CYR
cyprè.s rime avec traits, paix, forêts, etc.), t. m. Il 1° Terme de botani(|ue. Plante de la famille des conifères. Le cyprès est un arbre funéraire qu'on plante sur les tombes. Mes mniiLS ornèrent ce bocage; Nul ne me suivra qu'un cyprès, ciiaiilieo,
Invnnge de la vie champ Kt toi, triste c yprès.
Fidèle ami des morts, protecteur de leur cendre, Ta lige, chère au cpur mélancolique et tendre. Laisse la joie au myrte et la gloire au laurier, dk- LiLLE, Jardins, iv. Le cyprès joint son deuil au deuil de ces mystères, id. Enéide, m. d Noix de cyprès, cônes globuleux, à écailles charnues, soudés avant la maturité .seulfiment et qui, cueillis alors, sont usités comme très-astringents. || 2° Kig. La mort, le deuil, la lristis,se. Les cyprès funèbres. Seule terre où je prends mes cyprès et mes palmes, malii. v, 20. J'irai sous mes cyprès accabler ses lauriers, conN. Cid, IV, 2. Souvent, pleurant sur eux [les guerriers], dans ma douleur muette, J'ai trouvé leur cyprès plus beau que nos lauriers, v. iiugo. Odes,
V, 8. Il Changer les lauriers en cyprès, changer la victoire en deuil, faire trouver la mort dans la victoire. Il 3° Petit cyjirès, es|ièce de santuline.
— HIST. xiii' s. Nus tabletier ne puet mètre avec buis nule autre manière de fust qui ne soil plus chier que buis, c'est à savoir cadre, beniis [ébène], bresil et ciprès, l.iv. des met. 173. || xiv" s. Ou dit estiide [cabinet] avoit un escrin de cyprès marqueté et ferré d'argent, DE labobde, Émaux, p.tfiO. || xvi" s. Aliim, escorce de grenade, noix de cyprez, paré,
VI, 8. Les masie et femelle du cyprès se discernent
céphale hamadryade, dit aussi larlarin et papion h facilement: le masle seul porte des coijues ou
perruque; le cynocéphale papion; le cynocéphale'
mormon, dit vulgairement mormon. •
— ÉTYM. KuvoxcfaXoi;, dexûwv, xuvèç, chien, et xtça),»i, tête.
CYNOGLOSSE (si-no-glo-s'), s. f. Terme de botaniiiue. Plante ain.si appelée à cause de la forme de ses feuilles (cynoglossum officinale, L), dite aussi langue de chien.
— HiST.xvi's. Pilules de cynoglosse, paré, xxi, 2. — ÉTYM. K\jvÔY>u>cr(70v, de xûtov, xuvô;, chien, et
TfXûaaa, langue.
tCYNOGUAPHIE (si-no-gra-fie), s. f. Terme didactique. Histoire du chien.
— ÉTYM. Kûiov, xuvoç, chien, et ypiosiv, décrire. tCYNOMORPHE (si-no-mor-f), adj'. Terme de
zoologie. Qui ressemble à un chien.
— ÉTYM. KOwv, xuv6c, chien, et (jiopçïi, forme. t CYNOPBILK (si-no-fl-f) , adj. Qui aime les
chiens.
— ÉTYM. Kûwv, xuvè;, chien, et ifî>oç, ami. t CYNOREXIE (si-no-rè-ksie), s. f. Terme de médecine. Kaim canine.
— ÉTYM. Kûiiiv, xuvà;, chien, et ôpsÇîa, appétit. + CYNORUUODON (si-no-rro-don), s. m. Terme
de botanique. Nom ancien du rosier sauvage ou églantier. || Maintenant, nom du fruit de cet arbrisseau, qui est ovoïde, d'un rouge vif et qu'on nomme populairement gratte-cul. Conserve de cynorrhodon.
— ÉTYM. Kvmv, xuvi;, chien, et fôSov, rose; génev. quinarrodon.
CYNOSIJRE (si-no-zu-r') , i. f. || 1° Terme d'astronomie. Nom d'une consteUation du pôle nord, dite aussi Petite Ourse. || Kig. Ce qui sert de guide, d'étoile polaire. Eux qui l'ont honoré, qui l'ont comblé de présents, qui l'ont regardé comme la Cyno.sure et comme l'ancre sacrée au plus chaud des tempêies ' soulevées contre leurs États, garasse. Recherche ' desrech. p. 39, dans lacurne. || Peu usité en ce sens. Il 2°/(dj.Termedeioologie. Oui aunequeuesemblahle ; à celle du chien. || 3° S. /".Terme de botanique. Genre j de graminées dont plusieurs espèces croissent en France et y portent vulgairement le nom de crétcUis.
— ÉTYM. KijoDV, xuvè;, chien, et oùpà, queue. f CYPÉRACÉ, ÉE (si-pé-ra-sè, sée), adj. Terme
de botanique. Oui ressemble à un souchet. Il S. f. phir. Famille de plantes monocotylédones dont le ctjperus, souchet, est le type.
— ÉTYM. KÙTiEOo;, souchet tCYPÉROÏDÉES(si-pé-ro-i-dée),î.^.pZur. Terme
de botanique. Voy. cypEracées.
— ÉTYM, KOitEpo;, cypiès, et eTSo;, forme.
f CYPHELLE (si-fè-l'), s. f. Terme de botanique. Genre de champunons croissant sur les troncs d'arbres.
— ÉTYM Kijs£).Xa, oreilles.
■)■ CYPHOSE (si-fô-z'), s. f. Terme de médecine.
Courbure anomale de la colonne vertébrale en arrière, c'esl-à-dire dont la convexité est postérieure.
— ÉTY.M. KOçwTiî, courbure, gib|)osilé.
CYPRÈS (si-prô; l's se lie: un si-prê-z élevé;
semhlahles à petites pommes de pin, o. de siirres, r>ô9. Le cyprès ne se peut édifier que par semence, cstans leurs branches inracinables, et leurs tiges vuides de rejetions, id. 558.
— ÉTYM. l^rovenç. cyprès; anc. catal. ciprer; espagn. ci près ; portug. cipreste; ital. cipresso; du latin cnpre.-!sus, du grec y.\miçiai!Oi.
t CYPRIEN (si-pri-in), adj. Terme d'ancienne métrique. Pied cyprien, pied do cinq syllabes: une brève, une longue, deux brèves et une longue. L'anticyprieii se composait d'une longue, une brève, deux longues et une brève.
— ÉTYM. lat. cijprius, qui signifie et le pied cyprien et appartenant à l'Ile de Chypre.
+ CYPRIRRR (si-pri-ft-r'), s f Rois de cyprès. Outougamitz se sentit près de mourir de joie lorsqu'il aborda la cyprière, chateaub. Nalch. ii, 76. Les g:ues qui font de si beaux voyages au-dessus des savannes, des cyprières, id. Génie, i, v, 8.
— ÉTYM. Cyprès.
t CYPRIN (si-prin), s. m. Terme de zoologie.
Genre de poissons d'eau douce qui a pour type la carjie {cyprinus carpio).
— ÉTYM. Lat. cyprinus, espèce de carpe t CYPRIPÈDE (si-pri-pè-d'), s. m. Orchidée nommée aussi sabot de Vénus.
— ÉTYM. Cypris, et le latin pes, pedis, pied. fCYPRlS (si-pris'), s. f. Un des noms de la déesse
Vénus.
— ÉTYM. Kûitpoî, l'Ile do Chypre, o\i Vénus était particulièrement honorée.
tCYPSÈLE (si-psê-l'), s. m. Terme d'ornithologie. Nom moderne du genre martinet.
— ÉTYM. KO^j/eXoç, nom d'une espèce d'hirondelle. f CYR (SAINT-) (sin-sir). Nom d'une communauté
religieuse de l'ordre de Saint-Augustin, que fonda Louis XIV et à la(|uelle il donna l'ancienne abbaye des filles de l'ordre de Saint-Benoît à Saint-Cyr, près Versailles, ainsi que l'abbaye de Saint-Denis, pour y élever les jeunes filles nobles dont les pères avaient vieilli ou étaient morts dans le service. La célèbre maison de Saint-Cyr ayant été principalement établie pour élever dans la piété un fort grand nombre de demoiselles rassemtlées de tous les endroits du royaume, on n'a rien oublié de tout ce qui pouvait les rendre capables de .servir Dieu dans les différents états où il lui plaira de les appeler.... Les personnes illustres qui ont bien voulu prendre la principale direction de celte maison, ....me firent l'honneur.... de me demander si je ne pourrais pas faire, sur quelque sujet de piété ou de morale, une espèce de poème où le chant fût mêlé avec le récit, le tout lié par une action qui rendit la chose plus vive et moins capable d'ennuyer; je leur proposai le sujet d'Esther, qui les frappa d'abord, cette histoire leur paraissant pleine de gr-andes leçons d'amour de Dieu et de détachement du monde au milieu du monde nirme, rac. Enther, Préface. \\ Aujourd'hui école militaire pour les officiers d'infanterie et de cavalerie. Sainl-Cyr, où Napoléon 1" transféra l'école militaire de Fontaine-
bleau, fut rendu momentanément à la fondation de Louis XIV par Louis XVIII, puis redevint définitivement en 1818 école militaire.
t I. CYHÉ.NAÏyi'E (si-ré-na-i k'), adj. Ecole cyrénaiqiie, école philosophique foinlée à Cyrine par Aristippc, l'an 3»o avant J. C. et cjui pla';^iii le souverain bien dans la volupté. || S. m. l.escy'rénaî.iues, les partisns de cette école. La volupté, à laquelle lescyrénalques rapportaient tout, n'était qu'un plaisir de sensation ; et, pour en jouir, ils se livraient à tout ce qui peut faire une impression Tiveet agréable, co-ndillac, lli\t, anc. m, 2».
f 2. CYKÊ.VAÏyLE (si-ré-nai k'), ». m. Seciair» du 11" siècle ipii proscrivait la prière.
tCYRILI.lEN (si-ril-liin) ou CYRILLIQUE (si-ril- U-\i'),odj. Alphabet cyrilli|U0, alphabet servien inventé, dit-on, par saint Cyrille.
t CYROPEDIE (si-ropé-die) . ». f. Titre d'un ouvrage où Xèiiophon raconte l'éducation et la vie de Cyrus.
— ÉTYM. Kûpoç, Cyrus, roi des Perses, et naiScix, éducation.
t CYRTOCEPIIALE (sir-to-sé-fa-l'), adj. Terme de zoologie. Oui a la tOie courte et ramassée.
— ETYM. KiipTo;, court et ramassé, et xt^gù.^, tête.
t CYRTOMÈTRE (sir-to-mè-trO, ». m. Terme de médecine. Instrument destiné à mesurer la poitrine.
— ÉTYM. K'jp-oc, cage, et n.ÉTpov, mesure. tCYRro.MerRIE (sir-to-métrie), s. f. ferma de
médecine. Mensuration de la poitrine.
— ÉTYM. Cyrtomèlre.
t CYSTALGIE (si-sial-jie) , ». f Terme de médecine. Douleur nerveuse de la vessie.
— ÉTYM. Kiii-ziz, vessie, et àX-(oi, douleur. + CYSTÉOLITIIE (si-sté-o-li-f), ». m." Terme de
médecine. Calcul vésicaL
— ÉTYM. KuuTi;, vessie, et XiOoc, pierre. fCYSTEUX, EUSE(si-steù, steù z') . od;. Terme
didactique. Oui est rempli de vessies ou kystes.
— ÉTYM. KOaTi;, vessie, kyste.
t CYSTIIÊPATIOUE (si-sté-pa-ti-k'), adj. Terme
d'anatoinie. Qui a|ipartient à la vésicule biliaire et au foie. Conduit cysthépatique, conduit qui porte b bile du foie dans la vésicule biliaire.
— ÉTYM. Kùaxi;, vessie, et hépatique.
f CYSTIRRANCUE (si-sti-bran-ch'), adj. Terme
de zoûlo^iâ. Dont li»6 hranotiioo sont coutenucs dajM des cavités vésiculaires.
— ÉTYM. K0<7Ti{, vessie, et branchies.
t CYSTICEROL'E (si-sti-sèr-k'). t. m. Terme de
zoologie. Genre de vers intestinaux qui ont le corps presque cylindrique et dont la tète est garnie de quatre suçoirs.
— ÉTYM. KOoTic, vessie, et xipxoc, queue.
t CYSTIDION (si-slidi-on). ». m. Terme de botanique. Nom donné à un fruit munosperme non adhérent au calice, ei dont le péricarpe est peu apparent,quoique le cordon ombilical .<oit distinct.
— ÉTYM. Kvioviôiov, diminutif de x'j<rti«, vessie. f CYSTINE (.si-sli n'i, ». f. terme de chimie. Produit anomal de la sécrétion des reins.
— ÉTYM. K'Jo-ri;, vessie, t CYSTIPATIIIE(si-sti-pa-tie), t. f. Terme de
médecine. Maladie de la vessie considérée d'une manière générale.
— ÉTYM. KOoTiç, vessie, et «dîo?, maladie. CYSTIQUE (sisti-k'), adj. \\ i* Terme d'analomie.
Oui appartient à la vessie ou à la vésicule biliaire. Il Bile cystique, celle qui a séjourné dans la vésicule biliaire. || Conduit cystique, canal qui s'élend du col de la vésicule biliaire à la partie supérieure du canal cholédoque. Il 2" Terme de zoologie. Vers cystique», sorte d'enlûzoaires dits aussi cesloîdes. || 3* Terme de chirurgie. Tumeurs cystiques, tumeurs principalement composées de kystes multiples.
— HlST. xvi* s. Et est appellée ceste distribution [du (" rameau de la veine porte] cystique ou bouteillere double, paré, i, 2t.
— ÉTYM. K'J<TTu, vessie, t CYSTIRRIIAGIE (si-sti-rra-jie), ». f. Terme de
médecine. Hémorrhagie de la vessie.
— ÉTYM. kûsTit, vessie, et p^xh, éruption (de sang).
t CYSTIRRIlf.E (si-sti-rrée), s. f. Terme de médecine, l^alarrhe vésicaL
— ÉTYM. Kjoti;, vessie, et ftïv, (luer. CYSTITE (si sti-l'), t. f. Terme de médecine. Inflammation de la vessie.
— ETYM. KvKTci;, vessie, d'un radical xOttv, *'" fermer.
t CYSTITOMB (sl-sU-tO-m*), s. m. Te.-'i'S <>«
CYS
chirurgie. Instrument employé dansl'opération de la cataracte pour diviser la partie antérieure de la capsule du cristallin. || Autre instrument employé dans l'opération de la taille, pour inciser le périnée et pénétrer dans la vessie (voy. cystotome).
— ÉTYM. KûffTi;, capsule, vessie, et TotiTi, section.
f CYSTOCÈLE (si-sto-sè-1') , s. f. Terme de chirurgie. Hernie de la vessie.
— RTVM. KOiTTi;, vessie, et xij^ri, tumeur.
f CYSTODYNIE (si-sto-di-nie), s. f. Terme de médecine. Douleur rhumatismale, siégeant dans la tunique musculaire de la vessie urinaire.
— ÉTYM. KOuTiç, vessie, et ôSûvr), douleur. tCYSTOÏDE(si-sto-!-d'). || l°Adj. Terme d'histoire
naturelle. Qui ressemble à une vessie. || 2° S. m. Cystoïdes, entozoaires composés d'une vessie avec appendices pourvus de trompes, sans apparence de tuTje digestif.
— f.TYM. KO<mç, vessie, et eT5o;, forme.
+ CYSTOLITUIQUE (si-sto-li-ti-k'), adj. Terme de médecine. Qui a rapport aux calculs vésicaux.
— ÈTYM. KOdTi;, vessie, et XîOo;, pierre.
t CYSTOPLASTIE (si-sto-pla-stie) , s. f. Terme de chirurgie. Restauration de la vessie qui a subi, par quelque accident, une certaine perte de substance.
— ÉTYM. KOcrcii;, vessie, et n'kâaazt.v , former.
t CYSTOPLÉGIE (si-sto-plé-jie), s. f. Terme de médecine. I^ralysie de la vessie.
— ÉTYM. Kûoti;, vessie, et TiXi^ffoeiv, frapper, paralyser.
f CYSTOPTOSE (si-sto-ptô-z') , s. f. Terme de chirurgie. Relâchement de la membrane interne de la vessie, qui occasionne la chute de cette membrane à travers le col de l'organe.
— ÉTYM. KOffTiç, vessie, et tctwui;, chute.
t CYSTOPYIQCE (si-slo-pi-i-k'), adj. Terme de médecine. Oui tient à la suppuration de la vessie.
— ÉTYM. KûoTi;, vessie, et itûov, pus.
t CYSTOSPASTIQUE (si-sto-spa-sti-k'), adj. Terme de médecine. Qui tient au spasme de la vessie.
— ÉTYM. Kûatiç, vessie, et <mo(rtix4;, qui a rapport au spasme.
CYSTOTOME (si-sto-to-m'), s. m. Terme de chirurgie. Instrument dont on se sert pour inciser le périnée et la vessie, dans l'upéiailon de la taille. tTYM. KûcjTtq, veccie, fit Top,rj, incision.
CYSTOTOMIE (si-sto-to-mie), s. f. Terme de chirurgie. Opération appelée aussi lithotomieou taille, dont le but est de se frayer une route à travers les tissus pour arriver jusqu'à la vessie, afin d'en ex-
CYZ
traire les calculs ou autres corps étrangers qui peuvent s'y trouver contenus.
— ÉTYM. Voy. CYSTOTOME.
t CYTIIÈRE (si-tè-r') , s. f. Ile de la Méditerranée, célèbre par le culte de Vénus. || Jeux de Cythère, jeux, agaceries des amants. L'aisé, le tendre Saint- Aulaire, Plus vieux encor qu'Anacréon, Avait une voix p'us légère; On voyait les fleurs de Cythère Et celles du sacré vallon Orner sa tête octogénaire, VOLT. Temple du goût. || L'enfant de Cythère, l'Amour. Il Voyager à Cythère, faire un voyage à Cythère, se livrer aux plaisirs de l'amour.
t CYTHÊRÊE (si-té-rée) , s. f. Terme de mythologie. Nom donné à Vénus, à cause de l'Ile de Cythère où cette déesse fut portée sur une conque marine. || Terme de zoologie. Genre de coquilles marines bivalves, élégantes et brillantes.
t CYTIIfACÉES (si-ti-na-sêe) ou CYTINÉES (siti-née), s. f. plur. Terme de botanique. Famille de plantes tirapt son nom du genre cytinus.
— ÉTYM. KÛTivoç, calice charnu du grenadier, CYTISE (si-ti-z'), s. m. Genre de plantes légumineuses, dont le cytisus labumum est le type. Conduire la génisse à la source qu'elle aime, Ou suspendre la chevreau cytise embaumé, lamart. Méd. II, 4 5. Partout où la nature est gracieuse et belle, Où le chevreau lascif mord le cytise en fleur, v. nuoc, F. d'aut. 38. Tel des Alpes nous vient le cytif ^ riant, DELILLE, Homme des champs, ii. || Faux cytise, nom vulgaire de Vantliyllide cytisoide (légumineuses).
— ÉTYM. KÛTiffOÇ, cytise.
fCYTISINE (si-ti-zi-n'), s. f. Terme de chimie. Principe trouvé dans les graines du cytise.
t CYTOBLASTE(si-to-bla-st'), s. m. Terme de physiologie végétale. Nom donné au noyau des cellules, lorsqu'on croyait que toute cellule commençait par l'état de nucléole.
ÉTYM. KÛTo;, cellule, et pXadxà;, germe.
f CYTOBLASTÈME (si-to-bla-stê-m'), s. m. Terme d'anatomie. Matière amorphe , liquide ou demiliquide, où naissent certains éléments anatomiques. On dit actuellement blastème.
— ÉTYM. KOto;, cellule, et pXâ(rtïi(ia, germination.
t CYTOTHÈQUB (si-to-lù-k') , s. f. Terme de ruo-
logie. Partie de la chrysalide qui couvre le tronc de riiisecte.
— ÉTYM. KÛTo;, tronc, etOïixri, loge.
CYZICËNE (si-zi-sê-n') , s. m. Nom qu'on donnait
chez les Grecs à une grande salle exposée au nord