V.U outre. Jiiun |<lu< ce même jour je ta donne
r.milie, coHN. Cinna, v, 4. Bien plus, on ne vous
■ - ■ , ■- 1 ;■ 13- Si
flor»-
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|iiiint que.
giiités Je m •■.
Fomp. 11, 4. Si : I', percé do mule
coups. Lui vouliii s de s.i vie.... id.
Hod. I, 4. Si bien que le m:> i'<taoiil-
brage, id. Sicom. i, 6. [U ^ . si bien
qu'elle crevii, la vont. Fabi. l, 3. Ut laoélaittué; si bien que de son aile , De sas pieds, de son bec, l'oiseau li- • ib. ix, î. El ce qui plus
le gêne cl 1 , Il vient de découvrir
un rival re i ■.. .,,.i.; . •■—.r savoir si se*
soins ammiriMix Ont ■ . -l'jue suce/-»
heureux, Jeviciis vous 'ktour. 1,4.
Il Si bien que gouverii' ; s(|ue l'acli :
est future.. Faites .si 1. . -.issiez. jj .^^
bien que, avec (|i 'jue ; on uiol lo subjonc-
tif. Je ne puis m . m bien qup je résiste. De
croire à ces demicriiijui n'uni rien > ",mair.
Snph. Il, 3. Il 14' Aussi bien, en i luse....
Et finir lui-même sa mi.sére, Pui- ; ^ en sans
lui la faim le viendrait faire, la P' .: I •:' /. ix.ie. Aussi bien, que ferais-je en ce con.iiimi naufrage? BAC. Théh. n, S. Il 16* Aussi bien que, autant que, comme. L'or aussi bien que lo cuivre. Faire périr le» bons aussi bien que les luéclianls. Le vin aussi bien que le blé est cher celle année. || Avec autti bien que, le verbe, quoique se rapportint à un seul nom singulier, peut s'accorder avec lès deux et se mettre au pluriel : le vin aussi bien que le blé sont cbers cette année. || 16* Un peu bien, ironiquement, lioaucoup trop. Cette locution a vieilli. Vous montrez cependant un peu bien du mépris, cor», i'omp. II, 3. J'y trouverai comme elle un joug un peu bien rude, ID. Oihnn, m, ».
— HEM. 1. Si l'on compare bien adverbe avec mai adverbe, on verra que ces deux mots se comportent soiivenlde la même faron, et que par conséquent ils doivent avoir même origine, c'esl-à-dire provenir, l'un et l'autre, d'un nom subsuintif ou adjectif; et uneétymologie exacte faib reconnaître que, de i/rne, les langues romanes ont tiré à la fuis un substantif et un adverbe ; d'où 1'u.sage fréquent de cet adverbe comme substantif. || I. Bien, dans le sens de beaucoup, veut après lui l'article défini du, de l', de fa. dc«, tandis que bf-aucoup veut simplement le partitif de : il m'a fait bien de l'hunncur, il m'a fait beaucoup d'honneur ; bien des gens pcn.scnt, beaucoup de gens pensent; voilA bien de la viande. La raison de cette construction est facile à donner. Beaucoup, malgré son emploi adverbial, est un substantif; et l'on dil beaucoup d'hommes, beau- Cfjup de vin, comme on dil un grand nombre d'hommes , une grande quantité de vin. Au contraire (<i>n est un adverbe, et ne peut avoir une pareille con-struction; aussi ne l'a-t-il pivs et il laisse nu verlic toute son action. J'ai bien de l'argent, est : j'ai de l'argent bien; j'ai connu bien des gens qui.... est : j'ai connu deageni bien.... Puis, par assimilation : bien de» gens peuvent; tournure qui n'est plus susceptible de l'explication par lo vorbo, mais qui résiilie d'une atsimilation irréguliére. À cette assit: i'in : si la substan-
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(car bien d'aulrei est i équivalent exact de brauroup d'autres) l'a emporté et a influé sur la ooostriiction. || I. Bien avec un participe présent. Le participe s'accorda lorsque bt>n est devant, et reste invariable loraque bien aat aprfca : daa
Cersonncs bien penaantea, dea paiaonnaa pwiaani ien. Soyons bien b<ivants, bien mangaanu : Noua davont à la mort le truis l'un en dix ana, la roiTT. Pabl. VI, 4*. La raison de cctta différam», e'eai oue bien, aa mattant oomma iriaat/btfdava: de< adjectif», aambla (ranatormer an adjectif 1c r - ••,01 dès lors l'oreille exige l'acr. 4
.mairionaont prétondu qu'il nef.i il lu 'a bien ennuyé, mais m'a fort < bien malade, mais il ea >TÉs-mal.4dr
l'idéa da bttn faisall oonindicUon avaelaeldérs <l -
nui et da maladia. Catia ofaaamtioa na vaut 1
et l'uiagaprotafte contra alla. Mm, en p1uticiir< '
s'étant confondu avec beaucoup. || l
mes pas encore arrivé»; bien »Vn fa ■
est condamnée pbr de» grammairien-
s'en faut bien. Celte Iwiiiion est ' •
n'est point incorrer'
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mais on dit : ' .
est étrange I U en est au'reiucnt avec un
l'on dit ; 6 qu'd a bien travaillé I /'> qi.
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— an<. wttm, biaooodp. H a bien de l'argent ; il a 1 : .irgent En quoi ce» deux pbraaa* diff U nuance est tr^»-faible ; cependant eii'- l'iiMi'. a a beaucoup d'argent «IgniBa aimplemenl une grande quantité lan* aucune idéf a«oaa-
kj I r.. Il n liif.n Ai* l'urtrixit htL'TiitiA Twin.<4ulemellt
- une sorte
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fcrnuroupdansle cas où l'on : ' '■''
quantité; et M^n, quand on y j "'•■-
ment relatif k soi ou à autrui.
— HIST. XI* s. Bien [il] en pourrai lonar aaa aoo» doiers, Ch. de Itol. m. Ihoii ci»t furent, dea aatrea i 01 bien, ib. viii. Li arcbaveiqua aat bien bon chevalier, Ï6. CLII.
— xir a. Ben a set an», Honr. p. ï. PoaxUan re-
torner i^' ^ " ^'.^t•n lr> vtvc/ tii p. pu i.xi «U. Vr.inrfl (il est r
fait, m^ ,, , ■ .
semble prince de liatailie aduré, tlt.p. M. Hais dune chose soiez vous bon ccrlis [certains], ih. p. 7J. Et sont o lui bien cent mil conquirant, ih. p. <is. Baron, dist CliarlM. hen devons Deu servir, ib. p. las. Par foi , " ■ ■ • ijue je'l vous die , i*.
p. 4 «7. fustes flls Marie, ih.
p. 173. \ M^ irmacluns" ' ■f ,