APP
de l'appareil, de la pompe. Outre que j'eus à faire plusieurs morceaux d'appareil et entre autres l'ouverture, J. 1. Rouss. Confess. vn. On dirait aujourd'hui morceaux d'apparat.
APPAREM.MENT. — HIST. Ajoutes : xm« s. Et se descovri lors aparantment la rancune, Ilistor. occident, des croisades, t. u, p. 348.
APPARENT. Ajoutes : || S» Vraisemblable. Il n'est pas apparent [il n'y a pas d'apparence] que, venant tous les mercredis au maiché, elle no se fût pas avisée de venir chez moi demander son dû, I. J. Rorss. Lett. à }Illc Ducliesne, <6 janv. ("03.
APPARENTER. Ajoutez : || 3» Donner le titre de parent. Le feu roi [Louis XIV] n'apparentait personne sans exception que Monsieur et M. le duc d'Orléans; il les appelait mon frère et mon neveu, ST-SIM. t. XVII, p. 446, édit. de (829.
APP.iRIKR. Ajoutes : || 5' Fig. Mettre d'accord. Ce sont disparités qu'il n'est pas bien aisé d'apparier, MALH. Lexique, éd. L. Lalanne.
APPARITEITR. Ajoutez : — HIST. xiv» s. Colinès de S.-Hillier, apparitero de la court l'arcediacre de Reins ((348), varin, ylrcft. administr. de la ville de Reims, t. ii, 2" part. p. ((97.
APPARTENIR. Ajoutes : \\ 8° S'appartenir, ne dépendre que de soi-même. Il s'appartient depuis qu'il a quitté les affaires. || Appartenir l'un à l'autre. M. de Valori conclut que les fragments du biceps et du reste du bras [de la Vénus de Milo] s'appartiennent évidemment , l'Opin. nationale , 25 juin 1875, 2" page, 4° col.
APPAS. Ajoutes : \\ 3' Dans le langage familier, appas se dit particulièrement do la gorge et de la poitrine des femmes.
APPÂTER. Il l» /IjOKlei ; Il Fig. Les vains amusements.... se représenteront encore en votre cœur, pour l'appâter et faire retourner de leur côté, SAINT FRANÇOIS DE SALES , iMrod. à la Vie dévote ,
t APPATRONNER. Ajoutes: || 2» Comparer à un patron, à un modèle. C'est aux dispositions de ce sénatus-consulte qu'il faut appatronner la proposition pour en déterminer le caractère légal et l'iulluencc, DELANGLE, OU sénat, Joumal officiel, 4 sept. (869,
p. ((82, 2" col.
APPELÉ. Ajoutes : Il *• S. m. Terme d'administration militaire. Celui qui est désigné pour se rendre sous les drapeaux. Les substitutions de numéros sur la liste cantonale pourront avoir lieu, si celui qui se présente à la place de l'appelé est reconnu propre au service par le conseil de révision, Loi du 2( mars (832 sur le recrutement, art. (8.
APPELER, lit" /l;oit(e;: Il [saint Paul] montrera que, bien loin que les dignités soient capables de soustraire les hommes au jugement de Dieu, c'est cela même qui les y appelle et qui aggrave leur compte, SALBIN, Disc, de saint Paul à Félix et à Drusille. || 14° S'appeler, se donner un titre à soimême. On n'eut égard aux sollicitations que pour exclure ceux qui étaient assez téméraires pour solliciter et s'appeler eux-mêmes, mass. Panéggr. saint Louis.
— REM. Écrivez : appclé-je, et non appellé-je, par la même raison qui fait qu'on écrit appelai et non appellai. Cette remarque s'applique à tous les verbes en eler et en eter : jeté-je et non jclté-je.
APPENDICE. —HIST. Ajoute: : xiu» s. Un tcnement avoeques tous les appendiches, si comme il se comporte et en lonc et en lé, Ribl. des chartes, (875, 3' et 4« livraisons, p. 2(4, (292.
tAPPÉTENT, ENTE (a-ppé-tan, Un-V), adj. Qui a de l'appétence. || Par extension, qui a de la convoitise. Celte race appétcnto et brutale, impie et superstitieuse, about, la Question romaine, portrait d'Anlonelli.
— ÊTV.M. Voy. APPÉTER.
APPLAUOISSEUR. Ajoute: : — iiiST. xvi° s. Cestc opinion (de l'existence du purgaloirel, qui) de son temps [de saint Augustin), avoit desjà beaucoup d'applaudisseurs, le Bureau du concile de Trente, p. 262.
fAPPLI (a-pli), s. m. Nom générique des objets qui servent à l'attelage des animaux de trait et de labourage, et à les attacher soit ensemble, soit dans les écuries, etc. Le feu a consumé en peu d'instants trois grands corps de bâtiments et tout ce qu'ils contenaient : mobiliers, récoltes, fourrages, applis d'agriculture, etc. Courrier de l'Ain., 4 août (864.
— ÉTVM. Lat. applex, ce qui s'applique (comparez aplet!.
t APPLICATEUR (a-pli-ka-teur), s. m. Ouvrier