AGO
— lllST. ïV S. il donna pjus de cent coups de daguo à l'acheveur, L. xi, Cunles, II.
— f.TYM. Acheter.
t ACUEVOIR (a-che-voir) , s. m. 1| 1' Outil avec lequel on donne la dernière façon à certains ouvrages. Il 2° Lieu où l'on porte certains ouvrages pour les achever.
ACHILLÉE (a-chil-16e), s. f. Terme de botanique. Genre de plantes à Ilours radiées et disposées en corymbe. Les plantes à fleurs sont innombrables [en Amérique] : le lis du Canada , l'achillée rose , le dahlia.... chateaub. Amer. 28.
— ÉTYM. 'AyjUeia, d"AyM.iii, Achille, héros d'HomJ;re.
ACUIT (a-chi), s. m. Terme de botanique. Espace de vigne sauvage qui croît dans l'Ile de Madagascar.
ACHOPPEMENT (a-cho-pe-man),i. m. || 1° Ce qui fait achopper. Regarde d'où provient L'achoppement qui te relient, LA FONT. Fa6.vi,i8. || 2° Pierre d'achoppement, occasion de faillir. Il doit êlro la pierre d'achoppement et de scandale, pasc. Proph. 21. Il devient une pierre d'achoppement ;\ ses frères, mass. Vices II 3° Pierre d'.achoppement, obstacle imprévu. La pierre d'achoppement [à mon mariage] était la vocation [de ma future], st-simo.v, 15, ni.
— ÉïYM. Achopper.
t ACHOPPER (a-cho-pé), V. n. || 1° Heurter du pied en marchant, trébucher. || 2° Fig. Faillir. Et c'est là où tous ont achoppé, p\sc.Vispr.2. || Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.
— HIST. xin« s. Et ses palefrois acopa et cheï à gcnouz, MEiiLiN, ms. 7170, p' ■18, verso. A une pierre s'acopa. Si chiet en la fosse tout plat, lien. •i2958. Mais 11 chevax Reuart acope, Li flans li bat desoz la crope, ib. <092i. ||xiv*s. Si comme se l'en disoit que pleurésie est plus grant mal que achoper ou hurler son pié, 0RESME,£'lh. ) 69. Alain boute arrière de li le dit Geoffroy, et en ce boutement acopa le dit Geoffroy, du cange, assopire. Pour achoper le dit mariage, ID. ib. Comme icelluy suppliant se fustaccoupi ou ahîurtié à un jeune homme, id. ib. Il XV* s. Le suppliant rencontra une pierre ou motte où il se acouppa et cuida cheoir, id. th. Le chevalier n'a pas mestier, se il se trouve en bataille ,\ l'encontre de nous, que son cheval achoppe; car, s'il csloit pris, sa rançon soroit payée, froiss. m, IV, IS. Il XVI" s. Dieu garde si soigneusement ses serviteurs, qu'il ne les laissera pas achopper à une pierre, calv. Inst. (50. Nostre raison s'achoppe ii tant d'erapeschemens, et si souvent tombe on perplexité qu'elle est bien loin de nous guider certainement, ID. ib. 202.
— ÉTYSI. À et choppcr.
AClIORES(a-ko-r'),s. m. plur. Terme de médecine. Teigne muqueuse, c'o.it-i-dire maladie puslulcnse qui siège principalement au cuir chevelu et à la face.
— ETYM. 'Aywp, gourme des enfants.
ACHROMATIQUE (a-kro-ma-ti-k'), adj. Terme
d'optique. Qui fait disparaître les irisations produites par certains verres de lunettes.
— ÉTYM. A privatif, et xpwH-=' i couleur (voy. chrome).
t ACUROMATISATION (a-kro-ma-ti-za-sion),s. f. Action d'achromatiser.
t ACHROMATISÉ,ÉE(a-kro-ma-ti-zé,zée),par(.
passé. Verre aohromatisé.
fACUROMATISER (a-kro-ma-ti-zé), v. a. Terme d'optique. Détruire les couleurs irisées que l'on aperçoit dansl'image d'un objet. Achromatiser la lumière. Achromatiser un verre, le rendre achromatique.
— ËTYJI. Voy. ACHPO.MATIQUE.
AClIROMATIS.ME(a-kro-ma-ti-sm'), s. m. Qualité des lunettes achromatiques.
— ÉTYM. Voy. ACHROMATIQUE.
ACIIRONIQUE. Fausse orthographe de ce qui doit être écrit acron'YQue fvoy. ce mot).
t ACUTUÉOMËTRE (a-klé-o-miVtr'), s. m. Instrument destiné à évaluer la surcharge des voilures sur les routes.
— ÉTYM. 'AyOoî, poids, et [te-pov, mesure.
t ACICrjLAIRE(a-si-ku-lê-r'),0(y. Terme d'histoire n.iturelle. Quiest mince et allongé en forme d'aiguille.
— ilTYM. AcicuM, diminutif d'acuï, aiguille(voy. ce mot).
ACIDE (a-si-d'), adj. || 1° Qui a la saveur du vinaigre. Le fruit eucore verd , la vigne encore acide Tentent de ton palais l'inquiétude avide, A. ciiÉN. 0). Il 2» En chimie, qui jouit des proprié téi des acides. || 3° Pris substantivement. 11 |lo lait] tourne facilement à l'acide, j. j. bouss. Ém. i.
— HIST. XVI' s. Ce phlegmo ou pituite est doux ou insipide et n^n salé ni acide, i-ahê, \x, 1^5.
— ÉTYM. Provenç. aci ; espagn. et ilal. acido; d'acidus, du radical qui est daiis le latin acus, aiguille (voy. aiguille), dans aculus (voy. aigl), et dans le grec âxT], pointe; il faut aussi en rapprocher le radical grec ox dans 6;'j,-, aigu (voy.
OXYDi;).
ACIDE (a-si-d'), s. m. || 1° Substance qui produit sur la langue une saveur analogue à celle du vinaigre, et qui fait passer au rougo les couleurs bleues végétales. Les acides sont dos corps d'une saveur plus ou moins piquante. 112» En chimie, on donne le nom d'acides aux corps composés qui ont pour caractère: d'avoir la saveur acide; de rougir la teinture bleue de tournesol; de saturer complètement ou incomplètement les alcalis et de se porter au pôle positif de la pile dans la décomposition; cl aussi à des corps composés sans saveur acide, mais jouant le rôle de l'élément éleotro-négatif,parexemple la silice.
— ÉTYM. Acide, adjectif.
t ACIDIEIARLE (a-si-di-fi-able) , adj. Terme de chimie. Qui peut se convertir en acide.
—ÉTYM. Acidifier.
■j; ACIDIFIANT, AXTE (a-si-di-fi-an, an-t') , adj. Qui acidifie, qui fait passer à l'èlat d'acide. L'oxygène a été d'abord considéré comme le seul principe acidifiant qui existât. La chimie actuelle reconnaît qu'il n'est pas possible d'admettre de principe acidifiant.
— ÉTYM. Acidifier.
t ACIDIFICATION (a-si-di-fi-ka-sion),s./". Terme de chimie. Conversion en acide.
— ÉTY.M. Acidifier.
t ACIDIFIE, ÉE (a-si-di-fi-é, ée), part. pasf:é.
t ACIDIFIER (a-si-di-fi-é),u.o. H 1° Terme de chimie. Convertir un corps liquide, solide ou gazeux en acide. || 2° S'acidifier, v. réjl. Devenir acido.
— ÉTYM. jlcide elficare, fiéquentalif do facere (voy. faire).
ACIDITÉ (a-si-di-té), s. f. Qualité de ce-qui est acide.
— HIST. xvi* s. Sa qualité seconde, sçavoir acidité et aigreur, PAriiî,vi, 2a. Le vinaigre mixtionné avec eau estanche merveilleusement la soif, par la vertu de sa froideur et acidité, id. xxiv, 23.
— ÉTY.M. Acidilas, de acidus, acide.
t ACIDULANT, ANTE (a-si-du-lan, lan-t'), part, prés, pris adjectivement. Des substances acidulantes.
— ÉTYM. Acidulé.
ACIDULE (a- ci-du-1'), adj. Légèrement acido.
— ÉTYSI. Acide.
ACIDULÉ, ÉE (a-si-du-lé, lée), part, passé. Boissons acidulées.
ACIDULER (a-si-du-lé), v. a. Rendre acidulé.
— ÉTYM. Acidulé.
ACIER (a-sié; l'r ne se lie jamais ; l'acier et le fer, dites : l'asié et le fer), s. m. || 1° Fer combiné avec le carbone et devenu susceptible d'acquérir par la trempe un grand degré de dureté. || 2" Par extension, armeblanche, glaive, poignard. J'ai senti tout à coup un homicide acier Que le traître ea mon sein a plongé tout entier, rac. Ath. n, 6. Mais l'acier des bourreaux fut plus prompt à trancher.... coiiN. Iléracl. n , 8. Cette mère [au siège de Paris] Enfonça, en frémissant, le parricide acier, volt. Ilenr. x. Mourir noyé! dit-il, lorsqu'au rivage J'entends le feu, je vois luire l'acier, bérangeh, Poniatowski. \\ 3°Fig. Ces cœurs d'acier s'obstinent, corn. llor. m, 2. Mon cœur n'est pas fait do l'acier des blancs , chateald. Natch. Il, 3(8. Cette roche de foi, cet acierde courage,
MALH. I, 3.
— HIST. XI" S. [Us] ceignent espées de l'acer vianeis, liol. 77. Il xii* s. Car onc ne lui rendîmes Costume ne péage, fors de nos aciers froids, Sax. 33. [Il] brandist la hanste, dont bien tranche l'acer, Roncisv.p. 62. Parmi le cors [il] lui fait le froidacier passer, JBerfe, m. Aciers est de la meisme couslume et do la meisme droiture que fer est en foiro et horsde foire, iiure des Met. 32o. Li un portent espiez d'acier; Li autre arc et sajeles tiegnent, lien. (61,50. Il XV* s. Lesquelles clefs il ne trouva pas appareillées; car elles estoient en un coffret long, tout de fin acier et fermé d'une petits clef d'acier, FROISS. III, IV, 23. Disoient les fols et les oulrageui [de Gand] : Laissons les ouvrer, se Audenarde estoit ores d'acier, si ne pourroit elle durer contre nous, quand nous vouarons, id. ii, h, 63. Qui no sauroit dosnoer tous ses neux, Teste d'acier y fauldroit fort armée, CH. d'orl. Bal. 97.
— ÉTYM. Provenç. acier, acer, assier ; anc. calai, asser; espagn. acero; ital. acciajo ; du bas-latin aciarium, do acics, proprement pointe, d'un radical ac (voy. aciije).
t ACIÊiLVTION (a-sié-ra-sion) , s. f. Opération par laquelle l'acier se produit; formation de l'acier.
— ÉTYM. Aciérer.
ACIÊRÉ, ÉE (a-sié-ré, rée), part, passé.
ACIÉRER (a-sié-ré; la syllabe cie prend l'accent grave, quand la syllabe qui suit est muette, excepté au futur et au condit. j'aciérerai, j'aciérerais, v. a. Il 1° Convertir en acier. || 2* S'aciérer, v. réfl Se transformer en acier.
— ÉTYM. Acier.
tACIÉREUX, EUSE (a-sié-reû, reû-z'), ad;. Technologie. Qui peut Cire converti en acier. For aciéreux. Fonte aciéreuse.
— ÉTYM. Acier.
I AClNACIFORSIE(a-si-na-si-for-m'),adj. Terme didactique. Qui a la forme d'un sabre.
— ÉTYM. Acinaces, sabre, el forme.
■j- ACIMER (a-si-nié), s. m. Un des noms vulgaires do l'aubépine.
t ACISELER (a-si-ze-lé),v. a. Terme d'agriculture. Coucher pour la première fois le plant de la vigne.
ACIÉRIE (a-sié-rie), s. f. Usine où l'on fabrique l'acier.
— ÉTYM. Acier.
ACOLYTE (a-ko-li-le) , s. m. || 1° Clerc promu ,\ l'un des quatre ordres mineurs, et dont l'office est de porter les cierges, de préparer le feu, l'encensoir, le vin et l'eau, et de servir à l'autel le prêtre, le diacre et le sous-diacre. || 2° Familièrement et on plaisantant, celui qui accompagne quelqu'un. Au moment de son arrivée [de Cellamare] avec ses deux acolyles [Dubois et Leblanc], un détachement de mousquetaires s'empara des portes et de la maison,
— HIST. XVI* s. En ces petits exercices, comme do lecteurs et d'acolytes, il n'y avoltpas grand danger, veu qu'on ne les recevoit qu'en charge de bien peu d'importance, calv. Inst. 864.
— ÉTY'M. Acohjthus, acoluthus et acolilJius, do ày.oXoyOo:, suivant, et non, comme dit Ménage, de ày.M).v)To?, non empôchè,de apriv. et -/.w'/ûîtv, empêcher , parce que , dit-il , l'acolyte , tout en ne remplissant pas les fonctions ecclésiastiques, n'était pas écarté do la société des personnes qui les remplissaient. Mais il est certain que la formation n'est pas régulière; il n'y a de correct que la forme latine acoluthus, par conséquent onfrançaiscedevraitêtre acoluthe. Quelques-uiiS écrivent acolythe; cela est plus conforme à l'étymologie.
ACOMAS ou ACOMAT (a-ko-ma) s. m. Terme do botanique. Arbre des Antilles dont le bois est propre à la menuiserie.
t ACOMPTE (a-con-f), s. m. Payement partiel que l'on fait sur une dette. Je vous envoie un léger acompte dans celle que renferme celte boite, j. j. Rouss. Ilél. 1,15. \\Auplur. dcsacompics. X compte, employé adverbialement, s'écrit en deux mots. Voilà mille francs à compte sur eu que je vous dois.
— ÉTYM. À, compte.
ACONIT (a-ko-ni-f), s. m. Terme de botanique. Fiante fort vénéneuse, de lafamille des renonculacéos.
—HIST. XVI' s. L'aconit est une heibe qu'aucuns appellent luparia, parce qu'elle tuo les loups, paré, xxiii, 44. La terre parle cielencor n'estoit maudite; Son sein ne produisoit encores l'aconite, RONS. 723.
—ÉTYM. 'AxôvtTov. D'après Théophraste, ce nom vient de Aconis, ville de Bithynie, où l'aconit était très-abondant. D'autres le font venir de «z6v?i, roche, parce que l'aconit croît dans les lieux rocailleux.
ACOQUINANT, ANTE (a-ko-ki-nan, nan-t'), adj. Qui acoquine.
ACOQUINÉ, ÉE (a-ko-ki-né, née), pa'-t. passé. Mon Dieu, qu'à tes appas je suis acoquiné I mol. Dép. amour, iv, 4.
ACOQUINER (a-ko-ki-né), v. a. |i 1' Faire contracter des habitudes, des attachements. Et je crois tout do bon que nous les verrions [les femmes] nous courir, sans tous ces respects et ces soumissions où les hommes les acoquinent, mol. Princ. d'Él. 111,3. Il 2° S'acoquiner, v. réfl. S'attacher trop, s'adonner trop. On s'acoquine à servir ces gredinslà, je ne sais pourquoi, hegnabd,^ Sérén.O. ||I1 en famiher.
— lllST. XVI' s. Ils se souillent en se pensant délecter, et,s'acoquinan3 aax escrits de mensonge, ils desdaignent ceuz où reluit la vérité, lanoue, (40. Tous les hommes sont accoquinez à leur estre miseralile, mont, m, (97. Six mois après, tous raurez si bien accoquiué vostre estomaoh que. .. id, IV, 2ii 9. SI voua vou« acousfumez d'aynsi accocqi.iner
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— fcTVM. 'Axoviiv, enlotiilrc, et (Utpov, mc»uro. À-COUP (»-kou; le p nu »o proiiunco jamaU), *.
m. Mouvement uccadA, arrtt bruaque. Au plur. dus A -cou p.
— f.rvM. A etenup.
A(:<)L•STlOl'^:^l koii«ti k"). ||l'ild|/. Oui sert n
Rr<«luire ou 4 ■ sons. Cornet .icoustiiiun.
t' Tormi! d'fl : «crtàl'oulo. Nerf acoiis-
tiipio. Il 3* .V. f •■ physique qui traite îles
loi» suivant le> n »o produit et m trans-
met.
~ Ktym. Xxoviif.xo;, de àxoûjiv, entendre. ^( i.rf lll-'I'U ' •! Il", rncirl. ». in. Celui (|Ui acnii '. Ce domaine
n'n if do biens con-
lll!<[uts.
— inKT. xiv« s In dite femme qui estoil acqucte- T(f iiHore. Ijxvi' S. l'IusquoCosar
Hi» , KAIIOT, II, 311.
lir; ne prononcez p.ia a-krir, . ,,,,,,■ .,,.|.i. ,,,.., loïinces. J'acquiers, tuacquiers, il acquiert, nous «niuéron», vous .icquérez, ils acqni^rent. J'aciiuirais, etc. J'acquerrai, etc. J'acquil , etc. Acquiers, qu'il acqui^re, acquérons, acquérez, qu'ils acquiSrent. Que j'acquibre, que l'i .-lcqul^res, qu'il »c<iuiÈre,quo nous acquérions, ipie vous acquériez, qu'ils acquièrent. yuRJ'acqiiisse.elc. J'ar • ic. Acquérant, Acquis. i.a sjllal)C ipiie
pr< Ifjravo, quand la syllalio (|ui suit csl
inufii.),! . n. Il 1* Devenir propriélairc par aclial ou *cbanKe. Acquérir des terres. Ac<iuérir à priz d arpent. Il J* Kn •••'■"■'"■'' '" procurer, venir .\ posséder. Acquérir '. Acquérir do l'arKcnl.
Acquérir des ri' i France a acquis par une eipédition prompleuiont terminée le territoire d'Alger. Kn nioinsd'un siècle l'Angleterre a acquisl'Inde. Ceux |>ar le sang desquels ce territoire fut acquis. Iji [«sslon d'ac<|uérir du bien pour soutenir une vaine dépense, corrompt les *iues les plus imres, rt.:f. m. xxu. Il 3* Absolument. Il se rendait proprié-
lalr- ■'■ '' ' ■ les parjures étaient sOrs
d'^> xïvHi,t». La fureur d'ac-
qu(' '.ce, VOI.T. Scijth. IV, a.
||4- '^> ursujet, attirer sur soi,
«ppr'i.r -^ ou on mauvaise part. Ac-
3uérir k» lionnes KrAcos do quelqu'un. S'ac(|uérir es amis, df? la (floiro. S'il voyait le monde pour se fair- icquérirdu crédit, de la réputation t.ii.p. 4»2.1lsy autaicntlicaucoii • oi la place ■ ' ■■•••■, cl } il'aulres nu'" <\ .
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