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!• vcriu. r.( «•JD cojur l'âirurmil au Ueu lu s tljrari-
l.ir, co»N. ^/. m. ♦ w creur infatiRable, 0""
^rmblo j'alTermir sous ! ' l'accaMo, bac.
Milh.ui.i IIS-Termcd. 'rniir h bouche
d'un eheral, l'accoutumif a u, ..,.i!o.|| Aiïcrmir un eberal sur les hanches, l'accoutumer à tenir les hancbci baiaes.
— »TJ». Armuin, «AffSHMiR, confirmer. Le sens Mt donner de la fermeté. Ces trois verbes ne sont synonymes qu'au flguré.Cct Arénement m'alTermit dans mon opinion ; j'arai» l'opinion, et il m'v rend ferme. Il me raffermit dans mon opinion; j'étais ébranlé, llm'yrend fcrmedenourcau.il mcconfirmc dans mon opinion J'avais l'opinion, rien nu l'a ébranlée ; ce qui surrient ajoute une nouvelle raison pour y demeurer.
— HIST. XI* s. Afermet [il] est à ses estreus (étricrsJd'orfln.Ch. dellol. cxlix. || xii' s. Tant s'est amours affermée En mon cucr à long sojor, Couci, I. Quant plus so fut bone amour entr'eus mise Par loiauté affermée et reprise, al'defr. le bast. Ronuuufro, p. •. Il XV* s. Ce mariage futtantost octroyé et affermé d'une part, froiss. i, i, 4o. || xvi' s. [Dans Rabelais, on trouve fréquemment affermer pour affirm'r et pour alfermir.] Tout ce que le cours de l'eau emmené aval s'y attache et s'y lie si bien , que l'un par le moyen de l'autre s'y affermit et prend une fermeté asseuréo, amyot, Philop. 11. Puis au laict sera ajoustéo la pressure pour la cailler et affermir, o. de serres, 285. Le coing s'affermit à la chaleur du sirop, id. 86%.
— ÉTTM. Provenç. affermar; espagn. afirmar; ,tal. affrrmare. L'ancienno forme est afermer qui a son analoinio dans la provcnç.il, l'italien et l'espagnol,et qui vient du latin affirnuire, affermir, rendra ferme, do ad, à, et firmut, forme. La forme affrrmir provient du même mot par un changement de conjugaison ; et!a ne paraît qu'au xvi* siècle dans le langage écrit; mais elle doit être plus ancienne dan* le langage parlé, car c. n'est pas au xvr siècle qu'on aurait changé la conjugaison d'un verbe latin.
\ryr' ■ ^"CTT (a fîr-iai-se-man), «. tn. Il 1* ' -mir. do consolider; résultat do
<■' îos chairs, des genci-
V t de la santé. L'af-
feniii^j'iMiiii .1-1 .ijijiins. i'>ous voyons combien il est d« notre intérêt que cette église subsiste, et eomUen 11 nous Importe de travailler tous et de eonooorir à son affermissement, hoi'rd. Pentért, t. II. p. m. Pour son honneur, son affermissement et son agrandissement, m. ib. p. 320.
— HIST. xti' *. Au temps des extrêmes froidures, 11 faudra aider à l'affermisscmont du laict par le teu, 0. Di siBRES, »8«. . ..Craincte de l'importun affermissement, auquel les metet iDiflM] aont sulettos, tu. Ml.
— tTTM. Affermir.
An*rt,EB (a-fé-té, lée), ndj. Qui a de l'af- ••••rtes qui marque de l'.iffMrric Jeune homme •■••••j™»»* aWtées > autr« affétée,
• •■■■"■alite.., , M,», vil. Je laisse
■jwwt c« langage alTété, Boti.. Sat n. nodif«e apnat d'un coup d'wil affété.
■^ m, ». L'Caope de* Français.. . A de la tant! U VQti aimable. Se» accents
ut «t tri tnn« ^fTAiik. . . •'-,
Am*. i'
si affolé inotij iMfraoe, »M. Ui
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dri attiré. Maint vaillant homme a mis à glaive Ci* mireof», car li plus saivo [sage], U plus prcu», li miax afeUé [Instruit] Y sunt tost pris et aKuelié [attrapé*], la Rou, «a»» Hx** *• '' ^''^ "" langalge affaiié sont enclos les i.nset
ouverturo* de mettre rigueur ci; jiamou-
reufO, at. cha»'. Itequfu aux damet. C'est ung très beau rfv l' nvmo fort le» femmes. II pourroit trouver qi 'ée & Pans qui luy pourroit
bien dire t » paroUes qu'elle luy feroit
envyc de revenir, o,uH. iv. lo. Le man so fit mander quérir par un messager alfaicté pour aller ver» un seigncnrdu pays, i.o(;is xi.^oue. 66. Elle, comme femmes savent bien faire, trouva une bourde toute affectée, ro. ib. *f«. || xvi's. Un autre rcspondit de mesme à son confesseur; mais il scmbloit estre un peu plu* affaité IruséJ, ijesibr. Contes, XLlt. Il n'y a amour si secrète, qui ne s'iit sue, ni petit chien si affeté [drcs.sé] ni fait & la main, duquel on n'entende lo japper, marc. Kouv. lxx. Les poètes et orateurs qui se veulent garder d'une façon affcttéo et non pure, lk oortir, Itèglisde martage. Les uns ccrchcnl un langage affetté, qu'ils appellc-nt fleuri, d'aub. Ilifl. préf. 3. Il n'eniroit en leur pals aucun affetté rhetoricien pour enseigner à finement plaider, amïot, I.yc. I5. Il éloit bien affetté [sournois, trompeur] et faisoit toujours quelque chatonnie [malice], bESPEn. Connei, xu. Une beauté molle, affeitée, délicate, artificielle, homt. i, 477.
— liTYM. Le même mot, sauf l'orthographe, que afTaiter ou afTetter {voy. ce» mots). Il n'y a qu'à parcourir l'historique pour s'en convaincre.
AFFÉTERIE (a-fé-te-rie),»./'. Recherche mignarde dans les manières ou dans le langage. Eut recours aux reganis remplis d'affétere, la font, la Coupe. Dont l'œil rit mollement avec afféterie, BeoNiKB, Sal. IX. Rien ne se refuse dans le» embrasscmcnts d'une femme artificieuse.... les moindres de ses afféteries emportaient les grâces des criminels, BALZAC, le Prince, ch. xi.
— HIST. XVI* s. J'eus honte que me» caprioles et affecteries de cour me fissent entrer sans barbe où ces vieillards esloient refuzés, d'aub. Ilitl. i, ta. Vous n'estes point subjccte à faire des affaiteries [coquetteries] comme la plupart d'elles font, carl. vi, se. Langage sans afféterie [tromperie], ahyo% Lyc. 44.
— f.TYM. AITélé.
AFI'KTTl'OSO (a-ffet-tou-A-xo) .ad». Terme de musique, indiquant qu'un morceau doit être rendu avec une expression tendre.
— f.TYM. Ital. o/Z^KifOio (voy. affectueux) t.AFFEURAOE (a-feu-ra-j'), s. m. || !• Droit que
les seigneurs mettaient sur les boissons et sur certaines denrées. || 2* Fixation du prix des denrées.
— ÊTYM. Ad, et/brum, marché.
t AFFICIl.AGE (a-fi-cha-i'),i. m. Action de poser un certain nombre d'affiches. On m'a demandé tant pour l'.iffichage.
AFFICHE (a fi-ch"), s. f. \\ 1" Feuille imprimée ou manuscrite que l'on applique sur les murs, pour donner connaissance au public de quelque chose. Poser une affiche. Il annonça par une affiche qu'il vendrait.... Tous les murs de Paris sont couverts d'affiches. || %• Petites Affiches, feuille périodique d'annonces. || 8* Kn termes de pèche, petit engin dont on se sort pour tendre vm vervcux. Longue perche ferrée pour arrêter et fixer les bateaux.
— HIST. XV* s. Non trop curieux en déguisements; no moult ne s'y entend, no amuse, ni ne dore son corps par diverses affichej, Botuiq. iv, 7. Il xvi* s. U denoncea et publa par affiches que ce mesme jour là il vouloit lever gens pour la guerre, AMYOT, Cam. 76. Dans Rabelais, ce mot signifie épingle.
— ÉTYM. Voy. AFficnKH.
AFFIClift, EK (a-fi-ché, chéc), pnrf. pcuté. Ordonnance affichée dans toutes les rues. Honte affichée, rendue publique par celui-là mCroc qui a commis l'action honteuse. Homme .iffiché, devenu lr^s-connu en bien ou surtout en mal Femme affichée, femme dont la galanterie est notoire. Quand une fois ma personne fut affichée par mes écrits, i. J. nooM. Prom. a.
AFPICHn (a-fl-ché), e. a. || l'Appliquer au mur des amches. Afficher une loi , une vente. Charles XII fit afficher qu'il r. 'était venu que pour donner !.i paix. Quoi I mes pères, afficher vou« ■ Paris un livre si scandaleux, avec In ■ " "'f-ynicr à la tétct p*sc. T >ion. l'n ministre veut m'i 1 .-. .. leur on m'affiche, «franoer. m/»., i i > ■i- I étalage de. Afficher la doulvot. Afficher la préten-