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été é evées fl«"f P'»J ,j^ i ce, mêmes mâts par
un co I âge n""^^ gouvernail, nom d'un cor-
Zl nu 'enroule sur le Cylindre de la roue du gou- «fnT etqui, passant par des poul.es disposées à ce èffel, va\'ittacher par ses deux bouts à la tftte de U barre du gouvernail, pour la t.rer tantôt à droite tantôt à gauche, et placer par ce moyen le Jouverna'ï dans la position où il doit être pour agir utilement sur la direction du navire, jal. ÊTVM. Corruption de trosse; espagn. trota,
'^l' DROSSER (dro-sé), V. a. Terme de marine Entralnerun navire ve™ la terre le serrer contre la erre Ce navire est drossé par le courant, iKU
1 ÊTYM Bro«; la force qui entraîne le navire
«L'iwant comme une dfowe.
''iDROSSEnR (dro-seur), s. m. Voy. drousseur.
ÎSe (droû), .. f. Nom vulgaire de diverses
grli^nées qui fournissent un fourrage de mauvaise
""tDROUILLET (dfou-Ui, Il mouillées) ..m. Terme de pêche. Petit filet qui, monté sur des percherest présenté par les pécheurs à 1 opposite du ™urs de la marée pour prendre les petits poissons
le dos et qui contient leurs outils.
— ÊTYM. Bas-bret. drouin, havre-sac.
+ DROUINIER (drou-i-nié), s. m. Nom des chaudronniers ambulants. On trouve aussi drouineur. Les drouineurs ou raccommodeurs de chaudrons ambuîants et étrangers, Loi des patentes de Belgique, du 2t mai )8I9.
— ÊTYM. Drouine.
tDROUSSAGE (drou-sa-j'), s. m. Cardage en
*Tl>BÔcSsËldrou-s'), t. f. Carde qui commence le travail du cardage.
+ DROUSSER (drou-sé), V. a. Carder la laine en long avec la droussette.
t DROCSSETTE (drou-sè-f) , s. f. Grosse carde nui commence à préparer le cardage. .
+ DROUSSECR (drou-seur), s. m. Ouvrier dont remploi est d'engraisser la laine avec de l 'lu.le et de la carder avec de grandes cardes de fej -*'<:'• des arts et m. Amst. «767, Drapter. \\ Celui qui donne le lustre au drap.
DRU, DRUE (dru, drue), adj. \\l' Bien venant venant serré, en parlant de l'herbe, des blés, etc. Ces blés sont fort drus. L'herbe était haute et drue, VAUGKL. Q. C. liv. m, dans BICHELET. Il Par extension Une pluie drue et menue. || Dru, adv. D une mamfcre se'rée. Il pleut dru. Semer dru. Les balles pleuvaient dru comme mouches. Fig. Vivement sans façon. Vous y allez dru. Allant.... Plus dru qu'une navette au travers d'un métier, Régnier Sat. X. Haussant et baissant les mains dru et menu sur ses cuisses, scarron, Homan corn, n, 7 De telles gens il est beaucoup Qui prendraient Vau- Kirard pour Rome, Et qui, caquetant au pl"s dru. Parlent de tout et n'ont rien vu, la font. Fabl.v/, 7. Caquet-bon-bec alors de jaser au plus dru, bur ceci, sur cela, sur tout, id. tf>. xii, *<■ Le nœud du mariage Damne aussi dru qu'aucuns autres états, ID. Belph. Ehl mais, mais... mon oncle, un peu de patience; comme vous allez dru sur les questions 1 pont de vesle, Somnamb. se. ». ll 2° 1 ar extension, se dit des personnes que l'on compare à une herbe drue, bien venant, vif et gaillard. Je te promets à ce printemps Une petite camusette. Friponne , drueet Juliette, Avec qui l'on l'enfermera; Puis s'en démêle qui pourra, la font. Poéstes mêlées XXXII, jiourifignon, chim de Son Altesse royale. Malgré moi l'on m'a jointe avec vous. Vous vieux penard, moi fille jeune et drue, id. Cal. Lucrèce cune et drue et bien taillée, id. Jfandr. U fillelte était drue, honnête toutefois, id. Cat. La petite femme est à cet hôtel de la Rochefoucauld, toute eaillarde et toute drue, SÉV. 389. Catherine de Navarre, dit-on, fut fille amoureuse et drue, qui eu un mari débile, p. l. cobr. Letl. i, 339. |1 II se dit des petits oiseaux assez forts pour s'envoler du nid. Ces moineaux sont drus comme père et mère. 1| Par extension. Bel enfant do quinze ans dru comme père . et m^re, sc«iiuon, dans iiiciif.i.et.
- HtST. XI. .. Tout [in l'abat mort ^^J^f.Zl^/jlT.o^^tt^TZ^^^^^ l'erbe drue, Ch. de liol. eu. |l ru- 8. Le V'^"^"i°^; Tl".?.'"",", druides n'ont rien de plu. sacré que de mai , où druz est li herbois [herbage] , Sm- x"'"-
Ilxm' s; Partonopei fu sainz et druz, Portotwp. „,. ^ U», dans LACURKE. Enlor les ruissiaus et le» rives De» fontaines clcres et vives ^o'^"»". "^« freschete et drue, la Ho«, M0(. || xiv s. El tout erure François [ils] commencent à geler De pie re» e caillou» qu'il voudrent aporter; Aussi dru vont en ?lir qXn voit pluie voler, Gue.cl, .9.7». Car auss dru que nege chet .ur les arbrisseaux, Volo «ni viretons [dard.] et fiesches et carreaux, .6. 20«78. Ixv s Si eut par devant la cité mamt assaut et maint butin et drue escarmouche, proiss.i.i, " Là eut fait plusieurs grands apperlises d armes, et ne 'y espar'gna le roi d'Angleterre nean mais e toit tondis entre les plus drus, in.i, l, 328 Un Do s durement fort et dru d'espines et de ronces id^h Il (84. Du pals les plus friches dames, Moul ncne '.^'ent et be"! arrées, Drut perlées el oTrisiées (parées d'orfroisl, ID. Poésies mst, f (66 dans la cuRNE II xvi- s. Nous sommes druz; chagrin ne nous »u mve. marot, ii, 23.. Composons luy ùe voiï» pre) un ibelle. Oui pique dru. et qui morde Iloisfr ID. Il, 387 Le soleil nous eslance si dru, sansTes;e, nouveaux rayons les uns sur les autre», nue MONT. I, 271. X mesure que ces espines do- S^r'lont'druesetdesl.ées.eesi.usn..
STun . 0 ■;, 7.: uVlu, âgée qui estoit dieux uenipius «1»", > '«„„,„. „ rnn<; ( erant 1 hor- — I
chOnes • . Les druides n'ont rien de plu. sacré que le gui et l'arbre où il croit, pourvu que « «oit un chêne- de dIu» il» choisissent pour eux de. forêt» de chênes ' et n'accomplissent aucune cérémonie ^ans Sge de cet arbre; de «)rte qu'on pourrait •expliquer le'nom qu'il» portent par un mo g^ec. . PLINE XVI, 44. Le mot grec «p«;, chêne, e.tae même racine que le celtique dmi. ^
Oa"ur"v'e1féda!tetibli'druidL"^Tdot S>ut « Ïi vou'» re.te aujourd'hui pour «=compUr Tosuscrificesl chateaubr. Mart. ix.
DRmmOUE(dru-i-di-k'). adj. Oui a rapport aux druides Un autel druidique. A l'extrémité dune cô"è dangereuse. »ur une grève où croissent à pe ne quelque» herbe» dan» un »able «'«nie , s'é^ve uneTongue suite de pierre» dri.idiques....cHATEAt,BH.
Mart. X.
DR"mSME"(d'ru-i-di-sm'), ». m. Religion de, drupes qui enseignaient que les &me, ne pén^ saTent n'as mai» passaient en d'autre» personnes, et qui avaCnt^une Joctrine sur les -très leur» mouveraents U grandeur du monde et de la terre, la "ature des%hose», la force et la puissance d«
rDRUPA^'^ÉE (dru-pa-sé, »ée) adj. Terme de botanique. Qui est de la nature du drupe; qu. ressemble à un drupe. Péricarpe drupacé. || S.f. pJur. Dmoacée» tribu de la famille des rosacées, qui confient toa, les genres dont le fruit est un drupe.
DRCTE^idfu-X'- '"• T"-»* •»" bounique. Fruit
charnu indéhiscent, qui renferme un noyau, comme
?a cerise la pêche et la noix revêtue de son brou.
mu qu'es auteurs font drupe du fé"»"'". „ ^
" " êÏv«. Latin, drvpa ou dn.ppa, de îpu^i^c,
mur? ïX'e, D spÊ;: ^i^, v. Consider nt l'hor- ^eu que fa"sèit à voir un front de bataille dont .1 sortoil tant de fers de picques et si drues.... amïot P X. 3t. En aprfcs te faut espandre dru et menu
poudre, paré, XXV, 86.
L ÊTYM. Provenc. drut; génois, drio, dense, énais Piémontais, dru, fertile, en parlant du sol. o'^a fa^ v^nir ce' mot de dur par mélathèse; mais ni le sens ni le . du provençal ou de l'ancien fran-
en ce ique le sens primitif en français, d'après le» rit sur Varbre ^ ouDRDPOLK (dru-po-
Ltes, estcêlui d'herbe drue; c'^^' P" «f ~,f„: in^'^^J? Terme de bouniqie. Petit drupe. 11 Quel-
dru s'est appliqué aux personnes. 11 y avait dans l ), '• •»• "^ drunéole du féminin.
ranc en français un autre mot dru, ''7;.,;i"'J^ kf„«;'^p"^S[Ê*ÉE^^^^^^^^ "dj. Terme
gnifiait un fidèle, un amant, une amante; un sub- t «RUPEOLfc , fc } i ^,^„ ^j, ^.^^ par
slantif , druerie; dru en ce sens est d'origine germa- 1 de botamque.^Ou.^a i^ P^P^ ^^^^^^^ ^.^^^^^ ^^ ^^
nique
TmVE (drue) , i. f. Nom d'une espèce d'alouette t DRUCÈ (dru-j'), t. f. Pousse surabondante de
^°— ÊTYM Origine inconnue, à moins que, malgré l'u on ne le rattache à draffeon. 11 y a dans 1 ancien français druge, qui signifie fuite, retraite, et qui a (l'antres significations mal déterminées. . , ^ , t d»«gË0N (dru-jon), s. m. Extrémité de la
"^"^-^ÉTYM Druge. On trouve dans Cotgrave et dans Oudin drugeonnement, action de pousser des reje-
^°TdBCIDAL, ALE (dru-i-dal. da-1') adj. Oui ipoartient aux druides. || Fig. et par plaisanterie La ?ur ur druidale [des prêtres] surtout a été extrême quand les vérités annoncées par le grand Léeliga [Galilée] ont été démontrées aux yeux dans une république voisine, VOLT. Dt'ai. XXIX, 7.
— ÊTYM. Druide.
DRUIDE (dru-i-d'), s. m. Nom des prêtres parini les Celtes de la Gaule, de la Grande-Bretagne et de l'Irlande. Ces prêtres formaient une corporation e enseignaient leur doctrine dans un poème de vingt mille vers qui ne s'écrivait jamais et se transmettait ^nquement de mémoire en mémoire. "'« druide craint en abordant ces lieux, D'y voir ce qu .1 adore et d'y trouver ses dieux, brêb. Pharsale, m. Les druides, qui, entre plusieurs autres choses, dit Ju es César qu'ils apprenaient à la Jeunesse enseignaient particulièrement ce qui regarde le raouve- S désastres et la grandeur du ciel et de la terr,
BOLLIN Ilist. anC. t. XIII, llV. XXVII, ch. Il, p. 169,
Sans piuoKNS. Gaulois, Germains, Français, en des Tofs homicides, Offraient aux dieux le sang je rs* parleurs druides, lf.mebc. Clovit.n, ».M. de Mar- Lllus chérit, dans les forêts, le souvenir |^e» druides, et, pour cela, ne veut pas qu'on exploite aucun bois, qu'on abatte même un arbre, le plus creux, le plus caduc... P. L. cofR. L<"re v. Où sont ces druides qui élevaient dans leurs coUéges sacrés une nombreuse jeunesse^ chateacbr. Jf<ir«. ix. Teutatè» veut du sang, '1 a Parl* dans le chêne des dru,des, ID. i!>. ..vu.
— ÉTYN. Latin, druida; du celtique : l>a«-brct.
holaninue. uui a » «FF""-""" — ..'^ j.^
sa namre succulente en dehors, ligneuse en de-
dans.
+ DRITIFÈRE (dru-pi-fê-O. adj. Terme de bota-
rDKUSE^dru-z')'; .'.. f. ^erme de moiWog.e Cavité eiisunt en certaines roche», et tapissée ae crTsUuxlT Masse pierreuse ayant une forme de ro-
^"!!' ÊTYM. Allem. DriUe, glande. -.erme dt
+ DRUSIFOHME (dru ri-for-m'), a*. Terme dt minéralogie. Oui a la forme d une druse.
Td^RUSIL^bÈ (df^^l-lê-r-) adj. Terme de minéralogie. Oui affecte la forme de rognon.
rDRUSWU^d^u-zi-k'), adj. Terme de minéralogie. Oui a la forme d'un rognon.
HP houniauè Genre de la famille des rosacée» , dont une eS dn/« octopCala, est une plante viv.ca des pMurages élevés et des région» froides.
L ÊTYM Ao«à;, de Spù;. chêne, et au^s, arbre.
+ DRVADÊ, êÈ (dri-a-dé, dèe), ««U- Jerme de boîani^ue Ou coït sur les trono» des chênei. || S. f r; r Les dryadées, tribu des rosacée» contenant les framboisiers, ronces, fraises, potent.Ues, eic.
TDRVrN tf^'-in,:'" m. Poisson appelé aussi .p-
''l ;V^TE (driTt'fr/.- Terme de minérategie. BosTétîS uUVc'ru^^connaUrepourauchêne^
-ÊTYM. Apû;, chêne, et U finale tf«, qui en eéoloKie, désigne un fossile. j,i,-.i«;,.
^ t DRVOPUILE (dri-o-fi-D, adj. Terme d'histoire nauirelle. Qui croit ou habite dans 1" f J^
ÊTYM. Apû«, arbre, et çiXo<, ami. Pryopftil» signifie plutôt Rimé des chênes que aimant le» chûnés; voy. le suffixe piiiiK.