LUX
que ceux d'Egypte el que le cercupil en hixulia- Dite qui renferme le corps de Wellington, Joum. offic. 33 mai I87«, p. 3542, »• col.
LUXCRE. Ajoulfi : —REM. Malherbe a employé luxure dans le sens de luie. Failes-moi venir premièremeni les dépouilles de la luxure.... je vois U des vases de cristal.... j'en vois de porcelaine, pari-e que U luiure ne serait pas servie à souhait si quelque vaisseau qui ne fût de prix recevait ce qui duil incontinent être vomi, Ifiique, éd. L. Laianne. Ce sens n'est plus en usa^'e, mais c'est le sens propre du latin luxunio, qui ne signifie jamais luxure au sens moderne.
LUXL"RIElSEME.vr. Ajoulei : — tllST. XVI* S. Ceux qui se m;irient soubs ccsto intention que de chasser et bannir Dieu d'avec soy et pour vaquer plus luxurieuscment à leur appétit..., baldon. Trois livm tltt charmts, torceiages ou encliantementi. I5»3, p. 517.
LUXURIEUX. Ajoutex : — RESI. Malherbe a employé ce mot au sens de : qui vil dans le luxe : Si vous vous fâchez qu'il soit des ingrats, fichez-vous qu'il soit des luxurieux, des avares, des impudiques , des malades difformes, Lexique, t-d. L. Laianne. Cela n'est plus en usage, mais c'est le sens du lat. luxuriosus.
LYM
LUZERNE. — tT\M. Ajoulex : Les Anglais tirent leur mot lucem du gallois llysian, herbe, plante, petille\u.
t 2. LUZKTTE (lu-zè-f), s. f. Nom, dans l'Aunis, de la vesce sauvage, Gioss. aumsicn, la Rochelle, isio, p. <20 (voy. plus haut louisette).
t LYDÉE (li-déc), s. f. La HO- planète télescopique, découverte en l87o par M. Boiiclly.
— ETVM. Lt/dte est probablement le nom Ii/dd, de A'Jôr;, nom de femme.
t LYFA (li-fa), s. f. Écorce d'arbre. Un produit (de l'Arabie] qui a un avenir industriel, c'est la lyfa, écoi-co d'arbre avec laiiuelle on fait des cordes et dont on pourrait tirer parti pour des usaires textiles, Joum. offic. 25 août (875, p. 72U7, ^^ col.
t LVr.Ë (li-jé) ou LYGÉE (li-jée), s. m. Petite gramiiuie [iygeum sparlum, h.), dite aussi spart ou sparte, du midi do l'Europe, dont le chaume simple à un seul noud sert à faire de la sparlerie fine ; elle a été parfois confondue par erreur avec la slipe (voy. stipe 2).
— ErvM. AÙYo:, osier.
LV-MPHATIOUÉ. Ajoutes ; — REM. Malherbe a pris lymphatique dans le sens latin : lympliaticus,
LYR
fou, délirant : Ce ne sont que frayeurs lymphatiques ; c'est à faire à ceux qui n'ont point de courage, Lexique, éd. L. Laianne. Ce latinisme est hors d'usage.
t LYNCUKR (lin-ché), V. a. Aux Étals-Unis, exécuter sommairement et sans forme de justice; c'est ordinairement un rassemblement populaire qui accomplit ces exécutions. Les habitants do l'illinois ont chassé les mormons après avoir lynché leur prophète, M. de fonvielle, la Liberté, du (3 juin (867.
— KTYM. To bjnch, mot des Etats-Unis.
LYRE. Ajoute: : \\ 6° Engin en forme de lyre destiné à suspendre quelque chose. Suspensions cl lyres pour lampes, Alman. Didot-Bottin, I87i- 72, p. t063, i" col.
t LYurî Ajoutez : || i° En forme de lyre. L'antilope à cornes lyrées,... E. melcuior de vûgûé, Uev. dei Veux-Jlondes, ts janvier (877, p. 353.
t LYRU;OillQUE (li-ri-ko mi-k'), adj. Qui a le caractère lyrique et comique. J'ai appris le sort de l'opéra de Rameau ; s'a musique vocale m'étonne; je voulus, liant à Paris, en entonner un morceau; mais, y ayant perdu mon latin, il me vint dans l'idée de faire une ode lyricomique, J. B. ROuss. Lett. à Racine, n nov. (739.
MAC
t MACABRE. Ajoutes: || %° Par extension, qui a le caractère des figures de la danse macabre. Amalgame singulier de burlesque et de tragique! voyez-vous ces deux figures macabres [Louis XIll et Richelieu, malades el mourants) plongées dans leurs coussins et chuchotant [au sujet de la conspiration de Cinq-Mars] ; la mort déjà les tire par les pieds, Henri blaze de bory, Rev. des Deux- Mondes, (5 août (976, p. 940.
— ETVM. Ajoutez, à la fin : Pour surcroît de preuve à létymologie de macabre par Sfachabxorum, voici un exemple de Jfacabri/pour Machahée : III' s. Dedens la cambre l'ont mené ; Très le tans Judas Macabre Ne fut veUe autrcsi faite, PerceDot le Gallois, V. 34621. Macabre est aussi un nom propre des chansons de geste : Ifacabres l'amirals ne aseOra mie, jliol et Hirabel, v. 891, éd. Korster. Qu'il faille lire Macabres, est prouvé par ce vers : Voire, dist Macabres, cent fois, se vous volés, ib.
t MACADAMISATION (ma-ka-da-mi-za sion), s. f. Action de macadamiser. Nous avons reçu nombre de lettres de MM. les cochers nous remerciant de ce que nous avons dit au sujet de la macadamisation.... le Figaro, 9 sept. (875.
+ MAt:AR.\OUEAU (ma-ka-ra-ko), s. m. Sorte d'arbre. Les indigènes des lies Malouines emploient encore à cet usage [l'écriture] les larges feuilles du macaraqueau, Joum. of^c. 26 janv. (876, p. 778, 4" col.
t MACAREtrX. .ijoatex : — REM. Un des anciens noms vulgaires du macareux en français est moine ; d'où Brisson a fait son nom latin fratermfd.
t M.VCARITE (ma-ka-ri-l') , s. m. Défunt qu'on suppose dans le séjour des bienheureux. Et les macarites Jansenius et Cyranius ne se renfermèrent-ils pas quatre ou cinq ans dans un château de Biscaye, pour lire ensemble les anciens Pères? BALZAC, Lett. inédites, Lxxvt, éd. Tamizcy- Larroqne.
— Ër^M. Miitapîm;, défunt, trépassé, avec le sens de mort ijui jouit de la félicité élernclle.
t MACÉDONIEN, lENNE (ma-sé-do niin, niè-n'), a^j. Terme d'histoire ancienne. Qui appartient à la Macédoine. La phalange macédonienne. Les rois macédoniens se disaient issus d'Hercule. Le parti macédonien dans les cités grecques.
t M.VCÉRATECR (ma-sé-ratcur), adj. m. Qui opère la macération. Tonneaux macéralcurs, vaisseaux dans loiqucls on macère les betteraves.
MACERATION. Ajoutez : — Kisr. xvi* s. Austérité, macération de corps, pénitence et vie contcmplatlTe, paradin, Chron. de Satoyc, p. 327.
MAC
t 5IAC-FERLANE (mak-fèr-la-n'), s. m. Nom anglais d'une sorte de manteau, avec collet, sans manches. Il entra par la porte de Saint-Denis, cachant sous un mac-ferlane son bras en écliarpe et son ruban de la médaille militaire, a. houssaye, l'Amour dans la mort. Paris, (873.
MACUABÉES. Ajoutez : || 8° Arbre des Machabécs, voy. ARBRE OH Supplément.
t MA(iHAON (ma-kaon), s. m. Nom d'un papillon, CAHTERON, Premières chasses. Papillons et oiseaux, p. 59, Helzel, (866.
— ETYM. C'est sans doute le nom de Maclmon, héros el médecin dans Homère, transporté dans la zoologie.
f MxVCUE-BODCHONS (mâche-bouchon), s. m.
Sorte de pinces à mors cannelés transversalement, pour faciliter le bouch.-'ge, en comprimant les bouchons sans les mâchonner avec les dents.
MACUINE. Ajoutez : || 23« ...Ou bien il (le lil de fer pour clous] est le produit du petit fer rond, dit machine, acheté dans la Moselle et les Ardennes, laquelle machine vaut, rendue à Charleville, en moyenne 48 francs. Enquête, Traité de comm. avec l'Anc/let. 1. 1, p. 782.
M.iCUtJRER. Ajoutez : \\ T. réfl. Se mâchurer, se barbouiller. En frisant ses moustaches et sa barbe, mouvement qui est habituel chez lui, il s'emplit les doigts de cosmétique, et, en les portant involontairement à sa figure, il se mâchure, le Figaro, 26 oct. (875.
t MACLURE (ma-klu-r'), s. m. Genre de plantes arborescentes, dont la plus connue est le maclure tinctorial, cultivé aux Antilles.
■fMACQUE. Ajoutez : Ce n'est point une chose fort agréable que d'entrer dans la salle oii se fait, après le broyage [du lin] à la macque, le raclage à la racloire ou à l'espade, de colleville, Joum. des Économistes, fév. (873, p. 276.
t M.XCQUOIR (ma-koir), s. m. Nom, dans l'Oise, de l'instrument avec lequel on broie le chanvre, les Primes d'honneur, Paris, (872, p. 65.
— ETVM. Mncquer.
t MACROCfil'HALIE. Ajoutez : |1 2» En particulier, état de la téie qui résulte d'une compression méthodique el qui consiste en un allongement du diamètre vertical ; c'est en ce sens qu'Hippocratc a parlé des macrocéphales, peuple des confins de la Scylhie qui avait l'habitude de comprimer de celte façon la tête des enfants, broca, le Progrès médical, (» juin (876, p. 453, ('• col.
t ilACROCOXIUIE(ma-kro-koni-die), s. f. Terme de botanique. Conidie à membrane épaisse icad. des se. Comptes rend. t. lxxxiv, p. (34.
— ETYM. Maxfo;, long, et conidie.
t MACRONYQUE (ma-kro-ni-k'), s. m. Genre d'insectes coléoptères, qui vivent dans les eaux courantes, en se tenant accrochés aux pierres par les ongles.
— ËTYM. Maxoo;, long, et ôvuÇ, ôvu/o;, ongle.
t MACROPHTUALMI-: (ma-kro flal-m'), s. ni. Genre de crustacés de l'Océan Indien, dont les yeux sont portés sur de longs pédicules.
— ETYM. Maxpo;, long, el Oî/&ï/.(io;, œil.
t MACROSCOPIQUE (ma-kro-sko-pi-k'), adj. Qui appartient à la vue des objets assez gros pour èlre vus sans loupe ou microscope. Je commencerai ici par l'exposé des lésions histologiques [du rein], auxquelles je rattacherai ensuite les apparences macroscopiques.... j'arrive maintenant aux caractères macroscopiques, sevestre, Maladies des reins, le Progrès médical, Paris, (874, p. 773 et 774. Bichat l'avait considéré [le tissu ccnjonclif] comme constitué par des loges ou vacuoles communiquant toutes entre elles, comme on peut s'en convaincre par l'insufllalion, el lui avait , pour celte raison , donné le nom de tissu cellulaire, définition d'ailleurs toute macroscopique, et qui n'a rien à voir avec la notion hislologique de la cellule, ranvier, le Progrès médical, fév. (876, ("> page, 2' col.
— ETYM. Mï'/.pè;, grand, et axoiteî», examiner. L'adjectif macroscopique est partout employé par les Allemands el quelques Français, comme l'opposé de microscopique, et voulant dire ce qui est visible à l'oil nu.
t M.VCROTIIf. RIDÉ (ma-kro-té-ri-dé), s. m. Terme d'histoire naturelle. Is'om donné par Gervais au groupe dos édentés fossiles d'Europe, ^Icad. des se. Comptes rend. t. uasi, p. (036.
— ETYM. Mi'po;, grand, e»ipiov,bétc, et la finale dé, qui, dans le langage zoologiquc, est attribué aux groupes : équidés, etc.
MADAME. Il i' Ajoute: : Satyres sur les femmes bourgeoises qui se font appeler madame, de ni- SART, Paris, (7(2. || 12' Nom, dans le Pas-de-Calais, de petites meules qu'on forme avec les gerbes de céréales, les Primes d'honneur, Paris, 4869, p. 8'.,
MADRAGUE. — ETYM. Ajoute: : Espagn. almadraba; de l'arabe almazraba, enceinte de filets pour prendre des thons, de saraba, enclore (dozï).
t M.ADRE. Ajoutez : — RE»I. Cet ancien mol est conservé dans l'Aunis, où il signifie plat de bois, Gloss. aimtsien, la Rochelle, (87o, p. (20.
t »L\DR1GALESQUE. || l' Ajoute: : Robert Ballard a publié les chansons madrigalesques à quatre ou cinq parties de Guédron, de (639 à (657. a. mé- HEAUX, itonit. univ. (8 juin (867, p. 760, 2- col.