FLO
syllabiques, puis agglutinantes, et enfin flexionnelles, Hev. critique, 25 déc. (875, p. 4«3.
t FLEXUEUSF..MENT (flè-ksû-eù-ze-man), adv. Néologisme. D'une manière flcxueuse. Jamais ruban soyeux fut-il plus flexueusemenl dévidé"? ste- DEUVE, PorlraiLs litt. t. 11 (art. Ch. Nodier).
t FLIBUSTE (Hi-bu-st), s. f. Le corps des flibustiers. J'ai détruit ici la flibuste, parce que la cour l'a voulu, et je n'en suis venu à bout qu'avec Lien de la peine, cussv, à Seignelay, dans Journ. des Débals, 29 sep. (868.
t FLIC-FLAQUER (flik-fla-ké), v. n. Néologisme Faire flic-flac. La main droite sur la baiicho, et les pieds nus dans de lourds souliers luisants qui flic-flacquent sur le sable, elle arpente la grève à grandes enjambées, E. bergehat, Journ. offic. 6 mai I87i;. p. 3IUI, 2" col.
t FLINQUER. Ajoutes : Si on entoure d'un cercle d'or bruni et mis en couleur une plaque d'émail bleu de roi flinqué sur argent.... le Siècle, 30 août (867.
t FLIRTATION (flir-ta-sion), s. f. Mot anglais que les romans anglais ont acclimaté en France, et qui signifie le petit manège des jeunes filles auprès des hommes, et des hommes auprès des jeunes filles. La flirtation devient entre les mains de cette fille avisée un puissant auxiliaire de la politique, TH. be.ntzon, Hev. des Deux-Mondes, (5 mars (875, p. 337.
— ÊTYM. Angl. flirtation, de (0 flirt (voy. flirter).
t FLIRTER ;flir-té), v. n. User de la flirtation. Elles [les misses de New-York] vont avec des amies, ou accoTipagnées de celui qui a l'honneur de les courtiser et de flirter ouvertement avec elles cavalrader au Parc Central, l. simonin, Tleii. des Deux-Mondes, \" die. (875, p. 685. Les plus avenantas, les seules promenades souvent des grandes villes [en Syrie] sont leurs champs des morts; on y cause, on y mange, on y fume, on y flirte, s.
MELCHIOR de vogué, ib. t" fév. (875, p. 507.
— ÊTYM. Angl. (0 flirt, coqueter, proprement jeter, lancer. Toutefois M. Baudry est enclin à croire que to flirt, coqueter, n'a de commun qu'une homonymie avec to flirt, lancer. Le premier, à ses yeux, n'est qu'une corruption anglaise (comme il y en a tant) d'un vieux français fleureler, conter fleurettes; l'angl. flirt se prononce fleuri.
t FLOCONNE.MEXT (flo-ko-ne-man), s. m. État de ce qui fait comme des flocons. Frantz, sans oser la regarder elle-même, suivait les mouvements de son ombrelle doublée de bleu, le floconnement de sa robe..., alph. Daudet, Fromont jeune et Risler a'né, m, 2.
t FLOQUETÉ, ÉE (flo-ke-té, tée), part, passé de floqueter. Garni d'ornements, de rubans, en forme de flocons. Nous avons vu en scène Richelieu en robe de chambre, tout floqueté do rubans. — 11 [Richelieu] se tenait à merveille sous ses vêtements floquetés de dentelles, capefigue, sur Richelieu.
t FLOQUETER (SE) (flo-ke-té), V. réfl. Mettre sur ses habits des ornements imitant des flocons. Les fêles champêtres de Choisy, où Mme de Pompadour se floquetait en b»rgère, capefigue, sur Richelieu.
t FLORALIE (flo-ra-lie), s. f. .Solennité florale, exposition horticole. Splendide! aucune description ne pourrait mieux que ce mot peindre l'aspect de CBtle floralie [exposition horticol» de Versailles), Revue horticole, i" nov. (»75, p. 4(0.
t FLORENTIN, INE (flo-ran-tin, ti-n'), adj. Qui appartient à la ville de Floren«e, et particulièrement à ses beaux-arts. Bronz«s florentins. Ecolo florentine.
FLORES. Ajoute: : Nous avons fait florès pour la naissance de M. le Dauphin; et nos feux de joie ont été tels que six maisons de celle ville [Saint-Quentin] en ont brûlé, Richelieu, Lett. etc.
t. VI, p. (52 ((638).
t FLORETTE (flo-rè-f), s. f. Nom donné par le peuple aux gros de vingt deniers tournois frappés par Charles VI, par Henri V et Henri VI en Normandie, et par le Dauphin, depuis Charles VII, après sa fuite de Paris dans la nuit du (9 mai (449.
— hist. xv° 3. Il couroit lors une monnoie qu'on nommoit floureltes, qui valloit dix huit deniers; mais enfin elles furent remises à deux deniers, puis on les deffendit tout à fait, tellement qu'elles n'eurent plus de cours, monstrelet, dans DU GANGE, floretus. Fut ordonné que les florettes, c'est assavoir la monnoie du roy, qui avoit cours