i;pi>cs.v' , qui iM'iio et jeune et en i
rstoit, nagucres s'acouche roalado, t.. \
Advint qu'ella fut malade et au lit de U
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rliée, m. Nouv 51. I.i îircoiiclia mnlatio mcssirc Hoiiry de Bar cri une ville que on nomme Trevise, Uotic. I, 27. Ijxvi" s. Ci dessous git estcndue cl couch6e, Unfi qu'amour si bien vaincue avoit, Que plusieurs fois elle en fust accouchée ; Mais c'estoit
mal dont elle relevoit, st-oelais, <97 où les
femmes s'accouchent sans plainte et sans effrcy, MONT. 1,113. Une montagne fut quelque fois en travail d'enfant, et puis enfin elle s'accoucha d'une souris, AMYOT, Ages. 63. Elle s'accoucha en la prison d'un beau fils que.... id. Dion, 72.
— ÉTYM. Bourguig. (couchai; picard, acouhcr. On voit par l'historique que accoucher ou s'accoucher signifie proprement se coucher, s'aliter; ce n'est que peu a peu qu'il a pris le sens exclusif de se mettie au lit pour enfanter. Do à et coucher.
ACCOCCUEOR, EUSE (a-kou-cheur, cheù-z'), s. m. etf. Celui, celle qui pratique les accouchements. S'agit-il de chercher une nourrice, on la fait choisir par l'accoucheur, J. J. ROUSS. Ém. i.
— ÉTYM. Accoucher.
ACCODDÊ, ÉE (a-kou-dé, d6e), part, passd. Accoudé sur le balcon, il regardait la foule.
tACCOUDEMEST(a-kou-de-man),s. m. 1|1° L'action de s'accouder. || 2° Art militaire. État de rapprochement des soldats d'infanterie dans les rangs.
— F,TY.M. Accouder.
ACCOUDER (S') (a-kou-dé), v. rrf/Z. S'appuyer du coude. II s'était accoudé sur la table.
— IIIST. xn's. Sur l'orbe verte ont les tapis gelez; Raoul s'i est couchiés et acoutez, 7i. de Cambrai, r. I. Il XIII' s. Et la mauvaise vieille s'est lez lui acoutée, Berte, (C.En un anglet [je] m'alai toute seule acouter, ih. H2. Doleiz le roi s'est Roilan acoutciz, Cer. de Viane, 1227. EtRcnart, qui tant à mal est, Desus le puis s'est acoutez, Grains et mariz et trcspenscz, lien. 60 IB. Et ainçois que li rois fust couciés, entrèrent il en la sale où li rois Henris estoit acousté sour une coule, C/ir. dt Raitis, p. H. Il XIV" s. Dessus une feiiestre s'est al6 aqueuter, Cucsclin, dans du cangk, accuhitus. \\ xvi* s. Et s'ostant acouldé à l'une des fenostrcs de sa chambre, CAP.LOIX, II , 9.
— ÉTYM. Norm. acouter; picard, ateuJer; provenç. acodar, acoudar, acoUar; espagn. acodar ; de âdcuhitarc, de ad, à, et cubitus, coude (voy. coude).
ACCOUDOIR (a-kou-doir), s. m. || 1° Ce qui sert à s'accouder. || 2° En architecture, balustrade ou mur à hauteur d'appui devant une croisée, ou à l'extrémité d'un mur de terrasse, ou entre les piédestaux et les socles des colonnes. || Loc. vie. Une accoudoire.
— IIIST. XVI' s. Meclre en la dicte garde-robe trois plattes-bendes et, par le devant, acouldoucrs, IHbl. des Charles, i' série, t. m, p. 03. On a dit aussi accoudicre : 11 donna de l'esporon à son cheval, elle lit sauter par dessus les accoudieres dedans la Loire,
DESPERIERS, Cont. 67.
— ÉTYM. Accouder.
t ACCOUÉ, ÉE (a-kou-é, ée), part, passé. Attaché par la queue. Chevaux accoués ensemble.
jACCOUEU (a-kou-é), i'. a. || 1° Attacher des chevaux ensemble, do manière que le licou de celui qui suit soit lié à la queue de celui qui précbde; delà sorte ces animaux marchent àla file. || 2"Terme de chasse. Se dit de l'action du veneur qui suit le cerf et le joint pour lui donner le coup au défaut de l'épaule ou lui couper le jarret. Le veneur vient d'accouer le cerf. Le cerf est accoué.
— IIIST. xvi' s. Nous n'avons pas faict marché, en nous manant, de nous tenir continuellement accouoz l'un à l'aultre, mont, iv, tos.
—ÉTYM. À et queue. Provençal, acoatar; italien, accodare. Accouer est proprement suivre à la queue.
ACCOUPLE (a-kou-pl'), s. f. Terme de vénerie. Lien avec lequel on attache les chiens ensemble.
— HIST. xV s. Les acouples de ses nerfs qui les tenùient ensemble, percefor, t. v, f. 96.
ACCOUPLÉ, ÉE (a-kou-plé, plée), part, passé. Il l' Bœufs accouplés. Mots mal accouplés ensemble. Il 8» En termes d'architecture, colonnes accouplées, celles qui, étant deux à deux, s'entre-touohent par i leurs bases et leurs chapiteaux. || 3° Au jeu de trictrac, dames accouplées, deux dames sur la même flèche.
ACCOUPLEMENT (a- kou-ple-man), s.m. \\l'Assemblage par couples. Accouplement de bœufs pour la charrue. Accouplement de colonnes, arrangement de cûiounes disposées deux à deux. || 2° Conjonction du mile et de la femelle, en parlant des auimaui. La mulet vient do l'accouplement de l'ine et de la jument. Dans l'espace des cailles il y a dos
accouplements, et pas un seul couple. || 3° Conjonction en parlant des hommes; mais alors ce mot a une acception odieuse, ou bien il est modifié par quelque épilhite qui sert de correctif à l'idée trop phvsique d'accouplement. Des cavités où l'on a dit que ces gens-là faisaient leurs accouplements, j. j. liouss. Conf. I. Des colosses debout regardant autour d'eux Ramper des monstres nés d'accouplements hideux, y. iiuco, Orient, i. Accouplement fatal et des dieux détesté, malh. 'l'u menais le blond hyménée Qui devait solennellement De ce fatal accouplement Célébrer l'heureuse journée, ID. IV, 6.
— IIIST. xvi° s. L'homme en l'accouplement....
— ÉTYM. Accoupler.
ACCOUPLE» (a-kou-plé), v. a. i| 1° Disposer par couples, deux à deux. Ces deux personnes sont mal accouplées. Accoupler des bœufs , les mettre ensemble sous le joug. Accoupler des mots qui ne vont pas ensemble. Les îlmes humaines veulent être accouplées pour valoir tout leur prix, j. 3. rouss. Ildl. II, 13. Il 2° En parlant des animaux, apparier le m:\le et la femelle. |1 3° S'accoupler, i;. réil. S'unir pour la reproduction, en parlant des animaux. Les ours s'accouplent au commencement de l'hiver.
— IIIST. xii' s. Si's [si les] acoplons deuset deus aschevaus, Uonc. )50. || xiii' s. Deus cieiis [chiens] acoplés, Ch. d'Ant. vi, 602. Moult menace Tybert et jure, X lui se voudra acoupler [assaillir]. Se jamais le puet encontrer, lien. 2499. Li braconierles chiens descopient; Et li brachet au leu s'acoplent: Et Ysengrin moult se herice, lien. 1222. Li vénères sans plus d'arest A. fait acopler les lévriers, ib. 22337. Leurs engins avoient si acouplez aus chauciécs que l'ost avoit fait pour boucher le flum, que nulz n'csoit aler aus chas chasliaus, joinv. 223. ||xiv' s. Au mast [ils] ont les enfants loiés [liés] et acouples, Et il reclaiment Dieu, qui en crois fu pênes,/Jaiid, de Seb. ix, 600. Laicns y ot pillars qui liront à blasmer; Bertran les fit trestous lier et acoupler, GuescUn, 20383. ||xv' s. Si ce diable le commença à acoupler et le bon chevalier de soi défendre, L. XI, Souv. 70. Il xvi' s. Jamais l'homme ne voudroit s'accoupler avec la femme, paré, xviii, I . l'orce hnims [hameçons] dont il accouployt souvent les hommes et les femmes, en compaignies où ils estoyent serrez, rab. Pant. 11, <8. H acoubla l3s doigz, de mode que le pousodexlro touchoyt le giiaiische, et le petit guausche touchoyt le dextro, iD. l'ant. II, (9. C'est mal accouplé, ce me semble. Vivre à l'aise et savoir ensemble, marot, iv, ib5. Car si tu as des mots tant seulement soucy,Tu seras bien grossier et lourdaut, ce me semble. Si par art tu ne peux en accoupler ensemble Quelque peu.... du BELLAY, IV, 85, Tccto. Il meit aussi tost la main à l'espée; mais ainsi comme ilz cstoient accouplez ensemble [aux prises].... amïot, Alex. 27.
— ÉTMiI.iA et couple; Berry, acconbler.
ACCOUUCI, lE (a-kour-si, sie), part, passé. Par
un chemin accourci. Une phrase heureusement accourcie. Ceux qui.... Virent dés le matin leur beau jour accourci, malh. i, 4. Le bras du Seigneur estil accourci? fléch. Serm. i, 168.
I ACCOUIICIE , s. m. Terme de marine. Passage ménagé dans le fond de cale et des deux côtés pour aller de la poupe à la proue le long du vaisseau.
ACCOURCIR (a-kour-cir), v. a. \\i° Rendre plus court. Accourcir une robe, unbàton, undiscours, une sc-^ne. Les Parques ont accou rci le fi 1 de ses jours , fén. Tél. XIX. Et ma jalouse humeur t'est un monstre plus fort Que tous ceux dont tes bras ont accourci le sort, rotrou, llerc. m. i, 3. Que n'ont tant de géants accourci mon destin? id. tb.iii, 3. Le beau fil do tes jours ne peut être accourci, TRisTx^i, Mariatie, m, 3. Il 2° Accourcir son chemin, prendre un chemin de traverse qui diminue la distance. || Absolument : Prenez le bois, et vous accourcirez. Il 3° Rendre brève une syllabe qui est longue. Un Romain aurait sifflé un acteur qui eût allongé ou accourci une syllabe mal à propos, d'olivet, iVos. Fr. || i'Terme de chasse. Accourcir le trait, le ];loyeràdemi ou touî à fait pour tenir le limier plus court. || 5° S'accourcir , «. réfl. Devenir plus court. [Il] s'allonge, s'accourcit, Ses muscles étendant, rRgnier, Sat. i. S'il arrive que ce muscle s'accourcit, desc. Fass. 7. ,Io souhaitai que ma yie pût s'accourcir, fén. Tél. v. Lorsque les jours s'accourcissaient, le roi travaillait le soir chez Mme de Maintenon, sr-siMON, 417, 13. Il Locut. vie. Les jours accourcissent. Dites : Les jours s'accourcissent, ou les jours diminuent. Accourcir n'est pas un verbe neutre.
— SYN. ACCOURCIR, RACCOURCIR. Proprement raccourcir devrait signifier accourcir de nouveau ce
qu'on a déjà accourci. L'usage ne lui a pas laissé ce sens précis, et il l'a confondu avec accourcir. Il est fAclieux que la nuance que donnait la composition du mot ait disparu.
— lllST. XII' s. Cortoisement se sont apaiillié; Li auquant ont lor estriers acorcié, Ti. de Cambrai, 94. Il xili» s. Les quarante jours que li home poent prendre, ne lor pot U quens [comte] acorchier, mais aîongier les pot, s'il veut, beaum. lxv, 4. Dieu a pooir d'alongier nos vies et d'acourcir, jôinv. 200. Car mains acorcent bien lor vie, Ains que l'umoi soit dcfaillie, la Rose, 1711/3. || xV s. Si le voyage y esloit accoursé , les chrostiens y viendroient communément, toujours conquérant avant, froiss III, IV, 16. Il XVI* s. Ny les maladies ne raccourcissent [ l'espoir d'une longue vie], mont, i, 78. Nous accourcironsle temps à force d'honnesles propos, MARS. Nouv. 10. La main de Dieu n'est point accourcie, qu'il ne nous puisse sauver, et son oreille n'est point estoupée, qu'il ne nous puisse ouïr, calv. Inst. 689. 11 s'avança pour desloger Pluviaud de Warans, et, par là, commencer d'accourcir le commerce ot les vivres aux Rochelois, d'aub. Ilist. I, 325. Je ferai accourcir ceux qui s'élèveront contre moi, ID. ib. m, 461 la pauvreté, des muses
l'héritage, La quello est à ceux-là réservée en partage. Qui, dédaignant la cour, fascheux et malplaisans. Pour allonger leur gloire accourcissent leurs ans, DU BELLAY, le l'oête courtisan.
— ÉTY.M. ^et coHr(;provenç. acorchar, accorsar; catal. acursar; espagn. acortar ; ital. accorciarc. Dans l'ancien français le verbe est généralement de la première conjugaison, acorcier.
ACCOUKCISSEMENT (a-kour-si-se-man), s. m.
Diminution d'étendue ou de durée. Accourcissoment du chemin, desjours.
— IIIST. XVI* s. Boiteux à raison de raccourcissement de la jambe, paré, xvii, 13.
— ÉTYM. Accourcir.
ACCOURIR (a-kou-rir), v. n. J'accours, j'accourus, j'accourrai, accourant, accouru; se conjugue comme courir. Courir vers. Il accourt à Paris. On accourait de toutes parts vers le lieu de l'incendie. On accourut lui annoncer l'heureuse nouvelle. J'r.ccours, pour vous en faire un funeste rapjiort, corn. Uod.v, 4. Mon père, à ma venue, accourt les bras ouverts, rotrou, Ilerc. m. iv, 2. Quand verrai-je do toutes parts Tes peuples en chantant accourir à les fCles? RAC. £47/1. I, 2. A vos genoux bientôt s'il accourait se rendre? Ducis, Abuf. 1, 3. Arcourez, peuples ; venez contempler dans la première place du monde la rare et majestueuse beauté d'une vertu toujours constante, Boss. ilarie-Thérèse. Au premier bruit d'un mil si étrange on accourait à Saint-Cloud, in. Duch. d'Orl. PhaLmte accourait au secours de son frère, féu. Tél. xvi. Quand on fit les funérailles du roi, pendant quarante jours les peuples les plus reculés y accoururent en foule, id. ib. 11. Vous m'êtes, en dormant, un peu triste apparu; J'ai craint qu'il ne fût vrai ; je suis vite accouru. Ce maudit songe en est la cause, la font. Fab. viii, 1 1.
— IIE.M. Accourir se construit avec l'auxiliriiio ovoir et l'auxiliaire être. L'on se sert du premier quand on a particulièrement l'intention d'exprimer l'action d'accourir; et du second, quand on a l'intention d'exprimer l'état d'une personne qui est accourue. Elles ont accouru en hSte nous porter .secours ; elles sont accourues et ont contemplé ce triste spectacle.
— IIIST. XI* s. De son palais vers les autres [ii| acurt, Ch. de Uol. 182. ||xii« s. Li Sarazins acori à grant espois [hftte], JRonc. p. 26. Jo n'ai pas Irait m'espée, ne jo ne li cur sure; N'autrui ne baillcr.ii lacruiz, quik'iscure [quelque soit celui qui y accoure]. Th. le itart. 36. || xm* s. Lor gcnt les en relèvent qui là sont accouru, llerte, ICI. S'oie est bêle, luit i aquerent, Tuit la porsivcnt, l'eneurenl, la Hose, 8629. Por Dieu et por sa mère ne nous décevons pas. Nous veons que la mort aqueurt plus que le pas, J. DE HUUNO, Test. I62. || xv* s. El vinrent messagers accourar.s jusques à Paris, froiss. ii, 265. Il XVI* s. Tel défaut nous contraint d'accourir aux médecins en la nocessilé, 0. dk serres, 886.
— ÉTYM. A et courir; provenç. accorre; espagn. acorrer; ital. accorrere.
f ACCOURHES(&-kou-r'), ». f. plur. Plaines entre deux bois, où l'on place les dogues et les lévriers qui doivent coiffer l'animal au débucher.
t ACCOURSE (a-kour-s'), s. f. Terme d'architecture. Galerie extérieure par laquelle on comnHiniqiic dans les appartements.
ACCOURU, UE (a-kou-ru, ma), part, patsé (l'accourir. La foule accourue à ce spectacle.
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ACCOPTHft. r.K (i kou-iré. Il*'), pa'^'- ;«"'• Il !• Komme ..nii.l.inent acfoulr4«. || t' l-ig. Acc.iutr4 -lo umtc. imI-co, m.Ura.lé fO p«rol<» oo «n
AfjaiVmVMf.yr (.1 Imu lr«-m«ii).«. m. || t* Le vMein«iit conilUéré dmii W" cnv-rnli!». l'or... N'e*l p«» nioiiw en loun mu coulrouieiiU, mai M vi. «<> !•• i natra. Knil"*"" nir»m"nt II '••' Du.
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. r. r./I. Celle fuimiie n'a pas ilepoiU, ulio ndiciilciiKint.
t r. XIII* ». Luxure confond loul là où elc
..icontru, J. DK MEUNO, TfSl. tHO». || XV». lit »cs
divers loursm'a monslrc», Ilicnit el m.iulx ensemlilu «ccouiitror., Non pa.n ppli», mai» tous oullrez, ai.. CiuiiT. Livre du qualrf Homes. Car d'culx vous prenez la malirro, Kt ilc» cioulx la forme première l'ourquanquo noitquo lalmurie/., Ou it vos labeurs accouslriez, l'Alch. à JNal. <S. Ouelquo deux iiiillo lanees.... qui n'esloiunl pointai liicn acoustrez qiin tculx de dedans l'.in» i>our la Ijiikuo paix ipi ils .•,11 iMM. I, *. ].<'» mieulx p.irés et acotis-
Ir, roient eslro , ID. il, ♦. Luy fut faire
„ii • ■ '■ ipi'il luy fist acoiistrcr au port
d„ ■;, m. m, ». l! XVI* s. Ils leur
p,.r sirnr Ipnrs cheveux el emliflllir
).■,, lour» haliillemen», amïot, l.yc. «n.
(•i , aia k entendre que ce «\-uient esté ses
ennemi», qui t'avoient ainsi mal accoustré [lilessé], 111. .toi. a». Il flt aussi accoustrer et fortifier le fort de l'ir»e, m. THém. sa. Toutes sortes do viandus eiqulicment actousirêe», n. Lucull. »o. Se» gens lui avoient fait accoustrer à disner, cahl. m, <'i.
— RTYM. horT7,OfCiMJfrrr (l'i »e prononce) ; ÏKturp,,,,.. .(..,.,,/„,. ■ i,r...,.i,,- ncnirar. Mot d'origina oli i./cdnjlfmrrf ;Osi!iicuve,
de ■'.''. moyen Age, a siguifiô
iil iliellaln, lialiillement plissé, cl, do
4, i en général ; mai» rien n'indiqiioqiio
ce m<>t ail ]HiSi6 dans la langue vulgaire. Liaulrus JetlrentdncoKf, jupe, ancien allemand choîta. Hbnln le tire de courir», ciiùlr», einUtt : Actuntrer, dil-il, c'eni arranger, mettre en onlre, comme fai- ^;j I. ...... 1. , ■rinnts du l'église. On peut
P'-' • I de l'ortliograplic, kcou-
drc. — : , ':. If, i Uiez a donné cette étymologin. Il y a pourtant une olijcction: c'est le provençal acolrar, qui , dan» celle hy|>ottiése. devrait èiro otnttror. Il faut remarquer que les exemples cii*« pir Haynoiiurd appartiennent »culement k la CI" Il ,. écrit qui est du xiii* si6-
e! i|u'il est venu du français
il 'Il n'est qu'une conjec-
t'. .1 vi.rifrrr reste incertaine.
. <.<ju irvur), s. m. Ouvrier ti- ■<i et polit le trou de la ftIKrc.
': (a-kou-tu-man-i'), $. f. Action
jeunesse change du gnâls par
l la vieillesse conserve les sien»