OLE
clavettes. Arbres on fer forgé de ferraille, tournés et clavetés avec leurs boites de jonction. Enquête, Traité de comm. arec l'AtujIel. t. u, p. 431.
t CLAVICOR.NE. Ajoutez :\\S. m. pi. Les clavicornes, famille de coléoptères, à laquelle appartient l'escarbot.
t CL.\YONXER (kllMo-né) , ti. a. Garnir d'un clayonnage. De forts pieux de dix à douze pieds de hauteur, qu'il enfonça à moitié dans la voie, et dont il clayonna les intervalles avec des fascines ou branchages, afin d'en former de solides palissades capables de résistera l'edort des flots, Jour/i.
olJic. 1-2 sept. (876, p. 69)8, 2' COl.
— KTY.M. Clayon.
t CLÉDAL (klé-dal), ou CLÊDARD, CLÉDAKT
(klé-dar), s. m. Terme suisse. Cl(')lure de pré ou de verger, ordinairement à claire-voie et trèsrustique. Toutefois je m'étais maintenu , lorsque du bas du pré d» la cure, apercevant la fenêtre de la petite , cl tout à l'entour les arbres, les clédals, les vergers dont chacun me ramenait en mémoire des spectacles d'agrestes amusements et de joies journalières, j'ai eu le cœur gonflé; TÔPFFER, ie Presbytère, Lettre clxxvi.
— ETYM. Dérivé du bas-lat. ciido (voy. claie). CLEF. Ajoutez : || 15* Jeu de clefs ou d'esse,
voy. esse 2, n" 7.
— REM. On trouve mettre la clef sur la porte, en parlant d'un négociant, d'une compagnie qui est au-dessous de ses affaires et qui l»s quille. Ses affaires n'en vont pas mieux, elle [une certaine compagnie) est sur le point de mettre la clé sur la porte.... maxime du camp, liev. des Deui- .tfondes, t5 juin t873, p. "so. Cette locution, soit au propre, soit au figuré, est inadmissible. C'est mettre la clef sous la porte qu'il faut (voy. clef n° t, au Dictionnaire). Mettre la clef sur la porte, en ce sens, ne se dit ni ne se comprend.
CLEMENT. Ajoutez : — HIST. xV s. Ho ! clément roy, tant de maux et perilz Sont en passant par ce bois dangereux ! jean joret, Je Jardrin salutaire, p. (16.
t CLfiONIEN (klé-o-niin), adj. m. Le Lion cléonien, le Lion du zodiaque.
— ÊTYM. Lat. cleomuni sidus, de KXêuvo!, ville de l'Argolide.
t CLEPTOMANIE (klé-pto-ma-nie), s. f. Terme de médecine. Genre de folie qui consiste en un penchant irrésistible au vol. Le fou atteint de monomanie homicide, de cleptomanie, depyromaiiie, qui, ayant tué un de ses semblables, volé, allumé un incendie, revientàla raison, n'est jamais rendu à la liberté [en Angleterre], maxime du camp, fier. des Deux-ilondes, l" nov. (872, p. 58. Atteint de cleptomanie [un savant, sous l'influence du haschichl, il volait les montres, les bijoux, avec une habileté que lui auraient enviée les pensionnaires de La Roquette et de Clairvaux, id. ib. || On dit aussi clopémanie (voy. ce mot).
— ETYM. KÀénTEiv, voler, et mante.
CLERC. Ajoutes : || 6° Clerc d'à bas, dans l'Anjou, nom du conlre-maitre, dans les travaux de mine. On écrit d'Angers : avant-hier matin, à sept heures et demie, le contre-maître ou clerc d'à bas de la Grande-Maison de Trélazé, après s'être fait descendre dans le puits, vint prévenir M. M.... directeur de cette exploitation , que des craquements s'étaient fait entendre dans la voûte, et que des fissures avaient été aperçues, Journ. offic.
13 avr. (876, p. 2676, 2' COl.
— REM. Il est singulier qu'en anglais la locution qui répond à notre pas de clerc soit clérical overnght. Ici le sens est certainement manquement d'homme du clergé ;au lieu que dans la français c'est manquement d'un clerc de notaire ou d'avoué.
t CLERGEON. Ajoutez: \\i' En Normandie, enfant de chœur, delboulle, Gloss. de la vallée d'ïérts, p. 80
t CLÉRICALISATION (klé-ri-ka-li-za-sion), s. f. Action de cléricaliser, d'inspirer l'esprit clérical. La cléricalisalion chaque jour plus grande du bonapartisme, ('Opinion, 31 juillet tH76, 2' page, 3- col.
t CLÉRICALISER (klé-ri-ka-li-zé),r. a. Inspirer l'esprit de cléricalisme. Le prince Gortchakof l'a dit, il regarde avec curiosité si la France sera définitivement cléricalisée ;.... si à droite il y a de naïfs lenatiques qui veulent absolument cléricaliser la France malgré elle.... CH. DE MAZADE, Hev. des Deux- Mondes, (5 juin. (875, p. 473. Â cette date aussi [en (827], on voulut cléricaliser l'armée, le Bien public, 2» noY. )»76, 3* page, 2* col. Disons le
r.LO
mot, TOUS avez tenté de cléricaliser la Belgique (M. Bara, à la Chambre belge), Journ. ojfic.
25 janv. (873, p. 539, ("COl.
t CLÉRICALISME (klé-ri-ka-li-.sm'), s. m. Néologisme. Terme par lequel les adversaires des doctrines ultramontaines caractérisent l'esprit de l'É- Slise catholique tendant à subordonner l'autorité temporelle à l'autorité ecclésiastique.
t CLICHERIE (kli-che-rie), s. f. Lieu où sont fabriqués les clichés ; nom de cette industrie. Son Excellence s'est arrêtée dans la clicherio et s'est fait expliquer les procédés de clichage, aujourd'hui si perfectionnés, Journ. offic. (5 juill. (873, p. 4729, (" col.
t CLIGNOT (kli-gno), s. m. Voy. saxicole.
t CLIMACTÈRE (kli-ma-ktè-r'), s.'m. Âge de la vie considéré comme époque critique. Le nombre des générations [dans la généalogie de J. Christ] est 63, nombre mystérieux, et le premier des climactèrcs, comme composé de 7 et de 9, Œuvres de Rabelais, Paris, (837, p. 429, Table des matières, v° Généalogie.
— ETYM. K>i(jiaxT»ip, âge critique, propicmcnt échelon, de xlifiaî, échelle.
CLIMAT. Ajoutez .-H*' Terme forestier. Canton de bois. Dans la nuit du (4 au (5 avril dernier, le feu éclatait dans les bois de la Corbillière, aux climats de Bougy, de Sainte-Marie et d'Annecy, sur (4 points différents [dans le Loiret], Gaz. des Trib. 5 sept. (875, p. 858, 3° col. 11 était dans les bois, à proximité des climats incendiés, tbid. Il 5* Nom, dans les Charentes, des localités par rapport à la qualité des eaux-de-vie produites.
t CLIMATORIAL, ALE (kli-ma-to-ri-al, a-l'), adj. Qui a rapport aux climats. Sur les caractères divers des variétés de plantes importées de diverses régions climatoriales , Rull. Soc. centr. d'Agric. (»72, p. 696.
— REM. Ce mot est un barbarisme; il n'y a rien dans climat qui puisse amener la terminaison otial, mise ici par imitation d'équatorial. Si l'on veut former un adjectif, il faut le tirer de climature qui existe, et dire climalural, comme conjectural de conjecture.
t CLINFOC. Ajoutez : — ÉTYM. AUem. klein, petit, et Fock, foc.
t CLINORHOMBIQUE (kli-no-ron-bi-k'), adj.
Terme de minéralogie. Prisme clinorhombique, prisme oblique à base rhombe. || On écrit aussi klinorhombiquc.
— ETYM. KXivTi, inclinaison, et Wiotnbs.
t CLIO. Ajoutez : || La 84* planète télescopique, découverte en (865 par M. Luther.
CLIQUE. Ajoutez : || Emporter ses cliques et ses claques (voy. claque au Supplément).
t CLIQUER (kli-ké), »i. a. Cliquer, claquer, verbes dénominatifs, avec allitération plaisante, de clic, clac, distribuer des clic et deselac.ll [Cousin] traite ces femmes [les grandes dames du xvii* siècle] comme il ferait des élèves dans un concours de philosophie; toi d'abord, toi ensuite; Jaqueline par-ci, Palatine par-là ; il les classe, il les clique, il les claque, STE-BEUVE, ■i'rt'/'acé à l'édition Janet des Maximes de la Rocliefoucault, p. xx.
CLIQUETTE. || i° Ajoutez : Indépendamment des filets, il est des engins et instruments de pêche dont l'usage est quelquefois nuisible, tels sont les appareils en bois appelés soles, bacs, cliquettes, bouraques, cages, paniers, et certaines sortes de nasses. Cire, des Forêts du 28 juin (829, n° 22(.
CLOCHE. Ajoutez : || 13" Fig. et populairement. Déménager à la cloche de bois, déménager sans tambour ni trompette. Les logeurs parisiens, sans cesse exposés aux déménagements furtifs, à la cloche de bois, comme on dit dans le peuple, ne se gênent pas pour.... le Figaro du 2l mars (876. Il 14° Anciennement, cloche de carrière, l'ouverture d'une carrière. Que le nommé Maimbré, carrier à Charonnc, sera tenu, dans le jour, de faire mettre des barrières suffisantes autour de la cloche de sa carrière, et que les piliers qui sont à l'entrée seront renversés, Urdonn. de police, (5 avril 4 782. Il 15° Dans le commerce du houblon, la cloche désigne une certaine quantité. On a payé de 34 à 35 francs au dernier marché d'Alost ; (oo francs la balle à celui de Poperinghe;... de 80 à 90 francs àBischwiller, et les grosses cloches de 55 à 60 fr., Journ. offic. 30 sept. (872,|p. 6268, 3« col. Il 16° Sifflet à cloche (voy. sifflet au Supplément).
— REM. Plus étonné qu'un fondeur de cloches, locution qui trouve »on explication dans cette phrase-ci : Le cavalier crotcsque arrive en son logis à beau pied sans lance, plus penaut qu'un fon-
cr.o
dciir de cloches qui a manqué de mûlail, oudin de l'HÉKONTAiNE , Les maislrcs d'hostelis aux halles, le cavalier crolesque et l'apothicaire empoisonné , nouvelles comiques, Paris, <670,p. 216 (cité par M. Di'frcmery , dans Rev. critique, 20 mars 1875, p. iS'J).
— HIST. H XIV* s. Ajoutes : pour pourfillcr la cloche [la chape d'une robe], Xandcmeiits de Charles V, (376, Paris, 1874, p. 68U.
— ÊTYM. Ajoutes : Bas-lat. gloggw, dans Vila sancti Sturmi, an 779.
CLOPORTE. /l/oiilt'ï ; Il a* Populairement, un porlier (par un jeu de mots : clôt-porte).
— ÊTYM. Ajoutez : M. Buggo {homania, juill.oct. (375, p. 353), ayant remarqué dans lo prov. moderne porquel-de-crola (Honnoral), cloporte, a été conduit i une nouvelle interprétation do cloporte {porte restant toujours l'équivalent de porque ou porc). Suivant lui, clo représente lo prov. crofo, ou i'anc. franc, crote, cru(e, grotte, cave souterraine; le cioporte serait le porc de la cave. Lo porquet-decrola provençal appuie beaucoup cette interprétation. Dans certaines parties de la Bourgogne, le cloporte est nommé cochon de cave.
CLOQUE. Il 1" .Ajoute: : 11 me parait bien difficile d'hésiter à voir dans lo taphrina déformons la cause véritable de la cloque [dupécherj, pbil- UKLX, BuUet. Soc. centr. d'Agric. 1872, p. on. Il 3' Ordure dont on débarrasse le blé par le nettoyage, Mém. Soc. centr, d'Agric. (871. p. -177.
t CL0QUI5, ÉE. Ajoutez : Il faut, dit M. Tulasne, laisser sur les arbres les feuilles cloquées, elles tombent d'elles-mêmes, prillieux, BuHef. Soc. centr. d'Agric. (872, p. 6((.
t CLOQCET (klo-kè), s. m. Dans l'Aunis, morceau de jonc qu'on place entre deux douvelles, pour rendre une futaille étanche, Gloss. aunisien, (870, p. 80.
CLORE. — HIST. XVI' s. Ajoutes : 'Vray est que /a rigueur de l'inquisition les fait tenir [les Espagnols] clos et couverts [peu communicatifs], SL'Y COQUILLE, Dialogue sur les causes des misères de la France, Œuvres, éd. de (666 t. i, p. 259 (voy. à CLOS (, n" 2, un emploi semblable de clos et couvert en des auteurs plus récents).
t'CLOSAGE (klé-za-j'), s. m. En Normandie, petit verger entouré de haies, avec ou sans habitation, 11. tsois'i, !foms de famille normands, y. IM, Un bœuf piqué du taon, qui, brisant nos closages. Hier, sur le chaud du jour, s'enfuit des pâturages, COBN. Lexique, éd. Marty-Laveaux. L'emmenèrent à bord de leur barque , nus pieds et nues jambes, à travers closages, haies et buissons, s. de cahteiiET, Chr. de Jersey, xviii, p. 52.
. — ETYM. Closant, part, présent du verbe clore, par le participe passé clos.
i CLOTUO. Ajoutez :\\i' La 97» planète télescopique, découverte en (868 par M.Tcmpel.
CLÔTURE II 6» Terme de lapidaire. Clôtures, facettes triangulaires qui forment le dernier rang et sp trouvent reliées aux plats ou losanges, cnRi- TEN, Art du lapidaire, p. 28. || Doubles clôtures, celles qui sont coupées en deux.
t CLÔTURER. Ajoutez : \\ 2» Fermer d'une clôture. La prévenue, qui prétend n'être pas propriétaire d'une impasse qu'un arrêté municipal l'oblige de clôturer comme en étant propriétaire.... Gaz. des Trib. (7 juillet 1870.
CLOU. Ajoutez : || 7° Exemplaire avant les clous, se dit des exemplaires d'une certaine Bible (la Bible de Mortier, Amsterdam, (700, 2 vol. in-f°) antérieurs à l'accident qui brisa une des planches (les planches sont très-nombreuses dans cet ouvrage); la planche fut reclouée avec soin; mais la trace des clous se voit dans les tirages postérieurs à l'accident. || 8° Ne tenir ni à clou, ni à cheville, ne pouvoir se maintenir, ni résister. || Cette locution ne s'expliquerait-elle pas par le texte suivant, en un sens qui ne se présente pas tout d'abord : 11 [le pin maritime] la doit [sa ténacité] peut-être à la lutte constante qu'il a dû soutenir contre le vent violent de la mer, et, comme cela arrive pour l'homme, l'adversité l'a rendu fort; le clou ou la cheville ne résiste pas aux vibrations dans le pin du .Nord [il ne tient donc ni à clou ni à cheville]; le pin maritime a la libre solide et relient le clou et la cheville, Enquête sur les incendies des Landes, p. 4U4, (873. ||9« Sorte de taille du diamant. Après que la pointe supérieure et la pointe inférieure d'un diamant ont été plus ou moins abattues à la moule, on a le diamant à la table; si les pointes n'ont été que légèrement abattues, on l'appelle table profonde, ou clou, suivant l'exprcs- DICT. DU LA LANGUE FRAM.AISE.
coc
sion française plus exacte. Revue Britannique, juin. (876, p. ({6.
— HIST. Il XIV S. Ajoutez : Furuncului, gallice clou, H. DE MONUEVILLE, ms. latin, 7130, f- 184.
CLOUÉ. Ajoutes :l\i° s. m. Le cloué, genre de chaussure clouée au lieu d'être cousue. L'industrie parisienne de la cordonnerie, si supérieure pour la chaussure d'enfants, pour la chaussure do luxe et pour un certain genre qu'on appelle le cloué, Journ. offic. (7 mai (870, p. 3347.
CLOUER. Il 2' Fig. Ajoutes : Je me porte trèsbien ; je no sais que souhaiter de mieux, sinon de clouer ce bienheureux état, sÉv. Leit. 4 sept. IG77.
t CLOUURE (klou-u-r'), s. f. Endroit où un clou est enfoncé. Des clouures qui se touchent. || Emploi de clous. Appareil à clouures.
t CLOVISSE (klo-vi-s'), s. f. Sorte do coquillage alimentaire, la Vénus verruqueuse (voy. cobelin). Le coquillage dit clovisse est très-apprécié pour la finesse et la saveur de sa chair; mais il ne peut malheureusement, croyons-nous, subir le retard du transport sans être altéré, Phare du Littoral, dans Journ. offic. 4 juin (873, p. ■)55i, 3° col
t CLYMÈNE (kli-mè-n'), s. f. La (04" planète télescopique, découverte en (868 par M. Watson
— ETYM. K).u[x:vr„ une des Néréides.
t CLYTIE (kli-lie), s. f. La 73» planète télescopique, découverte en (862 par M. Tuttlc.
— ÊTYM. Kî.uTia, une Océanide.
t CO.\CUER (ko-a-ché), s. m. Outil du batteur
d'or. Les premiers outils nommés coachers, qui étaient autrefois en parchemin, sont faits aujourd'hui avec du papier inventé par Montgolfier, Knquéte. Traité de comm. avec VAnglet. t. u, p. 201. t COAGULABILITÉ (ko-a-gu-la-bi-li-lé) , s. f. Qualité d'un liquide coagulable. M. Bernard communique, au nom do M. Glénard, de Lyon, une e.xpérience extrêmement intéressante sur la coagulabilité du sang, 11. de pabville, Journ. ojfic.
(8 nov. (875, p. 0440, 2° COl.
t COALTAUEMENT (kôl-ta-re-man), s. m. Action de répandre du coaltar. Plusieurs délégués de l'Académie des sciences ont reconnu et affirmé les bons efiets obtenus du coaltarcmont de grands vignobles, comte de la vebgne, Ballet, de la Soc. centr. d'.igric. (875, p. 120.
t COALTARER (kôl-ta-ré), V. a. Enduire de coaltar. En mars et avril, la vigne étant taillée et profondément déchaussée, on coaltare au gros pinceau la tige dépouillée de ses vieilles écorccs,... H. de parville, Journ. offic. 1 avril (876, p. 25(o, 2" col. Le sable fin pur, le sable coaltare, le coaltar seul ou en mélange avec le plitre, n. lloubes, dans Trav. de la Comp. d&part. contre le phylloxéra, Perpignan, (874, p. (I8.
t CO.\SSURANCE (ko a-su-ran-s'), s. f. Assurance dans laquelle les assurés s'assurent mutuellement. Il résolut de fonder une nouvelle société qu'on appelle le Héron, compagnie d'assurances et de coassurances dont il arrêta, après un premier essai, les statuts définitifs au mois do mai (875, Journ. des Débats, 30 août (876, 4" page, ('• col.
COATI. Ajoutes : — ÉTYM. Mot galibi, qui est donné dans l'ouvrage posthume de Margrav, publié par Laet, en (648 (boulin).
COBALT. — ÊTYM. Ajoutez : Kobolt, nom, dans lo Nord, d'un génio des mines, d'une sorte de gnome. Les mineurs suidois, ayant pris ce minerai pour un minerai précieux et le voyant se comporter mal à la fusion, lui donnèrent ce nom pour exprimer la sorte de tromperie qu'ils avaient subie.
t COBIER (ko-bié), s. m. Premier réservoir de la série des chaufl'oirs, faisant suite à la vasicro et partagé en compartiments. Enquête sur les sels, (808, t. I, p. 509.
f COBOURG (ko-bour), s. m. Nom d'un tissu. Si les manufactures saxonnes ne produisaient un tissu dit cobourg, qui, quoique fort inférieur, pourrait, à cause de la modicité de son prix, remplacer les mérinos dans la consommation, Enquêta, Traité de comm. avec l'Anglet. t. vu, p. xxxviii. La fabrique deBradford produit des quantités considérables du tissu dit cobourg ou cachemire d'Ecosse, chaîne coton, à des prix extrêmement bas, depuis 75 centimes lo mètre tout teint, ayant 85 centimètres de large, 16. t. m, p. 420.
t COCA (ko-ka), s. f. Nom indigène (Pérou) do Verythroxylum coca, Lamarck, dont les feuilles, mâchées par les courriers, les voyageurs, les mineurs, leur permettent de rester un jour ou deux sans prendre d'aliments solides ou liquides.