STI
Il C'est le même que surestarie, qui est au Dictionnaire.
t STASIMÈTRE (sta-zimè-tr'), s. m. Nom donmS par M. Bétot à un instrument qu'il a inventé pour mesurer la résistance à la pénétration qu'ofirent les tissus organiques ; c'est une balance dont un plateau est remplacé par une aiguille qui doit s'enfoncer dans le corps à explorer, Journ. offic. 7 avr. (877, p. 27(0, (" col.
— ETYM. ÏTàim;, état fixe, et (iEtpov, mesure.
i STATKR (sta-té), v. a. Suspendre, interrompre, se dit, en Belgique, en matière de travaux publics et en procédure. La cour ordonne de stater les travaux.
— ETYM. Mot dérivé du lat. status, état. M. Du Bois, avocat à Gand, qui me communique cette note, me dit qu'un entrepreneur lui assure que stater est employé aussi en français. Un dictionnaire hollandais du xvii" siècle a staleren, le dési- Knant comme mot bâtard, c'est-à-dire dérivé du français, et lui donnant le sens de suspendre; ce qui prouve que dès lors stater était usité en Belgique.
t STATIIMOGRAPHE (sta-tmo-gra-f), s. m. Instrument 'destiné à mesurer la vitesse d'un train. M. Dato, inspecteur des constructions de chemin* de fer, à Cassel, a inventé, sous le nom de slathmographe, un appareil destiné à contrôler la vitesse des trains.... le stathmographe a été mis à l'épreuve pendant un an sur une locomotive de la ligne du Havre et a été reconnu très-pratique, Journ. offic. (3 oct. (876, p. 7475, 3« col.
— Ervji. S-rdOuïi, ligne servant à mesurer, et YpiiEiv, écrire.
t STATIONNEL, ELLE (sta-sio-nèl , nè-I') , adj. Terme de botanique. Qui appartient à une station, à une région. Variétés locales ou stationnellcs, JORDAN, dans Journ. des Savants, mars (877,
j STATISTE (sla-ti-st'), s. m. Homme d'Etat (terme inusité). Ulysse, le premier de tous les statistes, devant revenir en ce monde, demande d'y vivre en homme privé, la mothe le vayer, Dial. d'Orat. Tubero, t. u, p. 243. Qui ne les prend [les Espagnols] aujourd'hui pour les plus grands statisles et les plus raffinés politiques qui vivent? ID. ib. t. II, p. 281.
fSTAUROSCOPE (stû-ro-sko-p'), s. m. Inslrutrument dans lequel on place les minéraux transparents à examiner : ceux qui laissent apercevoir une croix changeant, par la rotation, de couleur d'aspect, ou disparaissant, possèdent la double ré^ fraction; ceux qui, examinés de même et tournés en différents sens, ne changent pas la crojx, n'ont que la simple réfraction.
• — ErvM. iTaupo;, croix, et axoTtetv, examiner.
t STEAM-BOAT (stim'-bôf), s. m. Bateau à vapeur.
— ETYM. Angl. steam, vapeur, et boat, bateau. t STGNÉLTfTRES (sté-né-li-tr'), s. m. pi. Nom
■d'une famille de coléoptères.
— ETYM. Xtevô;, étroit, et ïXuxpov, élytre.
t STÉPHANION (sté-fa-ni-on), s. m. En anthropologie, point singulier du crâne oii s'efièctue le croisement de la suture coronale et de la ligne temporale.
— ETYM. Stésotoc, couronne.
t STÉPHANOPIIORE. Ajoutes :\\ 2' S. m. Le principal prêtre de Tarse en Cilicie. On sait que l'un des principaux prêtres de Tarse, le stéphanophore, investi d'une autorité qui pouvait dégénérer en tyrannie politique, était prêtre d'Hercule,
HEUZEY, Journ. offic. (( juill. (876 , p. 6032, I" col.
STEPPE. — ETYM. Ajoutes : Le mot russe est féminin.
tSTEPPKR(stè-pé), «. n. Mot forgé de l'anglais. Aller activement, en parlant d'un cheval. Le limonier de la troica trotte en steppant droit devant lui; les deux autres galopent et tirent en éventail,
p. CHAULNES, Joum. offic. 4 août <673, p. 6244,
(" col.
— ETYM. Angl. to step, marcher; stipper, cheval qui a de l'entrain.
t STICUOMfiTRIE. Ajoutes : Théopompe avait fait lo compte des lignes écrites par lui : vingt mille lignes d'éloquence démonstrative, plus de cent cinquante mille de prose historique.... c'est là le plus ancien exemple connu d'un usage général dans l'antiquité, et qu'on désigne du nom de slichométrie. II. weil, les Harangues de Démosthéne, inlroduclion, p. xlv.
t STICUOMÉTRIQUE (sti-ko-mé-tri-k'), adj. Qui a rapport à la stichométrie