‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 355 sur 638 · NOU · texte numérisé non relu

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mencer, si l'on voulait réunir d'abord en un seul système les lacs autres que le DrausenSee, par les ramener au même niveau; c'est ce qu'on fit en prenant pour norme celui du Geserich, Journ.

offic. t% sept. (874, p. 6526, (" COl.

t NOROIS ou NdRIlOIS (no-rot), s. ni. Nom do l'ancienne langue des Scandinaves

— HIST. xii° s. Man en engleis et en noreiz Senefie home en francheis, wace, flou, v. to«.

t NORRALV AINE (no-rin, rè-n'), adj. Qui appartient à la Norvège. || Langue norraine, langue de la Norvège, do l'Islande. Quoique le vieux norrain ne soit qu'un dialecte de la langue que les Angles et les Saxons introduisirent dans la Grande- Hretagne, max mOller, Essais de mythologie comparée, trad. par G. Perrot, p. 221, Paris, (873. Il On trouve aussi norrène au féminin Les sagas sont, pour la plupart, de simples récits biographiques, des chroniques de famille, rédigées dans cette langue norrène qui a été jusqu'au quatorzième siècle la langue commune de tout lo nord, A. geffroy, Rev. des Deux-Mondes, I" nov. 1875, p. ((6.

t NORTITE (nor-ti-f), s. f. Terme de minéralogie. Roche que M. Damour a signalée le premier en Islande, n. de parville, Journ. offic. (( janvier

(877, p. 263, 3° COl.

1 NOSTRUM [no-strom'), s. m. En Normandie, connaître le nostrum, savoir son affaire, être au courant d'une chose, delboulle, liloss.de lavallée d'Yéres, le Havre, (876, p. 212. || Perdre le nostrum, perdre la tète, ne plus savoir où l'on en est dans un travail commencé.

— KTV.M. AngJ. nostrum, remède secret. D'après M. Delboulle, celte locution vient de Clirislum dominutn nostrum après lequel le prêtre n'est pas embarrassé pour trouver la fin de l'oremus.

1 NOTACANTUE (no-ta-kan-f), s. m. |1 1° Genre de poissons de l'ordre des acanthoptérygiens, qui ont des épines libres sur le dos et qui habitent la mer Glaciale. || 2° Famille d'insectes de l'ordre des diptères, dont l'écusson est armé de dents ou d'épines.

— ETYM. Nwto;, dos, et âxavOa, épine.

tNOr.\HKSSI':(no-la-rè-s'),s./'. Néologisme. Femme

d'un notaire. Le carnet dans lequel la lettre est enfermée pourrait être réclamé par M"° Duchaussier, la notaresse, alph. daudet, Journ. offic. (8 avril (876, p. 2790, 3° col. Il On trouve aussi notairesse. M°" la notairesse et M'"" la perceptrice. Progrès de l'Est, dans l'Opin. nationale, 3 mai (876, S'pagc, 6° col. Mais, dans ce néologisme, c'est notaresse qui est régulier.

NOTER. Ajoutez : || 6° Se noter, s'inlliger à soimême une note, une marque. Louis, électeur palatin, s'y opposa [à la proposition de violer le saufconduit donné à Luther dans la diète de Wormsj, comme à une chose qui llétrirait éternellement la nation germanique, et dit avec indignation que l'on ne devait pas souffrir que, pour rendre service aux prêtres, toute l'Allemagne se notât d'infamie en manquant à la foi publique, IHst. du concile de Trente, de Fra Paolo, trad. de le Courayer, t. i, p. 33.

t NOTOCOUDAL, ALE(no-to-kor-dal, da-l'), adj. Terme d'anatomie. Qui a rapport à la nolocorde. Poissons notocordaux, Journ. offic. 29 nov. (873, p. 6(2(, 3° col.

— REM. On écrit aussi notochorde; etmêmecela est plus régulier, puisque, avec vùto:, dos, le grec xopôa va mieux que le latin corda. Mais l'hybriditô recommence avec le dérivé; en effet dans notocordal, si on écrit ainsi, la finale ai est latine et non grecque.

t iNOI'OPODE (no-to-po-d'), s. m. Genre de crabes, dont les deux premiers pieds sont insérés audessus du niveau des autres, et semblent être dorsaux.

— ETYM. NûTo;, dos, et tioO;, itoSo;, pied

t NOTORNIS (notor-nis'), s. m. Genre d'oiseaux dont on ne connut d'abord que des débris fossiles trouvés dans les ttrres australes et dont une espèce vivante, le notornis de Mantell, fut découverte par Majitell.

— Ety.m. N'/toç, midi, et êovi;, oiseau.

t NOL'MÉNAL, ALE (nou-mé-na , na-l'), adj. Terme de philosophie. Qui a rapport aux noumènes.

t NOURRI. Ajoutez : || 12» S. m. En termes d'art, qualité de ce qui est plein, abondant. Ces instruments.... devenus à la fois plus sonores et plus pleins, ont donné à la musique un liant, un nourrij que ne connaissaient pas nos pères, e.

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