OLE
t OFFICIOSITÉ (o-fi-si-ô-zi-té), s. f. Qualité de celui qui est officieux. Vous n'obligerez point une personne courtoise et officieuse, m;.is la courtoisie et l'officiosité même, s'il m'est permis d'user de ce mot, MALH. Lexique, éd. L. Lalanne.
OFFRIR. Ajoutez: || 12° Offrir que l'on fera, offrir de faire. Je lui ai offert que... je la ferais exécuter [une prise de corps), halu. Lexique, éd. L. Lalanne.
t OGIIAM (o-gam'), adj. invar. Écriture ogham, caractère ogliam, écriture en usage chez les Celtes irlandais; elle est formée de petites lignes verticales ou obliques plus ou moins nombreuses, abaissées sur une longue ligne horizontale.
t OGIV.AL. Ajoutez : || En anthropologie, crâno ogival, variété du crâne pyramidal; dans la forme pyramidale proprement dite, la largeur du crâne va en diminuant progressivement de bas en haut, tandis que dans la forme ogivale les parois latérales du crâne, parallèles ou quelquefois même divergentes dans leur moitié inférieure, deviennent convergentes au-dessus du niveau des bosses pariétales et se réunissent sur la ligne médiane en formant un espèce de toit; de sorte que la cuupo transversale du crâne, au lieu d'être arrondie au niveau de la suture sagittale, comme sur les crânes ordinaires, a plutôt la forme d'une ogive très-surbaissée, BROCA, Mém. d'anthrop. t. 11, p. (87.
tOGIVO-CYLINDRIQUE(o-ii-vo-si-lin-dri-k'), adj. Qui se compose d'un cylindre surmonté d'une surface ogivale. Projectile ogivo-cylindrique.
t OGOISE (o-goi-s'), s. f. Nom, dans la haute Saintonge, de terrains argilo-siliceux très-caiilouteux, médiocrement favorables à la vie des végétaux, les Primes d'honneur, Paris, 1869, p. 312.
OIK. Ajoutez : || 9° Oie do mer, nom sur les côtes de Normanilio. d'un petit célacé, ainsi dit à cause de la forme de son museau. || 10° Les oies du frère Philippe, les femmes; locution qui provient d'un conte de La Fontaine, lequel est tiré de Boccace, qui, à son tour, l'a emprunté à une pieuse légende du moyen âge : Un jeune homme élevé loin du monde voit pour la première fois des femmes; le jeune homme, touché de cette vue, demande ce que c'est; le vieillard répond : ce sont des oies.
f OIGNEMENT(oi-gne-man), s. m. Action d'oindre.
— HIST. xvi° s. Il y a bien du mystère caché en cet oignement, mahnix de sainte -aldegû.nde. Tableau des diflérends de la religion, t. m, p. 233, éd. Quinet.
OIGNON. — HIST. Il XVI' s. Ajoutes : Je conclus ou que les hérétiques ont des autres évangiles et epistres que ceux qui sont en nostre missel, ou qu'il y a voiremcnt de l'oignon et quelque pot aux roses que l'on tient couvert et caché, Œuvres de Ph. ilamiide Sainte-Aldegonde, Bruxelles, (859,
t. IV, p. 40.
t OISEAU-CLOCHE (oi-zô-clo-ch'),.s. m. Oiseau du Cap de Bonne-Espérance, -dont la voix , aussi forte et aussi claire que celle d'une cloche, peut s'entendre à une grande dislance, cortambert, Cours de géographie, 10° éd. 1873, p. 627.
f OISELLÈ (oi-zè-l'), s. f. Femelle d'oiseau. Estce bien toi, cet enfant. Triomphant, Dont le père ouvrant son aile Au fond d'un lit de roseau Fut oiseau, Dont la mère fut oiselle? th. de Banville, dans le National, (3 mai (873, 6' col.
— HIST. xvi° s. Si les autres sont dams oiseaux, elle me semble dame oiselle, rab. v, 7.
— ETYM. Oisel, cas régime, dans l'ancienne langue, dont oiseatis était le cas sujet.
OISELLERIE. .Ijoulez : — HIST. XIV s. Aucuptwin, oisellerie, escallieh, Vocab. lat.-frarw. (45. Au cherpentier pour rapperillier l'ozelerie ((336), VARiN, Archives administr. de la ville de Reims, t. II, 2° part. p. 749.
t OISONNERIE (oi-zo-ne-rie), s. f. Bèlise, sottise d'oison. Oisonnerie étrange, malh. Lexique, éd. L. Lalanne.
t OLE (ô-l'), s. f. Nom des feuilles préparées du palmier talipât ou talipot sur lesquelles les Indiens écrivent leurs livres. Elle [une collection bouddhiquoj forme vingt-huit volumes écrits à la pointe, en caractères birmans, sur ôles ou feuilles de palmier, Journ. offic. ( ( fév. (869, p. (80, 3' col. Il On trouve aussi le mot écrit olle. M. Feeramis en ordre les (42( manuscrits tracés sur elles que possède la Bibliothèque, l. delisle, Journ. offic.
29 fév. (876, p. (450, 3' col.
f OLÉÈNE (o-lé-è-n'), s. f. Terme de chimie. Substance blanche, délétère, très-inflammable, qui provient de la distillation de l'acide metaoléique.