‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 55 sur 638 · AVO · texte numérisé non relu

AVO

textes avesléens, mais à toute la liltéralure \iavsic, parmestetter, iteuue eri(iïMe,23 sept. (876, p. (93.

t AVIATION (a-vi-a-sion), s. f. Procédé par lequel les oiseaux volent et qu'on cherche à imiter pour se diriger et se soutenir dans les airs. Laissons de côté, pour celte fois, lo mode de locomotion des oiseaux, l'aviation, comme disent depuis quelque temps, — malheureusement pour nos oreilles — les gens qui voudraient nous inventer des ailes, edmond pekriek, ^ational de (869, 8 mai

— ETYM. Lat. avis, oiseau.

t AVICEN.NE (a-vi-.sê-n'), s. f. Genre de plantes de la famille des galtiliers, qui tire son nom du célèbre philosophe arabe Wn-Sina, dont les Occidentaux ont fait Avicenne.

t AVICOLE (a-vi-kol'), adj. Terme d'histoire naturelle. Se dit des parasites qui vivent sur les oiseaux. Les sarcoptides avicoles.

— ETYM. Lat. avis, oiseau, et culere, iabiler.

t AVILISSEUR (a-vili-seur), s. m. Celui qui avilit. Le premier voulait se venger du jeune audacieux, avilisseur, disait-il, de la représenlation nationale, louvet de couvray, ifem. p. 396, dans

P0UCEXS.

t AVI.VAGE {a-vi-na-j'), s. m. Sorte de teinture, 'feindre celle espèce d'étofi'e [une étamine mal tissue] avec une eau ou teinture de bois d'Inde qu'ils (les marchands] nomment avinage, et par celte voie frauduleuse ils trompent le public, Arrêt du Conseil, (9 janv. 1723.

— ETYM. A, et vin : la couleur vineuse communiquée par le bois d'Inde.

AVIRON. Ajoute: :\\S' Rameur. On a vu des matelots français, qui s'étaient engagés dans la pèche de la baleine comme simples avirons, devenir harponneurs avant la fin de la campagne, j. nou- GARKT, ilonil. univ. (6 sept. (868, p. (292, !>• col. I AVIRONNIER (a-vi-ro-nié), s. m. Celui qui fait ou vend des avirons. Tarif des patentes, (85o.

AVIS. Ajoute: :\\i° Dénonciation lucrative en usage au xvir siècle. Un grand seigneur dénonçait au roi et à ses ministres une recherche oubliée, ou une malversation impunie.... le plus souvent l'objet dénoncé était concédé à l'auteur de l'avis, qui le recouvrait en son nom, à ses ris(|ues, et par les voies civiles ou criminelles, lemontev, Monarchie de Louis XIV, vers la fin.

t AVIVOIR. Ajoutes : Quand on a bien gratlcboëssé l'endroit que l'on veut dorer, on pose l'or dessus à l'aide d'un avivoir; on appelle ainsi une verge en cuivre, munie d'un manche en bois, grosse et longue comme une fourchette ordinaire, Œuv. de Bcnvcnulo Cellini, trad. L. Léclanché, Traité de l'orfèvrerie, ch. xiv, ou t. ii, p. 3lo.

AVOCASSER. Ajoutes : \\ 2«'ll se dit encore aujourd'hui dans les lies Normandes, sans aucun sens défavorable et au sens de plaider comme avocat. Serment prêté par trois avocats reçus par la cour royale de Guernesey, le (3 avril (S74.... que, s'il vient à votre connaissance par quelque manière que ce soit que la cause .soit mauvaise, en quelque état qu'elle soit, plus n'y avocasserez et du tout la délaisserez.... La Cas. de Guernesey, (4 avril (874.

AVOCAT. Ajoute: : (j i" Dans le langage féodal, protecteur. Les rois d'Espagna se qualifiaient encore, il n'y a que quelques années, avocats d'une partie des villes que j'ai conquises en Flandre, ilém. de Louis J'/K, édit. Dreyss, t. ii, p. 450.

t 2. AVOCAT (a-vo-ka), s. m. Fruit de l'avocatier.

t AVOCATIE (a-vo-ka-sie), s. f. Dans le langage féodal, fonction d'avocat, de protecteur. Ce pays [la Flandre] étant presqie tout divisé en différentes avocaties ou protections, Mém. de Louis .ÏIV, édit. Drey.ss, t. n, p. 450.

(.AVOIR. il;'oi(((;i : Il 18" 'ferme de turf. Avoir un cheval, parier pour »n cheval. Quand un poulour demande : quel cheval avez-vois ? cela veut dire jjour quel cheval pariez-vous?

— REM. Ajoutes :\\7. Auxiliaire, placé autrement dans le xvii' siècle que nous ne faisons d'ordinaire aujourd'hui. Je devais par la royauté Avoir commencé cet ouvrage [j'aurais dû.... commencer], LA FONT. Fabl. III, 2. Et quand ce même prélat [Fénelon] veut qu'on croie sur sa parole.... la bonne foi lui devait avoir imposé silence, Boss. Remarques sur la réponse â la relation sur le quiétisme. Au reste celle construction est parfaitement correcte. ||8. Des grammairiens ont dit que dans la locution : il ij a Innytemps, dix ans. etc.

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