‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 325 sur 504 · BYZ · texte numérisé non relu

BYZ

Il Aujourd'hui buffet de rafraîchissement dans les chambres législatives; et, dans les stations de chemins de fer, endroit où l'on donne à boire, et qui est distinct du buffet en ce que le service du bufTef est plus relevé et plus cher. || 2° Autrefois repas entre amis pour se réjouir. Les statuts des métierj défendaient aux jurés de faire des buvettes. || 3" Familièrement, coups que l'on boit. Mais aussi quand j'avais une fois ma chère petite brioche et que, bien enfermé dans ma chambre, j'allais trouvei- ma bouteille au fond d'une armoire, quelles bounes petites buvettes je faisais là tout seul en lisant quelques pages de roman I j. j. houss. Conf. vi.

— ÉTYM. Butant.

BUVEUR,EUSE(bu-veur,veû-z'),s.m.et^. || l'Ce-

lui, celle qui boit. || Buveur d'eau, qui ne Irait que de l'eau ou du vin fort trempé. |{ Par extension, ceux qui boivent des eaux minérales. Tous les buveurs sont contents de leur santé, sÉv. 369. || 2" Qui aime à boire du vin. Un bon buveur. Un grand buveur disait qu'il ne buvait que pour s'empêcher d'avoir soif, d'ablancourt, Apophth. dans richelet. Je ne vois que buveurs étendus sur l'arène. Qui nagent dans des Ilots de vin, j. b. rou.ss. Cantate de Bacchus. Un certain homme avait trois filles. Toutes trois de contraire humeur : Une buveuse, une coquette, La troisième, avare parfaite, la pont. Fab. Il, 20. Francs buveurs, que Bacchus attire Dans ces retraites qu'il chérit, a. gouffé, Chansons. Mais aux buveurs sous la tonnelle II dit : songez bien qu'ici-bas. Même quand la vendange est belle, Le pauvre ne vendange pas, bêrang. Aveugle de Bagn. D'autres buveurs, francs militaires. Chantent l'amour à pleine voix. Ou gaîment rapprochent leurs verres Au souvenir de leurs exploits, ID. ib.

— HIST. xiii' S. Li mieldre [meilleurs] buveor sont en Engleterre, Poésies fr. mss. dans lacurne. Il XVI' s. Beuveurs très-illustres I rab. Panl. i. Tous ces vers biberons ne veulx desavouer, Advortons que j'ay faits eu ma jeune allégresse, Quoyque je n'eusse lors une ame beuveresse, J. le houx, Vau de Vire, H. X bon buveur telle bouteille, dans Leroux DE LINCT, t. II, p. 191;

— ÉTYM. Berry, beuveur; bourguig. buvon; provenç. beveire, heredor; espagn. bcvedor; ital. bevitore; du latin bibitor. Dans l'ancien français et dans leprovençal, au nominatif tcrere, beveire, de bibitor, avec changement d'accent, bibitor, au lieu de bibitor ;Ku régime beveor, bevedor, debibitôrem; au nominatif pluriel beveor, bevedor, de bibitôres. Bibitorcm a donné beveur, beuveur, buveur. Beuveur était une orthographe usitée dans le xvij' siècle.

BUVOTTER (bu-vo-té), V. n. Boire à petits coups

et fréquemment En compagnie On m'a vu bu-

votter par fois, scarron, dans le Diction, de pochez. Il II se conjugue avec l'auxiliaire a lot'r.

— REM. Pourquoi l'Académie met-elle ici deux ( tandis qu'elle n'en met qu'un dans les autres verbes ainsi composés, ou réciproquement?

— ÉTYM. Buvant.

f BUXIXE (bu-ksi-n'), s. f. Terme de chimie. AU caloïde extrait du buis.

— ÉTYM. Buxus, buis.

f BY (bi), s. m. Terme d'eaux et forêts. Fossé qui traverse un étang et aboutit à sa bonde.

— ÊTYM. Sans doute une autre forme de bief.

f BYRONIEN, lENNE (bi-ro-niin, niè-n"), adj. Se dit du style ou de l'école du poëte anglais Byron, qui se caractérisent surtout par une haute poésie et une sombre imagination.

t BYSSACÊ, ÉE (bi-ssa-sé, sée), adj. Terme de botanique. Qui est relatif aux moisissures dites byssus.

— ÊTYM. Byssus.

BYSSE (bi-s"), s. m. Voy. byssus.

BYSSUS (bi-ssus'), s. m. || 1° Nom donné par les anciens à la matière textile (sorte de lin jaunâtre) dont ils se servaient pour fabriquer les plus riches étoffes. Il 2° Terme de botanique. Nom de champignons qui forment certaines moisi.=sures(mu<:<?dtnM). Il 3° Terme de zoologie. Barbe des testacés bivalves.

— ÉTYM. liûaao;.

f BYZANTIN, INE (bi-zan-tin, ti-n'), adj. Historiens byzantins, historiens du bas-empire. {| Art byzantin, style byzantin, art, style du bas-empire, eu fait d'architecture, d'ornements. || S. f. Byzantine, collection des historiens byzantins. ||S. m. La couleur rose.

— ÊTYM. Byxanee, ancien nom de Constant!nople

ÇA

CÂB

CAB

c («é ou, suivant une épellation moderne, ke ou que, désignant le c par le son le plus ordinaire qui est qut), i. m. \\ 1° Troisifme lettre de l'alphabet et deuxième consonne. C so prononce comme k devant 0,0, u, et les consonnes, et à la fin des mots, et comme «devante, t ett/- l|Ç, ainsi marqué d'une cédille, se prononce s: façade, maçon. || 2° Signe de cent dans la numération romaine. || 3° Figure de musique qui, représentant abréviativement le mot carré, indique une mesure à 4 temps, et, quand il est traversé d'une barre verticale, une mesure à 4 temps, mais battue à 2 temps. || Hors de la portée il signifie canto, chant. || C ou C-sol-ut, le ton d'ut. Il 0, renversé et suivi de deux points l'un sur l'autre, est la clef de fa, laquelle indique que la note fa est placée sur la ligne qui passe entre les deux points.

— HIST. XIII* s. Damné fussions, se c ne fust; Li c senefie le fust De la croix, car le c le forme, Senefiance de VABC, jubin. ii, 277.

— ÉTYM. Notre c est le c latin, qui est le x grec, qui est le kof phénicien.

•j- CA.... préfixe qui a une signification péjorative, et qui se trouve dans calorgne, mot du Haut-Maine signifiant borgne, et composé de ca et lorgner, et, dans le provençal, calucs, qui a la vue courte (guessard, Gramm. provençaux, p. i7), composé de ca et d'un radical lue, qui signifie voir et qui se trouve dans le français re-luq-uer.

ÇA (sa), adv. de lieu. || 1» Familièrement, ici. Viens çà. Venez çà, chien maudit, mol. l'Étour. m, 4. || Çà et là, de côté et d'autre. Errer çà et là. Çà et là ses regards en liberté couraient Où les portait leur fantaisie, LA FONT. Cas de consc. || Qui çà, qui là, les uns d'un côté, les autres d'un autre. Ils couraient tous qui çà, qui là. || 2" De-çà, voy. deçà. || 3° Terme ancien de palais. En çà, jusqu'à présent. Depuis deux ans, depuis deux mois en çà. Depuis cinquante ans en çà on a vu publier plusieurs bulles semblables, pasc. Prov. 4 9. Voici le fait : depuis quinze ou vingt ans en çà. Au travers d'un mien pré certain ânon passa, rac. Plaid. I, 7. Il 4° Interjection familière pour exciter, encourager. Çà travaillons. Enfin nous ne serons pas les seuls; çà, çà voici des compagnons, Boss. Démons, i. Çà, je veux étoufl"er le courroux qui m'enflamme, Ett'ouïrtout dulong sur ta comn-.ission,MOL.jlmp/i. Il, i. Il 5°0rçà, interjection qui, composée de fdet or (maintenant), signifie qu'on se met à quelque chose, qu'on commence. Or çà verbalisons, bac. Plaid, n, 4. Or çà, sire Grégoire, Que gagnez-vous par an? la font. Fab. viii, 2. || 6° Ah çà, sorte d'appel à l'attention. Ah çà, il faut s'entendre. Ah çà, que venez-vous me conter?

— REM. Çà haut, çà bas sont des locutions aujourd'hui peu usitées; ils répondent à ici-haut, comme a dit pontenelle dans ses Dialogues des Morts, et à ici-bas, comme nous le disons de la terre par rapport au ciel.

— HIST. XI' s. Terre major moult est loin çà devant, Ch. de Roi. cxxxii. || xii" s. Traiez-vous çà, si orrez mon talent, llonc. p. 1 32. || xin's. Et en avint moult grand mésaventure, si cum vous porrés oïr coûter çà avant, villeh. xxxiii. Au manger [ils] sont assis, çà cent, çà vingt, çà trente, Berte, x. Qui l'ontde heusen heusçàet làconcueilli , ib. i. [Votre père] Qui çà vous envoia belle, plaisant et claire, ib. xcvui. Blanchefieurs, douce amie, fait-il, entendez çà, ib. cxxii Qui de la terre as Sarradins

Fist ça ces arbres aporter. Qu'il fist par ce vergier planter, la Hose, B97. Male-Bouche dès-lors en çà X espier me commença, ib. 353i. Ça en arrière ne vausist pas [ne vaudrait] li testamens qui ne fust escris, s'il ne fust tesmongniés par cinq personnes, BEAUM. xii, 40. Mais c'est gas [faux] si comme voz Terrés en plusors cas qui seront chà avant devisé, ID. ïxx, B. Tost fu seil, et sa et là. Partout la renomée »1» , RUTEB. B4. Il xiv« S. Une guerre de çà et de là par diverses encontres, bercheure, ^B^. Et s'en alelant l'un çà l'autre là, ID. f" 47. || xv« s. Puis commencèrent à penser, l'un ça l'autre là, et n'en savoient qu'a/iser, froiss, i, i, (88. Vous avez bien «ulenduen l'histoire ça devant comment.... id. i, i, *•*. i>»TOir les causes de ça jus [bas] pourquoy sont

faictes, et à quoi elles servent, chr. de plïan, Ilist. deC/iarto K.part. m, ch. 4. Çà de l'argent ;çà de l'argent, EusT. DESCH. Ballade, Exact. des grands seign. Puis çà puis là.... De plus en plus, tout vient et va, CH. D'ORLÉANS, Chcns. 94. Depuis Cent ans en çà OU environ est advenue une joyeuse aventure, louis xi, Nouv. Lxxxv. Or çà, Jehanne, ma doulce fille, Voilez vous donques estre armée? Vous sentez vous assez agille Que vous n'en soyez pas grevée. Que tout du lonc d'une journée Porter harnois sur voslre doux [dos]? Bibl. des chattes, 4' série, t. v, p. 302. Il XVI' s. Comme ne se souciant des choses de çà bas, MARQUER. Nouv. XLii. Il y a là haut des esprits envieux des grandeurs de çà bas, mont, i, C6. Nous pouvons tourner la teste çà et là, lo. i, 71. Venez çà, ID. i, 4 27. Devant l'une et l'autre armée estoient force seigneurs et gentils-hommes volontaires pour faire çà çà galant homme, d'aub. Hist. I, 306. Lui avec quarante hommes de marque alla faire le çà çà galant homme à celte cavalerie, id. ib. II, 4B4.

— ÊTYM. Provenç. sa, sai; espagn. acd ; portug. cà; ital. quà; lombard, scid; de ecce hac, voilà par ici.

ÇA (sa) , contraction familière pour cela. Donnezmoi ça. Il n'y a pas de mal à ça. Mes enfants, dans ce village. Suivi de rois, il passa, Voilà bien longtemps de ça, BÉRANG. Souv. du peuple. || Comme ça, dans le langage très-familier, médiocrement, assez mal. Comment vous portez-vous? — Comme ça.

— UEM. Ça donne lieu à des locutions vicieuses: quoique ça, au lieu de : malgré ça; avec ça que je m'ennuie, au lieu de : et puis je m'ennuie; cependant cette dern ière locution , toujours très-familière , pourrait être acceptée, s'expliquant par : mettez avec ça, joignez avec ça que....

t CAABA (ka-a-ba), s. f. Edifice religieux à la Mecque Irès-vénéré des musulmans.

— ÉTYM. Arabe, ka'abet, maison, la Caaba.

t 4. CAB (kab), s. m. Mesure des graines chez les Hébreux, valant un litre.

— ÉTYM. Hébreu, cab.

f 2. CAB (kab), s. m. Sorte de cabriolet de place très-usité en Angleterre, qu'on a voulu introduire à Paris, et où le cocher est placé par derrière.

— ÊTYM. Anglais, cab, abrégé de cabriolet.

t CABALANT, ANTE (ka-ba-lan, lan-t'), oc^;'. Qui cabale. Je connus la canaille écrivante et la canaille cabalante, volt. Cand. 24.

CABALE (ka-ba-l'), s. f. \\ 1° Tradition juive touchant l'interprétation de l'Ancien Testament. Les docteurs de la cabale. || 2° Science prétendue pour commercer avec les êtres surnaturels. Termes de cabale. Il 3° Fig. Les menées secrètes de gens qui s'entendent pour un même dessein. Former des cabales. C'est un homme de cabale. On a fait, on a monté une cabale contre cette tragédie. Vous soutenez que Port-Royal forme une cabale secrète pour ruiner le mystère de l'Incarnation, pasc. Prou. 4 6. Je ferai une cabale plus forte de gens qui diront que cela n'est pas beau , id. Pensées dit). 4 4 2. En cent lieux contre lui les cabales s'amassent, eoil. ÉpH. vu. Nous entrons dans la cabale qui a fait mourir le Sauveur, Boss. Haine, 4 Tout est prévention, Cabale, entêtement, point ou peu de justice, la font. Fabl. vu, IB. Les femmes qui font la plus aimable partie du beau monde, et qui sont de la bonne cabale, SCARRON, Rom. com. ch. viii, 2'part. Non, je tombe d'accord de tout ce qu'il vous plaît; Tout marche par cabale et par pur intérêt, mol. Mis. v, 4. Quelle horrible peine a un homme qui est sans preneurs et sans cabale, de se faire jour.... la bruy. 2. Ici-bas maint talent n'est que pure grimace. Cabale, et certain art de se faire valoir Mieux su des ignorants que des gens de savoir, la font. Fabl.xi, b. || 4" La troupe même des oabaleurs. La cabale remplis-sait le parterre. X bas la cabale 1 Votre pouvoir naissant trouva des républiques Que sous votre cabale il vous plut asservir, corn. Agés, m, 4. Que si je viens à être découvert, je verrai sans me remuer prendre mes intérêts à toute ma cabale, et je serai défendu par elle et contre tous, mol. fl. Juan, v, 2. Le fourbe, ayant ainsi déguisé son manque de foi, sort du sénat suivi de sa cabale, vertot, Rév. rom. x, 44.

De Znpire éperdu la cabale impuissante... volt. Fanai, ii, 2.

— SYN. CABALE, BRIGUE, COMPLOT. La Cabale et le complot ont cela de commun qu'ils expriment l'entente de plusieurs pour atteindre un objet; mais ils diffèrent parce que la cabale n'a aucun des caractères subversifs que le complot dé.signe. Le complot est dirigé vers un but politique et il a l'intention de changer par la force quelque chose dans le gouvernement. La cabale n'emploie pas la force; elle cherche, parles menées des gens qui la composent, à réussir dans ses projets pour quelqu'un ou contre quelqu'un, pour une doctrine ou contre une doctrine. La brigue se distingue essentiellement de la cabale : la brigue peut être purement individuelle, mais la cabale suppose un concours de personnes.

— HIST. XVI' s. Les villageois de ce pays en savent tous jouer de père en fils, par une cabale rustique qu'ils font, yver, p. 624. Cette opinion a esté gravée dans leur cœur si avant, qu'elle a esté continuée de père en fils et donnée de main en main comme une cabale, id. p. 628. Il prestoit par une secrette caballe d'agens et d'entremetteurs, aux plus grands de la cour, à gros intérêts, carl. ix, 3. Qui niera que ces belles choses ne soient mieux culti- Tées par les enseignemens des doctes escrits, que de s'en remettre à un seul discours de bouche, comme à une cabale? o. de serres, Préf.

— ÉTYM. Hébreu, kabala, réception, tradilion, doctrine traditionnelle, de kabal, recevoir.

CABALER (ka-ba-lé) , v. n. Faire une cabale, être d'une cabale. On cabale contre lui, pour lui. U ca-

balait au parterre de la comédie On cabale, on

suscite Accusateurs et gens grevés par ses arrêts, la font. Fab. x, (0. Du mérite éclatant cette sombre rivale [l'envie] Contre lui chez les grands incessamment cabale, boil. Artpoét. iv. L'évêque de Pamiers avait cabale contre le roi dans son pays, volt. Mœurs, es. Il faut être souple, amusant, cabaler, vauv. Max. 47. Nous défendons à ce pei>ple de s'assembler en tumulte et de cabaler cbez ses prêtres séditieux, dider. Pensées phil. 43. Ici, jusqu'à vos yeux, on cabale, on conspire, lemebc. Agamemn. n, b. || Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.

— ÉTYM. Cabale.

t CABALETTE (ka-ba-lè-f) , s. f. Terme de musique. Pensée musicale légère et mélodieuse, dont le rhythme bien marqué se grave facilement dans la mémoire.

CABALECR (ka-ba-leur) , s. m. Celui qui cabale. Les disputeurs de ce temps-là étaient des cabaleurs comme ceux de ce temps-ci, volt. Phil. ii, 390.

— REM. Le féminin ne se trouve pas dans le Dictionnaire de l'Académie. Mais rien n'empêcherait de dire : une cabaleuse.

— ÉTYM. Cabaler.

f CABALISER (ka-ba-li-zé), «. n. Se servir de l'art prétendu de la cabale.

— HIST. XVI' s. Qu'il n'oublie pas à conjurer, adjurer, excommunier, anathematiser, exorciser, cabaliser, ruiner, desper. Contes, 4b. Ne voulant estre de ces curieux et par trop superstitieux, qui veulent cabaliser les arts et les serrer sous les lois de quelque langue particulière, paré, Au lecteur.

— ÉTYM. Cabale.

CABALISTE (ka-ba-li-st'), t. m. Homme savant dans la cabale des juifs. Pourquoi donc tant consulter Cabalistes, massorètes, Et ces diseurs de sor nettes Qu'un démon vient transporter? chaulibu c J. B. Rouss.

— ÊTYM. Cabale.

CABALISTIQUE (ka-ba-li-sti-k'), ad] || !• Oui appartient à la cabale des juifs. Livres cabalistiques. Il 2° Qui apparlientàl'art chimérique de commercer avec les êtres surnaturels. Des herbes vénéneuses cueillies avec des paroles cabalistiques remplissaient un vase de cyprès, chateaub. Natch. m, I28. Jusque-là la géométrie des infiniment petits n'était encore qu'une espèce de mystère et, pour ainsi dire, une science cabalistique renfermée entre cinq ou six personnes, fonten. L'Hospilal. Les nécromants parés de tiares mystiques Où brillent HamboyanU les mots cabalistiques, v. Buoo, Bail. 44.

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