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de leurs mœurs (de Le Brun et Bourdon] que, pour se rapprocher l'un de l'autre, chacun de son c6té était disposé à faire le premier pas, de mon- TAiGLON, Hist. de i'Acad. de peinture [Mém. attribués à H. Testelin), t. 11, p. 24.
t SUBALTERNISATION (su-bal-tèr-nl-za-slon), ■s. f. Action de subalterniser. C'est le système de refoulement, de suhaltcrnisation, d'abaissement de la race arabe qui a complètement prévalu, Journ. offic. )9 déc. (874, p. 8405. s- col.
t SUBAHRONDI, lE (su-baroii-di , die), adj. Terme didactique. Dont la rondeur n'est pas parfaite. Plaquettes polygonales ou subarrondies, p. GERVAis, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxiv, p. (63.
t SUBDIVISIBLE : (sub-di-vi-zi-bl'), adj. Qui peut être subdivisé. Subdivisible en fibrilles, Ch. ROBIN, Anal, et physiol. cellulaires, p. ».
t SUB-ÉGAL, ALE (su-bé-gal, ga-l'), adj. Terme d'histoire naturelle. Qui n'est pas tout à fait égal, pareil. Les larves ne volent jamais; beaucoup sont aquatiques, divisées en segments égaux ou subégaux, et pourvues de pattes rudimentaires, g. uf. SAPOHTA, Rev. des Deux-Mondes, i" déc. (87(,
f SUBÊRIFICATION (su-bé-ri-fi-ka-sion), s. f. Terme de botanique. Transformation en liège. La subérification de la gaine protectrice n'exclut pas la formation d'un véritable périderme, j. vesque, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxi, p. 499.
— MYM. Lat. suber, 'iége, et facere, faire.
SUBUASTATIO.V. — HIST. .Ajoutez : xiv s. Criées et subhastatious, Mandements de Charles Y, (37u, p. 376.
SUBIR, Ajoutez : \\ 3' Y. réfl. Sesubir, être subi. Les peines disciplinaires, salle de police ou prison, se subissent dans les fractions de troupes de l'armée active en résidence, Joum. des Débats, 28 sept. (876, 2° page, 6» col
t SUBJACENT. Ajoutez : — HIST. xvr s. En nombre tant multiplié, que, par leur vol, ils [les geais et les pies] toliissoient la clarté du soleil aux terres subjacentes, bas. iv. Ancien prol.
t SUBLI1\LABLE (su-bli-ma-bl'), adj. Terme de chimie. Qui peut être sublimé. Substance sublimable.
SUBLIiME. Il S° Ajoutez : Le grand, dans ce sens figuré [dans le langage de l'art], s'il n'est pas exactement synonyme do sublime, peut être considéré, du moins, comme le terme positif dont sublime serait le superlatif, boutabd, Dict. des arts du dessin, au mot grand. || 8° S. m. Dans l'argot des ouvriers parisiens, sublime, nom que se donnent certains ouvriers qui ne font rien d'utile, mais se livrent à la boisson, contractent des dettes qu'ils ne paient pas, et se font gloire de leurs vices et de leur paresse. || On a créé, par surcroît, le mot sublimisme pour désigner ce type.
t SUBOBSCUR, RE (sub-ob-skur, sku-r'), adj. Qui n'est pas tout à fait obscur. Tantôt c'est la douceur du demi-jour ou lo calme des retraites subobscures qui lui semble former une consonnance heureuse avec ses pensées, 011. blanc, Journ. offic.
4 nov. (874, p, 7364, 3' col.
SUBORNATION. — Hli-T. Ajoutez : xiv* s. La soubournationdes tcsmoins ((349), varin. Archives administr. de la ville de lleims, t. ii, 2" partie, p. (244. Subornations de faux tcsmoinz, ID. ib.
t SUBPLACENTAIRE (sub-pla-sin-tè-r'), adj. Terme de botanique. Qui est placé sous le placenta, TRÉcuL,Acod. des se. Comptes rend t. ucxin, p. 885. Il Sous-placentaire serait nieill'^jr.
t SUBPOLAIRE (subpo-lè-r'), adi Qui est sous le pôle. La zone arctique ou subpolaire est celle du rhododendron, Rev. Rritan. fév. (876, p. 282. Il Sous-polaire serait meilleur.
SUBREPTICE. — HIST. Ajoutez : xiV s. Nonobstant quelconques lettressubroptices empêtrées ou à empêtrer ((346), varin, Arc/iives admtntsir de la ville de Reims, t. ii, 2* part. p. (020.
tSUBROGATIF, IVE (subro-ga-tif, ti-v'), adj. Terme de droit. Qui subroge. Qu'il déclarait vouloir faire ce remboursement en obligations foncières au pair, contre une quittance subrogative au profit du bailleur de fonds, payant ainsi en son acquit. Gaz. des Trib. du (» avr. (872, p. 374, 3' col.
t SUBSÉPALAIRE (suh-sé-pa-lé-r'), adj Terme de botanique. Qui est sous les .sépales. Le faisceau subsépalairo, tkécul, Acad. des se. Comptes rend. t. Lxxiii, p. 88(. Il Sous-sépalaire serait meilleur.
t SUBSIDKNCE (sub-si-dan-s'), s. f. Terme do géologie. Action de descendre au-dessous du ni-
SIB
veau, aflaiisement. Klles marquent probablement la limite eitrème de l'affaissement, ou, pour employer l'expression anglaise, de la subsidtucc du luys au-dessous de la mer.... ces chaugemeuts de niveau, ces subsidcnccs et ces émergences de grands continents ou de grandes lies pendant et après la période de froid..., CH. mabtins, Rev. des Deux-Mondes, (5 avril )875, p. «64.
Et\m. Lat. subsidentia, de subsidere, de lub,
suus, et sedere, seoir (voy. ce mol).
>»rBSlDlAlRE. Ajoutei : || 3* Qui appartient aux subsides, aux secours d'argent. Au delà de la froutière, il [Hadrienj donne une large extension Î.U régime subsidiaire, afin de retenir les barbjres chez eux, duruï, Joum. offic. 4 7 mars ih74, p. iii66, 2* col. Il i" S. m. Un subsidiaire, un moyep subsidiaire. Le concours étant écarté, nous avons abordé le troisième amendement qui proposait unv- adjudication restreinte ; .lU fond, l'adjudication restreinte n'est qu'un subsidiaire du concours ; elle exigerait, comme le concours, l'institution d'un jury, clamageban, Rapp. au cons. munie, de Paris. 28 juin <K77, p. 29.
t SCBSIDIÉ, EK (sub-si-di-é, éc), adj. Qui reçoit un subside. C'est moi qui ai formulé le vœu de voir le gouve nement remettre immédiatement aux villes subsidiécs les sommes qui leur sont allouées (Séance du sénat belge du <5 avril (874), Joum. offic. )7 avril 1874, p. 2779, i" col.
t StrBSPONT.\NÉ, ÊE (sub-spon-ta-né, née), adj. Terme de botanique. Planw subspontanée, plante qui existe dans une région sans y être réellement indigène d'origine, mais qui se rencontre à l'état sauvage spontané, après s'être échappée des cultures. La valériane rouge {centratuhus ruber, L.) se montre à l'état subspontané sur les murs et les rochers dans les environs de Paris.
— ETYM. Lat. sub, indiquant diminution, et tpoTilané.
t SCBSTAMINAL, ALE (sub-sta-mi-nal, na-l"), adj. Terme de botanique. Qui est sous les étamines,TBÉCDL, Àcad. des se. Comptes rend. t. lxxiu, p. 8g(.
— ETYM. Lat. sub, sous, et staminal.
t SrBSTANTIALlSME(sub-stan-si-a-li sm'), s. m. Terme de philosophie. Théorie i|Hi attribue, comme Platon, une existence substantielle aux idées générales.
t SUBSTANTIALISTE (sub-stan-si-a-li-st'), adj. Qui appartient au substantialismc. La métaphysique subsuntialiste, gazelle, Préface, p. xvu, de sa traduction du livre de Bain Sur les sens et l'intelligence, Paris, (874.
SUBSTITUÉ. (1 2' Ajoutez : La législation des États romains immobilise, à titre de majorais substitués, les galeries de statues et de tableaux entre les mains des grandes familles, J. dlmesnil, Hisl. des amat. français, m, 45.
t SUBSTITUTIONNAIRE (sub-sti-tu-sio-nê-r'), s. m. Terme d'aflaires et de finances. Celui qui se substitue, qu'on substitue à un autre dans une entreprise, dans une opération, etc. La seconde lettre est adressée à M. H..., le nouveau substitutionnaire, car on se substitue tous les quinze jours dans cette affaire, la Finance nouvelle, 30 mars 1876, 3* page, 3° col.
t SUBSTRAT (sub-stra), s. m. Le même que subslratum (voy. ce mot au Dictionnaire). Avec l'hypothèse àa chaos, avec la fausse image d'une matière inerte et confuse {indigesta moies], simple substrat des propriétés qui lui viennent d'un principe moteur et organisateur étranger, il n'y avait pour l'atomisme et le mécanisme aucune possibilité logique d'échapper à l'intervention d'une cause finale aussi bien que d'une cause motrice, K. vACHEBOT, Rev. des Deux-ifondet, t" août (876,
p. Ml3.
t SUBSCrsiER (sub-su-mé), 0. a. Terme de logique. Mettre sous forme de subsumption.
— ITYM. Lat. sub, sous, et tumere, prendre.
t SUBSUMPTION (sub-son-psion), s. f. Terme de logique. Raisonnement par lequel on met une idée .'ious une idée plus générale. • L'homme est un animal > est une subsumption, oii l'idée moins générale d'homme est mise sous l'idée plus générale d'animal,
— ETYM. Voy. SOBSnMEH.
SUBTILEMENT. — HIST. Ajoute: : xii* S. Et ce demostret Jhcremies bien et subtilment. Job, p. 44r..
t SUBTROPICAL, ALE (sub-tro-pikal, ka-l'), adj. Oui est .sous les tropiques. La zone subtropicale des myrtes cl di-s lauriers, et enfin la zone égua-
sue
toriale, Htv. tiritan. fév. (876, p. ass. || Sous-tropical serait meilleur.
— ETYM. Lat. sub, sous, et tropical.
t SUBURBAIN. Ajoutez : || 2° Oui habite les faubourgs, la banlieue d'une ville. Il y a longtemps que j'ai découvert la cruche que couvre le bonnet du philosophe suburbain |La Mothe le Vayer, qui habitait le faubourg .Saint-Jacques à Paris], et votre lettre ne m'apprend rien de nouveau, BALZAC, Lelt. inédites, clxj, éd. Tamizey- Larroque.
t SUBVENTIO.SNAIRE (sub-van-sio-nè-r'), s. m. Celui qui est assujetti à payer des subventions. Ces subventions [pour dégradation de chemins vicinaux par suite d'exploitations ou entreprises industrielles] pourront, au choix des subventioiinaires, être acquittées en argent ou en prestations en nature. Art. (4 delà loi du 2( mai (836 sur les chemins vicina ux.
t SUBVE.NTIONNISTE (sub-van-sio-ni-sf), s. m. Celui qui fournit une subvention. En (867, les administrateurs, devenus plus tard subventionui tes, avaient.... [il s'agit delà subvention de 36 millions consentie par les anciens administrateurs de la société immobilière et du crédit mobilier, transaction du 28 décembre (868], Gaz. des Trib. (3 mai (S74, p. 46U, 2' col.
t SUltVEliSlVEMENT (sub-vèr-si-ve-man), adv. D'une manière subversive.
t SUBVERTISSEMENT. Ajoutez :— HIST. xvi"s. Si, juges souverains, les cieux ont ordonné Le subverlissement de notre pauvre France, de bbach, (Eut), t. II, p. (62.
SUCCESSIF. Il 3' Terme de jurisprudence. Ajoutez : Il Délit successif, délit qui se continue, se perpétue. L'affiliation est ce qu'on appelle en jurisprudence un délit successif; l'affiliation consiste non pas seulement dans le fait de s'affilier, mais dans la qualité qu'on prend en s'affiliant; et, tant qu'on reste investi de cette qualité, ce délit se perpétue, ce délit se continue; c'est ce qu'on appelle un délit successif, sacase, Joum. offic. ( 2 mars (872. p. (778,' (" col. La cour, se conformant à une jurisprudence bien établie, a jugé que le recel était un délit successif, qui se renouvelait incessamment tant que durait la possession illicite, et qui ne pouvait, pendant cette détention, être éteint par la prescription, Gaz. des Trib. 30 déc.
(874, p. (246, 3' Col.
SUCCESSIVEMENT. — HIST. Ajoutez : \\ xvf s. Et [le Dauphin] laii^sa un sien filz Dauphin de Viennois nommé Guigne héritier de la haine de Savoye ; ainsi successivement et de père à filz se nourrisson ceste malveuillance entre ces deux maisons, paradin, Chron. de Savoye, p. 247.
t SUCCOMBANCE (su-kon-ban-s'), s. f. Terme de droit. État de celui qui succombe dans uneafl'aire judiciaire. Les époux B.... ont conclu à leur relaxe et subsidiairement, en cas de succombance visvis de V..., à ce qu'il leur soit accordé garantie contre la commune de Béziers, Gaz. des Trib.
p. 749, 3' col. 4-5 août (873.
SUCCOMBER. — HIST. Ajoutez : xv' s. Certain procès auquel ladite dame est subcombée, man- TELLIEB, Glossaire, Paris, (869, p. 60.
■f SUCCULENCE (suk-ku-lan-s'), s. f. Qualité de ce qui est succulent. Des arbres fruitiers qui gagnent en luxe de branches et de feuilles ce qu'ils perdent en succulence de fruits, chateaubr. Mém. d'outre-tombe, éd. de Bruxelles, t. v. Chemin du Saint-Gothard. C'est au moyen de cette pratique qu'on leur donne [aux volailles] cette finesse et cette succulence qui en font les délices de nos meilleures tables, drillat-savarin, Phys. du goilt, Méd.yi, 34.11 [Bergerat, un peintre] saisit avec sûreté l'essence propre de chaque animal, poisson ou crustacé; il rend, pour ainsi dire, les diversités des succulences de leurs chairs, Joum. offic.
(0 juin (877. p. 429(, V Col.
t SUCETTE (su-sè-f), s. f. Terme de sucrier. Appareil qui se compose d'un tuyau portant des tubulures munies de robinets; les tubulures se terminent par des entonnoirs garnis d'une rondelle en caoutchouc; on place la pointe des pains de sucre sur cette tubulure, et une pompe à air fait le vide dans le tuyau et aspire toute la clairce qui est encore dans les pains. L'égouttage des dernières parties de clairce durait autrefois cinq ou six jours; on le remplace aujourd'hui par l'emploi do la sucette, qui l'opère plus complètement en une heure au plus, P. foiré, Notions de chimie, p. 259, Paris, <«89.
l — iTYM. Sucer.