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face apolloniennc, gérabd de nehval, les lUumim's, Lévy, 1808, p. 15.
f APOLLOMQUE (a-pol-lo-ni-k'), adj. Qui a rapport à Apollon. Chacun de ces mythes, intelligible en lui-mc^me, devient embarrassant lorsqu'on veut les réunir tous dans une larye trame de tliéologie apolloniquc, Max. mûller, Essais de mijtliuloyie comparée, trad. par G. Pcrrot, p. <sa, Paris,
t APOLTROXNIR. Ajoutes : || 3° En général, rendre lâche, paresseux. Les délices do la Floride vous ont apollronni, malb. Lexique, éd. Lalannc.
t APOPUO.ME (a-po-fonie), s. f. Terme de grammaire. Changement, dit Ablaut en allemand, de la voyelle du radical d'un verbe à certains temps, par exemple en allemand singen, sang, et, dans l'ar.cien français, trover, je truis. Apophonie ou tran-formation du son des voyelles, chassang, Dict. grec, Préf. p. 32.
— EïYM. 'A-'o, indiquant changement, et çiovii, voix. Cela est très-fréquent en grec : -pÉnw, êTça- ■nov, Téxpoja. M. Bréal, qui a créé ce mot (Gramm. camp, de Bopp, trad. franc, t. I, p. 35 dans l'index, Registre détaillé, p. 23), y est revenu et a dit qu'il vaudrait mieux rendre VAblaut par métaphnnie.
APOPLECTIQCE. Ajoute: : — HIST. xn' S. Les apoplectiques ne meurent sinon que par faute de respirer, paré, xsvm, 2.
APOSTASIEK. — HIST. Ajoute: : xii» s. Les apostateiz espirs de la gloire du ciel, quides les tu estrc corporeiz u nient corporciz "? Li Dialnge Grégoire la Pape, <876, p. 233. ||xvi» s. Après avoir apostatizé, paradin, Chron. de Savoye, p. (95.
APOSTÉ. Ajoute: : — REM. Corneille a dit aposté en parlant de choses. Je ne veux plus d'un cœur qu'un billet aposté Peut résoudre aussitôt à la déloyauté. Lexique, éd. Marty-Laveaux. Corneille, dès <644, en changeant tout ce passage de Uélite, a remplacé aposté par supposé.
APOSTILLE. Ajoutez : — REM. Balzac faisait, comme Marol, apostille du masculin. Pourquoi ce très-officieux et très-obligeant laisse-t-il gronder contre moi à Rome? no pourrait-il pas prévenir toutes ces plaintes par un petit apostille? balzac, Lettr. inédites, CLiii, éd. Tamizey Larroque.
t -iPOSTlLLEtlR (a-po-sti-lleur, U mouillées), s. m. Celui qui met une apostille. Ne se pourraitil point que ce cher Ménage, qui n'aime pas fort le patelin [Voiture], vous aurait débité pour histoire un de ses soupçons, aurait cru fait ce qu'il a jugé faisable, se serait imaginé que toutes les apostilles ne peuvent venir que du premier apostilleur? dalzac, Lett. inédites, cxxx, éd. Tamizey Larroque.
t APOSTOLICITE. Ajoutez : \\ 2° Origine apostolique. Apostolicité de l'Église du Velay, par l'abbé Frugère.
t APOSTOLISER (a-po-sto-li-zé), t>. n. Faire l'apôtre, exercer l'apostolat.
-^ HIST. xvi" s. Il eust trouvé que c'estoit non pas apostoliscr, mais aposta.sicr.... pasquier, Rech. us, ■13.
t APOTïrÉOSER (a-po-té-6-zé), V. o. || 1» Mettre au rang des dieux, mettre dans le ciel. Si la mâchoire pesante [son imprimeur) dont vous me parlez opérait le miracle que vous voudriez, pourquoi ne serait-elle pas aussi apothéosée ou canonisée ? BALZAC, Lett. inédites, Lvi, édit. Tamizey Larroque. Il i' Fig. Accueillir comme une espèce de dieu. Qu'on examine avec quelle basse et universelle idolâtrie ce traître [Pichegru] était apothéose dans tous les cercles, dans tous les journaux, général KLINGLIN, t. I, p. 484.
t APOTUÉOTIOUE (a-po-té-o-ti-k'), adj. Qui a rapport à une apothéose. Platon, en tunique rouge, pose le pied sur une des marches do son trône .•ipothéotique [d'Homère, dans les peintures de liaudry pour l'Opéra], et Jason se dissimule derrière le philosophe, E. bergeuat, Journ. ojjic.
APOTHICAIRERIE. Ajoutes: — HIST. xiv* s. Un ciiffre de bois, couvert de cuivre, ferré et cloué ainsi qu'il appartient et fermant à clef, pour mettre certaines apoticarries pour ladicle dame [ la reine] {(386), Nouv. recueil de comptes de l'argenterie des rois, par Douët-d'Arcq, p. (So. Ijxvi's. Apoticaireries [les drogues et médicaments prépaparés ou vendus par les apothicaires], mantellieb, tUn^saire, Paris, (809, p. 6.
.\PPAUEIL. Ajoutez : — REM. Morceaux d'appareil, morceaux de musique, de littérature oit il y a