NOM
l'O, le nœud coulant se fait et ne se défait qu'avec efl'oils; ou bien on fait une bouclette que l'on assujettit en faisant un nœud avec les deux e.xtrémilcs de la bouclette, puis le second briu se passe dans la bouclette et serre l'objet, mais il se desserre si on ne l'assujettit pas par un autre nœud. Il Nœud de la chaise, nœud employé dans la marine seulement et l'un des plus solides qui existent.
NOIR. Ajoutez : || 30° Populairement, un petit noir. Le 4 février, monsieur entre dans mon éliblissement, demande un petit noir.... if. le Président : Ou'cst-cc qu'un petit noir? — le crémier : Une petite tasse de café noir, Gaz. des Trib. 4 mars
(875, p. 2-22, a" col.
NOlItCEUR. Ajouta : || 7» Synonyme de nielle. Beaucoup de pieds [de houblon] ont à peine atteint la moitié de la hauteur des perches; d'autres ont tant souffert do la vermine et de la noirceur, qvi'ils ne laissent plus espérer qu'un rendement lort minime, Extr. des Affiches de BischtciUer, dans Journ. ojfic. 19 juill. «876, p. B3I7, 3' col.
NOIItCl. Ajoutez : || 3" Teint en noir. Un grand bureau dont se servait ledit défunt seigneur, en son cabinet, avec ses carrés ou tablettes sur icelui. le tout de bois de poirier noirci, Inventaire après décès de Colbert, dans Lettres, etc. de Colbert, t. vu,
t NOIRE.MKNT. Ajouta : — HIST. xm" s. Tous clercs hcent moult noirement [les vilains haïssent noiremcnt tous les clercs), Gautier de coincy, les Miracles de la sainte Vierge, p. 626, éd. abbé Poquet.
t NOIRET (noi-rè), S. m. Nom vulgaire d'une monnaie de biilon noir qui courait en Normandie, sous le régne de Charles VI.
— KTYJl. Dérivé de noir.
f NOIKlKN.(noi-riin), s. m. Nom d'un cépage dans l'Aube, les Primes d'iwnneur, Paris, i87o, p. 323. Il Ce nom est également employé dans la l!our;.'OgJie.
NoiSlCTTE. — HIST. Ajoutez : xju" s. Qui laisse le grain pour la paille Et lait le noiel pour l'eschaille Quant la noisete est depecie, Il m'est vis qu'il fait folie, adenes, Cleomades, publ. par Van Hasselt, v. )6U85.
NOIX. Ajoutez : \\ 15° Noix de gaîac, voy. tonca.
t NOIX CHANDELLE (iioi chan dè-l'), S. f. Nom donné, à la Kéunion et à Saint- .Martin, dépendance de la Guadeloupe, aux noix de bancoul (voy. ban- COUL au Supplément).
NOLI ME TANGI;RE. || 1° Ajoutez : || On donne aussi ce nom à une variété de capucine. La variété de cette plante [la capucine] que les botanistes appellent le noli me tangere, à cause de la délicatesse do ses capsules qui, au moindre choc, se brisent et laissent échapper leurs graines, Journ. offic. 2 juin (876, p. 3789, 3« col.
t NOLONTÉ (no-lon-té), s. f. Volonté contraire. Ce qui relient unis entre eux tous les membres de cette respectable famille, ce sont de communes antipathies et, selon l'expression de Mirabeau, de communes noioutés, Tievue des Deux- Mondes, !•• sept. 1871, p. 235.
NO.U. — HIST. Il xji' s. Ajoutez : Tant com ensi [avec ses armes à l'envers] chcvaucerai, Jà chevalier n'encontcrrai Qui me die pis que mon nom. Percerai le Gallois, v. 42(75 (on remarquera l'existence de la locution proverbiale dès cette haute antiquité).
t NOMAKISER (no-ma-di-zé), t;. n. Néologisme. Vivre en nomades. Les tribus turcomanes qui nomadisent au nord de Khiva reconnaissent depuis longtemps la souveraineté nominale du khan , H. liLEKZï, Revuedes Deux-Mondes, ("sept. <874, p. (SU.
1 NO.MADISME (no-ma-di-sm'), s. m. Caractère, genre de vie des populations nomades, deuenbourg, Jterue criiifjue, 3o septembre (876, p. 2(5.
NOMBRE. Ajoutez :\\ 2' Prose -nombrée, prose assujétieà une sorte de rhylhme. Quelquefois même le poète se contente d'une prose brillante et nombrée qu'élèvent assez haut le souffle de l'inspiration et la grandeur des images, cii. lévéque, Science du bcrtu, t. II, p. 207, Paris, 1861.
tNOMBREl'SEMKNT. Ajoutez : \\i' D'une manière nombreuse, harmonieuse, en parlant du style. C'est judicieusement déduit et nombreusemont posé, STE-BEUVE, Port-Royal, t. Il, p. 62 (, 3'édil. NO.MBRIL. — KisT. xiii° s. Ajoutez : Sereine est de mer un péril, Fcme est par desus le lombril, Roninnia, oct. (872. p. i30. v. 30:>. AO.AUi;NCLA'rEUR. Ajoutez: \\ 5° Adj. Nomen-
ÎSOR
dateur, iiumenclatrice, qui donne un nom. Après ledit de Ulois, la terre se trouva dépouillée de sa vertu anoblissante, mais elle ne perdit pas sa vertu nomenclatrice, d'uebbelot , dans Gaz. des Trib. t juin (870.
t NO.MINABLE (nomi-na-bl'), adj. Qui peut recevoir un nom. La contemplation pure et directe no s'occupe volontairement d'aucune image sensible, d'aucune idée distincte et nominable, c'està-dire d'aucune idée limitée et particulière de la divinité, fén. dans Boss. Préf. sur l'imlr. past. 57.
NO.MINAL. Ajoutez : || 6° Fêle nominale, la fête pour le nom d'une personne. || 7° Terme de commerce. Être nominal, se dit d'un objet de commerce que l'on cote pour la forme, et qui, pour le moment, no trouve pas acheteur. Depuis dix jours, les farines de consommation sont nominales aux cours ci-après, Journ. offu. 24 juin (872, p. 42eo, ('* col. Il X un prix presque nominal, presque pour rien, Journ. ojfic. 23 juin (872, p. 4241, 2" col.
t NO.MINALEMENT. Ajoutez : || 2° X un prix nominal. On cote nominalement 54 fr. 50 les 50 kil. pour les suifs de la Plala, Journ. offic. 24 juin
(872, p. 42C0, 3° Col.
NO.MINATEUR. Ajoutez : — HIST. xvi» s. En France et en Espagne, c'est [les bénéfices] à la nomination du prince; en Italie et en Sicile, non, parce que le pape y est le setil nominateur et coliatcur, le ISureau du concile de Trente, p. 3(7.
NOMINATION. Ajoutez : || 4° Anciennement, action de nommer, de donner des noms. Ce sont noms qu'il leur a donnés [aux Grâces] pour son plaisir; aussi Homère, sans s'arrêter à cette nomination..., MALI!. Lexique, éd. L. Lalanne.
t NON-ACTIVITÉ. — SYN. Ajoutez : Le retrait d'emploi, la suppression d'emploi et les fautes graves sont aussi des motifs pour lesquels ou met un officier en non-activité.
t NONAÏEUL, ECLE (no-na-ieul, ieu-l'), s m. et /'.Aïeul, aïeule qui est avant l'octaïeul, l'oclaïeule, c'est-à-dire le neuvième ascendant à partir du père, chateaubriand, Mém. d' outre-tombe , p. 06,
t NOV-CONFORJIISME (non-kon-for-mi-sm') , s. m. ||1° État de non-conformiste, de celui qui se sépare de l'Église anglicane. || 2° Dans un autre sens, se dit de ceux qui ont des habitudes contre nature, qui no se conforment pas aux lois de la nature.
t NON-COULEUR (non-kou-leur), s. f. Absence de couleur. Les nervations dégradées dans les pé' taies; les non-couleurs, telles que les produisent des touches de blanc et de gris; les linéaments à l'encre de chine, ch. blanc, Journ. offic. 27 oct.
(873, p. 6573, 2= CoI.
NONE. Ajoutez : || 3° Redevance que les possesseurs de précaires ecclésiastiques payaient sous la seconde race. Il fut déterminé par des capitulaires que les possesseurs de précaires ecclésiastiques payeraient toujours un cens, entre autres une redevance spéciale appelée none, consistant dans la neuvième partie du revenu, e. boutahic. Des origines du système féodal, Paris, (875, p. (3.
t NON-MITOYKNNETÉ (non-mi-to-iè-ne-té), s. f. Terme de droit. Absence de mitoyenneté. Il y a marque de non-mitoyenneté lonsque la sommité du mur est droite et à plomb de son parement d'un côté et présente de l'autre un plan incliné. Code civ. art. 654.
t NON-PRÉSENCE (non-pré-zan-s'), s. f. Terme de droit. Manque à se présenter, à être présent.
t NON-PRÉSENT, ENTE(no'n-pré-zan,zan-t'), adj. Terme de droit. Qui ne se présente pas.
t NON-TOXICITÉ (non-to-ksi-si-té), s. f. Absence de toute qualité toxique. M. Galippe maintient énergiquement les conclusions de son premier travail sur la non-toxicité des sels de cuivre, le Télégraphe, 28 fév. (877.
NOKDOL'EST. Ajoutez: — HIST. xvi" s. Si le vent cstùit si grand et principallement de galerne, qu'on appelle noroest..., landric, Adverlissement et manière d'enter ((5S0), p. 4, Paris, (83o.
NORMAL. Il 1° Ajoutez : \\ Plan normal, plan qui passe par la normale.
t NORMANDIE. Ajoutez : \\ 2° Une normandie (avec une petite n), nom dans le Nord d'un clos d'arbres fruitiers. Le verger de M. Daubigny est ce qu'on appelle dans le Nord une normandie, c'est-à-dire un clos d'arbres fruitiers planté sur un tapis de gazon , e. beroerat. Journ. offic. 2U juin
(876, p. 4334, 2° COl.
t NOU.ME. Ajoutez : Il fallait évidemment com-