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et intérossan t de la nickelure en industrie, de parville, Journ. olfic. (8 nov (875, p. 9140, c col.
t MCOU.VR (ni-ko-bar), s. m. Nom donné à des oiseaux de la famille des pigeons, remjirquables par leurs longues plumes vertes à reflets métalliques, cofuinba nicobarica, Temminck ; ils sont nommés ainsi, parce qu'ils sont originaires des îles Nicobar. On dit aussi nicoinbar.
NlCOUÎi.ME. — EIYM. Ajoutez : M. Éraan Martin, Courrier de Vangelas, 15 oct. 1875, p. 91, donne une explication très-plausiblo du sens d'homme borné qu'a reçu Nicodéme. Il cite lo passage suivant d'un mystère oii Nicodéme a de la peine à comprendre la parole de Jésus : Jésus : Certes je te dis et afferme : Qui régénéré ne sera De l'eauvequi !e lavera En la vertu du sainct esperit. Lequel sera haplesme dit. Jamais ne pourra pour cerlaiji Avoir part au regno haultain.— Nicodéme : Je ne vous entons point. — Jésus: Comment.... Tu es docteur en Israël Et maistre en la lûysolempnel,Qui eniens bien les escriptures; Dis je parolles si obscures Que lu ne les peulx pas comprendre? M. E. Martin ajoute : « Pour qui sait combien les mystères furent populaires au moyen âge (on les représentait dans les églises), il est évident que c'est le rôle joué par Nicodéme dans la scène que je viens de reproduire en partie, qui a fait prendre son magnifique nom (vainqueur des peuples) dans le sens do niais, d'imbécile, d'homme simple, borné, qu'il a conservé dans la langue familière de nos jours. J Nicodéme, on ajoute quelquefois dans la lune. C'est une allusion à un personnage d'une pièce de Beffroy de Rcigny, plus connu sous le nom du Cousin Jacques, intitulée : « Nicodéme dans la lune, ou la révolution pacifique, folie en prose et en trois actes, » et qui fut représentée pour la cinquantième fois, à Paris, le lundi 21 février 1791. «
t NICODÉMITE (ni-ko-dé-mi-f), s. m. Imitateur de Nicodéme, ce docteur de la loi qui vint trouver de nuit Jésus-Christ par crainte des hommes, et est devenu le type du croyant qui cache sa foi. L'adulation du courtisan, les fraudes pieuses du zélateur indiscret, la mondanité et la timidité de l'apostat et du nicodémite, jacq. saubin, Senn. t. I, Sur le trafic de la vérité.
tNICOLAÏS.ME (ni-ko-la-i-sm'), s. m. Nom donné, dans les x' et xi" siècles de l'ère chiétienne, au mariage des évèques et des prêtres, qui s'était introduit plutùt par oubli el ignorance que par la violation consciente des lois canoniques, Journ. offic. 15 janv. 1871, p. 126, r' col. Contrôle clergé qui s'obstinait à pratiquer le nicolaïsme, le pape trouva des auxiliaires dans les moines et dans les populations elles-mêmes, rambaud, Journ. offic.
4 août 1876, p. 6950, 2" col.
— ËTYM. Nicolas, diacre des premiers temps chrétiens (Eusèbe, Ilist. eccl. m, 29), dont on raconte une histoire fort douteuse et dont on prétend que les disciples furent livrés à l'impureté (voy. NicOLAïTE au Dictionnaire).
\ NICOTINEUX, EUSE (ni-ko-ti-neù, neù-z'), adj. Qui contient de la nicotine. Il fallaitqu'un ouvrier exposé aux émanations nicotineuses et ammoniacales, auxquelles la torréfaction donnait lieu, veillât à retourner les tabacs, de manière qu'ils ne fussent pas grillés, Journ. offic. 29 nov. 1875, p. 9801, 2" col.
NID. — liiST. Il XVI» s. Citadelles que les anciens Grecqs et Romains à fort bon droit appelloyent nids de tyrans. Œuvres de M. de Sainle-Atdegonde, Bruxelles, 1869, p. 36.
t NIDIFIER (ni-di-fi-é), v. n '"...e un nid. Durant les époques préhistf"' ..cs.... il fallait bien que les hirondelles nidili...ïsent dans d'autres lieux qu'à présent, poucuiii, Acad. des se. Comptes rend.
t. LXX, p. 493.
— F.tYM. Voy. NiDifiCATiON au Dictionnaire.
(. MELLE. Ajoutez : — ETYM. Le has-lat. a niela dans un texte du x" siècle, BoucnEBiE, Uev. des langues romanes, l. vi, p. 459. C'est un romanisme. On voit que dès lors le g avait disparu de la forme primitive mgella.
t NIELLIvE (nié-lée), s. f. Amas de nielle, maladie des grains. Des plants faibles, tordus, dévorés par les insectes et en partie couverts de niellée, voilà le triste spectacle qui s'offre à notre vue en visitant les houblonnières, Journ. o//ic. (9juill.l870, p. 5317, 3" col.
— ETYM. Nielle 3.
\ 2. NIELLUKE. Ajoutez : Parlons maintenant de la nicUure, c'est-à-dire de la manière de fixer la nielle dans les creux gravés sur des plaques d'or StiPPL. — 31
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el d'arfieiit.... (Kurres de Bi-nvenulo CfUini, trad. L. Léclanché, Trailf de l'orfèvrerie, ch. n ou l. u, p. Sô7.
NIGAUD. — ETYM. Ajoulei : M. Eugène Ritter (les JVoinf rf- ((xmiUe, p. <5), citant les noms propres Hiard Sicaud, Ifigon, Kigaui, comme <ivrivés de iViccWoj, demande si l'adjectif nigaud en est dérivé, comme bénit de benedictus. ■ Un sens défavorable, dit-il, est attaché à certains noms propres ; le changement de c en g n'est pas rare, témoin les noms de famille Glaudeau, Claiidi'n, Giaudon; enfin la finale aud a été appliquée à beaucoup de noms et de mots qui ne sont pas, comme elle, d'origine germanique, et justement avec un sens péjoratif dans courtaud, lourdaud, rougeaud, msiaud, etc. » Cette dernière remarque est opposée à Diez, qui. à cause de la finale girmanique aiirf, voyait dans nigaud un mot germanique. Les ft.rmes A'icaud, A'igon, Nigaui, donnent un certain crédit à b conjecture de M. Eugène Ritter.
t NIGER (ni-jèr), î. m. Plante dont la graine est oléagineuse. Le rendement en huile des grains de niger est fixé à .13 pour loo. Décret du 27 fèv. 4 873, art. 4, Joum. o//ic. B mars <873, p. (530,
t NIGERIE (ni-je-rie), s. f. Terme vieilli. Niaiserie, Kigatelle. Je vous entreliens de ces nigeries, faute de quelque chose de meilleur, halb. Lexique, éd. L. Lalinne.
— ETYSI. Kigerie parait devoir être rapproché du norm. nijot, nigcou, vétilleux, nijoier, faire le paresseux, dont l'origine est d'ailleurs inconnue.
+ NIGRITIQDE (ni-gri-ti-k'), odj. Terme d'ethnologie. Oui a rapport aux nègres. Leur type national (des anciens Égyptiens , à la période primitive de la troisième dynastie, a été reconnu récemment comme européen, distinct tout à la fois des races nigritique et sémitique. Jour». o//ic. 3 juin
4876, p. 3822, (" COl.
t NIHILISME. Âjoutex : || 3* Forme que le socialisme a prise en Russie, doctrine qui met la destruction de l'organisme social au rang de ses pins pressantes obligations et qui, pour le moment du moins, n'entend y rien substituer.
+ NIHILISTE. Ajoutez: || 2* Nom, en Russie, des partisans du nihilisme ou socialisme russe.
+ NIHILITË (ni-i-li-té), s. f. Qualité de ce qui est considéré comme nul, de ce qui n'est rien par soi-même.
— Hisr. ivr s. Nulle particulière qualité n'enorgueillira celuy qui mettra quand et quand en compte tant d'imparfaictes et foibles qualitez aultres qui sont en luy, et au bout la nihilité de l'himiaine condition, mont, ii, 62.
— ETYM. Lat. nihil, nulle chose (voy. nihiusme au Dictionnaire).
t NI LGAUT. Àjnulei : — ETYM . Persan, nU-guidi!, bœuf bleu, de n'I, bleu, et guiâv, bœuf.
t NlLOflQCE (ni-lo-ti-k'), adj. Qui est relatif an Nil. Les campagnes nilotiqucs. Les autres peuples descendus de Cham parlent des idiomes étroitement apparentés et formant une famille spéciale, iiue l'on appelle nilotique, la plupart des langues qui la composent, et surtout la plus importante, ayant pftur patrie la vallée du Nil, fr. lenobmant, Manu-I ilhisL anc. t. i, p. <23.
t NIMBER (nin-bé), v. a. Pourvoir d'un nimbe. L'auréole d'or qui le nimbe fait ressortir la tète la plus idéalement candide qu'on puisse rêver, E. BEROEBAT, Joum. 0/pc. U mai 1876, p. 3263, »• col.
t NI.MVITE (ni-ni-vi-t'), adj. Terme d'histoire ancienne. Qui est relatif à Ninive. L'empire ninivite. Les conquérants ninivitcs.
t NIOBÉ. Ajoute: :||La 7rplanètetélescopique, découverte en <864 par M. Luther.
t NIPA (ni-pa), s. m. Nom malais d'un arbre des llesde la Sonde, sorte de palmier à fruit comestible.
I NIQCET (ni-kè), t. m. Nom vulgaire du double tournois frappé par Henri Va Rouen et à Saint-L6. Il Ce nom a été donné par extension au double tournois de Charles VI, frappé dans les villes restées sousson obéissance, après la fuite du Dauphin. Il Beaucoup plus tard, une pièce de Charles Vlll a porté le même nom.
— Hlsr. xv s. Henry V fist forger une petite monnoye, qu'on nommoit doubles, qui valloicnt V. '« doubles ; en commun Icngage on les appeloit nlqu'", DU c\NGE, nii/uctus.
— liIYV. Ane. franc, niquet, action de faire la Ulquc, ce. pièce étant ainsi dite populairement.