MET
sème. Il Lorsqu'il s'est agi de classer en trois catégories les races humaines d'après leur plus ou tnoins fort indice orbitaire, on a appliqué mésosème aux populations qui ont un moyen indice orbitaire, par exemple les Européens.
— Etym. Métoî, moyen, et ot)u.ï, signe, indice.
t JIÉsOTYPE (mé zolip), s. f. Terme de minéralogie. Minéral à cassure vitreuse qui se rencontre dans les roches de l'Islande; c'est un silicate d'alumine et de soude mélangé à de l'oxyde de fer.
t MESQUITE (mè-ski-l'),s.m. Arbre du Mexique Le mesquile à fruit en forme de haricot, dont lo bois est très-utile en menuiserie,... a. chevalier, Rev. des Deux-Mondes, 15 déc. 1876, p. 778.
t MESS. — REM. Le mess ne désigne pas toute table d'officiers, sans quoi toutes les pensions seraient des mess; mais il désigne une institution en régie : le régisseur paye le local, le combustible, le cuisinier, les denrées etc., et, à la fin du mois, il fait la répartition par tête. Le matériel appartient au mess, (j Beaucoup font ce mot du féminin à tort, mais par l'habitude de messe, qui est féminin.
t 2. MKSS.AGE (mè-sa-j'), s. m. Dans le Puy-de- Dome, le pâtre qui reste avec les vaches, les Primes d'honneur, p. 446, Paris, <874.
— ETYM. C'est l'ancien franc, message (voy. message), au sens d'envoyé, du bas-lat. missalicus, celui qui est envoyé, qui a commission.
t MESS.AGISTE (mè-sa-ji-sf), s. m. Entrepreneur de messageries. M. Achille Lecomte, notre premier messagisle de France, voulut bien me diriger dans le labyrinthe des voies de communication à construire, alph. esquiros, Paris, t. i, p. 429. Le messagisle ou loueur de voitures qui ne se sert pas des chevaux du maître de poste est condamné à payer le droit de 25 centimes comme s'il s'en servait," Journ. 0//ic. Il l'év. 1872, p. 909, r« col.
MKSSIÏ. Ajoute: ; Il 2° Messe noire, messe où les ornements sont en noir. Le 21 janvier, à I église de Saint-Maurice de Besançon, une messe noire a été dite à l'occasion de la mort de Louis XVI, Journ. des Débats, 25 janv. 1875. HJit plur. Des grand'mcsses, comme on écrit : des grand'mèrcs.
— Ervjl. .ijoute: ; Missa ou missio désignait à Rome, dans le langage civil, un acte où le peuple avait à comparaître devant un supérieur; c'était, à proprement parler, la formule de congé du supérieur aux inférieurs ; celte étymologie, à la fois historique et hiérarchique, est la véritable. neeftzer, Rev. german. xiii, 698.
I MESSIANISTE (mèssi-a-ni-sf), s. m. Partisan du messianisme. Les messianisles juifs.
MESURE. Ajoutes: — REM. Bouhours place au nombre des formes nouvelles l'emploi du mol mesures : Prendre des mesures pour réussir dans une afl'aire. Prendre bien ses mesures. Prendre de fausses mesures. Il n'y a point de mesures à prendre avec des esprits fourbes. Il a rompu toutes mes mesures. Garder des mesures, n ne garde point de mesures, Entret. d'Arisle et d'Eugène, 1671, p. 121.
MESURER. Il t'Ajoute: : \\ Fig. Mesurer les côtes à quelqu'un, le battre à coups de bâton, de plat d'épée. Il lui prit son bâton, dontil lui mesura les côtes, de telle sorte.... lalande, l'Anti-roman, Paris, <633, I, p. (69.
f MÉSUS (mé-zù), s. m. Terme de jurisprudence. Mauvais usage.
— ETYM. Mes..., et us.
t MÉSUSEUR (mé-zu-zeur), s. m. Celui qui mésuse, qui abuse d'un droit, d'une permission.
— H!ST. xvi° s. Mesuseur, Cousl. de llcauvoisis, ch. 24.
t MÉI'AGALLIQUE(mé-ta-gal-li-k'), arfj. Terme de chimie. Acide métagallique, matière d'apparence charbonneuse qu'on obtient lorsqu'on porte brusquement l'acide gallique à la température de 250°.
MÉTAL. — ÊIYM. Ajoute: : Uaprès M. Renan, il ne faut pas chercher l'origine de jjiTaUov dans le grec lui-même; c'est la racine sémitique matai, dans MAX mUller, Essais sur la mythologie comparée, trad. Perrot, p. 60, Paris (1873).
f MÉTALENT. Ajoutes : \\ 2» En un autre sens, absence de talent. Je ne puis qu'accéder entièrement à tout ce que vous dites et de votre incontestable supériorité en économie politique, et de mon mêlaient en celte matière, de Stendhal (h. be\le), Correspondance inédite, Paris, 1865, IcUre du 30 nov. 1825, 2" série.
t MÉfALI.NE (mé-ta-li-u'), s. f. Nom donné à une substance, dite aussi métal anti-friction, qui di?r''"''e do tout graissage, llev. maril. el colun.
Juil. t874, p. 342 (voy. ANTIFBICTlON aU Slipplc-
jicnl).
MÊTALLIQCE. Ajoute; : \\ 6' S. m. Le métallique, les valeurs en métaux. Le gouvernement allemand, devenant ainsi possesseur d'un métallique considérable, a résolu de créer un système de monnaies d'or, la Pairie, (5 nov. <8"i.
MÉTALLISATIOX. Ajoiilei : || 4' Action do couvrir d'une légère couche do métal. La métallisation du plitre.
t MerALLO'fDrotJE (mé-tal-lo-i-di-k'), adj. Qui a rapport aux métalloïdes. L'arsenic à l'état mélalloidiq\ie, GkVTiER, Acad. des se. Comptes rendA. i.xxxi, p. 241.
t MÊTALLOMÈrilE (mé-tal-lo-mè-tr'), s. m. Le métallomètre de Bischop, pour connaître la qualité des métaux malléables, Journ. oflic.
23 nov. «871, p. 4598, 3» COl.
— ÊTVM. MÉTii)>ov, métal, et piTpov, mesure, t MÊTALLO-THÉRAPiE (mé-tal-lo-té-ra-pic),
*. f. Terme de médecine. Traitement de certaines maladies par l'application de pièces de métal sur la peau. M. Regnard a recherché si, comme on le supposait à priori, il fallait faire entrer l'influence des courants électriques dans l'explication des phénomènes dits de métallo-thérapie, le Progrès médical, io févr. (877, p. (U7.
— KTYM. Métal, cl thérapie.
tMÉTAPHORlSER (méta-fo-ri-zé), v. a. Mettre
en métaphores. Certain style que ceux qui se croient parfaits appellent faux précieux, lequel métaphorisc tout jusqu'aux laquais et aux mouchettes, db couutin, la Civilité framjaine, p. (69, Paris, (695.
t MÉTAPHYSIOLOGIE (mé-ta-fi-zi-o-lo-jie), s. f. Doctrine de ce qui est au delà de la physiologie, c'est-à-dire de forces ou substances qui sont placées en dehors des organes et qui les gouvernent. Les conceptions de la métaphysiologie et de la physiologie dans l'explication de la vie et de l'esprit, O. H. LEWEs, Rev. philos, juin (876, n° 6, p. B68.
— ETYM. Metœ, au delà, et physiologie.
t MÉTAPUYSIOLOGIQUE (mé-ta-fi-zi-o-lo-ji-k'), adj. Qui appartient à la métaphysiologie. L'organicisme est physiologique, et il est ainsi radicalement opposé au spiritualisme, dont la position fondamentale est métaphysiologique, quand il prétend que la vitalité et la conscience ne sont, en aucun sens, des activités do la matière, G. H. LEWES, Reo, philos, juin 1876, n" 6, p. B85.
t MfiTAPHYSIOLOGISTE (méla-fi-zi-0-lo ji-st'), s. m. Partisan de la métaphysiologie. Aristote et ses succes.seurs ramenaient ces trois principes [végétatif, sensitif et raisonnable] à un seul ; mais les physiciens et les métaphysiologistes modernes ont hésité, par suite de l'inconvenance d'attribuer la sécrétion, la digestion, etc. à un agent spirituel actif, résidant dans la pen.séo et la volonté, s. u. LEWES, Rev. philos, juin (870, n" 6, p. 578.
MÉTAPIIYSIQUER. Ajoutez : Kilo (Mmo de la Chaux] nous avait tant et t;int entendus métaphysiquer, que les matières les plus abstraites lui étaient devenues familières, dider. Ceci n'est pas un conte. Le littérateur politique, le politique métaphysique, GHiMM, Corresp, t. ii, p. 438.
t MÉFASTANNAIE (métasta-iina-t'), s. m. Terme de chimie. Sel formé par l'acide métastannique.
IMËtAstaNNIQUE (mé-tasta-nni-K'), adj. Terme de chimie. Acide métastannique, acide obtenu par la réaction de l'acide azotique sur l'étain.
t MÉTASTATIQUE. Ajoute: : || 3» Thermomètre métastatique, thermomètre oit le degré centésimal occupe une longueur de cinq ou même de dix centimètres; les indications de ce thermomètre se déplacent au gré de l'opérateur et se transportent d'une partie de l'échelle dans une autre partie, VERNiEK, le Temps, 24 oct. (876, feuilleton, i' col.
t MÉTATEtlR (mé-ta-tcur), s. m. Terme d'antiquité romaine. Celui qui marquait l'emplacement d'un camp. Dans les ai-mées romaines les mélaleurs avaient dans leurs attributions la construction et la réparation des ponts, Journ. ojjic.-l^i nw. 1874, p. 75.5(, ('• col.
— ETYM. Lat. metatorem, de melari, mesurer.
t MÉTEL ou MËTUKL (mé-tèl), s. m. La pomme épineuse, datura slramonium. || On dit aussi pomme raétclle.
— ÉTY.M. Arabe, mathis, môme sens, devic, Dicî. élgm.
t MÉrE.MPlRIOliE(métan-pin-k'), adj. Qui est au delà de l'empirisme, de l'expérience. Une hypothèse [le matérialisme] que l'on peut caractéiisor comme la réduction des phénomènes vitaux et