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Suit de la vanille, sùil dis conifères. Depuis quelque temps, on importe de divers pays, notamment d'Allemagne, une substance qui est dcsignie dans le commerce sous le nom de vanilline et dont l'arôme a la plus grande analogie avec celui de la vanille ; la vanilline, substance obtenue du suc des conifères traité par des agents oxydants (bichromate de potasse et acide sulfuriquc), n'est pas importée en nature..., Douaius, Lettre coinmuM, i avril 4 876, n* 3U2.
t 2. VAXNE (va-n'), t. f. Ce qui provient du nettoyage des grains au pioyen du van. M. Espitalier, croyant avoir affaire, en (»68, à des parties de terrain salé et ne connaissant pas alors le phylloxéra, traita les premiers points d'attaque, selon l'usage du pays [la Camargue], en répandant sur le solde 500 i "oo mètres cubes de sable par hectare, qui était recouvert de vannes de blé pour le fixer. Rapport de la commission du phylio-xéra de l'Ucraull. dans Journ. o'/ic. <o août 1874, p. 574 2, 2' col.
VAXXER. — IIIST. im* s. Ajoutez : Me por quant si ne lor avint Bien, k'il n'ait pris [prix] des miex vanés [choisis, d'élite, conme nous disons : triés sur le volet], ii chevaliers as deus espées, T. 9743. Des miex vaillanz, des miex vanez, GACTBiEB DE coiNCï, £59. Pure ct bien vanée, ID.
t VANT.\XCE (van-tan-sl, ». f. Archaïsme. Action de vanter. C'est une sorte de vantance d'ami- Uc, que de la vouloir exaller par la jalousie, saint FRANÇOIS DE SALES, Iiuroduction à la rie dévote, lu, 38. Ces vantances affaiblissent et font mettre en doute les vrais périls, chateaubriand, Mémoires d'outre-lombe, éd. Bruxelles, t. v. Journée militaire du 28 juillet (vers la fin de la section).
— HlST. xur s. Et je puis bien faire voire vantance Que je fais plus pour Dieu que nus amans. Borna ne rro, p. 95. || xiv's. Une vertu moienne est opposée à vantance ou vanterie, oresme, Éth. 433. Ilxv s. Seigneurs, tost vous voy repentir De faire ce que disiez ; Vos vantances devisiez, Et maintenant voulez tuit fuire, la Passion N. S. J.-C. ||ivr s. La vantance qui semble tousjours estre attachée aux propres tesmoignages, mont, ii, 60.
t VAÎiZEY (van-zè), s. m. Nom, en Abyssinie, du sébestier. Le sébcstier ou vanzey qui fait l'ornement de toutes les villes, cortambert, Cours de géographie, Paris, (876, p. 59).
VAOCER. Ajoute: : || S* Avoir un congé, en parlant d'un écolier. De conseil pris avec M. de Montausier, je ferai la leçon demain; et l'après-midi, monsieur, nous ferons vaquer Monseigneur [le Dauphin], boss. Leit. à Huet, dans Correspond.
25 déc. 4876, p. 4084.
t VAQDOIS (va-koi), s. m. Arbre fruitier de Madagascar [pandanus edulis). Le vaquois comestible donne des grappes de fruits d'une saveur douce que les Malgaches tiennent en estime, e. BLANCHARD, Rcv. des Deux-Mondes, i" sefl. (8.72, p. 2(3. Il On trouve aussi vacoa. Les sacs dont on se sert pour l'emballage [des sucres Bourbon] sont faits avec les feuilles de vacoa, que l'on coupe vertes, que l'on fait sécher à l'air, et que l'on fend ensuite en lanières de deux centimètres environ de largeur, éd. MûBiN,J/em. d'ajr. etc. (87o-7(,p. 223.
VAUE. Ajoutez : — UEM. La vare do la Confédération Argentine vaut 0",866.
■>'ARIATIO.V. Ajoutez : || 9» Terme d'horlogerie. Variation du plat au pendu, différence de marche d'un chronomètre, lorsqu'on le place horizontalement, ou lorsqu'on le suspend verticalement, ce qui rend les conditions d'équilibre moins satisfaisantes.
'VARIÉTÉ, ij 2* A}Outtz : Je suis convenu, par semaine, de sacrifier à des variétés une lettre quand je le pourrais, et que je n'aurais pas quelque sujet intéressant à traiter, L. du P. Duchéne, 476» lettre, p. 2.
t VAKNIAS (var-ni-as'), «. m. Sorte de tabac à fumer. Tabacs à fumer : scaferlaly Virginie, (6 fr. le kil., scaferlaty varnias, (6 fr. le kil.,scaferlaty .Marjiand, (6 fr. le kil., Joum. offic. 6 déc. (875, p. (0054, 2* col.
t VAROyCE (va-ro-k'), ». m. Nom, en Normandie, du bÂton qui sert à enrouler une grosse et longue corde autour du tourniquet placé à l'arrière de la charrette, afin de maintenir les gerbes qui y sont chargées, delboulle, Gloss. de la vallée à'Yirres, p. 335.
-- HIST. IV* s. Chascun d'eulx tenant en sa main un baston ou «aroqueau, du cance, corochium. Sur icelle charretc le suppliant print un grand baston appelé waroquiau, ID. ib.
— £TYN. Bas-lat. varochium, varrochiuniy ve~