EMO
d'auues, comme lo renne, ont disparu de nos cli- | f KMSIÉTIIOPE (an-mé-lro-p'), adj. Terme d'cplinials, mais vivent encore en d'autres lieux ; ce que et de physiologie. Se dit de l'œil dont la ré sont les animaux cmigrés, Con/'trfticf de M. Broca
à Bordeaux, dans illomme firekislorique de Lub bock, traduit par M. V.d. Barbier, p. 563.
t ÉMINE (c-mi-n ), É.MI.\ÉE(é-mi-née), ». f. Mauvaise ortbographe pour htmine, héminëe (voy. ces mots au Dictionnaire et au Supplément).
t EMISSIF. ijoWe: || Pouvoir émissif d'un corps, c|uantité de chaleur perdue par un corps dans l'unité de temps, par l'unité de surrace, dans une direction normale, quand l'excès de température sur le milieu est f gai à l'unité.
t ÉMISSION.NAIRE (é mi-ssio-nè-r'), adj. Terme de banque. Oui se rapporte à l'émission de titres, de valeurs. Les banquiers émissionnaires.
E.M.M.\GAS1> ATECR, TRICE (an-ma-ga-zi-nateur, iri-s'), adj. {| 1* Qui recueille, emmagasine. Recolle des rayons solaires et projection sur le récipient cmmagasinatour à l'aide d'un ri-riorteur )réseniantla forme d'un abat-jour, u. deparville, J'>urn. o;7ic. *7 oct. «876, p. 8719. 3* col. || 2' Subsiantivement. Corps qui emmagasine une force, l'Italeur, électricité. La quantité de chaleur que jeut emmagasiner du gaz en communiiation libre avec l'atmosphère est limitée; ce sera toujours un mauvais cmmagasinatour, H. de parville, Journ.
o;]ic. 19 nOï. (876, p. 8466, 2' col.
EMMAGASINER. AjouUz : \\ 3' NeutralemcnU Mettre en magasin. Enjoignant d'avoir à lui livrer les grains des Oulad Vàkoub-cz-ZciiLra. tribu qui emmagasine dans ces ksour^ Rev. africaine, juii.-
aoùt 1876. p. 263.
t EMMAGASIXEDR (an-ma-ga-zi-neur), s. m.
Celui qui emmagasine. Sid-EI-Ala.... leur enjoignant d'avoir à lui livrer les graines des Oulad- Yâkoub-ez-Zerara, tribu qui emmagasine dans ces ksour ; il se dirigeait bientôt lui-même avec ses contingents pour donner plus d'efficacité à son injonction, et couper court aux hésitations qui auraient pu se produire chez les emmagasineurs, Rer. africaine, juill.-aoùt 1876, p. 273.
t ESUIAlLLOfEUR (an-ma-llo-teur , {{ mouillées), s. m. Cilui qui met dans un maillot. 1] Fig. Messieurs, vous n'êtes point des guérisseurs d'amour-propre en souffrance, dos emmailloleurs de vanité blessée, des Pères de la Merci, des Frères de la Miséricorde ;. vous êtes des législateurs, CHATEALBR. De ta Liberté de la presse, (827.
t EMMA.NXUAGE (an-man-cha-j'), s. m. Synonyme d'emmanchement. L'invention de M. Garaboui, consisUint en un système particulier de montage et d'emmanchage do bêches et de douilles, Caz.des Trib. 13 août 1874, p. 77), 4° col.
— REM. Emmanchage, à côté d'emmanchement, aura le sens d'action d'emmancher, lundis que l'autre signifiera l'état de ce qui est emmanché.
+ EM.MAR(;HEME.NT. AjohUî: h i' Il se dit des gradins d'une contrée monlucuse. Après avoir fait quelques milles dans cette contrée sauvage, un spectacle inattendu se présente aux regards : on est sur la crête de rochers abrupts qui forment le dernier contrefort ou emmarchement du plateau de la Perse, texieb, Revue etlinoyr. 2' série, t. I, p. 289.
t EMMARGER (an-mar-jé. Le g prend un e de vant a et o), c. o. Mettre dans les marges. Le seul inconvénient auquel on n'a pu jusqu'ici remédier consiste dans la nécessité oii l'on est d'emmarger de nouveau les épreuves [de la pliotoglyptie Woodburg] dont le tirage a sali les marges, Journ. offic. 3o mai (873, p. 3457, 3' col.
t EM.MASCARADÊ, ÉE (an-ma-ska-radé, dée), adj. Néologisme. Qui est en mascarade. La comédie de Hogarth — vraie comédie 1 — se joue sur les planches d'un théâtre, par des acteurs grimés et emmascaradés, buiigeBj Salons de <86l à 1868, t. I, p. 333.
i E.M.MASQCER (an-ma-ské), o. o. Se dit. en Provence, d'une opération magique analogue à l'envoûtement. S'il y a des gens qui emmasquent, il y en a d'autres qui démasquent, et l'on doit penser si leur clientèle est nombreuse, Gaz. des Trib.
3 juin (875, p. 533, 2' COl.
— ETYM.' £n (, et masque.
t E.M.'HÊLAGE (an-mê-la-j'), ». m. Vice de la soie grége qui fait qu'elle s'emmêle, dans l'oijêration du décreusoment.
E.M.ME.NER. Ajoutez : — REM. Emmener a été con.struil avec un infinitif sans préposition intermédiaire. Je n'ai pu emmener Mlle Levasseur errer avec moi dans cette saison, j. j. houss. Lett. à divernois, 2 déc. <7«6.
tine se trouve au foyer principal de son système dioptrique, ce qui fait que les rayons parallèles se réunissent sur elle.
— Etvm. 'Eu|iETpoc, conforme à la mesure (di £v, en, et ut^oov, mesure), et ùi}", œil.
t EM.MÊTROPIE (an-mé-tro-pie), ». f. Qualité de l'œil emmétrope.
t EM.MI (an-mi), adv. Au milieu de (terme vieilli). Emmi les champs, malh. Je Ji.ïXIII' livre de Tile Lice, ch. (9. Se promener emmi les rues, ID. Lexique, éd. L. Lalannc. Il Emmi les champs, se dit encore couramment par les paysans normands. Ce mot, bien employé, trouverait sa place dans le stylo actuel.
— ETYM. En (, et l'anc. franc, mi, milieu, du lat. mcrfi'us (m mi représente in medio).
t ÉM.'Ml.NÉ, ÉE (an-mi-né, née), adj. Qui a telle ou telle mine. Il a les yeux gros et fort enfoncés en la télé, les narines fort ouvertes; et, à le prendre tout ensemble, il est extrêmement mal cmminé, .MALU. Lexique, éd. L. Lalauue.
— f.TYM. K» (, et mine (.
t E.MMURÊ. Ajoutez: || Couvent des Emmurées, nom d'un couvent à Rouen.
t EMMURER. — IIIST. Ajoutez : || xiv s. Les pauvres religieuses emmurées de l'église de Saint- Mahieu près de Rouen, ManUumcnts de Charles V, (.376, Paris («74, p. CiC.
EMMUSEI.En.' — Hisr. Ajoutez : xn» S. Atournée ert moult ricemcnt, Et si n'ot pas sa guimple ostée, Ains ert moult bien cnmuselée. Si k'à paines veoir pooit, Ferceval le Gallois, v. 29826.
ÉMOLCMENTER. Ajoutez : — REM. Émolumenter, indiqué comme vieux dans le Dictionnaire, n'en est pas moins encore employé dans le style juridique. Qu'il n'a obéi en dénaturant les valeurs dont il disposait, à vrai dire sans contrôle, qu'à une pensée d'émolumcnter sur les honoraires des contrats ou d'alimenter son propre crédit. Arrêt de la Cour d'appel de Paris, 22 avril (875, dans Gaz. desTrib. (7 mars (876, p. 267, 4" col.
t fiMONDATlOX. Ajoutez : — HlST. xvi" s. Monstre loy au prestre, et offre pour ton emundation les choses que Moyse a commandé en tesmoignage à iceulx, Marc, i, 44, Nouv. Testam. éd. Lefebvre d'Ëtaples, Paris, (525.
t É.MONDES. Ajoutez : || 2° Au sing. Nom, dans l'Avranchin, des têtards qu'on exploite en les émondaut, ]ioHr en tirer des perches, des cercles, etc.
t ÊMOXDOIR (é-mon-doir), s. m. Instrument servant à émonder les arbres. C'est pour éviter l'emploi des crampons qu'on se sert avantageusement d'un émondoir emmanché au bout d'une perche de 3 ou 4 mètres, g. bagneris, ilan. de sylvicult. p. (8(, Nancy, (873.
t fiiMOTIF, IVE (é-mo-tif, ti-v'), adj. Terme de physiologie cérébrale. Qui est relatif aux émotions : qui suscite les émotions.
É.MOTiON. Ajoutez : || 4° Petit mouvement fébrile. Monseigneur le Dauphin eut hier un second accès [de fièvre], qu'on pourrait compter pour le troisième, à cause d'une émotion qui marqua un peu jeudi dernier, boss. Lett. à Huet, 2t oct. (670, dans Correspond. 25 déc. (876, p. (U80.
t ÉMOTIVITÉ (é-mo-ti-vi-té), s. f. Terme de physiologie p.sychique. Degré suivant lequel chaque personne est sujette à s'émouvoir de quelque impression perçue. Les régions cérébrales qui sont douées de sensibilité, d'émotivité.... luys, Etudes de physiologie cl de pathologie cérébrales, p. ((3.
— ETYM. Voy. ÉMOTION.
ÉMODDRE. Ajoutez : || 2° User sur la meule une surface métallique qu'on veut rendre unie. Émoudre des canons de fusil.
t É.MOlîSSE (é-mou-s'), s. f. Nom, en Vendée, d'un vieil arbre creux. Camarades, un gros vieux arbre creux et mort où un homme peut se fourrer comme dans une gaine, ces sauvages [en Vendée] appellent çà une émousse, v. huco, Quatre-Vingt- Treize, t. I", t" partie, liv. 4".
fÉMOCSSE.MENT (é-mou-se-man),». m. |l 1° Action d'émousser. M. Bourrel,ex-vétérinaire militaire, prétend avoir trouvé le moyen d'empêcher la transmission de la maladie [la rage] en pratiquant ce qu'il appelle l'émousscment des dents chez les chiens;... l'émousscment rend-il réellement les morsures des chiens enragés inoffensives "? Journ. offic. 28 juin (874, p. 4432, 2' et 3» col. || 2" État de ce qui est émoussé, de ce qui est mousse. L'émoussemcut du bord antérieur du canal lacry-
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mal [sur un crâne], quatrekages et hamy, Acad. des se. Comptes rendus, t. lxxxiv, p. (4o.
t CMt)UVER (é mou-vé), ii. a. Terme du langage populaire et qui représente émouvoir. Le jeune, un peu émouvé sans doute par les ardeurs de l'été, par le parfum des herbes et le voisinage des fillettes occupées aux champs, bûrger. Salons de (86( à (868, t. I, p. 214. Au premier plan, un lac encore émouvé par la tempête passagère, id. ib.
— REM. Émouver ne peut s'employer que dans le langage populaire. Partout ailleurs c'est d'émouvoir qu'il faut se servir.
— ETYM. É.... pour es, préfixe, et mouver, qui est employé comme terme de métier (voy. mouver au Dictionnaire); dans l'Aunis, cmoutscr, secouer, liloss. aunisien, p. (oo.
t E.MPAFFER (S') (an-pa-fé), v. rcfl. Terme populaire. Se griser, devenir paf. Empaffez-vous honnêtement pour avoir un petit grain de goguette dans la tête, mais ne vous soûlez pas.... Lett. du P. Duchéne , 75* lettre, page 4.
— ElYM.£n ), et pan".-
EMPALER. Ajoutez : \\ %° Traverser par un pieu un objet quelconque. Un trou, ménage au centre fcles pains de seigle de Suède], permet d'en empaler une quantité prodigieuse au moyen de perches fixées sous les plafonds, Journ. o[]\c. 20 mars (873, p. (949, 2° col. Il 3° S'empaler, s'infliger à soi-même le supplice du pal. Les Hindous sont trèssupersti tieux ; on en voit qui, pour apaiser la colère de leurs divinités, s'empalent, ou se précipitent dans les fleuves, ou s'enterrent tout vivants, cortambert, Cours de géographie, Paris, (873, p. 566.
t EMPANSEMENT (an-pan-se-man), s. m. Nom vulgaire de la météorisation chez les bestiaux.
— KTVM. £n (, et panse.
t E.MPAPlLLOrER (an-pa-pi-llo-té, iJ mouillées), V. a. Garnir de papillotes. || Fig. Des conseils empapillotés dans des épigrammes, le National, ( 2 janvier (877, 3» page, ('• col.
t EMPARKME.NT (an-pa-re-man), s. m. Néologisme. Action de s'emparer. C'était un emparsment violent de la personne [arrestation et meurtre du duc d'Enghien], comparable aux captures que font les pirates de Tunis et d'Alger, chateaubr. Mém. d'outre-tombe (éd. de Bruxelles), t. u, Anyiée de ma vie (804.
t E.MPARESSER (an-pa-rè-sé), v. n. Devenir paresseux.
— HiST. XIV" S. Torpere, emperecier, escalueb, Vocab- lat.-franç.
ETYM. — En I, et paresser.
EMPÊCHER. Il 4» S'empêcher, u. réfl. Ajoutez: C'est cela qui a été cause que vous n'avez pas eu plus souvent de ses lettres ; et elle s'en est empêchée pour ne vous pas mentir plus d'une fois, voit. Lelt. (35. Il B-Neutralement, empêcher à quelqu'un, le gêner, lui créer des obstacles (emploi vieilli). Il croyait que l'archiduc était de ses amis, et qu'il ne lui empêcherait pas, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.
— REM. Ajoutez : Il 5. Vaugelas dans ses Remarques note ceci : <■ Un de nos meilleurs auteurs a dit que quoiqu'un avait fait rompre un pont, pour s'empêclier d'être suivi. X la prendre au pied de la lettre, cette expression s'empêcher d'élrc suivi, ne peut guère se concevoir ; cependant beaucoup l'approuvent. » Rien dans la grammaire ne fait obstacle à cette tournure, peu usitée sans doute. On dit : s'empêcher de faire ; et il faudra la prendre, si l'on veut après s'empêcher mettre un infinitif passif. /< s'empêcha d'être aimé, vaut certainement mieux que il empêcha qu'on l'aimdt. Au Dictionnaire , voyez l'exemple de Mairet : Je m'empêcherais bien de servir de matière X la sévérité.... Servir de matière est l'équivalent d'un verhe passif, et on pourrait le remplacer par être traité sévèrement. S'empêcher de signifiant se défendre peut être suivi d'un infinitif passif.
t EMPEIGNIÎ, EE (an-pè-gné, gnée), adj. Terme de tissage. Se dit de la disposition des fils dans la chaîne. Ce serait le duilage qu'il faudrait considérer plutôt que le poids, surtout pour les tissus qui sont empeignes clair, c'est-à-dire qui ont peu de fils en chaîne, et qui néanmoins sont fortement duités, Enquête, Traité de comm. avec l'Anglet. t. IV, p. 443. Je ne fabriciuo que les calicots de qualité courante, plus ou moins empeignes, plus ou moins duités, t'b. p. 44(.
t EMPEIGNEMENT (an-pè-gne-man), ». m.
Terme de tissage. Disposition des fils dans la chaîne. On pourrait prendre pour base d'apprécia-
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lion, soit le poids, soit le nombre de fils au centimètre carré, puisque, les fils employés dans les di verses laizes, empeignements et duitages étant toujours les mêmes, le poids des diiïérontes sortes est toujours en rapport avec lo nombre do fils Enq. Traité de comm. avec l'Ànglct. t. iv, p. 4«e
t EMPENOIR. Ajoutei:— ETYJl. En i, et pêne (d'une serrure).
EMPESÉ. Jjoulei: || S'Unempesé, une personne à l'air empesé. Et qu'est-ce que ça me fait à moi, qu'un empesé crie contre moi, fasse la mine et rechigne? Lett. du P. Duchéne, i' lettre, p. 1.
É.MPESKUR. Ajoulei .HKig. Il [l'abbé do la Chambre] appelait le P. Bouhours l'empeseur des Muses, à cause qu'il parait plus d'art et de contrainte dans ce qu'il écrit, que de facilité et do naturel, vioneuluakville, Èél. d'hist. et de liU. p. 78.
t EMPÊTRÉES (an-pé-trée) ou EMPÉTRACÉES (an-pé-lra-sée), s. f. Terme de botanique. Famille de plantes dont l'empetrum est le type.
— ETYM. Lat. empêtras, perce-pierre, du grec ê|iitETpov, de sv, en, et nétpa, pierre.
t EMPÊTRE.'HENT (an-pé-trc-man), s. m. Ce qui empêtre, obstacle, empêchement.
— HIST. XIII' s. Promettons audit Ebbles enterin et durable guariment, et défendre le contre toutes personnes qui riens idemanderoient ou em pcstrement i mettroient, CH. pougens, Archcologie franc, t. i, p. (63.
t EMPEURE, ÉE (an-peu-ré, rée), adj. Néologisme. Plein de peur, saisi de peur.
t EMPHASISTE (an-fa-zi-sf), s. m. Celui qui parle, écrit avec emphase. Si vous ne trouvez point de termes assez forts, dites avec l'emphasistc Bré beuf.... RAC. Lett. à l'abbé Levasseur, 24 nov. <66).
t EMPIÉGER (an-pié-jé. Le g prend un e devant o et 0; l'e reste aigu même quand la voyelle qui suit est muette), ». a. Prendre à un piège, retenir en un piég«. Et le rat coupa un jour la maille qui empiégeait le lion, dideiiot. Œuvres complètes, éd. Assezat, Paris, (876, t. iv, p. 48.
— ETYM. En I, et piège.
t E.MPIRE.ME.VT. Ajoutez : On ne peut nier que ce qui nous peut faire vivre heureusement ne soit bon ; car il n'est point susceptible d'empirement, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.
t EMPLACÉ, ÊE (an-pla-sé, sée), adj. Qui occupe un certain emplacement. C'est la situation des ouvrages du système de défense restreinte, lesquels sont emplacés au milieu de parcs, de villas opulentes et de forêts qu'il faudra acquérir à grand prix.... G"' cbabeton, Journ. o/yic. 28 mars 187», p. 2376, 3' col. Les sieurs D.... et M.... h;il)itcnt à Jarcieu deux maisons contiguës, qui ont chacune une cour, séparée par un petit mur mitoyen, dans lequel se trouve emplacé, à un mètre seulement de distance de leur maison respective, un puits qui leur est commun, (^a.:. des Xrib.