PIL
— ItrfM. Wa' franc, bille, qu qiiilli», ((US II.
gallice billet, !>'.
lui dans un texte l'.i >.)i' f pcie, iiraiici bre; du celtique : irîaod. bille; l«a-bi
gall. r-" ' ■'-".
lui :n-{le-be-ré,rée,
" ri ■; sorciers f'"'
s lettre* ou , ^' ■■ ■ ti/nod. dt It ■ que de Sl-itaUi, art. U (laiS).
BII.I.Ht\RRKR '(.!-!!«• !>ir*, U mouillée*), •. «.
Mai' ileur*.
— I jrrer «Teo de* billes, dci baïuns, c est l-<Jiro lairo de* raie* qui ressemblent t des verges.
BILLEBUnr '■•"•■ "■—■ •:«*«), t.f.
Terme fai/ .léMjrdrc. Je
•••'- fort a.,- .... ....... , .... ,. Vichy) le bon
, il y eût fait un mauvais persannan: quand 1,0 boit point, on s'ennuie; c'est une Uli<'''iudo qui n'est point agrtable, scv.»77. || X la bll! loe. adt. En confusion. || Tir à la billebaudc . régulier et à volonté, s'est dit autrefois aoil k U guerre, soit S la rh««se.
— ÊTYM i-endânt conjectur. vt»tt), et que baudr •■ ■ bU:>-.u:.i)Tell»enî, de l'ancien adj. . vif : le tout signifiant ' ' 1 • ■'■' confusioa.
|l >uiUée*).«.n.
Teri . . -- -- Ijillcbeiiaent,
qu.-i: I.
t BILLKK (bi-iié, // mouillées), «. a. Tordre un" peau ou serrer un" hnl!" avec la bille. || l'oussui U droite ou k gaii- ''ce de boi* en ëquaibre
sur un appui, p ; ..;e des bateaux, attacher
la corde h i.' ijois courbée placée derrière
10 cheval pile, l'aplatir avec nn rouleau
qui " • . .!ie.
nu.;.. . ,....'•, /J mouillée», et non ^"-*•^• le « « lie : un billet amical, dites : un bi-ll u
pluriel r« se lie : de» billets amicai v, ■ •
bi-llé-z amicaux ; billets rime avec traits, succès, jamais), t. m. Il 1" Missive, petite lettre qui n'a pes le» formules usitée» dan» le» lettre» ordinaire*. !!•• dame, doisje croire un billet de Maurice T oOMi.
r lel. n, t. J'ai trouvé ce billet enfermé dans aon ... RAC. Baj. IV, (. Mais quels malheurs dans ce iiilet tracé».... m. Iphig. i, t. U m'écrivit l'autre jour un fort joli billet, sev. «U. Te voilk ravi d'écrire ■!■■' '■ ! ■' '■ •■• ■■-."•.sue, HAMILT ' '"■ ♦.
lire ion pour i.
Roit ,, . . ■'■ k la mani
tre. Un jeta sur la scène un billet qui conie: -
vers. Il Billet doux, billet d'amnnr rt de p.-^i
L'un dans la main voi:
k Passy vou» propos
lets de change <
diable. On sait,
prennent nos •
11 1* Avisimpri
lel de faire part '.
on fait part k se» p.i
sane<> (l'un mari.'iLc ir
Icb efoispoor.
d'uTi so ntïor:!'
mer ItoiM
commis,
raiei umcroo
et d' ;-cr*oeiie
: qui la 000-
: cours dan* le ' ..«.eju. , .,,.1. . lu.i^ par une baa-
- ,-,r n.ir une banque k vue Cl au por- Billet de rooctse de fournir une
de rhir. rdre, biUel payable k ce-
nt sousciil et de ceux k qui
''!ecf««irement su tnosrn d'un -t
lUI .
il x\
■ res «t s qui
' or Ire.... it-
- - s'est dit
'.eiréMir
4 ijjini qui
trc, daas un
<l« du bdJeU
I p«>ur cette repréMaUlitm. ij Peut omwtmu >ie ;a-
BTL
pier ou de carloa qu'on délivre à ceux qui prennent une place dans un chemin de fer. || 5» Bulletin qui, portant un numéro, est délivré à toute personne qui met à une loterie. || Bulletin, petit rouleau de papier qui sert à tirer au sort. || Tirer au billet, choisir par le sort entre les noms de plusieurs personnes inscrits sur des billets. Oue l'on tire au billet ceuxqiiel'ondoitélire, BOiL. /.H(n'H,i. || Tirer au hillet s'est dit autrefois quand, sévissant sur des militaires, on meltait leurs noms sur des billets et tirait au sort qui serait passé par les armes. Rosen fut pris avec d'autres en maraude et tira au billet, st-sim. ue, 3. Il 6° Bulletin, petit papier sur lequel est écrit le suffrage dans une élection, le vote dans une assemblée délibérante. || Billet blanc, billet sans nom mis dans l'urne d'un scrutin. |{ 7° Billet de logement, écrit portant injonction à un habitant de loger un ou plusieurs soldats. || Billet de garde, billet portant ordre d'un service militaire. || Billet de confession, attestation par laquelle un prêtre certifie qu'il a entendu quelqu'un en confession. Il Billet de santé, certificat constatant que, dans le pays d'où vient un voyageur, il ne règne aucune épidémie. || Dans la marine, écrit délivré aux marins, pour la solde ou la ration. ||Dans les eaux et forêts, billet d'allorestement, permis d'exploiter. Billet de contentement, déclaration de camion suffisante délivrée par le receveur des domaines. Il Proverbe. Ah! le bon billet qu'a la Chfttre I Se dit pour exprimer qu'une promesse est sans valeur. Ce mot est fondé sur ce que le marquis de la Châtre, amant de Ninon de Lenclos, obligé de partir pour l'armée, avait exigé d'elle un billet oii elle s'engageait à lui être fidèle. Ce fut elle-même qui, à la première infidélité qu'elle lui fit, prononça ces mots, qui depuis passèrent en proverbe.
— ÉTYM. Angl. billet. Bien que le mot billetn'ail pas été rencontré dans des textes français anciens, cependant on doit penser qu'il existait en français dès le xv siècle au moins; car le prédicateur Menot, qui remplissait son latin de locutions françaises, dit : Et cum essem sic in pede crucis et sic desolatus, quod ego eram in fine billeti 7nct, ducange, billetus;k la fin de mon billet, ce (|ue nous dirions: au bout de mon rouleau. Billet et billelte (voy. ce mot) sont des diminutifs du bas-latin hilla, rescrit, cédule (voy. bill).
tBILLETÉ, ÉE (bi-lle-té, tée. Il mouillées), adj. Terme de blason. Chargé de billettes.
— ÉTVJI. Billelte 2.
BILLETER (bi-lle-té. Il mouillées; le t se double quand la syllabe qui suit est muette : il billette, il billettera; cette orthographe est indiquée par billette, s. f. car, autrement, on pourrait écrire : il billète; l'Académie ne dit rien), v. a. \\ l'Attacher des étiquettes sur les marchandises. Il a vieilli ; on dit étiqueter. || 2° Loger par billets de logement. Les soldats furent billetés.
— ÉTYM. Billet.
•j- BILLETEUK (bi-Ue-teur, Il mouillées), s. m. Terme de marine. Matelot qui reçoit la paye totale de plusieurs de ses camarades pour la leur distribuer.
— ÉTYM. Billet.
f BILLETIER (bi-lle-tié, Il mouillées), s. m. Dans les douanes, commis qui expédie le* billettes.
<. BILLETTE (bi-Uè-f, Il mouillées, et non pas bi-yè-t'), s. f. Il 1» Petit écriteau placé aux endroits où un péage est établi , pour avertir les passants d'acquitter le droit. || 2° Acquit que le douanier délivre aux marchands.
— uiST. xv° s. Deusbilhetes ou brevez [brevets], DU CAN&E, billa.
— ÉTYM. Billet, dont billette n'est qu'une autre forme. On a dit aussi bullete dans le sens de rescrit : XIV" siècle : Et bailleront les gardes des dits pors bullete, autrement dite police, à ceux qui auront passé le dit sel, du cangr, bulleta.
2. BILLETTE (bi-llè-f. Il mouillées), i. f. Il 1° Bois de chauffage fendu et séché. || Fagot de billettes, nom, dans quelques provinces, de ce qu'on nomme, à Paris, cotret. || Rouleau de bois pour aplanir la terre à mouler. || Morceau de bois qu'on place le long du toit d'une veine de charbon minéral. || 2° Terme de blason, pièce d'armoirie solide, en forme de carré long, dont on chargeait l'écu. Il 3° Cylindre ou bâton de jus de réglisse. Il 4° Terme d'architecture. Série de petits parallélogrammes ou portions de cylindres séparés par des vides, et dont les rangs, plus ou moins nombreux, chevauchent.
— ÉTYM. Diminutif de bille 2; bas-Iat. 6i7te<«m. i 3. I!ILLETTE(bi-llè-t',U mouillées), s. m. Reli-
Bit
gieux ainsi appelés parce qu'ils portaient de petits bcapulaires dits billettes pour leur ressemblance avec la billette du blason. La rue des Billettes. Ami, dit le biUetle, A tout pécheur Dieu lait rémission, J. B. Rouss. Épifir. IV, 7.
BILLEVE.SEE (bi-le-ve-zée), *. f. Discours frivole, idées chimériques, vaines occupations. Il traite de billevesées tout ce que nous croyons, mol. Fest. I, 2. Je n'ai parlé de ces sublimes b.llevesées que pour faire savoir les opinions de Newton, volt. Lett. rrrs, 80. Je suis accablé de tant de riens, si surchargé de billevesées, m. Lett. d'Argenial, f'mai 170). Toutes les billevesées de la métaphysique ne valent pas un argument ad hominem, dider. Pens. phil. <7.
— mST. xvi* s. Ayez en révérence le cerveau caseiforme, qui vous paist de ces belles bille-vezées, RAB. Prol. du t" livre.
— ÉTYM. Lamonnoye , au mot bourguignon vezai, dit : « Vexe est une espèce de musette; de IJl gros tezé, pour un gros homme; veze, pleine de vent, dans eabelais, iv, 43. » Leduchat tire billevesée de bille , boule , et vesée , soufflée. 11 est certain que vcsée est ici l'équivalent de t>fssie; mais bille paraît une altération de belle : belle vessie, chose de vent, chose de rien. Cela se voit par ce vers du xiii* siècle : Car Mahomes ne vaut une belle vessie. Roman du chevalier du Cygne, dans scnwEiGiuOsER, De la Négation, p. 8i.
BILLION (bi-li-on), s. m. Terme d'arithmétique. Dix fois cent millions ou mille millions, un milliard, qui est plus particulièrement usité dans le langage de la finance et dans le langage ordinaire.
— HIST. xvi's. Ung billion vault mille milhers de millions, est. de la roche, Arismelique, t' 7. L'on peut diviser les figures de six en six, en commençant toujours à dextre, et sus la première figure d'une chescune sixicsme, la première exceptée, l'on peult mètre ung petit point; et doit on savoir que toutes les figures, depuis le premier point jusques au second, si tant en y a, sont tous millions; et du second au tiers sont millions de millions; et du tiers au quart sont millions de millions de millions; et ainsi des aultres pointz, en proférant ce vocable miUion autant de fois comme il y aura de pointz; ou, qui veult, le premier point peult signifier million, le second point billion, le tiers point triUion, le quart quadrillion, etc. id: ib.
— ÉTYM. Mot formé sur le modèle de million, avec 6t pour 6(s, le degré au-dessus du million. Ces formes, billion, trillion, etc. ont été créées dans le xvi" siècle pour signifier des tranches de six en six chiffres, les unités représentant, à partir de la droite, les six premiers rangs de chiffres; le million représentant les chiffres du 7" rang au i2«; le billion représentant les chill'res du I3« rang au 18', et ainsi de suite. C'est pour cela qu'Est, de la Roche dit qu'un billion vaut mille milliers de millions. Ce n'est qu'au milieu du xvii' siècle qu'il fut réglé que les tranches, au lieu d'être de six en six chifi'res, seraient de trois en trois chiiïres; ce qui revint à diviser par iOOO l'ancien billion, l'ancien trillion, etc. Ce mode de compter ne fut admis que tard en Angleterre, puisque Locke, Essai sur l'entendement humain, n, <6, reproche à ses compatriotes de ne pouvoir compter les grands nombres qu'en redoublant le mot de million.
4. BILLON (bi-Uon, U mouillées, et non bi-yon), î. m. Il 1° Autrefois composé d'un métal précieux avec d'autres métaux qui sont en proportion plus considérable ; nom qu'on donnait à l'or ou à l'argent, lorsque l'alliage était au-dessous du carat prescrit par les ordonnances. || 2° Aujourd'hui toute espèce de monnaie décriée et défectueuse. || 3° Monnaie de cuivre pur ou mêlé d'un peu d'argent. Une des raisons qui fit augmenter chez eux la valeur numéraire des monnaies, c'est-à-dire établir le billon, fut la rareté de l'argent, montesq. lîsp. x.xi, ta. Il 4° Bas argent affiné avec de la casse d'orfèvre, sans usage d'eau forte. |1 5° Lieu où l'on porte toute monnaie en décri ou de faux poids. Envoyer au billon. il Fig. Etre, mettre au biUon.
— HIST. xin* s. Quand je vaurai [voudrail savoir ke li mars de billons àcini] deniers valra [vaudra].... Comput, f" 23. Il XIV' s . F.t vous mandons que vous deffendez et faictes deffendre que nulles autres monnoyes, tant d'or comme d'argent, faictes tant en nostre royaume comme dehors, ne ayent aucun cours, mais soyent portées à nos plus prochaines monnoyes, au marc pour billon, et que nul ne soit si hardi de porter ou faire porter hors de nostre royaume billon d'or ne d'argent en masses ne en billes n'en plates ne autrement ne nulles autres monnoyes,
BIL
Ord. de I305, t. iv,p. ii52.0ucnulzncs'entrcmecte de faire courretaige d'or, d'argent, ne de nul billon, quel qu'il soit, ne debillonneren l'ostel ne dehors.... Ordnnn. t. m, p. 90. Que toutes personnes puissent sauvement porter à les échanges ou bullion, et ne mie ailleurs, asgent en plate.... — Que loutz marchauntz puis.sent sauvemcnt porter plate d'argent, billettes d'or et tut autre maner d'or & nostre bulione. Ordonnances des rois d'Angleterre (Passages où bullion signifie lieu où se fabrique la monnaie, et qui sont cités dans : Transactions of the philological tociety, ts:>8, part, i, p. i). IceDui du Rut trouva un petit sachet où il y avoit mitaille qui est apelée billon, do canoë, mita. || xv* s. Je l'alevo bien [l'argent] sans essai, Ne sans envoyer au billon, FROiss Le dit dou florin. Il n'a tente ne pavillon Qu'il n'ayt laissé à ses amys. Et n'a plus qu'un peu de billon. Qui sera tantost à fin mys, villon, l'et. lest. Enfans, bâillon Force billon Pour conquérir telle pourprise, g. crétin. Poésies, p. 463 Il XVI* s. Si je montrois une masse de plomb et que je disse : ce billon d'or m'a été donné par un tel prince; on m'estimeroit un fol insensé, calv. Instit. <65. Puisque tu as desja veu nos richesses et nos thresors, et combien nous avons d'or en billon.... les Œuvres de Lucian de Samosate traduilet par
J. BEAUDOIN, f* 94, VerSO.
— ÉTYM. Provenç. btj/o; espagn. feîlon.-portng. bilhâo; ital. biglione ; bas-lat. billio, bulUo; angl. bullion. Billun aceriainement voulu dire primitivement masse. <■ L'or et l'argent en masse est celui que l'on appelle culot, soit qu'on le laisse refroidir dans le creuset, soit qu'on le jette dans quelque récipient creux et profond. L'or et l'argent en bille est celui que l'on jette en lingot dans une espèce de machine qui est appelée lingotière. L'or et l'argent en plate est celui que l'on jette, quand il est fondu, dans un vase moins creux que celui où l'on jette les masses. Noie dans Ordonnances des rois de FraJice, t. IV, p. 663. » Billon ou biVelte ou bille d'or oii d'argent est le métal qui a pris la forme d'une bille (voy. bille 2). Cependant une difficulté se présente : comment alors expliquer l'anglais bullion, bas-latin bullio? D'abord remarquons que ces deux formes n'en font vraiment qu'uie, le bas-latin bullio ne se trouvant que dans des textes anglais et n'étant par conséquent que la transcription du bullion anglais. Cela posé, et la forme anglaise restant isolée, il faut seulement y voir une altération du français billon. Maintenant quelle esl la série des sens? Le sens primitif est lingot, soit d'or, soit d'argent; puis lieu où l'on fait des billons, où l'on fabrique la monnaie; en troisième lieu, monnaie bonne ou mauvaise qu'on porte au billon , à l'hôtel des monnaies pour y être refondue; en quatrième lieu, mauvaise monnaie, cuivre avec alliage d'argent, et même cuivre seulement.
2. BILLON (bi-Uon, U mouillées, et non bi-yon), s. m. Il 1° Terme d'agriculture. Bande de terre élevée parla charrue au-dessus du niveau environnant. Le billon est formé par deux ou un plus grand nombre de tranches ados.sées; la largeur en varie donc avec le nombre des tranches. || 2" Sarment taillé fort court. Il 3° Terme de construction. Pièce de bois de sapin équarrie.
— ÉTYM. Ce mot dans le sens de sarment vient du bas latin billa, pièce de bois, rameau (voy. BILLE 2); dans le .sens de ados, il est vraisemblable qu'il en vient aussi par l'assimilation de l'adosà une poutre, à une solive.
t.BILLONNAGE(bi-llo-na-j, » mouillées, et non bi-yo-na-j'), s. m. || 1° Délit de celui qui fait un trafic illégal de monnaies défectueuses. || 2'' Terme de monnaies. Opération dite aussi triage, qui consiste ;\ trier les pièces qui excèdent le poids pour les fondre. || 3° Sur-achat de monnaies d'or ou d'argent, pour les exporter ou les fondre. || 4* Mélange prohibé des matières de billon.
— ÉTYM. Sillonner i.
2. BILLONNAGE (bi-Uo-na-j', M mouillées),*, m. Terme d'agriculture. Labourage en billons.
— ÉTYM. Billonner 2.
BILLOSNE.MKNT (bi-llo-ne-man, Il mouillées), s. m. Action de billonner.
— ÉTYM. IHUcnner t.
J. BILLONNER (bi-Uo-né, Il mouillées, et non bi-yo-né), v. a. Faire un trafic illégal de monnaies défectueuses. || Acheter les monnaies d'or ou d'argent pour les exporter ou les fondre.
— HIST. XVI' s. 'Vous ne faites que commuer, altérer et billonner tout l'argent qui vient de France,
CARLOIX, VI, 9.
— ÉTYM. BiliorH.