CIS
Il 2* Terme de zoologie. Nom donné à certaines plumes placées autour des narines des oiseaux et manquant de barbules; aux tentacules labiaux ou barbillons de certains poissons; cliez les annéiides, à des appendices mous, lisses ou moniliformes, pairs, au nombre de deux.
— REM. On trouve quelquerois ce mot écrit cirrhe; mais l'h est para-ite, ctrre ne venant pas du grec.
— ÉTVM. Le iatin cirrus, boucle de cbeveux. tCIHHÉ, ÉE (si-rré, rée), adj. Terme didactique.
Garni de cirres.
— ÊTYM. Latin cirratus, de cirrns, cirre.
+ CmRECX, EU.SK (si-rreil, reû-z"), cdj. Terme didactique. Terminé en cirre : tels sont certains pétioles.
— ÉT^^I. Cirre.
t CIRRIIÉ, ÉE. Voy. ClRRÉ.
tCIRUIlOSE (si-rrô-z'), s. f. Terme de médecine. Nom donné à des pranulations d'un jaune roux que l'on rencontre quelquefois dans le foie, et qui en empêchent les fondions.
— ÊTYM. KiffwîK;, de xi^Jo;, jaune.
t CIRHIFiîRE (si-rri-fô-r') ou CIRRIGÈRE (si-rrijê-r"), adj. Terme didactique. Qui porte des cirres ou des poils frisés.
— ÉTYM. rirre,et le latin ferre ou gerere, porter, t CIRRIKORME (si-rri-for-m'), adj. Terme didactique. Oui a la forme d'une villle.
— ÉTY.M. Latin fictif cirri/ormis, de cirrus, cirre, et forma, forme.
fClRRlGiîRE (si-rri-jè-r"), adj. Voy. cwrifêre.
t CIRRIPÈUE (si-rri-pè-d'), s. m. Terme de zoologie. Les cirripèiles, cinquième classe des annelés articulés comprenant les balanes et les anatifes.
— UEM. On trouve aussi cirropodes o', cirrhopodes; mais c'est une mauvaise composition d'un mot latin et d'un mot grec.
— ÊTYM. Latin cirrus, boucle, etpes, pcdiï,pied.
t CIRRUS (si-rrus'), s. m. Terme de météorologie. Nom d'une des trois formes principales présentées par les nuages, et que les marins appellent queue-(le-chat. Les cirrus sont formés par un ensemble de filaments analogues à un pinceau délié, à des cheveux crépus, à im réseau.
— REM. On trouve aussi ce mot écrit cirrhus, qui est une mauvaise orthographe.
— ÉTY.M. Latin cirrus, boucle.
CIRS.\KAS, s. m. Voy. sirsaCas.
t CIRSOCËLE (sir-so-sè-l'), s. m. et f. Terme de chirurgie. Dilatation variqueuse des veines du scrotum, ou, en particulier, des veines spjrmaliques.
— REM. Il est mieux de faire féminins les noms composés avec xr|).Y) , tumeur.
— HIST. XVI' s. S'il y a veines grosses dilatées et entortillées autour du testicule, telle hargne se nommera cirsocele ou variqueuse , paré, VI, 14.
— ÉTYM. Kip^i;, varice, et xr,).ri, tumeur.
t C1RS0.M1'II.\LE (sir-3011-fa-l') , s. m. Terme de chirurgie. Dilatation variqueuse des veines de l'ombilic.
— ÉTYM. KipTo;, varice, et èt;.yoi),à; , nombril.
t CIRSOPUTII.X LM I E (si r-so-ftal-m ie) , s. /■. Terme de médecine. Opnthalmie variqueuse.
— ÉTYM. Utpoo;, varice, et ophihahnie.
I CIRSOTO.'UIE (sir-so-to-mie), s. f. Terme de chiruri-'ie. Excision des varices.
— ÊTYM. Kipao;, varice, et tou.ti, excision. CIRURE (si-ru-r'), s. f. Enduit fait d'une préparation de cire. Une bonne cirure.
— ÉTYM. Cirer.
f CIS.... Préfixe qui veut dire en deçà et qui est la préposition latine cis : cis-rhénan, qui est de ce côté-ci du Rhin.
CIS.MLLÉ, £E (si-zâ-llé, liée. Il mouillées) , par(. passe.
CIS.MLI.ER (si-zâ-llé. Il mouillées, et non si-zityé),v.a. Il 1° Ternie de monnaie. Couper avec les cisailles les pièces fausses ou da rebut. || 2° En termes de repasseuse, tuyauter des bonnets, des collerettes. Ce sens vient de ce que l'on se sert, pour cette opération, d'un fer formé de deux tiges rondes montées comme des ciseaux.
— HIST. XV* s. Le suppliant scisailla les dittes pièces de monnoje, du cangis, scisalhx.
— ÉTYM. Cisailles.
CISAILLES (si-zâ-ir , U mouillées, et non cizi-ye) , s. f. plur. Sorle de gros ciseaux pour couper des plaques de mêlai. {| Au singulier, teruie de monnaie. Rognures d'argent, qu'on refond en lame pour les employer. De la cisaille.
- HIST. xiii' s. Harbier, sanz rasoir, sanz cisailles, Qui ne se/, rooigner ne rere. Tu n'as ne bacins ne toailles, Ne de quoi chaufer ewe clere, ruteb. 2i4.
Il xiv« s. Que li ouvrier puissent faire demi marc de cizaille , du cange, cisellu.1. La sezaille [rognures] que la laillercsse avoit faite, m. scisalhx. Unes petites cisailles d'or, touttes plaines, pesant, à tous les annelez, une once d'or, de larorde, Émaux, p. 2io. Deux cizailles d'argent, dorées, de la forge de Clermorit, dont les bouts des manches sont de deux CC, ID. ib. Il XVI* s. Des cizailles, ce sera pour osier les chenilles des jardins, rab. Pant. v, 0.
— ÉTYM. Ciseau.
CISALPIN, INE (si-zal-pin, pi-n'), adj. Oui est en deçà des Alpes. || Gaule cisalpine, nom que les Romains donnaient à un pays habile p.ir des [lopulations gauloises, mais situé de leur côté des Al|ics, c'est-à-dire, par rapport à nous, au delà des montagnes qui séparent la France de l'Italie. Il Rénubliqiie cisalpine, nom donné à une république formée, par suite des rictoires des Français pendant la Uévolution, dans rilalie du nord.
— ÉTYM. Latin cisalpinus, de cis, en deçà (voy. CIS et ciTÊniEun), et Alpes, les Alpes.
CISE.VC (si-zô), s. m. Il 1° Instrument tranchant par un bo.it, et dont on se sert pour travailler les corps durs. Ciseau de maçon, de menuisier, d'orfèvre. Faire émoudre un ciseau. Le ciseau d'un sculpteur. Un bloc de marbre était si beau Qu'un statuaire en fit l'emplette; Qu'en fera, dit-il, mon ciseau? Sera-t-il dieu, table ou cuvette? la font. l'alil. IX, 0. Et Je vais façonner la pierre Sous le dur tranchant du ciseau , volt. Lett. en rers et en prose, 40. Il Ouvrage de ciseau, ouvrage de sculpture. || Par extension. S'égarant à mon gré, mon c.seau vagabond Achève à ce poème ou les pieds ou le front, A. ciiÊN. toi. ||Fig. La manière de tiavailler d'un sculjiteur. Ce sCi-ipteur a le ciseau hardi, délicat. Il 2° Cisf-au à froid, sorte de ciseau qui ne tranche pas; la lame, qui est mousse, seit principalement à faciliter l'ouviirture des caisses ou autres parties clouées. Il 3<' S. m. plur. Instrument formé de deux lames tranchantes en dedans, réunies par une vis sur laquelle e'ies se meuvent. Une paire de ciseaux. Des ciseaux de tailleur. On me place à côté du prêtre pour lui présenter les ciseaux [pour couper les cheveux à la future religieuse], chateaub. Uené, 207. jj II s'emploie o'ielquefois au s'ngulier. On n'a point encore mis le ciseau dans cette élolTe. || Fig. Le ciseau ou les ciseaux de !a censure, la main ilu censeur efi'açant, dans un ouvrage, les passagesqui pourraient choquer ou l'autorilé ou la morale. Je ne me console pas qu'un si beau génie |Diderotj, à qui la nature a donné de si grandes ailes, les voie rognées par le ciseau des cafards, volt. Leit. Damilaville, t9 nov. (760. |1 Faire à coups de ciseaux, se dit des nouvelles diverses que l'on coupe avec des ciseaux pour les in.sérer dans un journal, et aussi de travaux analogues, choix de morceaux, compilations, etc. Il 4° Le ciseau ou les ciseaux de la Parque, l'instrument aveo lequel Airopos, une des trois Parques, coupait le fil de la vie filé par les deux autres. Que le ciseau de la Parque tranche le fil de tes jours, FÉN. Tél. III. La 'j/liis belle vie.... D'un prompt coup de ciseau se voit souvent tranchée, tri=tan, ilort de Chrispe , m, t. Cependant un sanglier, monstre énorme et superbe. Tente encor notre archer.... La Parque et ses ci-seaux Avec peine y mordaient; la dées.se infernale Reprit à plusieurs fois l'heure au monstre fatale, la fo.nt. Fabl. vui, 27. Atropos au fatal ciseau Sur la table tombe endormie, bérang. Parques. Il 5° Terme de marine. Orienté en ciseaux, se dit des voiles latines qui sont bordées l'une sur tribord et l'autre sur bâbord.
— HIST. xii* s. Tant ont miné souz terre, chascuns à son cisel. Que des murs de Coloigne ont trait maint grant carrel, Sax. ix. || xiir s. El par desus mistrent un marbre. Si ont escrit le nom la dame. Et .sa vie, et commandé s'ame. Ne sai à cisel ou à greffe [poinçon], Iten. (0H9. ()ui un rous pellçon portoit. Bien fet sanz cisel et sanz force [sorte de ciseaux], ib. (447. Il XIV* s. Trois paeres de ciseaux, de laborde, iimaux, p. 2t5.Unsciseaux d'îr pesans une once, neuf esterlins, id. ib. X l'aide d'un .■'isel de fer et d'une vrille à tonnelier, du canoë, sciselurr,. Il XV* s. Si yrons ouvrir la porte des champs en despit de tous , garnis de nos turquoises [tricoisesj, tenailles et ciseaux, le Jourencel, f" 25, dans la- CURNE. Ceste subversion dont fortune nous fait ciseau de si près, al. chart. Quadrilogue inveetif. Il XVI* s. Un petit ciseau de fer, d'os, ou de quelque bois dur et solide, sera l'instrument qu'on emploiera ici, 0. DE SERBES, C04. Le drap et les ciseaux lui sont délivrez [c'est à-dire il a la disposition absolue de la chose], cotgrave.
— ÉTYM. Espagn. cincel; portug. sixel; ital. ce-
sello, ciseau, eesoie, ciseaux; angl. chisel, ciseau, scissors, ciseaux; bas-lat. ttsellus, sciselum. Mot difficile. Diez le tire de sicilix, sorte de petite lance ou de petit poignard, par un diminutif sicilicellus , silcellus. La forme du mot peut aller; mais le sens n'est pas très-favorable à celte étymologie. Ce qui porte Diez à rejeter crsus, c'est que crsus est un participe passé, d'où ne peut guère avoir été tiré un mot tel que crsillus avec le sens actif. Mais il y a aussi un substantif crsus, action de couper, de même qu'd y a un substantif scissMs.qui a le même sens. On peut ilonc supposer que c'est de là que sont sorties ces diverses formes des langues romanes, confondant cjrsus et scissus comme l'indiquent les variations de l'orthogr.iplie; l'espagnol a intercalé une nasale, ce qui arrive fort souvent. Dans l'ancien français, au singulier, nominatif cisels, cisex, cisaus ; régime, cisel; au pluriel, nominatif cise/; régime, cisels, cisex, cisaux.
CISELÉ, ÉE (si-ze-lé, lée),parl. passé. Gravé en ciselure. La bataille d'ivry sur le flanc ciselée [dans l'armure de Henri IVj, régn. ^pff.i. || Orné de ciselures. Un bouclier ciselé d'or. Vaisselle ciselée.
CISELER (si-ze-lé. L'Académie ne conjugue pas ce verbe ; on peut le conjuguer : je ciselle, je ciselai, je cisellerai, ciselant; ou je cisèle, je ciselai, je cisèlerai, ciselant), v. a. || 1° Tailler des ornements avec ie ciselet. || 2° Sculpter des figures, des ornemenls sur métaux. Ciseler de la vaisselle d'argent. Il 3° Terme de déeoupeur. Ciseler du velours, découper avec agréments et en manière de Heurs le dessus du velours avec la pointe des ciseaux. Il 4° .Se ciseler, v. réfl. Être ciselé. Ces pièces se cisellent facilement.
— HiST. XIV* s. Une autre couppe, esmaillée par dehors à bestes sauvages et cizelée dedans, pesant neuf marcs, sept onces, quinze esterlins [d'argent], delaborde. Émaux, p. 230.
— ÊTYM. Ciseau, par l'intermédiaire de l'ancien français ci'sci.
CISELET (si-ze-lè), s. m. || 1° Petit ciseau pour ciseler. 1] 3° Terme de monnaie. Espèce de ciseau servant à couper les pièces d'or ou d'argent.
— HIST. xvrs. Ciselet, rob. estienne, Dict.
— ÉTYM. Diminutif de ci'seJ, ciseau.
CISELEUR (si-ze-leur), s. m. Celui dont le métier
est de ciseler. || Néologisme et fig. Ecrivain dont le style a de furtes empreintes comparées à la ciselure.
— ÉTYM. Ciseler.
CISELURE (si-ze-lu-r'), s. f. || 1° L'art du ciseleur. Être habile dans la ciselure. || Ouvrage de ciseleur. Une belle ciselure. Une ciselure d'argent. Il 2° Terme d'architecture. Pelit bord qu'on fait avec le ciseau au parement d'une pierre, pour la dresser.
— ÉTYM. Ciseler.
-j- CISERON (si-ze-ron), s. m. Variété du pois chiche.
— ÉTYM. Latin cicer, pois chiche.
] CISERRE (si-zù-r'), s. f. Nom de la grive dans quelques provinces.
t CISJURAN, ANE (sis'-ju-ran, ra-n'), adj. Qui est en deçà du Jura. |1 Bourgogne cisjurane, cette partie de ia Bourgogne qui est de ce côté-ci du Jura, par rapport à Paris.
— ÊTYM. Cis, en deçà, et Jura.
■^CISMONTAIN, AINE (sis'-mon-tin, tè-n'), adj.
Qui est en deçà des monts.
— ÊTYM. Cis, en deçà (voy. ciTÉWEnB) , el mons, montagne.
t CISOIR (si-zoir), s. m. Ciseau des orfèvres.
— ÉTYM. Voy. ciseau.
f CISOIRES (si-zoi-r'), s. f. plur. Gros ciseaux dont le manche est atuiché el monté sur un pied.
— ÉTYM. Voy. ciseau.
■\ CISPADAN, ANE (sis'-pa-dan , da-n'), adj. Qui est en deçà du Pô.
— ÉTYM. Cis, en deçà, et Padus, le Pô.
t CISSIIÉNAN, ANE (sis'-ré-nan, n.a-ii'), adj. Qui est en deçà du Rhin.
— ÉTYM. Ct's, eUVienus, le Ubin.
f CISSE (si-s') , s. m. Terme de botanique. Genre de la famille des vilacées ampelidées.
— ÉTYM. Kidoô:, lierre.
t CISSOÏDAL, ALE (si-sso-i-dal, da-I'), adj. Qui dérive de la cissolde; qui y appartient.
t CISSOÏDE (si-sso-ï d'), s. f. Terme de géométrie. Courbe du 3' degré offrant le contour d'une feuille de lierre. Bien qu'ils aient imaginé la ci»soîde, nFSC. Géom. 2.
— ÊTYM. K«ra6;, lierre, et tT?o;, forme.
t. CISTE (si-sf), s. m. Terme de botanique. Genre de plantes dont une espèce, le ciste de Crète, donne
crr
ono sorte de gociroe odorante. Les chSvres broutaient le ciste sur ùes hauteurs inaccessibles, ciia- TEAUii. Ilnrt. '■t.
— f.TYM. KiiTTo;.
f 2. CISTK ("i-st"). *. f. Terme d'anliqiiil6. Corbeille, panier. Cisie myslii|nc, coilieille qui scrv.iit dans les niysl'MCS «le Cyliile. de Cérôs et de Baccliiis. !l>orie 'le coiïri" île Ironie ciselé.
— FTVM. KîTTTi, corlicillo.
f CISTr.r.K (si.si6-l'), s. f. Nom d'un genre d'ingectos cniédi't'iies.
T CISTKKCIKN. IKWE (si sicr-siin. siè-n'). ndj. Oni apiiarilcnl ?i i'onlrc ilc Ciioanx. || S. m. lieligiciiv lie l'oiilro iln Cilcaux, fondé en luospar Tablié Robert, l.'n cistercien.
— r.TYM. Citcaui, en latin Cisicrcium, à cinq lieues de Dijon.
+ CISTOPlIonE (si-slo-ror'), s. f. Terme d'antiquité. Il 1" .leuno fille qui ponait îles corbeilles dans les or;;ies ou lêics de Hacclius. || 2" S. m. Médaille où l'on voit dos corbeilles et que l'on croit avoir été frappée pour les fêles célébrées en l'honneur de Baccbns.
— F.TYM. K;<rroç6{>o;, de xCuty), corbeille (voy. CiTF.nNF.), et çÉpstv, porter.
t f.rr.vni.K (si-ta-bl'), adj. Qui peut Cire cité, qui mérite d'être cité.
— f.rVM. Ciler.
C1T.\I)KM.E (si-ta-db-I'), s. f. Chftteau fort qui commande une ville. I.î cilailelle d'Anvers. Contre les assauts d'un renard Un arbre à des dindons servait de citadelle, la font. Fabl. xii, i». || Par extension. F.t ses hardis vaisseaux, lloltnnies citadelles, DEULLF,, cité dans UEsciiEnRLLE. Il Fig. Genève fut, pendant le xvi* siècle, la citadelle du calvinisme.
— IIIST. XVI" s. C'est par la pioche et par la pelle qu'on bastit et qu'on renverse les citadelles, Dicton des soldais, dans leiioix df. lincv, i'ror. t. ii, p. 103. L'invention des citadelles plus pernicieuses que profitables Jl l'Estat, PASQUiEn, Lclt. t. i, p. 280, dans i.ACi;nNE.
— ÊTY51. Ital. citladella, citadelle, proprement petite ville, dimimitif de ciilA, cilé (voy. cité a).
CITADIN, INE(si la-din, di-n'),s. 7n. et f. Celui, cellequi habite une ville, par opposition à ceux qui vivent h la campagne. Moi renoncer aux dons que je viens d'acquérir! J'ai griffe et dénis, et mets en pièces qui m'atlaqi;e; Je suis roi : devicndrai-je un citadin d'Ithaque? la font, l'abl. xii, t. Le bruit cesse, on se relire : Ilats en campagne aussitôt; Kt le citadin [le rat de ville] lie dire : Achevons tout notre rét, la font. Fabl. I, i). || Adj. Nous.... Aux plaisirscitadins tout l'hiver assidus, a. ciiEN. Élfg.w. Il 2° S. f. Citadine, sorte de voiture de place fermée.
— IllST. XV* s. Les nobles hommes, citadins, mechaniques, gens de labeur et de toutes autres conditions, l'crcefnresl, t. iv, f" 3. Le mareschal envoya, avoc son propre neveu, foison do gentils hommes et de citadins de Jennes, Iloiiciq. part, m, ch. 7. Kn ccsie gallée esloicnt enireaulics des citadins vénitiens de Consta::linople, j. ciiAiniEH, llUt. de Charles Vil , p. 273 .dans laciiine. || xvi« s. Plusieurs maisons, tant nobles, ciladins, que cbampeslres, ruinées par lediscord, langue, 4'i.
— f.TY.M. liai, cittadino, de cilla, ville (voy.