‹ Dictionnaire de la langue française (volume 4)Chapitre 70 sur 504 · INHÉRENCE, COHÉRENCE · texte numérisé non relu

INHÉRENCE, COHÉRENCE

— HIST. XVI' S. Pour monstrer tout ce que contient ledit muscle, et ses adhérences et mixtions avec le cuir, paré, iv, 3. Lesquels aussi leur presteroient assistance et adherance pour le pacifier e accorder avec le roi, h. du bellay, 209.

— ÉTYM. Provenç. adheretxia; itaL aderensc (voy. adhérent).

ADHÉRENT , ENTE (a-dé-ran, ran-t') , adj. Il l°Qui tient à une chose, qui y est collé. Une pierre adhérente à la vessie. || 2*Termede botanique. Adhérent se dit du calice ou de l'ovaire quand ces organes sont soudés. || 3° S. m. Celui qui est du sentiment, du parti de.Ilavait perdu tous ses adhérents. Lesmiracles, dernière ressource des adhérents d'un chef malheureux, volt. Uaeurs, 108. Juljs II excommuniait Jean d'Albret, comme adhérent du concile de Pise, ID. Mœurs, H4. || En mauvaise part, ses fauteurs et adhérents. || Il ne se met qu'après son substantif.

—SYN. adhérent, attaché, ANNEXÉ. Une chose est adhérente à une autre naturellement, par une disposition naturelle: l'écorce est adhérente au bois. Une chose est attachée à une autre par des liens indépendants et étrangers : les voiles sont attachées au mât. Une chose est annexée à une autre par une simple jonction morale, effet de la volonté et de l'institution humaine : pays annexé à la France; acte annexé [à la minute; le sacerdoce auquel la royauté était annexée.

— HIST. XV" s. Les guerres, les batailles et les rencontres que ces aa"i rois et leurs adhérons et aidans avoient eu l'un et l'autre, froiss. ii, m, 4 8. Il XVI* s. J'esperois qu'en bref cette rêverie, ne trouvant nul adhèrent, s'evanouirolt, calv. Inst. 2B. Quant au sénat, Lycurgus l'establit premièrement de ceulx qui furent adhérons à son entreprise , amtot, Lrje. 63.

— REM. Il serait peut-être mieux d'écrire adhérant, puisque c'çst le participe de adhérer pris adjectivement ; et de réserver adhérent pour le substantif. Mais l'Académie écrit adhérent, précédent, pour le substantif comme pour l'adjectif.

— ÉTYM. Adhserens, de adhxrere, adhérer.

ADHÉRER (a-dé-ré. L'accent de dhé est grave, quand la syllabe suivante est muette ; excepté aux futur etcondit. Ceverbe se conjugue avec l'auxiliaire Ofoir: j'ai adhéré), en. || l*Étreattaché,collé à quelque chose. L'écorce de cet arbre adhère fortement au bois. Il 2° Fig. Elle implore les moyens d'arriver à lui, d'y adhérer éternellement, pasc. Conv. du P. C'est trop adhérer à vos peines, boss. Lett. abb. 48. Il 3°Être du parti de, du sentiment de. Adhérer à l'avis, au sentiment de quelqu'un. De ce côté ils adhèrent trop visiblement à l'erreur, boss. Or. add. C'est un crime de haute trahison de prendre les armes contre le roi, ou d'adhérer à ses ennemis, FÉN. t. XXII, p. m , Le roi obligea M. de Cambrai à souffrir que son livre fût examiné par ses adversaires ou par des prélats qui leur adhéraient, st-simon, 46, 24. Il 4° Terme de pratique. Confirmer eu approuver un premier acte par un acte subséquent. La cour adhérant aux conclusions du procureur général....

— HIST. XV* s. Et quant aux requestes qu'ils avoyent faictes tant de adhérer à la determinacion des cardinaux, comme à leur donner conseil.... CHR. DE pisAN, Ch. V, 3, 54. || XVI* S. Le vice adhère toujours aux entrailles de celuy qui s'en est une fois emparé, amtot, Du vice et de la vertu, 3. Tu lèveras ce muscle large avec ledit cuir, auquel immédiatement il adhère, PARS, IV, 3. La matière terrestre du sang, s'adherant contre la tunique de l'artère, s'endurcist et devient osseuse, id. v, 30.

— ÉTYM. Adhxrere, de ad, à, et h.rrere, être attaché, dont hxsiiare est le fréquentatif (voy hésiter). L'ancien français était aerdre, provençal aderdreetaerdre, venant, avec changement de conjugaison, de adhserère au lieu de adhxrere. Pourtant le provençal, à côté de aderdre, avait ad/ierir, ahcrir, qui, tout en changeant la voyelle, avaient conservé l'accent sur la même syllabe que dans le latin.

t ADHÉSIF, IVE (a-dé-zif ,zi-v'), adj. Terme de pharmacie. Qui adhère, qui colle. Substance adhésive.

— ÉTYM. Adhérer.

ADHÉSION (a -dé-zion ; de quatre syllabes dans les vers), s. f II 1° Union, accolement. L'adhésion de l'écorce avec le bois. || 2* Fig. Action d'adhérer, da donner son assentiment. L'adhésion fut générale Donner son adhésion à quelqu'un, à un projet.

ADl

— tmLAaueHe.iêadfurm* (»oy. Atwtaii).

t AD BOCiMlo^), tocûât. EspntiAffleot, pour

l«bi«i IB*B*. RépoodM id hoo. ProoUmoDt la Saint* AiUiBM, l'ut* au noo da la Provid«n«e Kt MM ticiw n «oocrta ad hoe Entra Al«w , Tunit et iaroe, atauMia, 5aM« iM'oNW.

— fTTM. Àil, k (Toy. i), et hoc, cela (roy. hoc). t AJ) IlOMI.fKll (»-do-mi-nè-m'), /»«. adr. Ai^

fuiiMal ad bomiMQi, argument attaquant diroetenMDi lapenoDM à qui l'on «"adraiM.

— CTYM. Mou latini : ad, k, et hominem, l'homiDe ; k l'homme.

AIlllOXOKIS(a.do-lU>-r^(), loe.odo. Pourl'honnaw, mu fooetioa ni émolument. C'est une place ad honore*.

— ETYM. Ad, i (Toy. i), et honorfi. le» honneur*, de htmor. honneur (roy. iionnecr).

AIHA.Ml! (a^li-an-l'), ». m. Terme de bouni- «rao. Genre de pUntes de la famiUu de* fougîres, dont deux etpftce* font employée* en médecine, ioa* la nom de capillaire*.

— ftlM. Le dictionnaire de l'Académie flilt ce root féminin; mai* le* édition* précédentes le faiiuiunt maieolln, genre que lui donnent «umi les livres de botanique; c'est donc une faute do la «• édition.

— RIST. xrf 1. Scolopendre, adianthe.polilricoo, rili, «4. Il N'écrirex pas adlanthe par un th.

— CTTM. 'ASiavioc, qui ne se mouille pas, do a priTatir, et<ia(viiv, mouiller.

ADIKC (a-dieu, au ptur. a-dleO). ||1* Aoe. adv. dontoo sesert par civiliti*' "•■ '■'■■•■■■•'< ••'^t\h6. Dire adieu. Adieu, J'assiégerai >i ts, hac.

fln'l. m, ». H I* Dire adieu ,. . fois pren-

dra confié. Il est allé dire adieu k son ami. Je n'ai pas encore dit adieu k Eucharis, re.t. T(l. vu. Elle raceraitclesTisitcs/radieu dansles formes, hamilt. Onmm. a. La faculté dit adieu lA-dessus, la vota. CmU. Abb. mal. || 8* Je ne toui dis pas adieu, ou saas adieu, se dit I'amill^remenl k une personne qu'on se propose de revoir hicnlAt. {|é* Adieu vous dis, locution familière et qui vieillit, pour adieu simplement. Il Klg. Adieu vous dis, Il ne faut plus compter sur.... Mais si dorénavant votre imprudence éclate, Adieu vous dis, mes soins, pour l'es|ioir qui vous Oalte, MOL. l'iumr. il, t. Adieu vous dis, qui n'est pitis tuité en oe sens, est ici une sorte d'adverbe composé. Il 6* Pig. Dire adieu k quelque chose, y renoncer. Il a dit adieu k la poésie. Quoll votre muse en monstre érige la sagesse t Vous blâmez ses enfants, et leur crédit vous blesse I Vous, jeune homme! au bon aena avex-vous dit adieuT oilb. Le X illl' riicU. Que Dorval,à la ruulette,A toutsun ur dise adieu, ttaaiio. Hommi rangé, jj 6* Absolument et flgurément , adieu exprime la disparition , la perte. Lige la fit déchoir : adieu tous les amants, la font. Fab.ru, 6. Haranguex de méchants soldats; llspromettent do faire rage: Mais, au moindre danger, adieu tout leur courage, lo. ib. u,t>. Adieu mes nourris- •ons.si vous les rencontrez, iD. tb.v,4H. Adieu notre braveriel mol. Prie. i». Puisqu'il n'y a autour de la lune ni vapeurs assez grossirres, ni nuages pluvieux, adieu l'aro-en-ciei aveo l'aurore, fontkn. tondes, ** soir. Je vais combattre, Agnis l'ordonne. Adieu repos; plaisirs adieul BtaANo. Charltt Vil.

aDiBO,s. m. Il 1* Un dernier adieu. Des adieux touchant*. Il faisait sesadiaux k ses amis. Sous une autre couleur, lui faire mes adieux, corn. Sert, i, î. Quel «dieu gai nous leur faisions! stv. 430. Kt je Ttmsdono vou* dire un étemel adieu, «ac Bérén. i, 4. Pendant qo* le* roi* faisaient leura adieux.... fKn. TA, VIL Le temps de faire ses derniers adieux k sa famille 10. ib. xtv. Vous avez entendu son adieu ma«(nanime, volt. (Hdip. m, 4. Digne épouse, reçois mes Mantals adieux, lo. Orphrt.y, t. |fi nature] Ouoi donet it'aimo^tii pas au moins celulqul t'aime? N'as- '" I notre heure suprémeTiNe pcux-

^1 nos derniers adieux. D'un nuage

dadvuii «■ loiiiT à m»s ycuxT lamart. Ilarolil, **•!>* Plg. Dire un ailieu, faire ses adieux, {**wnM k. J'ai dit k vos autel* un éternel adieu, ttntMfSt 'Çtnmt, tu , *. Vous allez dire au monde nnadian étemel, ma**. Pnf. 1. 1| f Provertie. Adieu pnnian, tandange* «ont faite*, se dit d'une aiTaire ^'^'^'^ ■*>• raseonree, et quelquafoi* •implemeoi otma aflkita eomnléiement terminée.

- ~: *y- ■*'**° t »o:<X)t;a . aomoia, aoimi Htnr. !5î?"*v?î*^'"^ *»* '■'<'*• oooumma eet eell» «•MaonhaH «a honhaur. Adieu aa dit quand on C2", *■••». ■wyow, qtiand on aa rencontre; ■onaoïf, naad an pnnd conc« la «oir; bonne wBVjwMd oomina «iMiqa'on qd fa «a coucher. ■■ eanaMaaprofiaeaa on emploie mal la mol adieu :

t>vousT

allai r*. ^

ADJ

Dite* : Bonjour, comment vous portez-vous î Adieu doit se réserver pour le départ.

— HINT. xiii* s. Siru, dit-elle, adieu! Saluez moi, miin friT.). Hrrle, jv. || XV* ». C'est bien désiré

l>e,Sa]l*desboui«er paaung denier, i tavemier En torchant son nez à la nappe, nixos, la Hepu* franche du toulTreteut. Il M conforte des gracieuses paroles qu'il avoit eu ■ ■ do l'espoir qu'elle lui avoit baillé, iH. Je vous baille lo grand congé et v.M,-. .,,, ,. „,...«! adieu; velk l'huis, prenez ce chemin, m. ib. ««. Il XVI* ». Ils estoyent venus sans convey [Invitation]; aussi *o sont ils retirez sans dire Silieu, gahl. IV, S*.

— ÊTYM. À et/)i«i, c'est-k^llre je von* recommande k Dieu ; picard, od(?; Ixjurguig. aidieu ,aidey ; provcnç. a dieu; espagn. adiot; ilal. addi'o.

t ADIEU- VA (a-uieu-va), t. m. Terme de marine. Commandement que le timonier donne à l'équipage d'un b&timent pour virer de bord vent devant

ADIPEUX, EUSE (a-dl-peû, peû-z'), adj. Terme d'anatomie. Graisseux. La même cauise a fait que la veine nommée adipeuse s'est haussée, desc. Fatut, t.

— IIIST. zvi* 8. Elle n'est que membrane simple, meslée par cy par là avec la gresse à soy subjaceiite: et pour ce puni estreditc pannicule adipeux, paré, 1, B. Kt sont dites veines adipeuses, lo. l, 25.

— ETYM. Adeps, graisse. On trouve dans Hésychiiis iXiij/ ; c'est le mot latin avec changement de 1 en d, comme le d a été changé en { entre lacryma et ôdxcuov, larme. 'AXe^' a la même racine que àXnfnv, oindre, qui est sans doute de même racine que ÀïTco; ou ititoç, graisse (voy. auptiouk).

ADIPOCIRK (a-di-po-si-r'),i. ^. Terme de chimie. Nom du gras des cadavres, qui est un savon .immoniacal, produit par l'altération spontanée des mutibres animales enfouies dans la terre ou plongées dans l'eau.

— ÊTYM. Adppi, graisse (voy. ahipeux), et cire. ADIRC, l^.K (a-<li-ré, rée), pari, passé. F^aré,

perdu. Pièces adirées.

ADIRER (a-di-ré), v. a. Perdre, égarer. || N'est usité qu'en jurisprudence. Adirer une pitce.

— HIST. XI* s. Altérai de avcr endircz et de altre troveure, L. de Cin/i. 7. || xiii* s. Moult ai le cuer du ventre irié, Dont j'ai Bel-accucil adirié, to/tose, 3778. [celui] Oui nostre frère nous ramaino, qui perduz iert et adircz, ruteb. n,p.3i4. Oez unenouvelle histoire, Qui bien devroit estre en mémoire, Lono tens a esté adirée; Mais or l'a uns niesires trovée, if«i. îin»». Une fois un pasteur ol .idirée une seue beste, si se fu, férue en la forcst, Jlom. de. sent Sages, 33. il disoient qu'il avoient perdue et adirée la soie. Livr. dfs Met. 137. || xvi* s. Telle a esdirô (adirée, éd. de isus; il y avait d'abord. Telle a perdu).... MONT. iii,344. L'ItaÛennet'en osoitassurer du premier coup, vu le long temps qu'il l'avoit adiré, des pkrrip.rs, Contes, 36. Voici venir Bellin qui seul avoit erré Tout un jour k chercher son bélier adiré, RONS.743.

— CTYM. Bas-lau «klirarr, adiratiis, nditratus, addisratus. Ktymologie fort obscure. Du Cange propose ado'ratus, qui veut dire évalué k prix d'argent et par suite dont on doit restituei la valeur, puis l'italien adirafo, irrité, parce que les gens en colère, s'en allant, ne reviennent plus; ce.s deux origine* sont manifestement fausses. Henschcf, le nouvel éditeur do Du Cange, propose a-dexiratut, éloigné de la main, qui n'est pas sous la main; ici le sens est bon, mais la forme résiste. De Chevaliet, Oriy. et fbrm. de la langue franc, i, p. 44», pro|iose aderrare; mais il ne parait pas que erriir» puisse donner trcr; et les formes cniiirer, esdirer (voy. l'his- TORioi'R) indiquent pour railical non irer, mais rfiriT.Onpeut donc en revenir k l'opinion de Nublé dans Ménage. .Nublé tire ce mot do d dir«, signifiant en ciïet mnniiutr dans la locution auivante : Il s'y est tmuré d dire un <'fu. Kt qu'on ne croie pi« cette locution récente, on la rencontre dé* le xir s. Aisi cum nef n'en fu k dire, I arrivent h sauvemcnt, be:<oit, rhr. de Norm. f. lae. De là au verbe adirrr, il y a tr6»-pré*; et il faudra considérer comme des formes moins exacte* aa-dinfr et «t-dir^r. Voy. pour des mots composés de cette façon, affaihi,

AFFAIRR, ALARWa, ALARMt, AUTKR, etC.

A DITIOM (a-d i-sion) ,s.f. Terme de droit usité dans C4<tic seule location, adilion d'hérédité , acceptation d'une wiBcaMioo.

— tm. Aditio, de ad, k (voy. i), et *r», aller (voy. le fut. IRAI).

AIMACK5T, R5T9 (a.dia«in, san-0 , adj.

ADJ

Il l'Situé auprès. Lieux adjacents. Ao^énr des terrn adia'-enu-s ,iin siennes. L'Algérie est .i.ii.ircntc i r» qu "Désert L'élévation du «

Su; 'me temps que cette t'

surface, el lo fond du lit des fleuves n'éiéve daiia la même proportion que les plaines adjacentes, cuv. ft/rof. p. M». Il S-' 'le, angles adjacents,

angles immédiatei:: is l'un k l'autre, de

manl^re à avoir un cmh: (:>>i:iiuun. || Ne se met qu'a< prés son substantif.

— HtST. XVI* B. n* eurent charge d'aller par tout le Pclo|>onese, et de li passer dan* le pays des Locriens, en toute la terre ferme adjacente, jusque* en la contrée de rAcamanie,A¥YOT, l'éricU 37.

— ETYM. Provenç. adjacent i espagn. adyacenle; de adjacetis, de ad (voy. i), et jacire, gésir (voy.

OBSIH).

ADJECTIF f . ' * ■ ■). Il 1* Adj. m. Terme

degrammair'' itàunsulMrtantifpout

le quai;'- - .. j i - .. -^m

des nom lent

de l'adj!.; ; . 'ux

est un adjectif. En • in-

déclinable. Les adj' ' ses:

lesadjcctifsdétermiuatifsouari i direceux

qui, sans rien ajouter k la cor u du sub-

stantif, indiquent positivement l'apijl:cauon du nom aux individus auxquels il peut appartenir dans la circonstance; tels sont le,la,les, (oui, aucun, etc. et les adjectifs qualificatifs ou proprement dits, ceux qui,8ansdéterminer,rcstreindre le substantif, y ajoutent une idée accessoire; tels sont blanc, rond, etc. JULLIEN, d'après olmarsais, beauzfi. i-i m. tract Il 4* Terme de chimie. Couleur ai! leur

qui ne peut être fixée sur une étoffe >, i une

autre substance.

— REM. 1. L'accord de l'adjectif avec le substantif présente un cas qui fait diflicullé. C'est celui o(i il se rapporte k plusieurs substantifs de différents genres. Si le dernier substantif < • ' -dose va de soi : l'adjectif se met an . : H avait sa vie et son bonheur att ... .. Mais si le dernier siilisUntif est féni . suivre la même règle? faul-il dire Son b ; ^r^ vie attachés au succès ; II a le ca>ur et la bouche ouverts k vos louangesTCe seraitla rigueurdela règle; mais l'oreille et l'euphonie réclament, et déjà Vaugclas décide que, dans ce cas, l'adjectif doit se rapporter au dernier, c'est-k-diro être mis au féminin singulier. Vaugclas a raison ; on dira donc : Son bonheur et sa vie attachée au .succès ; 11 a le cœur et la bouche ouvene à vos louanges. Mais, pour que cet usage ait lieu, il faut que l'adjectif ne soil séparé par auoun verbe; car on doit dire : Un lieu, ou le temps et la peine sont bien employés; au masculin pluriel. Cependant Bossuet a dit : Les temps, les personnes et les circonstances étaient bien différentes, Yanat.tk. En somme, pour décider cette question , l'oreille doit être surtout con.sultée. || S. Faut-il dire les cote4 personnelle, mobiliaire el somptuaire, ou bien la cote personnelle, la mobiliaire, la somptu.iireT Les graromairieiM se sont partagés, (évidemment, rien dans la grammaire n'empêche que les deux ne soient bons. Hais l'usage a établi une certaine ilifT. tmre. i.o premierappartientplusaulangagete. ;>ir conséquent quelque chose de peu u>< poésies anglaise, française et lUlienne, ou la poésie anglaise, la française et l'italienne, les livres deuxième et quatrième de VÉnéiJe, ou le deuxième et le quatrième hvre, se diront suivant le style dan* lequel on écrira.

— £tym. i4dj>c<iru«, qui s'ajoute, de odjtcfrt, ajouter, de ad, à. et jnerre, jeter (voy. rti).

t AI)JK(m(tN(a-djè ksion), i./.Termedidactique. Jonction d'une chose k une autre.

— ETYM. Adjfttio,de ad]icere(Toj. AnntcTtF). ADJKCnVKMF.NT (a-djMttin»-man), adv. Eo

manière d'adjectif. Mot f • ' "ctivement.

— f.TVvi. .^liJeflire au ; ment.

ADJDINDRK (a-<ljoin-<ir j. || 1 r. a. Se conjtigM

comme joindre. Joindre une ou plusieurs persooM* k une ou k plusieurs autres jour faire une chose. On lui adjoignit un aide. Il s'adjoignit un collègue. (>iiT l'u.' .1 fortune lui avait adjoints pour compag> liez-vous des gens capable*. |l S* S'ad-

jnr ;J. .Se faire associé. Il s'était adjoint k

des vuy«K->urs qu'il avait renoootréa. A^joignot* vous k des gens capable*.

— HtST. xiii*». Por diverses rPTiesdemifericorde que on feit et fera en ladite ahaie et en l'ospital ajouint, tailliab, lleeiml.p. SM. Porquei il aereit mis en faiis gagea, poroe qu'il aurait ajoiat le cap au murue, Ast. et Mr. 4*a. (jnv* s La xiedeceu.

ADJ

qui oeuvrent selon vertu n'a mestier d'autre delettacion, gui à elle soit adjoncte, car tels vie a sadelettacion et son propre délit en soy et de soy meisme, ORESME, Eth. < 9. Il xvi" s. Le comte de Meurs se rendit chef de son armée, et y ajoingnit quelques place», d'aub. Uist. II, 460.

— ÉTYM. Àdjungere,de ad, à (voy. li),eijungere, joindre (voy. joindke).

ADJOINT, TE (a-djo>n, join-t'), part, passé. Un professeur adjoint. Membre adjoint à une commission.

ADJOINT (a-djoint), s. m. || l" Celui qui est associé à un autre. Momus a pris pour adjoints Des rimeurs d'école, béranger. Gaudriole. || 2° Officier qui assiste le maire. || 3° Terme de grammaire. Mot qui est ajouté à une proposition sans en faire partie. Dans ce vers de Deshoulières : Hélas ! petits moutons, que vous êtes heureux ! hélas est un adjoint. Les ■ adjoints sont pour la plupart des interjections.

— HIST. XVI' s. En laplace du duc de Parme fut establi le comte Charles de Manfeld avec deux adjoints, sans lesquels il n'ordonnoit rien, d'aub. Hist. m, 320.

— ÉTY5I. Adjoint.

ADJONCTION (a-djon-ksion ; en poésie, de quatre syllabes) , s. /. || 1° Jonction d'une personne ou d'une chose à une autre. L'adjonction de cet homme d'affaires à la commission. L'adjonction d'une lettre à un mot. Les adjonctions à la liste électorale. On ne jugea pas à propos d'en faire signer davantage [des pairs], pour en réserver en adjonction, st-simon , 283, 166. Il 2° En termes de grammaire, sorte d'ellipse par laquelle on retranche, dans une section de phrase, un mot exprimé dans une section voisine (voy. zeugme).

— HIST. xiv S. Lesmesons canoniaux que les chanoines ont à présent hors du cloistre avec toutes les adjonctions, du cange , adjunetiones. Puisqu'il est ainssi que Dieux m'a tolu touz les hoirs de mon cors par mon pechié, il me convient querre et pourchacier autres filz d'ajonsion, id, ib.

— ÉTYM. ÂdjuncHo, de adjungere, adjoindre. ADJUDANT (a-dju-dan), s. m. \\ 1° Officier ou

sous-officier d'état-major destiné à seconder les chefs dans le commandement. Adjudant-major, officier chargé de commander le tour de service des officiers, de surveiller les consignes, l'instruction, de veillera la police générale. Adjudant sous-officier, chef des sous-officiers du régiment sous les ordres des adjudants-majors. 1| 2» Adjudant de place, officier chargé des détails du service dans les villes de guerre ou du commandement de quelque fort qui dépend d'une ville de guerre. || 3° On dit aussi adjudant général, adjudant commandant. La princesse de Santa-Croce a lancé son fils dans l'armée française; et le voilà digne d'être adjudant général, p. L. COUR. Let. I, 30.

— Rtym. Espagn ayudante, de ayudar, aider, de adjuvare, aider (voy. adjuvant).

ADJUDICATAIRE (a-dju-di-ka-tê-r'), s. des deux genres. Celui, celle à qui on adjuge quelque chosedans une vente publique ou faite sous la sanction de l'autorité. Un philosophe trouvait sous Séjan moins d'adjudicataires qu'un cuisinier, dider. Essai sur Richardson,

— tira. Adjudicare , adjuger (voy. adjuger).

t ADJUDICATEUR (a-dju-di-ka-teur) ,«. m. Ce- Itli qui adjuge.

ADJUDICATIF, IVE (a-dju-di-ka-ti-f, ti-v'),o(ij. Qui adjuge. Jugement adjudicatif.

— ÉTYM. Adjudicare, adjuger (voy. ce mot). ADJUDICATION (a-dju-di-ka-sion), s. f. Acte par

lequel on adjuge une chose. Travaux qui doivent être faits par adjudication. Pendant l'adjudication. Mettre en adjudication l'habillement d'une armée. Obtenir des travaux publics par adjudication.

— HIST. XVI' s. Héritages vendus par décret sont sujets à retrait dans l'an de l'adjudication, lotsel,

— ÉTYM. Adjudicatio , de adjudicare, adjuger (voy. ce mot).

ADJUGÉ, ÉE (ad-ju-jé, jée). jj l'Part. passé. Biens adjugésauplusoffrant. Il 2° Adjugé, se dit, dans les encans, par ellipse , pour exprimer que la chose est adjugée,

ADJUGER (ad-ju-jé. Dans le xvi' s. Palsgrave et Bêze disent qu'on prononce ajuger; dans le xvii', Ch'lflet remarque que le d ne se prononce pas ; aujourd'hui le d se prononce. Partout où le g est devant a ou o, on intercale un e pour conserver laprononcif.tion), V. a. || 1° Terme de pratique. Déclarer en jug«ment qu'une chose contestée entre deux parties appartient de droit à l'une d'elles. || l' Adjuger au

ADM

demandeur ses conclusions, rendre un jugement conforme aux prétentions du demandeur. || 3° Déclarer par autorité de justice qu'une personne devient propriétaire d'un bien meuble ou immeuble mis à l'enchère. || 4° Se dit de même des fournitures, des travaux proposés au rabais. On vient de lui adjuger l'éclairage des rues. || 5" Dans le langage général, attribuer, décerner. Adjuger le prix. Il s'adjugea la chose en litige. Il voulait que le prix fût adjugé au trésor public, Boss. Hist. m, 7.

— HIST. xiii" s. Chose ajuigie parla cort,Bj6;. des Chartes, fsérie,t.ii,p.i«T. ||xiv's. Le marié peut cognoistre sa cousine non pas comme son cousin, mais comme son mari adjugié par l'Église, oresme, Eth. <64. Il xV s. Si l'adjugèrent [le duché de Bretagne] à messire Charle de Blois, et en osterent le comte de Montfort,PROiss. i,l,<54. || xvi" s. Dettes privilégiées sont celles qui sont adjugées par sentences, services de mercenaires, buages de maisons, etc. LOYSEL, 684.

— ÉTYM. Adjudicare, de ad à (voy. X), et judieare, juger (voy. juger).

ADJURATION (a-dju-ra-sion; en poésie de cinq syllabes), s. f. \\ 1" Formule dont l'Eglise catholique se sert dans les exorcismes. || 2° En langage général , prière instante, sommation avec prière. Après de longues adjurations, il lui fit avouer....

— HIST. xvi* s. Et de fait, par une semblable adjuration que font les Pharisiens de l'évangile saint- Jean, il appert.... calv. Inst. 290.

— SYN. adjuration, conjuration, signifient en liturgie les paroles dont on se sert pour exorciser. Là une nuance est visible : l'adjuration n'est qu'une partie de l'acte, le commencement; la conjuration est l'acte tout entier et dans sa plénitude; les verbes adjurer et conjurer suivent la même distinction. Mais adjuration, conjuration, adjurer, conjurer, dans le langage général , ne comportent plus la même distinction : ils sont très-voisins; seulement adjurer parait exprimer quelque chose de plus impérieux, et conjurer quelque chose de plus suppliant. On adjure quelqu'un de dire la vérité; on le conjure de se laisser fléchir. Il n'est pas besoin d'ajouter que dans la locution conjurer un orage, un péril, conjurer n'a plus pour synonyme adjurer.

— ÉTYM. Adjuratio, de adjurare, adjurer.

ADJURÉ, ÉE (a-dju-ré,rée), part. passé. Adjuré de dire ce qu'il savait.

ADJURER (a-dju-ré. Au xvi" s. Bèze dit qu'on prononçait a-jurer), v. a. || 1° Commander, au nom de Dieu, de faire ou de dire quelque chose, particulièrement dans les exorcismes. || 2° Dans le style oratoire, sommer en faisant appel à la conscience. Je vous adjure, au nom de la patrie....

— HIST. XVI' s. Il adjura, par serment, son fils Joseph d'y faire porter son corps, calv. Inst. a33.

— ÉTYM. Adjurare, de ad, à, etjtirare, jurer, t ADJUTEUR (a-dju-teur) , s. m. Celui qui aide.

— HIST. xvi* s. L'esprit de Dieu qui besongne en toi est celui qui aide ceux qui besongnent; ce nom d'adjuteur monstre que toi aussi fais quelque chose, CALV. Inst. 24 i.

— ÉTYM. Ad/utor, de adjut'are, aider (voy. aider).

t ADJUVANT, ANTE (a-dju-van, van-t'), adj. Il l'Oui aide, auxiliaire. || 2° En termesde pharmacie, un médicament adjuvant, ou subst. m. un adjuvant, médicament qu'on fait entrer dans une formule pour seconder l'action de celui qu'on regarde comme plus énergique.

— HIST. XVI* s. Faut que les causes adjuvantes concurrent pour servir d'aide, paré, vi, 23.

— ÉTYM. Adjuvare, aider (voy. aider).

AD LIBITUM (a-dli-bi-to-m') , ioc adv. A volonté, d'une ou d'autre façon.

— ÉTYM. Ad, k (voy. X), et libitum, volonté, de libère, plaire, agréer.

ADMETTRE (a-dmè-tr'. Se conjugue comme mettre). \\ 1° V. a. Laisser entrer, recevoir. Admettre dans sa maison. J'entends qu'on n'admette personne chez moi. 11 ne m'admit pas en sa présence. Refuser d'admettre un suppliant. On l'admit à l'audience du pape. Ils furent admis au pied du trône. Être admis devant quelqu'un. Caron admet dans sa barque le jeune Grec,FÉN. Tél. xviii. En vous le produisant, je ne crains pas le blâme D'avoir admis chez vous un profane, madame, jiol. F. Sav. m, 6. C'est ainsi qu'elle parle, et j'ai dû lui promettre Qu'à vos pieds en ces lieux vous daigneriez l'admettre, VOLT. Orphel. m, 1. Respectant ce vieillard qui daigne ici t'admettre, id. Tancr. lu, e devant moi je veux qu'il soit admis, id. Mér. rv, 1. Il 2° Fig. Admettre quelqu'un parmi ses amis. Ceux

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que l'Eglise admettait au nombre des siens. Les plébéiens furent admis aux honneurs. Il admet dans sa confiance ceux qui.... On ne doit admettre dans cette école que les jeunes gens qui.... Il fut admis dans l'amitié de ce grand homme. Ils l'admettaient dans tous leurs conseils. Il déclara qu'il- n'admettrait personne à partager le prix de la victoire. Idoménée régla sa table, où il n'admit que du pain excellent, du vin du pays.... fén. Tél. xii. L'admettre dans sa confidence et dans sa plus entière familiarité, BOURD. Pensées,t. 11, p. 433. Dans un désir ardent d'être admise à la béatitude céleste, m. ib. p. 447. Rome.... N'admet avec son sang aucun sang étranger, rac. B^rrf«. ii, 2. Admettons-nous quelque autre à cet honneur suprême? volt. Mort de Ces. Il, 4. Digne, un jour, d'être admis parmi nos citoyens, ID. Orphel. I, 1. On le leur amène, cet homme propre àparer les avenues d'une foire, et à être montré en chambre pour de l'argent; ils l'admettent dans leur familiarité, LABRUY. (3. Il S'Admettre à, permettre de. Il fut admis à défendre son projet. Admettre quelqu'un à se justifier. Admettez l'innocence à réprimer l'outrage, rotrou, Bélis. v, 6. Il n'y avait point d'homme si souillé que la religion du Christ n'admit à repentir, chateacb. Génie, i, ,vi 2. || 4° Reconnaître pourvéritatable. Admettre un privilège. Les épicuriens admettaient des dieux oisifs. Les astronomes admettent la gravitation pour cause du mouvement des corps célestes. Tout le mondeadmet aujourd'hui que le soleil est au centre du monde Mon cœur, qui s'ignore, Peut-il admettre un Dieu que mon amant abhorre? volt. Zaïre, i,i. L'esprit docile admet la vraie religion, et l'esprit faible ou n'en admet aucune ou en admet une fausse, labruy. i6. Admettre les penséescreuses, écartées des notionscommunes, ou tout au plus les subtiles et les ingénieuses, w. ib.... ou, comme vous parlez quelquefois, les mer\'eillesdu hasard que vous admettez seul pour cause première de toutes choses, lo. t6. Les admettre tous [les récits de magie] ou les nier tous, parait un égal inconvénient, ID. 14. Il 5° Tenir pour bon, agréer pour valable. J'admets vos raisons. Ses excuses furent admises. L'action judiciaire ne fut pas admise. Mon esprit n'admet point un pompeux solécisme, Ni d'un vers ampoulé l'orgueilleux barbarisme, boil. A. P. I. Il 6° Supposer. Admettre qu'il en soit ainsi. Admettons qu'il y ait des auspices. J'admets qu'il y ait six mille graines semées qui meurent. || 7"En parlant des choses, comporter , souffrir. Cette afi'aiie n'admet point de retard. L'adverbe admet le comparatif. Ce haut rang n'admet point un homme sans honneur, corn. Cid, 1, 8. L'hymen chez les Romains n'admet qu'une Romaine, rac. Bér. i, 5.

— nEM.l . On dit admettreà quand la chose où l'on admet ne se présente pas facilementà l'esprit comme un lieu : Admettre aux honneurs, au consulat; admettre au nombre. Avec un infinitif, c'est toujours à : On l'admit à siéger. Admettre dans, quand la chose où l'on admet peut se présenter comme un lieu : Admettre dans un séjour, dans la familiarité; mais même alors la préposition à n'est pas exclue : Admettre à sa familiarité. Admettre parmi, entre, quand une idée de nombre se présente à l'esprit : On les admit parmi les privilégiés. |{ 2. Admettre que, au sens de reconnaître pour vrai, veut l'indicatif, s'il n'y a pasda négation ; et, s'il y en a, le subjonctif : j'admets qu'il en est ainsi; je n'admets pas qu'il en soit ainsi. Au sens de supposer, il veut toujours le subjonctif : admettant que cela soit vrai.

— SYN. ADMETTRE, RECEVOIR. C'est donner entrée ou accès. La différence est que celui qui admet prend une détermination qui lui est propre, et que celui qui reçoit consent à ce qui lui est proposé. On admet quelqu'un qu'on désire, qu'on trouve digne, etc. On reçoit celui qui est présenté. On admet une vérité qu'on a examinée. On reçoit uno opinion sur parole, par tradition.

HIST. XVI' s. Le nid ne peult recevoir ny admettre que l'oyseau qui l'a basti, mont, ii, <es. Le peuple ne voulut point admettre ny recevoir son excuse, amyot, Cam. 63.

— ÉTYM. Provenç. Amettre et admettre; espagn. admitir; portug. admittir; ital. ammittere; de admittere, de ad, à (voy. X), et miitere, envoyer (voy. mettre). On voit que l'espagnol et le portugais ont changé la conjugaison, et supposent une forme bas-latin admittlre.

ADMINICULE(ad-mi-ni-kTi-l'),î. m. || l'Tenne de jurisprudence. Ce qui, sans former une preuve complète, contribue à faire preuve. Il n'y a pas de preuves formelles, il n'y a que des adminicules. Il 2° Dans le langage général, secours. Nous sommes

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duil ijul: .-; . . .1 , .', ou on cuidoit que

Pierres fust encore nerjans et amcnistrcres de ses tosognc», ID. vu, *». Il XVI* s. La piirolo de Uieu, de la quelle ils sont constituez ailuiitiistratcurs, rjkLv. Irut. »»«. Kn l'hospital des malades il y avoit lin Rcncral .il jr, cinq mcilccins....u'AUB.

Ilisl. m, *' "I eulx des commis, des re-

reviMirs et aiiniiii ir.uuiirs, lUYOT, Comment refréntr la rolèrf, 43.

1 I wi i.r.. ..,„,. .>./.Mini.vfraire, aministrair» , (i: lininistrador; itni. ammi-

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i|.', IVE (a-dmi-ni-stra-tif, liV), "'" " r-ipport à l'administrali. Science admiiiistra-

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— Ktyu. AdmiHutrativxu, de adminùtrare, administrer.

ADMIM.STRATION (admi-ni-stra-sion ), t. f. H l*i;e«iion. cniKliiile, ile< affaims publiques ou pi i r. Il leur confia

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