ABS
'Il KORX (abou-kom), i. m. Quadrupède I <,ui porte au front une protubérance . n.nrc et droite, Cobtambebt, Cour» de y .jrijihie, 10* éd. 1873, p. «35.
— ETTM. Arabe, abou , p^rc, et korn corne : le pire de la corne.
t ABOFLKR (a-bou-lé), i'. n. Terme populaire. il !• Paver, s'acquitter d'une dette, non sans regret. Il faut .ibouler. || i' Venir, entrer. Ils peuvent aboulor quand ils voudront.
--ETYM. À. et un verbe fictif bouter, rouler comme une boule. „ . , ,
ABOCT. Ajoutez :\]i' Ouvrier dabouts, cla.sse de mineurs. Une classe spéciale do mineurs, les ouvriers d';ibùut.s, choisis parmi les plus robustes et les plus intelligents, sont employés au creusement des fos.ses (avaleresses) pendant la traversée dos terrains ébouleux et aquifères.... les ouvriers d'abouts sont chargés également de l'établissement des cuvelages et des picotages, travaux très-difficiles destinés à empêcher l'envahissement des exploitations par les eaux, Rev. scient. 2i août IS7S, p. 184.
f ABOl'TER. AjoiUex : || S" Dans la Saintonge, aller jusqu'au bout, terminer. Abouter un rang de vignes, un sillon.
ABOUTIR. Ajoutez : H*" Arriver au bout. Si les cb«valcts dont on peut disposer ne sont pas suffisants pour aller d'une rive à l'autre, il faut bien y ajouter des bateaux pour aboutir, Journ. ojjic.
(3 janv. t875, p. 293, 3" COl.
ABOYER. Ajoutez : — REM. Aboyer à la lune est une locution née de l'observation du chien qui, blessé par l'éclut de la lune, aboie contre elle.
ABRACADABRA. Ajoutez :— HIST. xvi' s. C'est un plaisir que d'entendre telle manière de faire la médecine, mais entre autres ceste cy est gentille, qui est de mettre ce beau mot abracadabra en une certaine figure qu'escrit Serenus pour guarir de la ficbvre, paré, xxv, 31.
ABRÉGÉ, s. m. Ajoutez ; || B* Se disait chez les protestants, sous le régime de l'édit de Nantes, d'un nombre restreint de membres de l'assemblée politique, délégués par elle avec le consentement du roi pour continuer à siéger après sa dissolution et veiller à l'exécution de ses décisions ou des promesses de la cour, anquez, Hist. des assembl. polit, des réf. de Fr. p. 7.s, 79, 173.
— HIST. XIV' S. Aubris Bernars a baillé son abregic de ses despens contre Aubin ChifTet (1348), VARIN, Archii-es adminislr. de la ville de Reims, t. Il, 2° part. p. 1 177.
ABREU'VÉ. Ajoutez : || Il se dit aussi de la lumière. X cet instant, les objets sont comme abreuvés de lumière, dider. Œuv. compl. I82i, t. ix, p. 463.
t ABRÉVIATIF. Ajoutez : || 2- Qui abrège, qui rend plus court. Ainsi tous les moyens abrcviatil's que découvre l'ouvrier dans l'exécution d'une tâche tournent contre lui, p. leroy-beaulieu, fîei>. des î)iua;-.l/ondcs, I"juill.i875,p.i53. p-Quircnduii chemin plus court. Le concessionnaire de la ligne abréviative entre Cambrai et Douai, Journ. o//ic. 7 juill. 1875, p. 6032, 2' COl.
ABRÉVIATION. Ajoutez : || 2' Action d'abréger, de rendre plus court. Les innombrables moyens d'abréviation employés dans ces derniers temps sont l'œuvre des travailleurs aux pièces qui les inventent, les perfectionnent, p. leboï-beaulieu, iieii. des Veux-Mondes, l" juill. -1875, p. <42.
t ABRÉVIATURE (a-bré-vi-a-tu-r'), s. f. Signe dont on se sert dans l'écriture pour abréger. M. Gale, dans l'édition de quelques auteurs grecs, en a banni toutes les abréviatures, le clerc, dans rrc'roK.r.
ARKUPT. Ajoutez : || 3° s. f. L'abrupte, l'état abrupt d'un lieu. Il eût été bien difficile de les atteindre [des oiseaux nichés dans des rochers] à cause de l'abrupte dès falaises qui les dominkient, Journ. olJic. 9 mai 1876, p. 3165, 2° col. Montagnes à Sommets rectangulaires, dont les gigantesques abruptes présentent des perspectives étranges [dans le Caucase], j. François, Acad. des se. Compl. rend. t. lxxxii, p. 1245
t ABRL'PTIOX (a-bi'u psion), s. f. Terme de chirurgie. Fracture transversale d'un os avec des fragments rugueux.
— ETYM. Lat. abri(p(iancm, de àb, et ruptum, sui^in de riiinjwrc (voy. rompre).
ABSENTER. — HIST. ylj'oufci ; |i XV* S. Il a tenu et tient le party des dicts d'Orléans et leurs complices.... s'est absenté de nostre dite ville de Paris, Ledrcs de con/iscation. de I4H, viniviLLE, p. 74. t ABSIDAL, AI.E (ab si-dal , da-l'), adj. Qui se rapporte aux absides. La décoration absidale de Sainte-Fiançoisc-Romainc, Revue critique, août I87r,, p. no.
I ABSIIIIOLE (ab-si-di-o-1'), s. f. Terme d'architcTiurf. l'.-iito alisifle. Cfllo ll;i mosaïque] des ab-