‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 44 sur 504 · XVIII. Ils I les compagnons d'l.!yssc ] aL · texte numérisé non relu

XVIII. Ils I les compagnons d'l.!yssc ] aL

rivage Où la fille du Dieu du jour, Circé, ten<nt alurs sa cour, LA PONT. Fab. xii,t. Je chante les comb;>iset cet homme pieux Oui, des liords phrygien» conduit dansl'Ausonie,Le premier aborda les champs de Lavinie.BOlL. ilrlpo^t. 111. || 5" Joindre quelqu'un. Aliordez-leet exposez-lui votre aflTaire. Il n'y avait personn" qui ne pût alxirder le prince. Il se laissait facilement aborder. Mon ami m'aliorda dans la rue. Il m'aliji.l.i avec amitié, fën. Tél. 11. Ce tigre que jamais je n'abordai sans crainte, rac. Phèd. iv, ». Moi-même, de quel œil dois-je ici l'aliorderT rac. Mith. 11, 3. Jo verrai le témoin de ma fiamme adultère, Observcdequcl front j'ose aborder son père, id. Phid. m, a. Si vous l'abordez, demeurez avec elle le moins do temps qu'il vous sera possible, mol. Pr. d'Él. m, î. Deux inconnus armés m'ont abordé soudain, volt. Mér. Il, ». Il 6* Fig. Kn venir à un sujet. Aborder une cause. La discussion fut abordée avi ' ::.

de fermeté. J'alionlc la suite de mon sn .1

termes de guerre, aborder l'ennemi, m;i nemi pour l'attaquer. I>> régiment abon!

coup d'ardeur la troupe qui occupait la 1. . 1.

aborda le village qui était li.irric.idé. || 8* Terme do marine. Aborder un vais.scau, l'accrocher pour que l'assaillant pa.sse dessus et cherche à le prendre do vive force; et aussi le heurter par accident. I.a frégate manœuvra pour aborder le vaisseau cm » Dans la nuit le bateau à va|>eur alioida une I de pêcheur qui coula aussitAt. Leurs voiles '' meilleures que les nAtres; le vent les favoris.; nous abonleiit, nous prennent, et nous ■••"' prisonniers en Egypte, fén. Tél. 11. || 9* ! cha.<ise, aborder la remise, s'approcher ■: où la perdrix s'est réfugiée. || 10* S'almnicr, r. rrfl. s'approcher pour se parler. Nous nous sommes alwrdés dans la rue. Tout le monde s'aliordait, s'interrogeait dans les églises , sans .se connaître , volt. t. J7 V, 1. Il ll*.Se heurter. Les vaisseaux s'abordèrent, et reçurent l'un et l'autre do graves avanes. Il 11* a l'aborder, Joe.adr. A l'aborder, il c?; ' - ' - 1

ne dure pas. Aborder est pris ici

Il 18* Marine. Aborder de franc étab.;. , i

navires qui se choquent par les étrares.

— REM. Aborder, r. n. se conjugue avec aeotr ou être : ils ont abordé, ils sont abordés. Le sens est diflTérent : ils ont abordé signifie l'action d'aborder : ils ont abonlé et ont aussilAt marché ver» la ville. Us sont abordés exprime l'état de ceux qui sont dans lo lieu qu'ils ont atteint : ils sont abordé» depuis quelques heures. Le prince d'Orange est abordé, sRv. 4RS : c'est-à-dire il reste en Angletarre.

— SYN. ABOanER, AVOIR ACCÈS, AITROCRIR. On S

accès où l'on entre. On aborde les personnes à qui l'on veut parler. On approche celles avec qui l'on est souvent. Qui a lieaucoup de oonnaiasaoces peut avoir »ceia en beaucoup d'endroits. Oui a de U hardieaae aliorda sans peine tout le monde. Uu: Joint k la hardiesse un esprit souple et flattaurpcut

ABO

approcher les grands avec plus de succès que d'autres, GUizoT. Aborder marqueun fait, avoir accès, une faculté, et approcher, une habitude, lafaye.

— HIST. XV* s. Philippe de Bourgogne fut amoureux de la comtesse de Salsebri , mais ils n'abordèrent point ensemble, P. de kenin, 1424. |{ xvi" s. Mais à la fin la bonasse fortune Loin les aborde au rivage inconnu De la Provence, konsard, 609. Socrate à l'aborder sembloit de prime face homme ignorant et grossier, amyot, Caton, U. Il se mit à la voile sans aborder nulle part, sinon où il estoit contraint à ce faire pour prendre vivres ou faire eau, id. Pompée, (07. A l'instant mesme du péril arriva en la ville Gongylus, qui venoit de Corinthe avec une galère, à l'aborder du quel estant incontinent tout le peuple accouru à l'entourde lui, il.... id. Nie. 34.

— 6TYM. Abord.

ABORIGÈNE ( a-bo-ri-jê-n' ). || I" Àdj. Oui est originaire du sol où il vit. Une plante alicigrne. Il 2* S. m. plur. Les habitants primitifs d'un pays. Quand les Grecs s'établirent en Italie, ils y trouvèrent les aborigènes, qu'ils eurent à combattre.

— ETYM. Aborigines, de ab, dès, et origo, origine (voy. ce mot).

ABORNfi, ÊE (a-bor-né, née), part.passé. Champs abornés. Propriété abornée.

ABORXEMENT (a-bor-ne-man) , s. m. Action d'aborner ou le résultat de cette action. L'abornement des propriétés.

— ËTYM. Aborner.

ABORNER (a-bor-né), V. a. Mettre des bornes à un terrain. Faire aborner son champ.

— ÉTYM. À et borner; Berry, abonner; wallon, aboni'r.

ABORTIF,lVE(a-bor-tif,tiv'). Il l°^dj. Qui avorte. Fœtus abortif, celui qui est né avant d'avoir acquis le développement nécessaire pour pouvoir vivre. En botan. Ëtamineabortive, celle qui n'a pas d'anthère ou qui n'en a qu'une ébauchée; lleur abortive, celle qui tombe sans laisser aucune trace de fécondation. Se met toujours après son subst. || 2° S. m. Terme de médecine. Substance à laquelle on attribue la propriété da provoquer l'avortement. Les abortifs sont ordinairement de violents emménagogues ou des drastiques. Ce charlatan prescrivit des abortifs qui causèrent la mort de la femme.

— HIST. xvi* s. Je souhaiteroisque nous retinssions la manière que j'ai dite avoir esté entre les anciens, avant que ceste fiction abortive de sacrement vinst en avant, calv. Ituil. H 72. Tel enfantement [hors terme] est appelé abortif ou avortoment, PARÉ. t.n,624. Le tout est fait comme un œuf abortif, c'est-à-dire qui n'a encore la coquille ferme et dure, m. t. xvm, 6. Enfantement avortif, m. tb. Ses vers naistront inutis. Ainsi qu'enfans abortis, Qui ont forcé leur naissance, honsard, 3<j3.

— ÊTYM. Abortivus,de aboriri, de ab, indiquant privation, et on'rt", naître (voy. orient), oequi empoche de venir à bien ou ce qui n'e.st pas venu à bien.

\ ABOT(a-bo), s. m. Espèce d'entrave que l'on met au paturon pour retenir les chevaux.

ABOUCHK, ÉE (a-bou-ché, chée), part, passé. Ces deux hommes abouchés ensemble s'entretinrent longtemps. Un tuyau abouché avec un autre.

ABOUCHE.MENT (a-bou-che-man), s. m. \\ 1° Mise face à face, entrevue, conférence. On ménage un abouchement entre les deux adversaires || 2° En anat. L'abouchement de deux vaisseaux, leur union, leur jonction.

— HIST. xvr s. L'abouchement qui fut fait auprès de Toury en Beausse par la reine, le roi de Navarre et le prince de Condé, pour aviser aux moyensd'appaiser les differens survenus, langue, 653.

— ÉTYM. Aboucher.

ABOUCUEU (a-bou-ché), v. a. Mettre face à face, en conférence. Je voulais en secret vous aboucher tous deux. MOL. i'^fourdi, IV, ). L'on doit l'aboucher avec vous, id. l'Av. ii, (.

s'aboucher , V. réfl. || 1° Conférer avec quelqu'un. Us se sont abouchés, et sont convenus de la marche à suivre. || 2° En anat. se dit de deux vaisseaux qui communiquent. Le canal thoracique s'abouche dans la veine sous-clavière.

— IIIST. XV' s. Et savez où elle [une grotte, un conduit souterrain] vide, ni où elle abouche [débouche], dit messire Gautier, kroiss. ii, m, 2). Il XVI' s. Les refformés ne peurent faire autre chose que d'emplir et couvrir les canons, abouchés en terre, d'un grand amas de poudre et y mettre le feu, d'aub. Ilist. I, 4 57. Que trente chevaux légers de part et d'autie, six heures devant que s'aboucher [venir en conférence] , descouvriroient la campajjne, lanoije, boi'.

ABO

— ÉTYM. X et bouche; aboucher à Genève veut dire coucher sur la bouche, sur le ventre.

tABOUGRISSEMENT(a-bou-gri-se-man},j.m.Etat d'un bois endommagé dans sa première croissance.

ABOUT (a-bou), s. m. Terme d'art et métier. Il 1° L'extrémité par laquelle un morceau de bois de charpente ou do menuiserie est assemblé avec un autre. || 2° Le bout par lequel une tringleou un tirant de fersejoint, se fixe à quoique chose. || 3" Base du cylindre qui broie les chiffons pour faire le papier.

— ÉTYM. À et bout.

f ABOUTAGE (a-bou-taj'), s. m. Terme de marine. Action de réunir par un nœud les bouts de deux cordages.

— ÉTYM. Abouler.

fABOCTÉ, ÉE (a-boii-fé, tée), part.passé. Il 1° Termt" d'art et de métier. Pièces de bois alwutées. Il 2' En termes de blason, ii se dit des différentes pièces d'armoiries qui se répondent par les pointes.

t ABOCTEMENT (a-bou-te-man), s. m. Termed'art et métier. Action d'abouter. État de ce qui est abouté.

— ÉTYM. Abouter.

t ABOCTER ( a-bou-ié ) , t>. a. Terme d'art et métier. Joindre deux choses bout à bout.

— ÉTYM. About.

ABOUTI, lE (a-bou-ti, tie), part, passé. \\i' lie grands desseins aboutis à peu de chose. |1 2° Qui a suppuré. Une tumeur aboutie.

ABOUTIR '(a-bou-tir), v. n. || 1° Toucher par un bout, se terminer dans. Ce champ aboutit d'un côté au grand chùinin, de l'autre à ma propriété. La veine cave aboutit au cœur ou dans le cœur. L'esplanade aboutit au gymnase. Les vaisseaux lymphatiques aboutissent dans les veities par deux gros troncs. Aboutir en pointe. Cet arbre aboutit en pyramide. Là viennent aboutir deux routes. A ce carrefour aboutissent plusieurs chemins. Puisses-tu voir. ...de Marseille au rivage de Tyr Son empira aboutir, m-alii. m, 4. Comme un centre où aboutissent toutes les lignes de la fortune, fléch. Ilég. Selon son dessein, tout doit aboutir à Pétersbourg, qui, par sa situation, serait un entrepôt du monde, fonten. Ciar Pierre. Notre vue s'étendra sur la lieu de la fête et sur les routes qui y aboutissent, bern. de s. p. Arcad. 'i. Il 2° Fig. Avoir pour résultat. Le mouvement allait aboutir à une sédition. L'affaire aboutit à un grand comliat. Voyons où aboutira tout ceci. Ces terreurs n'aboutiront qu'à.... Une vie sordide et misérable qui n'aboutit qu'à grossir un bien injustement acquis. Ses projets aboutirent à la ruine. Ses desseins les mieux concertés aboutissent misérablement. Cette conduite si peu religieuse, où doit-elle enfin aboutir? BOURD. Pens. t. II, p. 393. C'est à quoi aboutit cette distinction de "école, Boss. Or. 4. Des questions qui n'aboutissent à rien, mass. Obst. \\ 3° Venir à suppuration. Cette tumeur aboutira. Faire aboutir un clou.

— REM. Aboutir se conjugue avec a\:oir ou être suivant la sens : la tumeur a abouti hier ; par là on indique seulement le fait. La tumeur est aboutie depuis quelques heures ; par là on indique l'état où est la tumeur.

— HIST. XVI' s. Ce cerveau se resserroit de toutes parts et alloit aboutissant en pointe comme un œuf à l'endroit où la corne prenoit le commencement de la racine, amyot, Pér. 9. Ih tenoient l'extrémité de l'Italie, qui va aboutissant aux grandes Alpes, ic. Paul-JEm. 9. Sur la place à laquelle se rendent et aboutissent tous les grands chemins de l'Italie, id. Galb. 30. C'est une croppe de montagne rude et aspre de tous costez, aboutissanten poincte, id. Sylla, 3S. Quelques uns d'eux portants des croix blanches abouties de fleurs de lis, et appuieront ces marques des contre-ligues , d'aub. Ilist. ii, 439. Son gouvernement de Mots aboutit [s'étend] jusque en Ailemaigne, carl. vm, )7. Les AUemagnes bornent et aboutissent les terres du grand Seigneur vers l'orient , iD. vm, 22.

— ÉTYM. A et bout; Berry, aboter, abouter; wall. abosi, dans le sens de suppurer.

ABOUTISSANT, ANTE ( a-bou-ti-san , san-t'). Il 1° Adj. Oui aboutit. Une pièce de terre abouti.ssante h. Par une porte aboutissante aux champs, la font. Or. Il 2° Auphir.m. Les tenants et. aboutissants d'une pièce de terre, les piècesqui y sont adjacentes, qui la bornent de tous les côtés.On dit aussi, avec l'article répété, les tenants et les abouti si>ants. || 3° Fig. Savoir tous les tenants et aboutissants d'une affaire, en connaître tous les détails.

— HIST. XVI' s. Il découvrit toutes vos assemblées et entreprises par tenansetaboutissans, Sat.ilén.i30.

— ÉTYM. Aboutir

ABO

A nouTIS-SEMENT (a-bou-ti-se-man) , s. m. || 1» .lotion d'aboutir. Tel est l'aboutissement da nos efforts. Il 2° Suppuration. L'aboutissement d'un abcès. Il 3" Terme da couture. Pièce que l'on ajoute à Uil3 autre qui est trop courte.

— IIIST. xvi° s. L'acromium, qui est partie et aboutissement de son espine [de l'omoplate], pake, XIV, M.

-ÉTYM. Aboutir.

AB OVO fa-bfl-vo), toe. adv. Dès le commeDcement. Prendre un récit ab ovo.

— ÉTYM. Mots latins : Ab, dès, et oto, œuf (voy. œuf) , dès l'œuf.

ABOYANT,- ANTE (a-bo-ian ou aboi-ian, iant'; la prononciation varie), adj. \\ l' Qui aboie. Meute aboyante. |{ 2° Fig. Comme l'oiseau du ciel (|ui vient en tournoyant Enivrer son regardsur cegouflre aboyant , lamart. Chute du Rhin. \\ 3" Fig. Qui postule, qui ambitionne. Celte abbaye causa tant d'envie que les aboyants, outrés de la voir donner ainsi, se mirent à chercher ce que c'était que cet abbé de Chavigny, st-sim. 260, 234.

ABOYÉ, ÉE (a-bo-ié, iée, ou aboi-ié, iée ; la prononciation varie), part.passé. || 1° Un sanglier aboyé par les chiens. || 2° Fig. Un débiteur aboyé de tous ses créanciers. Le prince de Conti faisait un triste et humiliant personnage, accueilli de personne, aboyé de tous, st-sim. 48, 67. || 3° Recherché ar-. demment, postulé. Après une si nombreu.se promotion, j'attendrais longtemps un régiment vacant, aboyé des familles et des officiers, st-simon. 102, S9.

ABOYER (a-bo-ié et a-boi-ié; la prononciation varie. L'y se change en i quand un e muet suit : il aboie; il aboiera. 11 faut un t/ et un i pour l'imparfait, nous aboyions, vous aboyiez, et le présent du subjonctif, que nous aboyions, que vous aboyiez. La prononciation abayer était commune au commencement du xvii' siècle. Ma fortune.... Qui n'abaye et n'aspire après l'or du Pérou, Régnier, Sat. m. Ou toutes cesgrandeursaprèsqui l'on abaye, id. ib. xvi). Il 1° V. n. Se dit du cri du chien et de quelques autres animaux du même genre; le renard par exenjple. Le chien aboie. Le chien du garde aboie au voleur, après le voleur, contre le voleur. Quoi! mes chiens même aboient après moi. Quand avons-nous manqué d'aboyer au larron? rac. Plaid, ni, 3. Tu étais , Caton , comme un chien qui aboie contre tous les passants, fén. t. xix, p. 285. Quoique toujours, sous son empire , L'usurpateur nous ait chassés, Nous avons laissé, sans mot dire. Aboyer tous les plus pressés, béhanoeh. Requête. || 2° Fig. Crier contre quelqu'un, invectiver, faire des réclamations. Nous avons de tous côtés des gens qui aboient après nous, mol. Scap. i, 7. Lorsque je vois ce moderne Sisyphe Nous aboyer, je trouve qu'il fait bien, j. b. houss. liv. i,ép. ix. Jean- Jacques.... En nouveau Diogèneaboieànosbeautés, volt. Ép. xciv. Use mit à aboyer contre Brancas sur le jansénisme, sÉv. 344. || 3° Aboyer après, poursuivre ardemment. Aboyer après une place. Cet ambitieux aboie après les grandeurs. || 4° Y. a. Les chien» aboyaient le renard. La plupart des chiens se contentent de l'aboyer [le hérisson] et ne se soucient pas de le saisir, BUFF. Hérisson. Aboyer quelqu'un, iavectiver contre lui. Aboyer une place, la poursuivre avec passion. Dans cette phrase de Diderot : Moi je ne tue pas un chien qui m'aboie. Essai sur Cl., aboyer peut être transitif directou indirect: ilahoiemoiou il aboieàmoi. \\ 5° S'aboyer,». r(!/2. Si vousvoyez deux chiens qui s'aboient... la brut. < 2. C'est ou aboyer soi ou oboyerd soi. Il 6° Proverbes. Tous les chiens qui aboient ne mordent pas, c'est-à-dire tous les gens qui menacent ne sont pas à craindre. || Aboyer à la lune, crierinutilement. || Jamais bon chien n'aboie à faux, un homme sage ne se fi'iche pas sans raison. — SYN. ABOYER, japper. Le premier se dit du cri des gros chiens, le second de celui des petits. Cependant on dit souvent d'un petit chien, il aboie, et d'un gros, il jappe. C'est qu'alors celui-là est en colère, et que celui-ci n'est animé contre aucun objet.

— HIST. xii' s. Comment, Sire, je suis vils come chiens à cens de Juda, come cil ki est chef des fols ki allaient vers David, Rois, <29. || xiii's. Asi grand chose, com à l'empire de Constantinople, poés [vous pouvez^ croire que moût i en avoit aboans et envians, tiLLEH. (09. Par foi, tant en a chien qui nage ; Quand est arrivés, il aboie, ?a /ioiS.iMOI. || xiV s. Comme les chiens, quand il oent [entendent] heurter, il abaient tantost sans atendreque il aient conoissance se celui qui heurte estamiounon,ORESME, Eth. 206. Désormais travailler [il] n'ose, Abayer ne mot sonner; On lui doitbien pardonner ; Un vieiliartpeut peu de chose, en. d'Orléans, Rondeau. Qui ne peut mordre, si abaye, villon, Baill. et Mal. Aussi l'a-

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