SAP
Mme de S..., Gaz. des Trib. (9 août («74, p. 79(, 3* col. Se rendre compte de la marche des éducations et de l'état de sanité des vers [à soie], gayot, But. Soc. cent, d'agric (87B, p. 646.
— ETYM. Lat. sanilaltm, de sanus, sain (voy. sain).
t S.\.NNE (sa-n'), s. f. Nom, dans le Calvados, de la table sur laquelle ou met le beurre pour le disj oscr en mottes, lesPrimes d'hwnn. Paris, I,s7u, p. 04.
SAXS. Ajoutez : || 11* Sans, employé d'une manière absolue et sans régime. La perruque |de Louis XIV] étail la seule pièce, dit-on, qui tint bon contre le déshabillé; personne ne l'avait jamais vu sans, ste-beuve, Portraits contemporains, t. 1, p. 372, nouv. édit. Paris, (87u.
t SA>SAL, Ajoute: : — ETYM. Autre forme de censal (voy. ce mot au Dictionnaire et au Supplément).
f SA\S-COECR (san-keur), s. m. Voy. cœuh, n° 5.
t SAXS-CULOTTE. Ajoutez : — ETYM. L'origine du nom de sans-culotte parait être difl'érente de celle qui est indiquée dans l'article. Un jour que les femmes qui occupaient les tribunes de la Constituante étaient encore plus bruyantes que de coutume, l'abbé Maury dit au président : Monsieur le président, faites taire ce tas de sans-culottes. De là le nom de sans-culotte adopté par les patriotes d'alors, bouhloton et Robert, la Commune, Paris, (872, p. (69.
t SANSEVIÈRE (san-se-viè-r'), s. f. Genre de plantes, de la famille des liliacées, originaires d'Asie et d'Afrique, dont quelques espèces sont cultivées dans nos jardins.
t SANS-FAÇON (san-fa-son), s. m. Voy. façon, n" (4. L'Académie écrit sans façon, substantif, sans trait d'union ; il est plus logique de mettre le trait d'union en ce cas.
SANTÉ. Ajoutez : || 13 ' Fig. Porter santé, demeurer dans un état de tranquillité, de possession de soi-même. Depuis cette funeste époque, il Ile cardinal de Noaillcs] ne porta quasi plus santé, je veux dire qu'il fut presque incontinent attaqué, et peu à peu poussé sans relâche aux dernières extrémités, jusqu'à la fin de sa vie, saint-slmon, dans Scènes et portraits choisis, par Eug. de Lanneau, t. i, p. 225 {Destruction de Port-Royal).
I SANTORON (san-to-ron), s. m. Nom donné par plaisanterie à un reclus, à un cénobite. Le poète avait l'air d'un rendu; Comment I d'un rendu? d'un hermite. D'un santoron, d'un Santena, lafont. Poi'-sies mêlées, lxxi.
— HiST. x\i° s. Chatemites, cagots, bermites, moines, hypocrites, sauterons, rab. Prognost. Pantagr.
— ETYM. C'est M. Marty-Laveaux qui, dans son édition des Œuvres complètes de La Fontaine, t. v, p. 193, a déterminé le vrai sens de santoron dans le vers cité ci-dessus; jusque-là on y avait vu un nom propre ; c'est le passage de Rabelais qui a mis M. Marty-Laveaux sur la voie. Santoron ou sanctoron est le lat. sancloj-um, ainsi employé, soit, comme paraît le croire Cotgrave, parce que l'hypocrite veut être considéré comme unus e sanclorum numéro, soit parce qu'il marmotte des prières dans lesquelles revient souvent le mot sanctorum (de fré.mkhy, Rev. critique, 2( juillet (877, p. 29). Santena était un officier piémontais qui se retira à la Trappe en (691.
SAPAN. Ajoutez : — ETYM. Le malais sapang, cœsalpinia sappan, Linné, devic, Dict. élym.
fiAVK.\\i° Ajoutez : La sape moissonne mieux les blés versés que la faux, et elle secoue peu les céréales; bien manœuvrée, elle abat dans une journée de 3u à 35 ares, Journ. offic. (5 sept. (872, p. 6022, ('• col.
SAPÈQCE. Ajoutez : L'unité monétaire [à Canton] est la sapèque, petite pièce de cuivre, ronde, percée d'un trou carré, qui vaut environ la moitié d'un centime, G. Bousquet, Rev. des Deux-ilondes,
(B déc. (876, p. 746.
f SAPHO (sa-fo), s. f. La 80" planète télescopique, découverte en (8B4 par M. Pogson.
— ETYM. îiKçù, nom d'une femme-poète célèbre. SAPINE. Ajoutez : || 6» Nom, dans le Jura, de
baquets mis sur les voitures, dans lesquels on transporte la vendange, les Primes d'honneur, Paris, (869, p. 284.
t SAPINEAC. Ajoutez : || 1° Jeune sapin. Sous une haute futaie de hêtres décent ans, se trouvent des sapineaux nombreux, élancés, de 6 à 8 mètres de hauteur au moins, qui montent seuls vers le dôme formé par les cimes des grands hêtres, bhoil- 1 LiAim, Rev. des Deux-Mondes, (6 avr. isTu, p. 027. 1