SQU
nique. Genre de plantes de la classe des algues, dans chacune des cellules desquelles se trouvent des bandelettes contournées en spirale.
— ETVJl. Spire, et lat. yyrare, tourner.
t SPIROPHORK (spirofo-r'), s. m. Terme de mciiecine. .\ppareil servant à rappeler à la vie les noyés ou les asphyxiés, en précipitant l'air extérieur par la bouche dans les puuiuuns.
— ETYM. Mot hybride, du lat. spirare, respirer, et fopô;, qui port*.
t SPIRULK (spi-ru-l'), f . f. Coquille eu spirale, qui contient une espèce de seiche, Joum. offic. lijanv. (876, p. 330, 3' col.
SPLESDIDEMEST. i;oii(fj| : Il traita splendidement M. d'Usez la semaine passée, ràc. Lexique, éd. P. Mcsnard.
t SPLE.M)ia (splan^iir), 0. n. Néologisme. Avoir de la splendeur. Elle voyait grandir et splendir à mesure Du céleste captif la touchante figure, lauart. Chute d'un ange, I3< vision.
— ErVM. Lat. splendere (voy. splen'DEU»), qui a suggéré splendir, lequel d'ailleurs est le simple de resplendir.
t SPOLIAIRE (spo-li-è-r'), s. m. Terme d'antiquité romaine. Lieu oii l'on dépouillait les gladiateurs tués. Que l'ennemi de la patrie, le parricide, le gladiateur, soit déchiré dans le spuliaire! au spoliaire le gladiateur I au spoliaire l'ennemi du sénat! Extr. du Dicl. des antiq. gr. et rom. verbo acclamation, dans Journ. ofjic. 2 déc. 1875,
p. S935, 3' col.
— ETYM. Lat. spoliarium, de spoliare, dépouil 1er.
t SPORE, ÉE (spore, rée), adj. Terme de botanique. Oui est pourvu de spores.
SPORTIF, IVE (spor-tif, li-v'), adj. Néologisme. Qui a rapport au sport. On étonnerait bien les habitués des courses en leur disant que Chantilly n'était pas le seul rendez-vous sportif de dimanche dernier, l'illuitraiion, 28 oct. (876, p. 2S3, 3' col.
t SPORTIQCE (spor-ti-k'), adj. Qui a rapport au sport. Il [un juge anglais qui ménageait les bra conniers] est devenu impopulaire parmi toute la gent sportique, Journ. des Débats, (4 mars 1877, 2* page, 2* col. Il On trouve aussi sporlesque. Elle (Rosa Bonheur] a aussi cet amour sportesque qui l'initie aux mœurs, aux tournures, aux habitudes des animaux, bCrger, Salons de (86( à (868, t. ii,
t SPORULATION (spo-ru-Ia-sion), s. f. Terme de botanique. La production des spores et sporules, Acad. des se. Comptes rend, mars (875.
t SPORL'LÉ, ÉE (sporu-lé, lée), adj. Terme de botanique. Qui est pourvu de sporules.
t SPOL'LI>ER (spou-li-né), v. a. Le même que espouliner (voy. ce mot au Dictionnaire).
t SPRAT (sprat'), s. m. Nom anglais d'un petit poisson de la Manche, le harenguet, qui se vend fumé en France sous le nom de sprat (voy. esprot au Dictionnaire). Sprats salés pour servir d'appât à la pèche de la sardine ; sprats préparés comme la sardine, Douanei, Tarif de (877, p. CLXxvii.
— ETYM. Ail. Sprotte, sardine fumée; holl. sprat. Au Dictionnaire, sprot, sprat est dit signifier une peau d'anguille servant d'appit, sens qui ne parait s'appuyer sur rien.
t SPROT (sprof), s. m. Le même que sprat cidessus.
t SPRUCE (spru-s'), s. m. Espèce de sapin, abies nigri. Le spruce vit dans un climat très-rigoureux (Terre .NeuveJ, sur un sol très-peu fertile. || Bière de spruce. Dans cette lie [Terre-Neuve], on prépare avec les branches de cet arbre une boisson connue sous le nom de bière de spruce ou sapinette, d'un goût assez agréable, et qui possède quelques vertus hygiéniques, oci. sacuot, Rev. brilan. mars (877, p. 2J6.
— ETYM. Angl. spruce (voy. pri;ce au Dictionnaire).
t SOL'ALIDE (skoua-li-d'), ndj. Mot forgé du lalin. Sale, ignoble. Un squalidc recors range sur l'établi Le code oit la raison est vouée à l'oubli, BARTHÉLEXV, Némésis, la Magistrature.
— ETY.M. Lat; squnlidut, sale.
t SQUATTER (skoua-teur), s. m || !• Nom donné en Amérique aux hommes qui s'aventurent dans les pays non encore occupés par les Élats-Unis, l'i s'y établissent d'une façon ou d'autre. ||Sl'Nom, cj] Australie, des propriétaires de troupeaux de moutons, qu'ils font paître sur des terrains qu'ils tiennent i location du gouvernement.
— ETYM. Angl. to squat, s'accroupir se blottir.
t STABILISATEUR, TRICE (sta-bi-li-za-teur, tri-s"), adj. Qui rend stable, qui fixe. Je n'ailruuvé dans les écrits ly de l'un ni de l'autre (Lamarck et Darwin] rien qui autorise à penser que, d'après eux, l'hérédité puisse jouer un rOle stabilisateur, QUATREFAGES, Journ. des Sav. fév. (877, p. (U2.
— ErV.\l. Voy. STABILITÉ.
t STABILISER (sta-bi-li-zé), u. a. Rendre stable. li V. reft. Se slabiliser, devenir stable. Les races, une fois formées sous l'empire de l'homme, se stabilisent par les mêmes causes qui leur ont donné naissance, de quatrefages, l'Espèce humaine, 2* éd. (877, p. (HS.
— ETYM. Voy. STABIUTÉ.
I STAllLEMti.NT. Ajoutez : Nous no voulons rien franchement, rien stablement, malii. Lexique, éd. L. Lalanne.
t STABULATIOX. Ajoutes : || On a appliqué dans ces derniers temps ce mot aux poissons retenus et nourris dans un vivier. Toutes les espèces de poissons pouvant supporter la stabulation s'y trouveront réunies [à un aquarium] dans de vastes bassins fermés par des glaces, Joum. o//ic.2( avr. (S75. p 2S84, 2" col.
i STABULER (sta-bu-lé), v. a. Mettre en stabulation. Les pâturages plus limités conduiraient à slabuler ou à parquer le bétail suivant les saisons, FAUÉ, Enquête sur les incendies des Landes, p. xlv, (873. L'élevage de la brebis, conduite au parcours sur les grands espaces, sans la slabuler ou la mettre en parc, est peu productif, lo. ib. p. 43.
t STAUIÀ (sta-di-a), s. f. (Quelques auteurs le font masculin.) Instrument servant à mesurer indirectement les dislances. {| Dans les écoles de tir, la sladia était une plaque de métal portant un évidement triangulaire au moyen duquel on mesurait la grandeur apparente d'un homme debout à une certaine distance ; la distance se déduisait de celte grandeur apparente. Ou a construit des lunettes à stadia fondées sur le même principe. || En topographie, la stadia est une règle divisée qui se place verticalement en un point, dont on veut connaître la distance à un autre point oii se trouve un observateur muni d'une lunette à réticule. La distance cherchée se déduit du nombre de divisions de la règle interceptées entre les lils du réticule. La longueur totale des lignes nivelées ne sera précisée qu'après le calcul des sladias, mais elle doit être évaluée approximativement à 500 kilomètres, e. roudaire, Journ. offic. 9 juill.
(876, p. 497(, 3" col.
— ETYM. iTiSiov, stade, d'après des auteurs anonymes (cette étymologie se trouve dans un manuel de tir lithographie) ; ou plutôt l'adjectif féminin (TTiôta, de (ïtàôio;, planté debout.
t STADIO.MÈTRE (sta-di-o-mè-tr'), s. m. Instrument analogue au télémètre (voy. ce mot au Dictionnaire).
I STAMBOUL (stan-boul), s. m. Nom, dans le Levant, d'un drap lourd. Le Stamboul, destiné à faire des manteaux, n'exige que 44 kilogrammes de laine pour 60 mètres de drap, J. laverbière, Trad.deiludge,c"des États-Unis, expos. (867, dans ilém. d'Agr. etc. (87u-7(, p. 352.
t STAMBOULINE (stan-bou-li-n'), s. f. Nom donné à la redingote que portent les fonctionnaires turcs, Journ. offic. 8 janv. (876, p. 2o7, 2* col. Le costume officiel des magistrats [des tribunaux mixtes d'Egypte] est le suivant : tarbouche et stambouline, écharpe en sautoir. Gaz. des Trib. 7 janv. (876, p. 23, i' col.
t STAMPOMANIE (stan-po-ma-nie), s. f. Manie de se faire imprimer. Daunou disait du marquis de Fortia d'Urhan, qu'il était atteint de stampomanie, sainïe-beuve, Ifouv. lundis, t. v {Œuvres inédites de la Rochefoucauld).
t STAND (stand'), s. m. Nom, dans la Suisse, des endroits di.sposés pour un tir. Les bourgs ont souvent plusieurs de ces sociétés [de tir] et possèdent des stands très-bien établis : abris pour les tireurs, couverts pour les cibles..., Journ. offu-. IB janv. (876, p. 373, ('• col. X onze heures, un déjeuner de quatre-vingt-sept couverts réunissait, dans le stand même, les tireurs étrangers et lyonnais, ib. (3 mai (877, p. 3650, ('• col. 'tSTAPnYLINII)ES(sta-fi-li-nid'),î. m. pi. Famille d'insectes coléoptères, Journ. offic. 26 avr. (876,
p. 2043, (" col.
— F.TYM. Voy. STAPHYLiN I au Dictionnaire.
t STARIE (sta-ric), s. f. Terme du commerce maritime. Temps qui détermine le chargement et le déchargement d'un navire. Lorsque la starie est trop longue, elle reste aux frais de l'armateur.