PHI
de fabx. domine. Ce qui montre bien que dans le passage de Bouchet il faut lire fabx et non phcebe, c'est ce qu'il ajoute : «lî sçavoienl bien pour qui e'«loi(. Quant au phébé de' La Fontaine, ce semble une forme francisée de phebtu.
t PUÉXICIE.\, EN.NE (fé-ni-siin , siè-n'), adj. Terme d'histoire ancienne. Qui appartient à la Phénicie. Mémoire sur une inscription phénicienne déterrée à Marseille. || Alphabet phénicien, alphabet dérivé de l'écriture hiéroglyphique des Egyptiens, et qui s'est propagé chez les Grecs et les Latins. Il -S', m. Le phénicien, langue parlée en Phénicie, très-voisine de l'hébreu, et appartenant au groupe sémitique.
t PHÉNIQUÉ, ÉE (fé-ni-ké, kée), adj. Qui contient de l'acide phénique. Fumigations phéniquées.
PHÉXIX. Ajoute: : || i° Sorte de papillon , sphinx celerio.
t PHIL.-VNTIIE (fi-lan-f), s. m. Genre d'insectes de l'ordre des hyménoptères, dont une espèce, le philanthe apivore, détruit les abeilles.
PHILANTHROPIE. Ajuutex : || 2° En un sens passif, disposition à être doux et patient envers les hommes. La philanthropie est une vertu douce, patiente et désintéressée, qui supporte le mal sans l'approuver, fén. ts' dial. des morts.
t PHILIPPIN (fi-lip-pin), s. m. Nom d'une espèce de tabac venant des îles Philippines, Réponse aux questioTis posées dans l'enquête sur le monopole des tabacs et des poudres, p. 52, Paris, (874. Le rendement des tabacs fins [en Algérie], chebli et autres, est porté de 6 à 8 quintaux par hectare ; avec les tabacs philippin et autres de )o à 42 quintaux, Joum. offre, i" mai 4874, p. 3032, 2* col.
t PHILIPPINE. —REM. Quand, en Allemagne, on mange des amandes en société, et qu'une personne en trouve une à graine double, elle en garde une et donne l'autre à une personne de la société, de sexe différent; et, à la première rencontre de cesdeux personnes, celle qui dit la première: bonjour, P/ii(ippc/icn (ciei(('ebc/!en), à l'autre, gagne un cadeau, à la discrétion du perdant. Une graine double s'appelle un vielliebchen. Philippchen est devenu par altération et assimilation Philippine en français, et vielliebchen signifie chose très-chère. Cette interprétation ne permet pas de rapprocher philippine des frlipi des Romains <■ Filipi ou pilipi désigne chez eux un usage domestique qui se pratique pendant les premières semaines du grand carême. On fait des gâteaux qu'on distribue aux voisins et aux passants en commémoration d'un boiteux qu'on nomme Philippe, dont la croyance populaire a fait un saint. » Revue d'anthropol t. IV, p. 407.
t PHILOCOME (fi-lo-ko-m'), adj. Qui est favorable à la croissance des cheveux. Huile philocome, (1817), Description des brevets, t. ix, p. 337.
— ETYM. <l>i/o;, ami, et xd(jLri, chevelure.
t PH1L0CR.\TIE (fi-lo-kra-sie), s. f. Mot forgé par Voltaire. Amour de la puissance. Qui aurait cru qu'un projet de paix si raisonnable n'eût pas été accepté par M. le président? Mais, sur le point de signer et d'en remplir tous les articles, sa mé lancolie et sa philocratie redoublèrent avec des symptômes violents, volt. Facéties , l>' Akakia.
— ETYM. <ï>i).oxpaxia, de çiXo;, qui aime, et xpivo;, puissance.
t PHILODOXK (fi-lo-do-ks'), s. m. Terme de philosophie. L'homme qui suit des opinions, des vues, des apparences. Celui qui possède cette science, continue Platon en divers endroits, le vrai philosophe, qu'il ne faut pas confondre avec le philodoxe, pense.... CH. lévêque, Science du beau, t. u, p. 330, Paris, tsoi.
— ETY.M. «tiXoSo^o;, de çiXo;, ami, et Soja, opinion.
t PHILONISME (fi-lo-ni-sm'), J. m. Doctrine philosophique et religieuse de Philon, Juif d'Alexandrie qui vécut du temps d'Auguste et de Caligiila, et qui donnait au judaïsme des couleurs de platonisme. L'histoire du philonisme, Rev. critique, 19 juin (875, dans l'analyse des périodiques.
t PHILOSOPHAILLERIE (fi-lo-zo-fa-lle-rie, U mouillées), s. f. Terme de dénigrement. Habitude de philosophailler. Il [Fonlanes] détestait les journaux, la philosophaillerie, l'idéologie, et il communiqua cette haine à Bonaparte, quand il s'approcha du maître de l'Europe, chateacbb. Mém. d'outre-tombe (éd. de Bruxelles), t. u, Promenades avec Fontanes.
— ETYM. PhilosophaMer.
PHO
t PHILOSOPHÂTRE (fi-lo-zo-fâ-tr'), ». m. Terme de dénigrement. Cbétif philosophe; faux philosophe.
— HIST. ivr s. N'en voit-on pas les exemples par un nombre infini de tels gentils philo.sophastres? JACQ. TAUUREAU, 2' diai. p. 229. Plus en apprendra, à un instant, par soy-mesmcs, que non par tous les livres de tels quels philosophastres, non expérimentez en tels œuvres, est. pasquieb, llontiph. I, p. ) 6.
PHILOSOPHE, ^youtei ; || 11" Un des noms de l'argilah ou cicogne à sac (voy. akgilah au Supplément). Le public, frappe de la gravité de sa démarche et de l'air penseur de son crâne dénudé, lui a donné le nom plus pittoresque de philosophe ou d'adjudant, Journ. offre. )8 mars
(874, p. 2U94, 2' col.
PHILOSOPHER. Ajouleî: — REM. Au xvii* siècle, philosopher s'employait au sens de raisonner sur, tirer des inductions, comme on le voit par les exemples de La Fontaine et de Mme de Sévigné, rapportés dans le n" 4. C'est ainsi que Richelieu l'emploie dans cette phrase : M. de Chazé a fort bien interrogé M. deThou[dans le procès de Cinq- Mars], et assurément il n'est pas incapable; mais, pour la conduite générale de l'affaire, il nous faut, à mon avis, .M. de Lauzon, étant besoin qu'un commissaire qui aura cette charge soit capable de philosopher et songer perpétuellement aux moyens qu'il devra tenir pour venir à ses fins. Lettres, etc.
4642, t. vu, p. 47.
PHILOSOPHIQUE. A;ouleï : ||4»Dans le langage des casuistes, péchés philosophiques, péchés commis par ceux qui ignorent Dieu, ou qui, en péchant, ne pensent point actuellement à Dieu, par opposition à péché théologique (ces péchés n'entraînent pas nécessairement la damnation), ant. ar- NAULD, 5* dénonciation, i [Œuvres, Lausanne, i '8o, t. xxxj, p. 302). Le monstrueux dogme du péché philosophique, Biblioth. critique, Bàle, i7o9, t. Il, p. 74.
PHILOSOPHISME. Ajoutes : \\i' Au sens d Antoine Arnauld, qui le premier a employé ce mot, doctrine des casuistes à l'égard du péché philosophique, ant. arnauld, 6' dénonciation, u {(Euvres, Lausanne, 4 780, t. xxxi, p. 3uô).
t PHILOSOPHISTE. Ajoutez :\\i' Au sens d' Arnauld, qui le premier a employé ce mot, casuistc qui arguë du péché philosophique, pour atténuer les plus grosses offenses. C'aurait donc été sottement et impertinemment que tous vos philosophistes [il s'adresse aux jésuites], c'est-à-dire tous vos auteurs qui ont parlé du péché philosophique, nous ont fait entendre qu'il ne se trouvait qu'en ceux qui ignoraient Dieu, ou qui, en péchant, ne pensaient point actuellement à Dieu, ant. arnauld, 5' dénonciation, l [Œuvres, )78u, t. x.xxi, p. 302).
t 2. PHILOSOPHISTE (fi-lo-so-ii-st'), adj. Qui a le caractère philosophique, et particulièrement de Kl philosophie du xvm' siècle. Le gouvernement.... ne pouvait.... sans froisser le sentiment démocratique et philosophiste du pays, prendre d'une manière absolue la défense du pape, phoudhon, Confessions d'un révolutionnaire, (868, p. 262
PHILTRE. Ajoutez : || 2° Dans le vulj;aire, enfoncement de la lèvre supérieure situé immédiatement sous la cloison du nez.
t PHOLÉRITE (fo-lé-ri-t'), s. f. Terme de minéralogie. Silicate d'alumine hydraté.
t PHONAUTOGUAPUE (fo-nô-to-gra-f), s. m.
Terme de physique. A| pareil qui sert à obtenir le tracé graphique d'un son ou d'un mélange de sons transmis à travers l'air.
— ETY.M. <t>a>vr,, voix, aùxo;, de soi-même, et yfi^ut, écrire.
t PHOXÈ.'ME (fo-nè-m'), s. m. Terme de linguistique. Bruit articulé, son articulé quelconque, voyelle ou consonne. M. Coudereau range les phonèmes : 4* d'après l'organe mobile qui les produit; 2» d'après le point où cet organe s'applique, L. iiAVET, Rev. crit. ( avr. (876, p. 249.
— f.TVM. •I>a)vï:(ii, émission de voix.
+ PUONOGR.\PHE (fo-no-gra-f), s. m. Terme de grammaire. Celui qui décrit les voix, les sons grammaticalement. La prétention des phonographes de supprimer l'a devant l'expression nasale in (comme dans gain)..., collin. Observations sur la réforme orthographique, p. (4, Avallon, 1873.
t PHOSPHORER (fo-sfo-ré), V. a. Ajouter du phosphore. Les inventeurs ont été conduits à phosphorer l'alliage de cuivre et d'étaiu, H. de i'a:;'.ii.:.!:, Journ. offre, n m [1. imTI, p. 3307, 4" coi.
PHO
t PHOSPnORlsrii (lu-slo-ri-st'), s. m. Nom (loiiiié en Suède, vers la fin du xviii* siècle, à un groupe de littérateurs qui réa^'issaient contre l'iiifluence française, alors dominante dans tout le Nord; ainsi dits d'après lo journal Phospliorus.
t PDOTIZITE (fo-ti-zi-t'), s. f. Terme de minéralogie. Silicate de mafjnésie.
t PIIOTOCHIMIK (fo-to-chi-mie), s. f. Science qui étudie les actions chimiques de la lumière.
t PHOTOCUIMIQUE (fo-to-chi-ini-k), adj. Qui se rapporte à l'action chimique de la lumière. Force photochimiquo, Àcad. des se. Comptes rtmd.
t. LXXVI, p. 76*.
— ETYM. Phnto..., et chimique.
t PHOTOCHROMlK(fo-to-kro-mie), s. f. Procédé de photographie par lequel on reproduit la couleur des objets. C'est sur une presse autotypique. appartenant aux ateliers de photochromie du iloiiileur universel,... qu'auront lieu ces expériences (d'impressions mécaniques aux encres grasses], Joum. ofUc. 3) mai (876, p. 3731, t" col. Progrès considérables accomplis dans l'art tout nouveau de la photochromie, ib. 6 avril <877, p. 2635, 2' col.
— ÊTYM. Photo..., et yob>\L'x, couleur.
t PHOTOCHUO.MI0nE'(fo tokromik'), adj. Qui a rapport à la photochromie, synonyme de photochromatique, qui est au Dictionnaire. Impressions photochromiques, Joum. offic. 6 avr. 4877, p. 2635, 2" page.
t PHOrOGLYPTIE (fo-to-gli-ptie), s. f. Art de la gravure parla lumière, Joum. offic. 29 sept. 4872, p. 2645, 3* col.
— ÊTYM. <1>m;, çuTà;, lumière, et ■{ki-nti.it, ciseler.
t PHOTOGRAMMÉTRIE (fo-to gra-mmétric), s. f. Application de la photographie au lever des plans. Un autre procédé de photogramniétrie, inventé parChevallier, exige un instrument particulier, H. vOGEL, ia Photographie, liiblioth. scient, internationale, Paris, 4876, p. 427.
— ÊTYM. Photo..., Ypà|ilJia, dessin, et jj.éTpov, mesure.
f PHOTOGRAPHIE. Ajoutez: \\ 2» Épreuve photographique. Une belle photographie.
tPUOTOGRAVrRE (fo-to-gra-vu-r'), s. f.\\ 1° Gravure faite par un procédé photographique. Deux publications de la Société des anciens textes, les Chansons du xv" siècle et V Album contenant la photogravure des plus anciens monuments de la langue française. Revue des langues romanes, 2* série, t. H, p. 4<l. Elle [la mappemonde d'Ortélius] a été reproduite intégralement par les maîtres de la photogravure moderne , les frères Dujardin, Joum. nffic. 7 mars 4 874, p. 4 794, 2* col. Il [M. L. Delisle] a choisi dans ce manuscrit six feuillets qui, reproduits par la photogravure, nous montrent différentes sortes d'écriture et surtout la transition entre ces écritures différentes, Revue historique, t. I, p. 30S. || 2" Procédé i. l'aide duquel on obtient ces gravures.
t PHOT()UÉL10(;RAPUF.(fo-toé-li-o-gra-r),s. m. Instrument inventé par M. Warren de la Rue et destiné à la reproduction régulière de l'image solaire. Le soleil forme dans le plan focal du photohéliographe une image d'un demi-pouce (o»,o4 3) de diamètre, Joum. offic. 42 mai 4»74, p. 32(9, 2* col. Chaque station principale possrdera.... un photohéliographe, un instrument des passages..., t'b.
— ÉTYM. 4>û>i, çwTÔç, lumière, -n^io;, soleil, et YpôçEiv, décrire.
t PHOTOLITHOGRAPHIER (fo-toli-togra-fi é), V. n. Opérer la pliotolithographie, Joum. offic.
46 juillet 1872, p. 4828, 2' Col.
t PH0TOMICR0GR.4.PUIE (fotomi-krogra-fie), s. f. Micrographie faite à l'aide de la lumière, Joum. offic. 25 juin. 4872, p. 5090, 2' col.
— ETY.M. Photo..., et micrographie.
t PHOTOMICROGRAPUIQUE (folo-mi-kro-grafi-k'), adj. Qui a rapport à la phctomicrographic. M. 1. Girard transmet le résultat de ses recherches photomicrograpbiques sur les effets de la réduction des sels d'argent dans les épreuves photographiques, Journ. offic. 6 cet. 4 878, p. 7350,
i PIIOTOSPIIP.RIOUE (fo-to-sfé-ri-k'), adj. Qui a rapporta une photosphère. Les facules du soleil sont des courants de matière photospbérique.
t PIIOTOTYPIE (fo-toti-pie) , s. f. Reproduction typographique des photographies.
- ETYM. ♦û?, çuTéç, lumière, et tûno;, type.
pnY
t PnOTOTYPOGRAPHlE{foto-ti-pogra-fie), jt. f. Procédé pour photographier une planche imprimée.
— ÊTYM. Photo..., et typographie.
t PIlOTOTYPOGRAPniOUE (fo-to-ti-po-gra-fi-k'), ndj. Qui a rapport à la photolypograpliie. Ce volume, qui contient 4r,ci grandes planches phototypographiques, fac-similé des plus belles dentelles do toutes les époques et de tous les pays, est au.ssi intéressant que somptueux, Journ. offic. 24 déc. 1875, p. 4 07S4, 3» col.
t PHOTOZINCOGRAPUIE (fo-to-zin-ko-gra-fie), s. f. Art de produire des fac-similé photographiques d'un sujet tel qu'un manuscrit, une carte, une gravure au trait, et de les transporter ensuite sur zinc, de manière à pouvoir multiplier les épreuves de la mémo manière qu'un dessin sur pierre lithographique ou sur zinc. De tous ces procédés, la photozincographie est le moins coûteux à coup sûr, dès qu'il s'agit seulement de reproduire du noir sur du blanc... la photozincographie a eu son rôle pendant la dernière guerre, Journ. ofjic.
16 sept. 4 873, p. 6909, 4" COl.
PHRASE. Ajoutez : — REM. Il semble que phrases, au pluriel, au sens de paroles emphatiques, affectées, était nouveau dans le courant du xvu" siècle. Du moins on serait tenté de l'inférer de cet exemple : Il a aussi pour contraire un certain style enflé et bouffi, qui fait semblant de dire de grandes choses et ne dit rien : le phébus qui va toujours sur des échasses, ce qu'cjn appelle galimatias, ou, par un terme nouveau, phrases, et autres styles à perte do vue, de couhtin, la Civilité française, p. 482, Paris, 4 695.
t PURASERIE (fra-ze-rie), s. f. Habitude ou manie de faire des phrases qui, sous la multitude des mots, ne contiennent que des banalités ou des non-sens.
— ETYM. Phrasier. Au lieu du mot phraserie, on dit souvent aujourd'hui phraséologie; c'est à tort, la phraséologie est la partie de la grammaire qui traite de la construction des phrases.
t PHTANITE (fta-ni-f), s. f. Terme de minéralogie. Espèce de serpentine ophiolithique, c'est-àdire associée au diallage, qui est apparue pendant la période éocène et crétacée supérieure. Ces couches [dans les sondages pour le chemin sousmarin entre la France et l'Angleterre] se sont présentées sous forme de sables.... accompagnés d'argiles réfractaires,... grès rouge, calcaire carbonifère, pbtanite, sans aucune roche de l'étage houiller, h. de parville, Journ. offic. 8 juin 4 877,
p. 4259, 2* col.
t PIITHISIOPIIOBIE (fti-zi-o-fo-bie), s. f. Terme de médecine. Ensemble des phénomènes que présentent les individus qui se croient atteints de phthisie.
— ÊTYM. it>iilrsi:, phthisie, et çôSo;, crainte.
t PUYCOP.SIS (fi-ko-psis'), s. m. Orseillephycopsis, sorte d'orscille. Le sultan du Maroc vient d'autoriser l'exportation de l'orseille phycopsis sous la condition du paycmentd'un droit d'environ 7 francs 90 centimes par 4oo kilogrammes, Journ. offic.
— ETYM. <l>ûxoi;, fucus, et i'\iK, apparence.
t PHYLLIE (fil-lie), s. f. Genre d'insectes orthoptères, famille des spectres. Les phyllies habitent les parties méridionales de l'Inde, les iles de la Sonde, les Moluques.... il y a quelques années, des phyllies apportées a Paris vécurent plusieurs mois au jardin d'acclimatation du bois de Boulogne, causant la surprise des visiteur.s, E. Blanchard, Rev. des Veux- Mondes , i" août 4 874,
— ÊTYM. *û).),ov, feuille, à cause que ces insectes ont le corps très-aplati.
t PHYLLOCXADE (fil-ln-kla-d'), s. m. Terme de botanique. Synonyme de phyllode ou cladode.
— ÊTYM. <l>'J>Xov, feuille, et x>aôo;, branche.
t PllYLLOXANTHINE (fil-lo-ksan-ti-n'), s. f. Terme de chimie. Principe jaune qui entre dans la chlorophylle, Journ. offic. 40 mai 4877, p. 3480, 2' col.
— ÊTYM. *;),)ov, feuille, et EavOè;, jaune.
t PHYLLOXÉRA (fil-loksé-ra),î. m. Genre d'insectes dont une espèce, le phylloxéra vastalrix, attaque la racine de la vigne et la fait périr. M. Planchon, professeur à Montpellier, après avoir décrit ce nouvel ennemi do la vigne (tses], lui donna le nom de rhizaphis vastalrix et plus tard relui de phylloxéra vastalrix qu'il a conservé ; on a rapproché ce puceron d'un autre insecte découvert en Amérique en 4854, \epemphigus vitifolia,