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deniers de se mêler de procurer des voitures au public sans en être requis. Arrêt du parlement, (7 juin. (787.
GAGNER. Il iS' Ajoutes : || Gagner pays, s'enfuir. La comtesse do Soissons gagne pays et fait fort bien ; il n'est rien tel que do mettre son crime ou son innocence au grand air, sÉv. 2 fév. (680. Il 29" Se gagner soi-même, être le propre objet de son gain. La belle conquête, mon cher frère, que de se gagner soi-même pour se donner à Dieu tout entier, noss. Lett. sur l'ador. de la croix.
t GAGNERIE (ga-gne-rie), s. f. Nom des métairies, dans certaines parties de la Bretagne.
— Ety.M. Gagner, au sens archaïque de faire paître.
t GAGNECR. Il 1» Celui qui gagne, qui fait un profit. Ajoutes : Ne pouvant .sauver l'État qu'aux dépens de la capitale qui l'a perdu, vous avez bravé les cris des gagneurs d'argent, j. j. rouss. Lelt. à Silhouette, 2 dcc. 1769.
GAIEMENT. — HIST. Ajoutes .-xiu's. De riches drasdesoie [les dames] estoient aournées. Et d'autres paremens si gaiement parées. Brun de la Montaigni-, v. 2374, éd. P. Meycr, (875.
GAIETÉ. —HIST. Ajoutes ; |! xii" s. Chevels ot blons, molt avenant, lelz (yeux] vers et pleins de gaieté, benoît. Roman de Troie, v. 6:i77. (On voit par là que ce mot, qui, dans l'historique, n'a des exemples que du xvi° siècle, remonte aux plus anciens temps de la langue.) || xiii' s. Les dames vont devant plaines de gaieté. Brun de la Montaigne, v. (394, éd. P. Mcyer, Paris, (875.
t GAILLÉTERIE (ga-llè-te-rie. Il mouillées), s. f. Masse de gaillette ou menus morceaux de houille.
t GAILLETEl'X, Et'SE (ga-lle-teù, Vù-z', Il mouil.ées), adj. Terme de marchand de houille. Qui contient de la gaillette. Los tout- venants sont plus ou moins gailleteux, selon la quantité de gros morceaux ou gaillette qui s'y trouve des charbons gailleteux, dont le prix d'acquisiliun est presque double [du charbon menu], EnquiHr, Traitéde comm. avec l'Anglet. t. vi, p. 588. Nous lirons de Belgique les qualités gailleleuses, ib. Il Substanlivemciil, le gailleteux, le charbon gailleteux. Les tout-venants, avec 50 pour (OOde gailleteux, se vendent aujourd'hui à Liège à raison de (5 à (6 fr. les ( uou kil., Journ. o//ic. 6 mai (S74, p. 3)28, ('• col.
t GAILLETIN (ga-lle-tin, Il mouillées), s. m. Terme de marchand de houille. Nom donné à de petits morceaux de charbon gros comme le poing, un peu plus un peu moins ; ils servent pour les foyers domestiques ; étant tout cassés, ils ne font pas une pelle de menu. || On les appelle aussi létes de moineau.
GAÎNE. Ajoutes : \\ 7° La mère aux gaines, surnom d'une magicienne, dont Hamilton, dans son conle du Bélier, place la résidence près de Moulins: le pays de la mère aux gaines, Moulins. Il faut encore qu'un arrière-petil-fils de tous ces gens-là Iles héros des tragédies de Corneille] vienne du pays de la mère aux gaines me relancer aux Délices, volt. te((. d'Argental, 9 mars (763.
f GAIZE (ghé-z'), s. f. || 1° Nom local d'une cerlaino roche du département des Ardennes, dite aussi pierre morte, composée surtout de silice, Acad. des se. Comptes rendus, t. lxx, p. fisi. 112° Nom d'une couche excessivement dure qu'on rencontre en creusant les mines ou les puits artésiens. Le percement [d'un puits artésien à la butte aux Cailles, à Paris] e.sl devenu presque impossible, par suite de la ronconlro de couches excessivement dures que les mineurs, dans leur langage à eux, appel lenlgaize, le Bien public, (6 fév. (876, 2« page, 6» col. Il 3° Nom, dans la Marne, d'un terrain analogue au gault, les Primes d'honneur, Paris, (869, p. 233.
t GALACTIQUE (ga-la-kti-k'), adj. Qui a rapport à la voie lactée. La zone galactique.
— ETYM. Ta/axTixo;, laiteux, de Y»)".- lait-
t G.A LACTOSE. ,4 jou'eï : || lerme de chimie. Glycose lactique qui résulte de l'oxydation de la dulcile.
t GALANGA.— ÉTYM. D'après M. Dozy, galanga vient de l'arabe khalnndjdn.
GALANT. Il 4° Ajoutez :\\De galant homme, en galant homme. Je voudrais que, sans rebatlre les lanterneries du passé, cela [la réconciliation de Bussy avec Guitaul] se fit de galant homme, avec cette grâce que vous avez quand il vous plaît, sÉv. à Bussy-Rabutin, 23 août (678. (C'est l'italien : do galnnl'uomo.)
GALANTERIE. Ajoutes :— REM. Galanterie s'est
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dit pour objet de toilette, modes, etc. Un présent de galanterie de senteurs qui devait être offert à la comtesse doCastlemaine, Lelt. etc. de Colbert, vi, 276. On y fail [à Berlin] beaucoup d'ouvrages d'acier, des glaces do miroir, plusieurs sortes de galanteries, p. GiBAunEAU, la Banque rendue facile, p. 39). Elle [la ville de Paris] a cependant plusieurs manufactures et fabriques : telles sont.... celle des chapeaux de castor et autres, la galanterie ou les modes, la bijouterie.... id. ib. p. 3»(.
1 GALAMUINE ou GALANTINE (ga-lan-ti-n"), s. f. Voy. GALA.NTHE au Dictionnaire. La galantine et la primevère parent nos bois, et les violettes se baignent dans l'humidité du matin, a. theubiet, Bel), des Deux-Mondes, ("' fév. (877, p. 681.
t G.ALAPIAT (ga-la-pia), s. m. Terme populaire. Homme grossier et sans valeur.
— UEM. On trouve galipiat. On eût, ma foi, dit que lesgalipiats voulaient avaler toute la grappe ot le terrein, Lett. du P. Duchéne ,49» le((rc, p. 2. || Aujourd'hui, on entend toujours dire galapiat.
— ETYM. Ce parait être une forme péjorative de galopin.
t GALATÉE. Ajoutes : || La 74* planète télescopique, découverte eu (862 par M. Tempel.
— ETYM. Valittia, une des Néréides.
GALE. Ajoutez ; {[6° Gale bédouine, nom donné vulgairement à une mahidie de la peau (lichen vésioulaire), qui est commune dans les pays chauds. Il 7' Arbre à la gale, le rhus toxicodendron, L., BAILLON, Dict. de bot. p. 247.
t GALEEREITEK. Ajoutes: — IllST. xvi's.Deux galefreliers qui n'avoient do moyne que l'habit, PARADiN, Chron. de Savoye, p. 236.
GALÈRE. Ajoutez : || 10° Baril de galère, sorte de baril, d'une contenance de (5 à 2U litres, Gas des Trib. ("juill. (875, p. 628, 4° col.
GALERIE. Il 12° Ajoutes : Nous avons des maisons qui font des chatons à la mécanique, des galeries découpées pour l'ornementalion, des tubes creux sans soudure, Journ. oj]ic. 14 juin i«74 p. 4012, 2» col. Il 15° Term» de fabricant de châles. Galerie de châle, bordure haute qui règne tout le long du châle, Journ. o//ic. (I mars (872, p. (743, I" col. Châle à galerie, à riche galerie.
GALETAS. — ETYM. Ajoutes : X Boulogne-sur- Mer et à Calais, on prononce galata; ce qui est conforme à l'élymologie.
t 2. GALETIÈRE (ga-le-liè-r'), s f. Machine servant à broyer la galette ou pâle de charbon et de salpêtre qui sort à la préparation de la poudre, Journ. ojjic. 23 nov. (876, p. 8683.
t 2. GALETTE. Ajoutes : On eu lire [de Milan] beaucoup de soies et galette, du lin.... p. gihau- OEAU, la Banque rendue facile, in-i, Paris, (769, p. 391. Des popelines et toute sorte d'étoffes de galette et mi-soie, w. ib. p. 392.
GALEUX. Ajoutes .-Wi" Verre galeux, verre à vitre ou à bouteille, qui, dans le cours du travail, éprouve un commencement de dévilrification.
t GAI.GALE (gal-ga-l'), s. f. Composition de chaux, d'huile et de goudron dont on forme une espèce de mastic dans les Indes pour enduire la carène des vaisseaux avant de leur appliquer un doublage.
t GALIBI. Ajoutes : || 2° Le galibi, langue parlée par les Galibis, braiiilie de la race caraïbe. Le chinois, le sanscrit, le galibi ou langue des Caraïbes, et l'idiome de l'ilo de Taïli, a. geffroy, Hev. dos Deux-Mondes, C"' août (874, p. 693.
— Ktym. Les anthropolithes appelés galibis ont été ainsi nommés des Galibis. On ne sait qui a le premier employé le mot en ce sens. Quant au nom de Galibis, il appartient à une branche de la race caribe ou caraïbe établie dans la Guyane française. Le P. Raymond Breton, dans son Dictionnaire français-caraïbe, l'écrit Gallibi, mais lui donne la même signification. Dictionnaire français-caraïbe:» Gallibi, caraïbe de terre ferme. » Iliet, dans son Voyage de la France équinoxiale en l'isle de Cayenne, Paris, (604, in-4°, a donné à. la fin un « Petit dictionnaire de la langue des sauvages galibis.... »
t GALIBOT(ga-li-bo), s. m.Dans les houillères, le manœuvre qui porte au fond de la mine. Les enfants trop jeûnas et trop faibles pour herchor sont employés, de douze à quatorze ans, comme galibotsau fond, et gagnent ( fr. (o c. par journée, Rerur scientifique, 21 août (876, p. (85.||On dit daiis le même sens aide-galibot. Aux vieux des tâches faciles, aux jeunes des tâches secondaires qu'ils exécutent sous l«s yeux d'hommes faits, par exemple les aides-galibots,aides-herchcurs qui rou- SUl'l'L. — 22
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leul kt charbons dans les galeries,... L. retbaud, Revue des Deux-Mondes, <" nov. (871, p. IR7.
t GALIETTE. — ETYM. Il se pourrait qtie 30lieUe ou gaiUiette provinssent de gakt, caillou, par assimilation de forme.
GALIilAFRÉK. — ÊTYM. Ajoutez: J'ai dans le Dictionnaire laissé inconnue l'origine de ce mot. M. Darmesteter, formoJion des mots csmposés en français, p. H3,y voit (la forme primordiale étant calimafrie) un composé d'une préposition péjorative cal, car, cili, cari (comp. coU'/'ourchon, ca- Uborgne), et un radical mafl ou mafr qui se retrouve dans le picard maflia ou mafia, gourmand, maflier ou mafier, ronger entre ses dents, cl qui se rattache à l'ancien flamand mo//i?lcn, moffelen, agiter les joues ; mofcl, dans le dialecte d'Aix-la- Chapelle, grosse bouchée; mofele , manger à pleine bouche (comp. mufle). Cette conjecture est •probable à cause de l'ancienne forme calimafrèe. J'ai moi-même, au Dictionnaire, indiqué cà..... comme préposition péjorative.
G.\L1.MATL\S. — ETYM. Ajoutez : M. Darmesteter, Formation des mots composés en français, p. (43, donne une e.xplication qui semble plus plausible que ce qu'on a proposé. Suivant lui, la forme picarde earimafliache ou carimafiache, qui, traduisant le français galimafrée, a le sens propre de galimafrée et le sens figuré de ramassis de sottises, discours incohérents, sans suite, suppose une forme française correspondante carimafias ou galimafias; galimatias ne serait autre chose que le figuré de galimafrée. Cependant cela n'est pas démonstratif.
t GALIPK (ga-K-p'), s. f. Nom, dans les Landes, des copeaux de pin. Ces sinistres doivent être attribues à la malveillance et étaient allumés au moyen de mèches de bouse de vache très-sèche et de galipes ou copeaux provenant du gemmage des pins, Enquête sur les incendies des Landes, p. 214.
— ÊTYM. Origine inconnue. Il semble que c'est de galipe que provient go(ipo((voy. ce mot ci-dessous). GALII'OT. — ETYM. Ajoutes : D'après M. Bugge, Romania, n' )0, p. <49, gali;)o( est issu de l'allem. Klibe, gummi, lacrima arborum, qui se lit dans un glossaire, imprimé en (5<". de mots recueillis en Anhalt et à Leipzig. On trouve avec le même sens Jkliber, bas-allem. kliicer dans la Poméranie, uéerland. klibber. La source de ces mots est le moyen haut-allem. kl'iben, être adhérent. Pour l'insertion de l'a dans galipot, comparez canif de knife. Le p se rapporte k une forme du h'aut-allem.; comparez le bavar. klepig,kleppig, le même que ii«big. Quant aux consonnes, l'autrichien gleppe pour klebe, gluuieron, est analogue au français galipot. D'autres disent que galipot est le hollandais gleypot, urceolus ficlilis (Kilian), hensleigh wedgwood. Transactions of the philological sociely, 4873-1874, part. I, p. 65. Le galipot, sorte de térébenthine, serait dit du vase contenant. Mais, comme les copeaux des pins qui fournissent le galipot se nomment galijies (voy. ce mot an Supplément), il est vniisemblable que galipot en provient; on ignore l'origine de galipe; peut-être est-ce à galipe qu'il faut appliquer l'étymologis proposée par M. Bugge. ). GALLK. Ajoutez :\\3' Arbre i galles, de rinde, l'acocia bambolah, Roxb., bâillon, Dict. de botanique, p. 247.
I GALLEC (ga-lek) on GALLO (gal-lo), ». m. Nom donné au patois français qui se parle dans le département des C6tcs-du-Nord , patois assez semblable à celui de la basse Normandie.
— ETYM. Gai, nom, en bas-breton, des Français. + GALLIA (gal-li-a), s. f. La U8' planète téle-
scopique, découverte par M. Prosper Henry en 4875.
— ETYM. Gallia, nom latin de la Gaule. GALLICAN. Ajoutez : — IIIST. xvf s. El affin
que chascun qui a congnoissance de la langue gallicane etnon point du latin..., Episire exltorlatoire aux epislres, Nouv. Testam. éd. Lefcbvre d'Élaples, Paris, 4 525.
1 GALLID.M (gal-li-om'), ». m. Corps simple découvert par M. Lecoq de Boisbaudran, en (875.
4. GALLO.V. — mST. Ajoutez : x.ii* s. Galon, dans TOOGARD, Une page d'hist. locale, p. 12.
t GALLCCHE (ga-lu-ch'), ». f. Nom, dans le département de la Vienne, de terres rocailleuses, J. E. PLANXHON, Rev. des Deux-Mondes, ("avril 4875,
t GALVANO-CACTÈBE (gal-va-no-kô-lè-r'), ». m. Terme de chirurgie. Instrument à l'aide duquel oii jiraliiiue la t.'alvano-caustique.
t GAl.VA.NOPLASTK (gal-va-no-].!a-»l ), s. i».
Celui qui pratique la galvanoplastie. La pratique journalière du galvanoplaste, qui les emploie [les cyanures) depuis plus do trente ans en solutions bien plus concentrées que M. Lenoir, n'a révélé, à cet égard, aucun inconvénient sérieux, Journ. o/Jic. 26 janv. IS7«, p. 77», 2" col.
t GALVANOPLASTiyUE (gal-va-no-pla-sti-k'), adj. Qui a rapport à la galvanoplastie.
t GALVANOSCOPIQCK (galva-no-sko-pi-k'), adj. Qui a rapport au galvanoscope, à la manifestation des effets galvaniques. || Patte galvanoscopique, patte de grenouille préparée pour l'inspection galvanoscopique. Variations de l'état électrique des muscles dans la contraction volontaire et le tétanos artificiel, étudiées à l'aide de la patte galvanoscopique , MORAT et TOUSSAINT, Acad. des se. Comptes rend. t. lxixii, p. 4269. || On dit dans le même sens : Grenouille galvanoscopique, grenouille préparée pour manifester les effets du galvanisme.
— ETYM. Galvanisme, et oxoneîv, examiner.
t GALV.\l"DAGE (gal-v6-da-j'), ». m. Action de galvauder, Je gâcher. Il faut lai-sser aux théâtres de province ces galvaudages de distribution [do rôles] ; mais le Vaudeville se doit à lui-mémo do conserver intactes quelques physionomies d'artistes, ALPa. DAUDET, Joum. OffxC. 24 avril 4876, p. 2B05, 2* col.
t GALVACDBUX (gal-v^deù), ». m. || 1° Homme de peine. Les camionneurs prennent ordinairement pour décharger les pièces de vin des hommes de peine connus sous le nom de galvaudeux, le Peuple français du 4 4 nov. 4 869. |1 2° Vagabond, homme qui n'est propre à rien. Le prévenu : Ce n'est pas moi qui injurie ; tout le monde m'appelle propre à rien et galvaudeux, Gaz. des Xrib. a avr. 4875, p. 349, 3» col.
t GALVETTE (gal-vè-f), s. f. Nom d'un petit bâtiment en usàgo sur la côte du Malabar et portant un ou doux canons à ses extrémités.
f GAM.\ (ga-ma). Herbe de gama, sorte de fourrage dans l'Amérique du Nord. On y remarque [dans le Nouveau-MexiqueJ ce qu'on ajjpelle l'herbe de gama, qui croit rapideii^t pendant la saison pluvieuse de juillet et aoiit," mûrit au soleil d'automne, sèche sur sa tige et fournil un excellent fourrage pour l'hiver, Joum. offic. s juin 4 874,
p. 3843, 3' col.
■f 4 . GAHACBE. Ajoutez : — REM. Gamache, qui est dit vieilli, se trouve encore. Un vieux groom à cheveux gris portant des gamaches de peau et une veste écarlate,... e. sue, Godolphin-Arabian, ch. vi. Le damrJ vieillard en gamaches de cuir et en veste écarlate se trouvait toujours là, id. ib.
— ETYa. Ajoutez : D'après M. Devic, Dict. étym., gamache est l'espagn. givtdamac.i, portug. guadamecin, sorte de cuir, d'où garamachcs qui se dit, dans le Rouergue et dans le Quercy, des grandes guêtres de cuir des cavaliers; guadamaci, guadamecin, proviennent de Gadamés, nom d'une ville de l'État de Tripoli célèbre par ses cuirs.
t GAMBER (gan-hé) , V. a. Terme très-usité dans la Suisse française. Traverser d'une enjambée. Un de ces forts qui chassent le chamois et gambent les crevasses, W" db gaspabin, Voyages, t. m, Chez les Allemands, chez nous, Paris, 4866.
— ETYM. Ane. franc, gambe, qui se disait à côté do jambe (voy. ce mot).
t 4 . GAMBIKR (gan-bié) ou GA.UBIR (gan-bir), ». m. Produit analogue, et assimilé, en douane, au cachou : il vient de Singapore,de Sumatra,des côtes du Bengale et do la Malaisie; c'est le produit desséché d'une infusion ou d'un extrait des feuilles et des jeunes rameaux du nauclca gambir. Le paquebot le Djemnah, apportant les malles de l'Inde, do la Chine et du Japon, est arrivé.... avec 800 balles de soie.... étain, 7oo tonnes; gambier, 500 sacs, Joum. offic. du 4( janv. 4877, p. 28(, s» col.
t 2. GA.UBIER (gan-bié), ». m. Nom, en Normandie , d'une traverse de bois où le boucher suspend par les pattes les bêles qu'il a tuées, et le chasseur son gibier, delbodu-b , Gloss. de la vallée d'Yéres, p. 4 64.
— ETYM. Jambe.
t GAMBRA (gan-bra), ». f. L'importation [à la
Nouvelle-Calédonie] de la perdrix gambra ou perdrix de roche de l'Algérie (perdii pc(roso) pourrait être essayée avec succès, Joum. offic. 9 sept. 4875,
p. 77Ut, I" col.
GAMKLLE. Ajoutez: — RE.M. Aujourd'hui, la gamelle est un vase en fer-blanc dans lequel chaque soldat reçoit sa ration.
f GAMIiLON (ga-mc-lon), s. m. Petite giimi'Ue,