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iiinrlMien, de r.hsrlos-OuInt. Faire abdieaUon. ation de li 'le l'empire. || I* Dans
rino jurii).! "^to par lequel un pJir«
privait «on fiU de* droit* que celui-ci avait <lan»
la »ucc6»«ion : l'ab<lication éuil une exhérédatioii
iirononcéo [londant la vie.
— P.TYM. Abdiealio, de abdicare, abdiquer. ABIlIliL'ii, KK (atdi-ké, kée), part, patte. U
counmiie do Suède aWiquéc par Christine.
ABi'l'TM' 'iMi-ké), v.a. || !• Aliandonnor la pouv. , do haute» fonction». Dioclétieu
abdiqn Alxliqucr le consulat. C'éUit un»
chose assez rare qu'un philosophe turc qui aMiquait la couronne, volt. Iforur»,»». J'abdique pour jamais le rang de sénateur, m. Catil. iv, 2. lia- Fig. Hanoncer ».... Abdiquer »a liberté. Si J'étais l'offensée, écoutant l'indulgence. J'abdiquerais pour vous la droit de la vengeance, m. J. chès. Ttb. iv, -. Il S» p. n. Charles X abdiqua en <H30 en faveur do son petit-fil». I^rs de la fin du schisme, un pape fut forcé d'aWiquer. Un inconstant vieillard, lassé du diadème, Alidique imprudemment et s'en repent de m6me,DiJcis, Lear, i,*.
— 8TN. ABDIQUER, SE DfîMETTTiR. C'est exi général quitter un emploi, une charge. Alnliquer ne .se dit guère que de» postes considérables. Se démettre s'applique plus aux petite» places qu'aux grande». L'abdication peut être forcée aussi bien que la démission, otiiz. Il semble auiisi que l'abdication w fait plutôt d'une manière publique, éclaunte. Une autre différence tient à celle des préfixes ab et du. Abdiquer exprime un acte brusque, s'achevant en un seul coup, au lieu que so démettre désigne quelque chose de successif, une délibération. Abdiquer exprime le fait; se démettre le représente »'accompli»«ant, ou dépeint le travail qui y mène,
LAFATE.
— RTTM. Provenç. et espagn. abdicar; ital. oJ>dtcare.de abdicare, àe ab, indiquant séparation, «l di'care, faire connaître, publier. Bien que l'i soit bref dan8d/care,et long dans dicere, cependant cesdeui mots ne sont probablement que deux formes diOérentes d'un même mot.
ABDOMEN (ab-do-mè-n), t. m. Terme d'anatomii. Le ventre, c'est-à-dire l'une des trois cavités splanci;niques, la plus grande, située au-dessous de la poitrine, et bornée en haut par le diaphragme, en l>as par le bassin, en arrière par les vertùbros lombaires, en avant par des plans musculcux.
— IIIST. xvr s. Les membranes de l'abdomen qtit sont parties grandement sensibles, pabB, ao bit, t.
— ETYM. Le latin a&domen , dont l'étymologie est incertaine. Il semble que le verbe abdere, cacher, y a la part principale; mais la finale omen est-elle un suffixe verbal, comme imen dansrepimCTi de regcrc.^ Pourciuoi alors le mot n'est-il pas oMimenTLafinaie omen est-elle, au contraire, une autre forme de omenlum, épiploon, de sorte que le mot signifiera, t qui cache l'épiploon? Mais on ne connaît rien qui justifie l'admission de omen pour ommfum. Enfin faudrait-il prendre omen dans son sens de présage, et entendre , ce qui cache le présage, à cause qi>» l'on consultaitles entrailles des victimes pour savo.r l'avenir? Comme on voit, le mot reste douteux.
ABDOMINAL, ALE (aMo-mi-nal' , nale ; mpluf. ab-do-mi-nô) , adj. Qui appartient ou se rapporte Jl l'abdomen. Muscles abdominaux. Parois abdominales.
— ÉTYM. Abdomen.
ABDUCTECB(ab-<luk-teur). || i'Adj.m. Terme
d'anatomie. Oui produit l'abduction. Muscles al)ductours. Il >*&'.m. L'abducteur de l'oeil.
— niST. ivi* s. Le muscle abducteur ou ramoneur des doigts, pars, iv, 32.
— ETYK. Voy. ABDUCTION.
ABDUCTION (al>-du-ksion), (. f. Terme d'anau Mouvement qui écarte un membre ou une partie queloonque du plan mitoyen qu'on suppose partager le corps longitudinalement eu deux moitiés sembUblos ou symétri(|ucs. Pour la main et le pied, plusieurs anatomistes ont admis une ligne médiane particulière et ont appelé abduction le mouvement par lequel les autres doigts s'écartent de celui t'.u milieu.
— iiiST. Trp B. De* interrosaels, l'externe monte pour ostendre la paume de la main et aider l'abouction de» doigts du poulce, par£, iv, ae.
— tim. ^bductio, de abdutere, emmener, do ab, indiquant écartement, et ducere, mener (voy, iNnai).
t ABKACSIR (S') (a-bé-sir), v. W/I. Marine. Se mettre au beau. Le temps s'abeausit.
ABtOkDAnR (8-b4«t-dfr^. adj. Il 1* Oui est