‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 192 sur 638 · X.XXI · texte numérisé non relu

X.XXI

ERRE. Ajoulei : — tlEM. Malherbe, Lexique, éd. L. Lalaune, a fait ma.sculin ce mot au sens d'erremcnt:llyaici un autre livre nouveau fait par Bandole.... on m'a dit qu'il continue toujours ses premiers erres de parler contre un homme qu'il ne nonUne point. C'est un archaïsme; erre était masculin dan<! l'ancienne langue.

t ERKÉPHORE (é-rré-fo-r'), s. /■. Terme d'antiquité. Femme portant les choses saintes dans une cérémonie religieuse. II [le péplum do Minerve] était l'ouvrago des erréphores qui le brodaient de leurs mains virginales, l. de ronchald, Journ. offie. 25 août (872, p. 5689, i" col. Des figures debout, lesquelles auraient toute la rectitude dé cariatides ou d'erréphores, ii. uoussaye, Rev. des Deux-ïïondes, t" fév. 1875.

— Etyji. 'Ep^r,f6ç.oi; ou àp^r,9Ôpoc, origine incertaine (à part ifopoç, qui porte), les uns voyant, dans la première partie du mot, une syncope d'âjipTlio;, secret : portant les choses secrètes; les autres, à cause de la forme èpsr.qsopo;, le mettant en rapport avec 'Epuri, fille de Cécrops, ou bien interprétant Épori, au sens de prémices : portant les prémices.

t EUKO.NÉ.MENT. Ajoutez : Les journaux de Vienne, ignorant ou ayant oublié que le comte de Monfemolin est mort depuis plusieurs années, ont fait erronément partir ce prince pour l'Espagne, le Mémorial diplomatique, dans Journ. des Débats, 9 oct. (868, 2" page, 4' col.

t ËRC.'^SAGE (é-ru-sa-j'), s. m. Action d'érusscr.

t ÉRUSSER (é-ru-sé), v. a. Se dit, dans Maineet-Loire, pour cfTcuiller les pousses des ormes et des frênes dirigés en têtards, les Primes d'honneur,

Piiris, (87i, p. (68.

t ERVALENTA (èr-va-lin-la), s. f. Substance alimentaire qui est i peu près la rcvalenta déguisée sous un autre nom.

— ETY.M. Composé barbare du lat. enum, ers, cl Icns, lentille.

t ÊRYTHRINE. Ajoutez : || i' Terme de minéralogie. Arséniato do cobalt cristallisé, qui présente une belle couleur violette.

t ÉRYTURISME(é-ri-lri-sm'), s. m. Terme d'anthropologie. II se dit lorsqu'un individu aux cheveux d'un rouge vif se rencontre dans une population aux cheveux noirs ou très-foncés, et lorsqu'on ne trouve dans cette population aucune autre coul(;ur intermédiaire pouvant faire croire à l'existence d'un mélange de races.

— ETYM. 'Eiv,Opo;, rouge.

t ÉKYTIIRITE (é-ri-tri-f), s. f. Terme do chimie. Principe sucré naturel, analogue à la glycérine.

t ESBIG.NER (S') (è-sbi-gné) ou EXBIG\ER (èksbi-gné), «. rc/l. Terme populaire que Géiiin reproche à l'Académie de n'avoir pas mis dans .son Dictionnaire. S'échapper. L'amant s'csbigne en disant.... utsAUGiEus, J^arodî'e de l'opéra de la Vestale. Ce mot se trouve aussi dans les vers écrits par Jérôme Paturot, avant de s'asphyxier.

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— ÉTYM. Génin le dérive de biijne, pioche, et, trouvant dans le directe napolitain sbignare dans le même sens que le iuot français, veut qu'il ait été introduit à Naples par les soldats do Charles VIII. Erreur; le mot est d'origine italienne, et se trouve dans les Donne curiosc de Goldoni (ii, 23); Arlequin s'y sert de cette expression qui, par conséquent, n'appartenait pas seulement au dialecte do Napics, mais aussi à celui de Bcrgame (ou peut-être de Colugne, oii la scèue se passe). L'auteur (ou l'éditeur) l'explique par sviyno, que le dictionnaire de Buttura traduit ainsi ; décamper, .Sortir de la vigne (probablement comme un maraudeur). Buttura donne un exemple tiré du ilalmantile. Le mot est donc originairement italien, et l'origine pleinement éclaircie (feux bovet).

t ESIIROL'EE. Ajoutez : || Vol à l'esbroufe, vol qui consiste en ce que des compères bousculent une personne qui vient de toucher de l'argent et la volent.

t ESBROUFEUR. Ajoutez :l\i' Celui qui fait le vol à l'esbroufe. Celui des deux esbroufeurs qui est resté entre les mains do ia police a refusé de faire connaître son nom et son domicile, (ias. des 2'nb. 4 mai I87U.

t ESBROUSSER. — HIST. Ajoutei : xu« S. Jereboam un serf Salomon se esbrucal , e felcnessement révélât encuntre sun seigneur, Itois, p. 2»8.

ESCABEI.LE. Ajoutez : || i° Piqueur d'escabelle, s'est dit pour parasite, piqueur d'assiette (fubb-

TliiBE).

ESCADRE. Ajoutez ; — REM. En tant que divisions d'une Hotte, on distingue les escadres par la couleur du pavillon : l'escadre blanche, l'escadre rouge, l'escadro bleue, l'escadre bleue et blanche.

ESCADRON. Ajoutez ■ — HEM. l.Dans la cavalerie, le chef d'escadrons commande à deux escadrons. Il i. L'escadron est l'unité de la cavalerie, comme le bataillon l'est dans l'infanterie. || 3. (In irouvc scadron, aujourd'hui inusité. De leurs vaillans scadrons et de leur conducteur, curestien des CROIX, Rosemnndr, acte H.

t ESCAFE. Ajoutez : \\ 2» Boulier, chaussure. Repas qui eut lieu dans une chambre pleine de vingt laquais dont l'escafe et le gousset servaient de cassolette, Letl. à la duchesse de Bouillon sur un repas fait d la Conciergerie, dans Corresp. litt. (0 mai (861.

— ETYM. Ajoutez : M. Devic, Dict. étym., dit que, pour ce mot et escarpin, il est difiicile de ne pas songer à l'arabe asl:nf, isUclf, ousUoiif, sakkaf, tous mots signifiant cordonnier. Cela est vrai ; mais, comme on ne peut guère détacher escafe d'cscafignon, et que escaftgnnn ou cscaftlon, qui est le même, a des sens dont ou ne pourrait rendre compte par l'étymologie arabe, il convient de chercher ailleurs (voy. escafignon au Dictionnaire).

t ESCAFILOTE. — HIST. Ajoutes ; xtV s. Prendre garde à l'cscafilote [enveloppe de la noix]. Uui grans biens scnefic et nolte. Dits de Walriqitet de Coiivin, p. 68.

t ESCAFIGNON. — ÉTYM. Ajoutez : EscafUlom. eu le sens d'écalc, de brou de noix : xiv" s. La nois que nature desnue De s'escorche, tant qu'elle est nue, Et l'eschafillons nés [net] et nus. Nous est examples contenus. Puis c'on est d'enfance mués, C'on doit nés estre eldesnués De vilanie et d'autre vice. Dits de Watriquet de Couvin, p. 68. Le brou de noix se dit à Valenciennes écafwn, à lions scafion. D'autre part, Du Cange, à scafones, a : XV* s. Trois paires d'escaffignons de cuir — Escafignons ou chaussons. Ces exemples montrent que escafignon est le mémo que escafdon, au sens de chaussure, dans Froissart cilé au Dictionnaire. Mais escafiUon, on vient do le voir, signifie aussi cosse, écale, brou do noix. La forme la plus sim pie est donnée par le parler de Valenciennes et do Mons : écafwn, scafwn, qui ont été développés en escafignon ou escafdlon. Cette forme exclut l'étymologie que M. Scheler {Dits de iVatriquet, p. 427) donne de escafdlon, au sens d'écalc, à savoir : le flamand schclve, cosse. Il faut trouver un radical qui puisse suffire aux diverses significations. Or on trouve : bas-lat. scafa, cuiller à pot, dans Fortunatus, Du Cange ; scafl'a, gousse, mot italien suivant Du Cange ; nous avons ici en scafton, escafillon, le sens de gousse ; en escafignon, celui de chaussure. C'est le lat. scapha, barque, qui se prête le mieux, en raison de la forme de la barque, à prendre ces diverses acceptions

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escalade. Voilà jpourlant ces éscaladeurs de murailles, ces preneurs do villes,... Letl. du P. Duchfne, 68* lettre, p. 4. Escaladcur de cerisiers, R. rôpFFER, fl'ouu. Voyages en zigzag.

t ESCALOPE. Ajoutez :\\i'' Nom, chez les épiciers, de fèves sans robe et à cotylédons séparés.

t ESCAMPATIVOS. Ajoutez : — KEII. Chateaubriand a dit escanipative : Il était évident que l'ûri méditait une cscampative, ilém. d'oulre-tombe, (éd. de Bruxelles), t. m. Fuite du roi, je pars avet Urne de Chateaubriand.

ESCAPADE. — HlST. XVI' s. Ajoutez : l'àf l'ait cesle escapade [digression] pour la mémoire de Vuillon [Villon], un de noz meilleurs poètes satyriques, faucuet, Œuvres, (6(o, f" f.o», recto.

t ESCARnOUll.LER. — IlLST. Ajoulei .- xii" s. Ains aureie par c^irhonées Trestout escarbellié le mort, Que nule des armes cmpoit, Perccval le Gallois, V. 2328.

— ÊTYM. Ajoutez : L'exemple du xtr siècle oii escarbcllier a le sens de détruire par le feu, montre bien que escarbouiller ou escarbiller tient i escarbille et à. charbon.

ESCARCELLE. Ajoutez : — REM. Srarron a dit escarcine : Un beau beaudrier de chamois, Auquel pendille une escarcine, Virg. iv.

t ESCARGASSAGE (è-skar-ga-sa-j'), s. m. Dégraiiîsage des déchets de laine destinés à être ensuite filés et tissés ; se dit de l'opération et de l'établissement oit elle se fait. Un violent incendie vient de dévorer l'établissement d'escargassage occupé par le sieur Lingre, rne des Fabricants, à Houbaix.... ce b'itiment, rempli de déchets gras, est complètement anéanti , Journ. offic. n fév.

1876, p. (324, C" col.

t ESCARGASSE (è-skar-ga-s'), s. f. Machine à ouvrir les toisons feutrées et les déchets de laine et de coton ; c'est un démêloir ; elle est le résultat des améliorations successivas ajjportées aux batteurs qui ont reçu les noms d'abord de diable, puis de loup. L'escargasse, qui a été inventée vers 184-2-1845, est composée de deux cylindres à aiguilles recourbées, trcs-solidcs, en forme de dents de sanglieï.

— ETYM. Escargot, à cause de la forme des cylindres de la machine; ce nom ne parait usité qu'à Tourcoing et à Roubaix.

t ESCARGASSER (è-skar-ga-sé). V. a. Traiter par l'escargasse les toisons feutrées et les déchets de laine et de coton.

ESCARGOT. Il 2" Ajoutez : || Nom d'un organe de certaines machines-outils, entre autres de la machine à raboter. || 4° S'est dit pour lampion, parce qu'on se .sert quelquefois, à cet cfl'et, de coquilles d'escargot. Ils ont été portés en triomphe,... cinq cent mille escargots ont brûlé en leur honneur et gloire dans beaucoup de villes [de Lorraine], Letl. du P. Duchâne, 104" lettre, p. 5.||5* Sorte de voiture. Thérèse Bachelu, avec .son air de vierge gothique, empli.ssait de ses douze falbalas l'intérieur d'un escargot qui avait, à la place du fciblier. une jardinière pleine do roses, a. Flaubert, l'Education seiiliinentale, t. i, p. 361.

t ESCAUGOTAGE (è-skargota j'), s. m. Action de détruire les escargots. Dans l« célèbre Clos de- Vougcot, l'opération de l'escargolage a eu pour cunséquonce heureuse la capture de soixante-dix doubles décalitres d'escargots. Moniteur univ. 3o mai (868, p. 761, 2° col.

ESCARMOUCUE. || Attacher l'escarjliouche.... Ajoutez : Je prétends attaquer mon adversaire [jurieu], et, pour attacher l'escarmouche, je produis six propositions impies, scandaleuses, etc. tirées de ses écrits, bavle, Letl. à Minutoli, 27 août (69(.

— lllST. Il XVI" s. Ajoutez : Quelqu'un do ces pensers contre moy conjuré Me dresse l'ecamourche et va pressantmon ame, DESFOKTES,|Éiej/t'eï,i, 6. E.SCARMOUCllER. — IIIST. Ajoutes : XIV s. Si fist on aucuns coinpaiguous monter sur courchiers pour cscarmucher, J. lebel, Vraijes Chroniques. 1. 1, p. 63.

ESCARPIN. — Etym. Ajoutes : M. Devic, Dicl. étym., fait remarquer l'analogie de ce mot avec l'arabe askaf, cordonnier (voy. escafe au Supplément), et demande si l'arabe ne devrait pas être pris en considération. Mais la iMirnt^ Hiicjonne du mot est eschapin, l'r y est éiM min ih|ii. , et il faut le rapprocher plutôt de f.sTdyi'' I ! '\' '■■■njninon (voy. ces mots au Supplément) que de I arabe.

t ESCARPINER. Ajoutes: S'il fut ici demeuré jus(iu'à la fin de nos leçons, il eût pu y apprendre

t ESCALADEUR (è-ska-la-deur), s. m. Celui qui I quelque chose de bon, qu'il ne trouvera pas à

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Londres ; tous ces clrangers aimeut trop à escarpiuer et battre la semelle, gui patin , Lett. t. ii,

2. ESCARRE. Ajoute: : || S' Éclat, fragment, esquille. Ce marbre est le plus dur à travailler, et l'on y taii.e dirticilcment des choses fines sans que le fer y produise des escarres, Œuvres de Benrenxtlo Cellini, trad. L. Léclanché, Traité de la sculpture, cb. iv, ou t. ii, p. 384.

t KSCART. — ETYJI. Ajoute: : Bien qu'il soit fort difficile de rechercher sans historique l'étymnlogie d'un mol embarrassant , néanmoins on peut citer ici, ne fùt-cc que pour mémoire et exemple : xn* s. i mun unele m'estot alcr, Nul autre escard n'i s;ii trover, benoît, Chron. de tioriH. V. 9282. Escard a dans ce passage une signification qui n'est pas sans quelque rapport avec notre escart. Les écoliers disent aussi escor.

KSCL.\NDUE. Ajoute; : |l 3* Désastre, destruction (sens vieilli). Gravelines a reçu un horrible esclandre du feu qui a pris aux poudres ; plus de la moitié de la ville a été renversée, oui patin, Lett. t. Il, p. 139.

KSt-LWAGK. — REM. Ajoute: : || »• Vaugclas n'aimait pas beaucoup mieux esclavage qu'esclavituilc; car il terminait sa note par ces mots : - Il faut éviter l'un et l'autre, tant qu'il est possible, et je ne suis pas seul de cet avis {Rein. p. 399, de l'éd. in-4" de 1704). » Le puriste s'est trompé sur le sort d'un de ces mots ; esclavage est entré pleinement dans l'usage.

t ESCLOT (è-skio), s. m. Nom, en Dauphiné, d'une espèce de sabot tout en bois d'une seule pièce.

— ETYN. Ane. franc, esclo , trace . vestige des pas, prov. ciflou, qui viennent, d'après Diez, de l'anc. haut-allem. slag, corrompu ea sclag, allcm. moderne Schlnq. coup.

t KSCLOTIER (è-sklo-tié), s. m. Fabricant d'esclots.

t ESCOMPTABLE (è-skou-ta-bl'), adj. Oui peut être escompté. Rentes françaises, 3 p. <ou, escomptables, jouissance )87i>, la Semaine financière, 19 fév. 1870. La matière escomptable est très-réduite pendant les périodes de stagnation, DE WARU, Enquête sur la banque, (867, p. <73. La Banque de France escompte aujourd'hui toute la matière escomptable, BÉtuc, Enquête sur la Banque. 1867, p. 275.

T ESCOMPTErR. AjouU: : — HIST. xvi' s. Je moy François Rabeles, médecin de monseigneur du Bellay, confesse avoir reccu de M" Benvenule Olivier, escompteur de Rome, la somme de trente deulx escus d'ore en ore (1548), ita est, Rabelais, manu propria, dans Rev. des docum. hist. par cua-

RAVAY, Sept.-OCt. 1876, p. 35.

t 2. ESCOPETTE (è-sko-pè-f), S. f. Diminutif de escope ou écope, instrument dont on se sort pour évacuer l'eau ou les matières demi-liquides. Une grille retient au passage les immondices les plus grosses, que l'on enlève à l'escopelte, pour aller les porter dans une toue rangée le long du chemin de halage, maxime du camp, Reo. des Deux- Mondes, ("juill. (873, p. 2.1.

t ESCOR (è-skor), s. m. Terme des enfants dans les jeux à courir. Espace, avance qui appartient au poursuivi et que doit accorder le poursuivant. Donne-moi de l'escor (voy. escart au Dictionnaire et au Supplément).

jESCRAMCRE (è-.';kra-mu-r'), s. f. Terme de verrier. Nom donné aux scories du verre fondu. On extrait une autre portion [du cristal fondu]., sous la forme descramures ou écrémures, pour enlever les parties impures qui sont remontées à la surface... ks rscramures, le verre détaché des outils, les rognures, les pièces manquées et le verre gaspillé pèsent beaucoup plus que le cristal converti en objets vendables. Enquête, Traité de comm. avec l'Anglet. t. vi, p. 550.

ESCRIMER. Ajoute: : || 7' S'escrimer d'un mot, en user à tort et à travers. Or pour maintenant ne se dit point: ce mot est la cheville ordinaire des vieux poètes français; surtout du Bellay s'en est fort escrimé, malh. Lexique, éd. L. Lalaune.

ESCROC. ,4;'i«(er r — REM. Mme de Sévigné a employé, comme Ménage, escroc au sens de parasite, d'éconiifleur. La prijicesse de Tarenle me mena.... chez une fort jolie femme de Vitré, qui m'en avait priée aussi (car il me semble que vous me prenez pour un escroc), sévigné, 4 août

■t ESCrBAC (è-sku-bak), ». m. voy. c'squebac au Dictionnaire.

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