C.OCAGXU. — HIST. Ajoutes : || xiv" s. Tuit li
r.or,
baron do sa compaigne (compagnie] En sont dolent et csperdu ; Lor homme sont là descendu, Oii il n'ont pas trouvoit coquaigne, la Guerre de ileli
en (324, p. (86.
t 2. COCASSE(ko-ka-s'),s./'.Nom, dans la Suisso française, d'une sorte de bouilloire. La cocasse pan. sue chante sur les braises; le coquemar, le chapeau sur l'oreille, l'accompagne d'un second dessus plein do crânerie, m— ds gaspaein. Voyages, Bande du Jura, 1, les Prouesses de la bande du Jura, Paris, (865.
— ETYM. M.Berthoud, qui nous transmet ce mot suisse, dit : - La cocasse a une forme quasi grotesque, de sorte que, si le mot cocasse, dans le sens de plaisant, ridicule, était né en Suisse, l'étymologiedo ce mot paraîtrait peu embarrassante, et l'on dirait que la vue do l'un a éveillé l'idée do l'autre. » On pensera au lat. co^uere, cuire; mais, dans l'historique de cocasse, adjectif, on voit que ce mot a signifié coquille ; il est probable que cocasse, ustensile de cuisine, vient de là, par une assimilation de forme, et doit être rapporté à coque.
t COCCÉIENS (ko-ksé-iin), s. m. pi. Sectateurs de Jean Cox ou Cocceius (né à Brème en (603, professeur de théologie à Leyde), qui prétendit que toute l'histoire de l'Ancien Testament est la figure et comme le tableau do celle de Jésus-Christ. Souvent, pour abîmer l'auteur, on emploie plus d'intrigues que les whigs n'en ont tramé contre les torys, les Guelfes contre les Gibelins, les molinistcs contre les jansénistes, les coccéicns contre les voétiens, volt. Lett. ùAlbergati Capelli, 23 déc. (760. Il Au féminin. Il m'ajouta qu'il y avait encore quatre coccéiennes en Hollande, et que c'était dommage que l'espèce périt, id. Dict. pliil. Sottises des deux parts.
— ÊTYM. Cocceius, théologien cartésien hollandais du XVII' siècle.
t COCCOLlinE (ko-kko-li-t'), s. f. Calcosphérites rondes ou elliptiques du fond de la mer prises pour des êtres organisés (voy. calcosphébite au Supplément).
— ETYM. Koy.y.oç, grain, et iiOoç, pierre.
4. COCHE. Il 3° Ajoutez : \\ La voilo est en coche, quand une vergue qui porte une voile a atteint la plus grande hauteur à laquelle elle puisse s'élever.
f 6. COCUE (ko-ch'), s. m. Cour, dite aussi voirie, placée dans les abattoirs et spécialement destinée à recevoir les déjections provenant de la vidange des estomacs et des intestins des animaux. Le concessionnaire sera tenu de faire enlever des cours de travail les panses de bestiaux dont la préparation lui sera confiée, au fur et à mesure de î'abatage, de les porter et de les vider dans les coches; le matériel employé au transport des panses devra être en bon état et ne pas laisser répandre les vidanges dans le trajet des cours de travail aux coches, MATiiÉ, Rap. au Conseil municipal de Paris, séance du 9 mars (87c.
COCHENILLE. Ajoutez : ... Et ensuite cochenilles avec la petite cochenille. Instruction générale pour la teinture, (8 mars (67(, art. 2(3.
t COCUERELLE (ko-che-rè-l'), s. f. Espèce de champignon comestible. La cocherelle et la morille sont très-distinctes et très-saines, mais elles sont rares, u"' adanson, la Maison de campagne, t. I, p. 302, Paris, (852.
COCUE'VIS. — ÊTYM. Ajoutes : M. Sequelin, de Niraes, voit dans cochevis une onomatopée, le cri clair et perçant de cet oiseau étant représenté par coklivi, qui eu est le nom en wallon; le cochevis se nomme à Nîmes coquillade (fém.j.
t COCUINCinNOIS,01SE(ko-chin-chi-noî,nol-7.'), adj. Qui est de la Cochinchine. || Poule cochinchinoise, poule de grande taille. Regardons ces coqs et ces poules de la race dite cochinchinoise; bêtes disgracieuses, recherchées parce qu'elles sont de forte taille; elles ne peuvent plus du tout voler, les pattes sont affreusement massives et les ailes raccourcies, blanciiabd, Rev. des Deux-Mondes,
15 juin (874, p. 858.
COCHON. J;ou(e: : — IlEM. Tout lo monde connaît la locution : camarades, amis comme cochons. Est-ce bien le cochon dont il s'agit ici? M. Ch. Nisard, Parisianismes, p. 65, ne le pense pas. Il y avait dans l'ancien français un mot sofo», sochon, qui signifiait compagnon, associé, et qui vient du latin socius. De là il a été naturel do dire : amis, camarades comme soçons ou sochons. Puis, comme soçon ou sochon ne .se comprenait plus, le langage populaire lo transforma en un mot connu, cochon. Kcmarquez que chnuchonner. faire ensemble, aui'PL. — Il