‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 460 sur 638 · SAT · texte numérisé non relu

SAT

I SAUTE-BOUCHON (sô-te-bou-chon), s. m. Nani, au commencement du xviii* siècle, du vin de Champagne mousseux. Le vin ainsi obtenu était désigné sous les noms de flacon pétillant, flacon ■mousseux, vin sautant, vin mousseux, saute-bouchon ; la dénomination de vin de Champagne n'était pas encore en usage, Journ. offic. (6 janv. 1877, 2» col.

t SAUTE-EN-BARQUE. Ajoutez: || 3- Nom donné, dans la Charente-Inférieure, à des fagots qu'on transporte à Rochefort et à la Rochelle, les Primes d'hontieur, Paris, 1873, p. 276.

i SAUTE-MOUTON (sau-te-mou-ton), s. m. Usité dans cette locution : jouer à saute-mouton, jeu d'adolescents oii, après avoir pris son élan en appuyant les mains sur les épaules d'un camarade, on saute par-dessus sa tête, qu'il a baissée d'avance.

— ETYM. Saule ! impératif du verbe sauter, et mouton : m'tulon, saute.

SAUTERELLE. Ajoutez : || 9' Nom, en Normandie, d'un jeu d'enfant, qui est la marelle. Mais aux barres, à la sauterelle, au cheval fondu, je reprenais avantage, ça me suffisait, Mémoires d'un imbécile, ch. VIII, par E. noël, dans Philos, posit. janv. -fév. 1875, p. 136.

SAUTEUR. Ajoutez : \\ 7° .S', f. Sauteuse, nom, dans la Moselle, du mulot, eug. rolland. Faune populaire, Paris, 1877, p. 34. || 8° S. m. pi. Les sauteurs, famille d'orthoptères.

t SAUTIER (sô-tié), S. m. Nom, dans le canton de Neuchâlel, Suisse, des huissiers du conseil d'État ou de ceux de la magistrature municipale de la ville de Neuchâtel.

— ETYM. Bas-lat. saltarius, saltuarius, messier, celui qui garde les moissons, du bas-lat. saltus, fonds de terre, qui est une extension de sens du lat. saltus, forêt.

S.\lJTOIR. Ajoutez : || 8' Terme de gymnastique. Engin destiné à exaieer au saut. Un groupe do jeunes gens qui n'avaient pas eu besoin d'avoir recours aux autorités pour se construire un sautoir [au moyen de cordes tendues sur des pieux fourchus].... je préférerais beaucoup pour les militaires les tertres gazonnés de diflérentes hauteurs,... N. LAisNÉ, Notions pratiques sur les exercices du corps, p. 27.

S.4CVAGE Ajoute .•IIS' Terme de métallurgie. Acier sauvage, nom donné aux fontes de Styrie, à cause de la propriété qu'elles ont de se transformer en acier avec une grande facilité, Douanes, Tarif de (877, note 286.

t SAUVAGEMENT. — HIST. Ajoutez : || xiV S. [Roi] qui pas ne le ressembla [son père] de sens ne de proesse, ains gouverna et maintint son régna moult salvagement, J. lebel, Vrayes chroniques. t. i, p. 5.

t SAUVE-QUI-PEUT (s6-ve-ki-peu), s. m. Voy. sauver, n° 20.

t SAUVETER. Ajoutez .-Un bateau pilote a sauvcté en mer, le 25 juillet dernier, une planche en bois de sapin, de six mètres de longueur sur cinquante centimètres de largeur, provenant des parois d'un navire, Journ. offic. 8 août 4872,

t SAVAGNIN (sa-va-gnin), s. m. Nom, dans le Jura, d'un cépage noir et d'un cépage blanc, les Primes d'honneur, Paris, 4 869, p. 284. (Voy. ci-dessus salvagnin).

t S.WANE. — ETYJI. Ajoutez : La ressemblance du mot savane avec l'espagn. saeana est purement fortuite, et savane est un mot américain, d'après M. Roulin, qui cite en preuve ce passage de Washington Irving, llist. de Christ. Colomb. VI, 9 : Verdant plains, callcd by the Indians savanabs (LAS casas, llist. ind. i, 9o). M. Roulin regarde l'autorité de Las Casas comme décisive.

SAVA^T. 113" Ajoute: :\\3e n'en suis pas plus savant, ce que vous venez de me dire ne m'apprend rien.

■f SAVANTEAD (sa-Van-tô), s. m. Ancien synonyme de savantasse. Montaigne haïssait les menteurs et les fous : Poursuivez, savanteaux, à réformer la langue, st-évremond, les Académiciens, comédie, ii, 3 (qui met ces deux vers dans la bouche de Mlle de Gournay, amie des archaïsmes).

— ÊTVM. Dérivé de savant.

t SAVANTERIE (sa-van-te-rie), s. f. Manières, appareil des savants (avec un sens péjoratif). L'attirail do la savanterie, comme elle [Mme de Verdelin] la nommait, l'effrayait autant que celui de la galanterie, sainte-beuve, iVout;. lundis, t. ix {Mme de Verdelin).

t SAVAUIN (sa-va-rin), s. m. Gâteau rond et

SCA

creui, en forme de couronne, arrosé de rhum.

— ETYM. Du nom de Bnllat-Savarin, qui a beaucoup écrit sur la bonne chère.

t SAVART (sa-var), s. m. Nom donné, dans r.Visne, aux terres incultes, les Primes d'honneur, Paris, <873, p. 63.

S.4VET1ER. Âjoutei ; 1| 4' Savetier, nom d"un eapricoruc, cerambyx sutor, u. pelletier, Pelil dict. d'entoin. p. 3i, Blois, «868.

t SAVIGSIAC (sa-vi-gnau), s. m. Nom, en Normandie, d'un filet formant une espèce de poche avec lequel on prend les truites quand la rivière est trouble, delboulle, Gloss. de la vallée d'Téres, le Havre, (876, p. 3o6.

t S.WOIK (sa-vol), s. f. Nom d'une ancienne principauté , qui fait aujourd'hui partie de la France. |! Biscuit de Savoie, pâtisserie qui se fuit avec des œufs, du sucre et de la farine.

SAVOIR. — REM. Il ï. En exemple de : je sai, Ajoutez ; Des crimes si légers furent mes coups d'essai ; Il faut bien autrement montrer ce que je sai, CûRX. Ucdée, i, i.

SAVON. Ajoute: : |{ 10* Savon de Gènes, ancien nom du savon blanc consacré aux teintures et à la manipulation de la soie, Enquête, Traité de coinm. avec l'Anglet. t. vi, p. 362. || 11° Arbre à savon, le sapindus, bâillon, Dict. de bolan. p. as.

SAVOX.VETTK. Ajoute: : || S' Arbre à savonnettes, le sapiudus snponaria. L., Bâillon, Dict. de botan. p.24s. Il 6* Terme d'horloger. Montre àdouble huile.

t SAVOVAN (sa-vo-ian), s. m. Nom d'un cépage de la Savoie, dit aussi mondeuse, les Prirnes d'honneur, p. 650, Paris. 1874.

t SAVETTE. .ijoute: : \\ La sa-yette est encore usitée. L'arrondissement possède 480 uoo broches, dont 2UUU0U pour la fabrication des tissus et Î80 000 pour les filés sayettes, Joum. offic. 9 juin 4873, p. 3698, 2* col. Les industriels de Verviers prétendent que la perfection dans les lavages a exercé une influence immédiate sur le développement de la célèbre espèce de filés appelés sayettes, ib. <" col.

I SBITEN (sbilèu'], s. m. Mot russe qui désigne une boisson nationale composée de miel et de gingembre. On peut augmsnter la ration d'eaude-vie (des troupes qui défendent Sébastopol]; il serait encore bon d'introduire, comme boisson, le sbiten, si toutefois on trouve les ingrédients nécessaires pour le composer, Lettres de l'empereur Nicolas à Kenchikof, (7 janv. <855, dans le Nord, 4 août (876, 4' page, 2= col.

t SCXFERLATI. Ajoute: : Les prix du scaferlativizir et du scaferlati-Levant, qualité supérieure, seront élevés respectivement de 2U à 25 francs et de <& à 20 francs par kilogramme, Décret du 4" man IS72.

t SÇaGARD (sa-gar),i. m. Voy. sagard ci-dessus.

t SCALAIRE (ska-lé-r'), s. f.' Genre de mollusques. Le docteur Hilgendorf a montré que cette espèce [planorbis muitiformis] présentait vingtdeux variétés de formes telles que certaines ressemblent à des hélices, d'autres à des scalaires, genres fort différents du genre planorbe, ch. mar- Tiss, Rev. des Deui-Mondes, <a fév. 1876, p. 7626.

I SC.\LPE. .Ajoute: : — REM. On trouve aussi écrit scalp à la façon anglaise. Le scalp et l'anthropophagie, par M. Castaing, Joum. offic. » nov.

4876, p. 8u7ô, C* col.

SCWDALISKR. || B* Anciennement, calomnier. Je craignais que cet homme [un gazetier].... ne m'eût scandalisé dans cette cour |la cour de Turin], les Aventures de M. d'Assouci), t. ii, p. 82, 2 vol. Paris, «677. || Cette acception inusitée aujourd'hui se trouve au xvr siècle.

t SCANDINAVE. Ajoute: : — REM. Voltaire a dit scandinavicn , Vict. phil. au mot droit, sect. 4. Scandinave est seul présentement en usage.

t SC\NDINAVISME (skan^di-na-vi-sm'), s. m. Caractères des peuples Scandinaves et de leurs idiomes. Un mélange s'opérerait [entre les Normans et les Neustriens], le scandinavisms marquerait fortement son empreinte sur la population iicuslrlenne, É. UTTRÉ, Journal des Savants, octobre (863, p. «3(.

t SC.\PUANDREfE ou SCAPHANDRIER. .<l;ou- Jez : Les scaphandriers, ces ouvriers utiles, ne pénètrent qu'à des profondeurs relativement insignifiantes, alpu. esquiros, Rev. des Deux-Mondes,

4" juin (873, p. 667.

' + SCAPIIOCP.PIIALIE (ska-fo-sé-fa-lie) , t. f. et SC.\PUOCËI>UALI.SME (ska-fo-sé-fa-li sm') , ». m. Terme d'anthropologie. Forme du cr&ne uiklogiii

SCII

a celle d'une barque, Rev. d'anliiropol. t. iv, p. 572 et 573.

— ETYM. Sxiyo;, barque, et x£çi/r., tète. SCAR.VBÉE. Ajoute: : || 4- Scarabcctortue, nom

vulgaire des cassides, coléoptères, u. pelletier. Petit diel. d'entnm. p 37, Blois, (868.

SCARIFIC^TECR. || 2* Ajoute: ; Le scarificateur donne un travail intermédiaire à celui de la charrue et de la herse, Journ. o/pc. 30 sept. (872,

t SCARRONESQCE (ska-ro nè-sk'), adj. Qai a le caractère de la bouffonnerie de Scarron, auteur du Virgile travesti et de comédies souvent burlesques. La lie un peu scarronesque oii Molière trempa au dcbut, sainte-belve, Purtrails littcr. t. II (art. Uoliére).

; SCATOLOGIQCE (ska-to-lo-ji-k'), adj. Qui a rapport aux excréments. Manuel scatologique, titre d'une facétie.

— ETYM. SxaTÔî, génitif de oxijp, excrément, et XoTo;. discours.

SCE.VU. Ajoute: : '1 15° Terme d'antiquité. Sceau aniphorique, voy. timbre au Supplément.

t SCÉNIQUE.MENT (sé-ni-ke-man), adv. Au point de vue de la scène. C'est [SlUe Cuérin, par Davcrny] une mélodramatique histoire qui tient de la )liss Sulton d'Adolphe Belol et de V Institutrice de Puni Foucher, mais scéniquement cela n'est pas mal fait, alph. Daudet, Journ. ofjic. 26 mars

(S77, p. 2459, ('• col.

SCEPTRE. — HIST. Il xu" s. Ajoute: : El dei li misl de la main destro Et sa coronc et son esceptre, BENOIT de ste-more, Roman de Troie, v. 22985.

SCHABR.\QUE. Ajoute: ; |1 2° Garniture de sabots en peau de mouton. Schabraques pour galoches.

t SCHAPPE (cha-p'), s. /". Fil de déchet de soie, dit aussi fantaisie ou galette. Enquête, Traité de comm. avec l'Anglet. t. v, p. 582. Laines peignées, schappes, fantaisies, cotons filés, Alman. Didol-

Boltin, (871-72, p. (060, 3' col.

t SCHÊAT. Ajoutes : — ETYM. Arabe, sâ'id' avant-bras, devic, Dict. étym.

t SCHÊRÉRITE (ché-ré-ri-f), s. f. Sorte de résine fossile. Les noms de cire fossile et de cire végétale donnés à l'ozukérite et à la schérérite sont de pure fantaisie et n'ont rien de scientifique, Rev. Britan. juin (876, p. B45.

t SCHÉVA. Ajoute: : — REM. Scheva doit être écrit et prononcé avec un e muet, et non avec uu é aigu.

t SCUIBBOLETH. Ajoute: : \\ 2° Fig. Langage ou manières qui appartiennent à des groupes exclusifs, et qui désignent ceux qui en sont et excluent ceux qui n'en sont pas. Le duc d'Hérouville, poli comme un grand seigneur avec tout le monde, eut pour le comte de la Paiférine ce salut parliculier qui, sans accuser l'estime ou l'intimité, dit à tout le monde : « Nous sommes de la même famille, de la même race, nous nous valons ! » Ce salut, le schibboleth de l'aristocratie, a été créé pour le désespoir des gens d'esprit de la haute bourgeoisie, de BALZAC, les Parents pauvres, la Cousine Bette.

t SCHIEDAM (ski-dam'), s. m. Nom hollandais et belge de l'eau-de-vie de grain. Les difl'érenles espèces de bières et les boissons distillées, les eaux-de-vie Indigènes [à Liège] fabriquées avec les grains et généralement connues sous le nom de schiedams ou de genièvres, Journ. offic. 26 févr.

(873, p. (379, 2' COl.

— ETYM. Schiedam, nom d'uii lieu de production de ces eaux-de-vie, en Hollande.

f SCUIRA (chi-ra), s. m. Fausse orthographe pour chiraz (voy. ce mot au Dictionnaire), les Primes d'honneur, p. 7u6, Paris, (874.

SCHISTE, .ijoute: : || Huile de schiste, huile qu'on retire des schistes bitumineux.

t SCHOllET (eho-hèf, h aspirée dans het), s. m. Sacrificateur juif, celui qui est revêtu des fonctions qui consistent à saigner les animaux à l'abattoir conformément aux prescriptions du cuile Israélite; il y en a quatre à l'abattoir central de Paris, maxime du camp, Paris, ses organes, ses fonctions et sa vie, t. u, p. «4.

— ETYM. Hébreu, schaotte, sacrifier, égorger, abattre une bêle.

fSCHOLAR (sko-lar), s. m. Terme anglais qu'on emploie quelquefois au sens d'Iiuinanisie , d'homme versé dans l'étude des langues classiques, et surtout avec un sens moqueur en parlant des hommea do Collège ou qui en ont canserv£ U* bobitddiK'

SCO

— étym. Angl. scholar, qui est notre mot écolier. En anglais on ne dit pas scliolar tout seul, mais classical scholar, greek scholar, etc.

t SCHORUE (s-ko-r), s. m. Nom donné, en Zélande, à des terres couvertes seulement par les hautes mers et n'ayant besoin que d'un endiguement pour être mises à l'abri. Schorres ou terres en avant des poldres, qui sont couvertes et découvertes par la marée, sont comme lais et relais de la mer, aux termes de l'art, 638 du code Napoléon, les dépendances du domaine public, Décret de Napoléon I", du (( janv. (8((, sur l'entretien des polders, lilre 1, art. (. Des schorres endigués ou poldres, ib. titre 2.

— HIST. xv s Deux plaches de terre non dicquées mais communes avec la mer, appelées en lïamenc scors. Octroi du (" oct. (414 de Jean duc de Bouryojne. Tous les scoors gisans entre Kicldrecht, Colloo et Werrcbruuc, Octroi du 3 sept. (43(, de Philippe duc de Bourgogne. (Note communiquée par il. Du Bois, avocat à Gand.)

— EiY.M. Mût hollandais qui est le même que l'anglais shore, rivage ; anglo-saxon, score.

SCIAGE. Ajoute: : || 2" Se dit pour bois de sciage. À. Arbûis, les sciages de chêne et de sapin jouissent d'une grande faveur, Journ. oiftc. 28 août (87(, p. 3039, 3" col. Il Sciages fins, nom donné à des planches minces, employées pour l'ébénislerie et la menuiserie de luxe, ch. broilliard, Rev. des Deux-Mondes, (5 sept. (87(, p. 350.

— HIST. 4jou(ej:||xvi» s. Pour cent de siago [bois scié, planches], manteluer, Clossoire, Paris,

SCIENCE. Ajoute: ; || 11° Science abstr..iie, science considérée indépendamment de ses applications, dans le langage de la philosophie positive, qui en compte six : la mathématique, l'astronomie, la physique, la chimie, la biologie et la sociologie (comte. Système de pldlos.iplùe posidre). || On dit quelquefois en ce sens science pure. J'ai tort de dire science pure, car il n'y a pas une science pure et une science appliquée : il y a la science et les applications de la science, Paul bert, Journ.

offic. (4 janv. (873, p. 248, 3° COl.

SCIENTIFIQUE. Ajoutez : || 2° Eu parlant des personnes, qui s'attache aux choses de science. [La Mère Angélique] très-exacte à ses devoirs, très-sainte, mais naturellement uu peu scientifique, bac. Lexique, éd. P. Mesnard.

t SCINDEMENT (sin-de-man), s. m. Néologisme. Action de scinder; résultat de cette action. L'étude du scindement de l'a [dans les langues indoeuropéennes], l. havet, l'Unité linguistique européenne, dans Mém. de la Soc. linguisliij'ue de Paris, t. u, 4' fascicule, p. 266.

t SCINTILLOMÈTRE (sin-til-lo-mè-tr') , s. m. Instrument propre à mesurer le scintillement. Note sur un nouveau sciutillomètre, par Montiguy, Acad. des se. séance du 20 fév. (ses.

— ÉTYM. Lat. scintilla, étincelle, et (lÉipov, mesure.

t SCLAUNEUR. Ajoutes: — REM. Le sclauneur ne dillère du hercheur ou hiercheur, qui est un entant de douze ans et au-dessus, une jeune fille, ou un ouvrier incapable de travailler à la veine, que parce qu'il est plus fort, quand l'exploitation se fait par voies montantes.

t SCLÔNAGE, SCLÔNEUR, voy. sclaunage, sclauneur.

t SCOLASTICISME (sko-la-sti-si-sm'), s. »i. Caractère de la scolastique, tendance à la scolastique. La science théologique était redevenue un scolasticisme aride et stérile, qui cherchait sa force et sa valeur dans les définitions et dans la netteté précise des formules, éd. beuss, la Bible, Inirod. génér. p. 46, Paris, (874.

SCOL.VSTIQUE. Ajoute: : || 6° Écrivains {scho- Jos(ifi) attachés à la bibliothèque Vaticane à Rome, et qui ont soin de revoir sur les manuscrits les livres qu'on veut réimprimer, Bibl. critique. Bile, (7o9, t. 1, p. 267.

t SCOLVME (sko-li-m'), s. m. Genre de plantes de la famille des composées, dont les feuilles sont armées de fortes épines.

— ETYM. Sx6)\jjioî, sorte de chardon.

t SCOPf.I.IS.lIE (sko-pé-li-Sm'), s. m. Terme d'antiquité. Action de mettre de grosses pierres dans les champs pour empêcher le labourage. Jeter des pierres dans le jardin d'autrui, allusion au .'ïcopélisme, crime de ceux qui jetaient des pierres dans la terre d'autrui, pour empocher de la cultiver; le scopélisme, né do la haine des pasteurâ contre les "HHSÎlit^ttl'èi M«H <rî;s"rr?TiUèiif Sit/i-rf i'kotlt^mi

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