‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 550 sur 638 · CHE · texte numérisé non relu

CHE

nuclle du championnat de France; on sait que le vainqueur déclaré champion conserve ce litre une année et est tenu do répondre pendant ce temps à tous les délis..., Journ. oflic. )i juill. (877, p. 52U9, 3' col.

CHANCI. Ajoulex : || 3° S. m. Pellicule bleuâtre produite sur la peinture par rhumidilé. La plaie du chanci, ce voile bleuâtre sur les vigueurs, produite invariablement par la composition défectueuse du vernis moderne.... le chanci, c'est le phylloxéra de la peinture, LOtns leroï, Un dimanche au Louvre, Charivari du 27 oct. t876.

t CH.^NTO.WEMENT (chan-to-ne-man) , s. m. Action de chantonner... qui engourdissaient ses derniers souvenirs comme un chanlonnement de vieille nourrice, i. mchepin, Rev. des Deux-Slondcs , <5 mars 1877, p. 4)6.

CH.VPE au Supplémcnl. Ajoulei : || 10° Dans les campagnes normandes, porter la chape, se dit des poules et autres volatiles malades qui vont traînant les ailes.

tCHAPELIËRE (cha-pe-liè-r'), s. f. ChapeliJre ou malle chapelière, malle de dame à base rectangulaire, avec couvercle bombé, contenant des crochets à chapeaux et des compartiments pour robes. X l'aide d'une voiture de place, il a emporté, du côté du Père-Lachaisc, la malle, qu'il n'avait mise qu'en dépût chez le brocanteur; cette malle est de celles dites chapelières, Cas. des Trib. «) févr. (877, p. U5, 4' col.

t CHARLEM.WESQOE (char-le-manèsk'), adj.

X la Charlemagne. Un rêve superbe, une vision charlemanesque le saisit [il s'agit de Napoléon I"l, SAINTE-BEUVE, A'OKB. lundis, t.x {Histoire des cabinets de l'Europe, par M. Armand Lefebvre, ii).

CHARLOTTE. Ajoutes : || 2° Au pluriel, charlottes, nom donné aux grains percés qui servent à faire des chapelets, des colliers et des ouvrages de broderie (voy. rocaille au Supplément), Douanes, Tarif de (877, note 496.

t CHARRETON. Ajoute: : l\ 2' Petite charrette, à Marseille. Le sieur Léoni Joseph, préposé des douanes..., avait vu passer auprès de lui un homme poussant un charreton, sur lequel se trouvait un objet assez volumineux, Cas. des Trib. 2-3

juill. <877, p. 640, 2' Col.

2. CHARRIER. Ajoutes: || 5» Par extension, transporter sur bétes de somme, sans emploi de chariots. Au beau milieu du carrefour et sans se désunir, défilent à chaque minute des troupeaux de petits ânes qu'on emploie à charrier du sable, les uns rentrant en ville avec leurs paniers pleins. les autres revenant les paniers vides et courant à la sablière, E. fhomentin, Une année dans le Sahel, p. 46.

CHAT au Supplément. — ÊTYM. Ajoute! : Â cité de l'origine celtique et germanique, il faut noter, ainsi que nous l'apprend M. Néandre N. de Byzance, arménien, que calou, chat, se trouve dans un ouvrage arménien du v« siècle.

t CH.ATEAUBRIAXESQUE (cha-tô-bri-a-nè-sk'), adj. Qui a le caractère de la pensée et du style de Chateaubriand : pensée et style qui visent à la grandeur, l'atteignent souvent, la manquent quilquefois. Il [M. de Tocqueville] a jugé en termes excellents cette poésie un peu arrangée et toute cbateaubrianesque du désert, sainte-becve, Causeries du lundi, t. xv {SI. de Tocqueville).

CHÂTELET. Ajoutez : |{ 7° Partie qu'on ajuste au haut du dévidoir. Cet arbre [d'un dévidoir] long d'un mètre et d'un diamètre de deux centimètres environ, aiguisé à son extrémité supérieure pour recevoir le châtelet, a pénétré dans le corps de cette femme, le Nouvelliste de l'arrondissement d'Avranches, )5 avril <877.

CHAUFFERIE. Ajoutez : \\ i' Engin établi dans les chemins de fer pour procurer réchauffement de l'eau dans les bouillottes que les voyageurs, en hiver, ont sous les pieds, Journ. des Débats, (2 nov. )S77, 3" page, 2' col.

CHAUFOURNIER. Ajoutez : || 2° Adj. Chaufournier, chaufournière, qui appartient aux chaufourniers. La compagnie chaufournière de l'Ouest est autorisée à établir..., Journ. ofjic. 28 avril (877, p. 3107, <" col.

t CHA'VASSOT (cha-va-so), s. m. Nom d'un poisson qui se trouve dans les cours d'eau des Alpes, Journ. des Débats, r. nov. <877, 3" page, B* col.

CHEBEC au Supplément. — ETVM. Ajoutez • M. Néandre N. de Byzance, arménien, nous apprend que David l'invincible, philosophe arménien du v' siècle, cite dans un de ses ouvrages deux sortes de navires, qu'il appelle navire en forme de DICTIONNAIRE DE LA LANGUE FnANÇAlSK.

chevreuil et notaire en forme de lampe. Est-co le navire en forme de chevreuil qui aurait suggéré la dénomination de slambecco, bouquetin, appliquée au chebcc?

t CHEXILLEUR, EUSE (chc-ni-Ueur, lloù-z', M mouillées), s. m, et f. Ouvrier, ouvrière qui fait la chenille, sorte de passementerie. Cette jeune fille alla à la noce d'un chenilleur, Gaz. des Trib. 23-24 juill. (877, p. 723, 4" col. On l'accucille encore, on lui fait faire un apprentissage d'ouvrière chonilleuse, l'b. 26 juill. 1877, p. 723, )'• col.

t CHEVROr.\GE (che-vro-ta-j'), s. m. Droit de chevrotage, droit que le seigneur prend sur chaque habitant en sa terre à cause des chèvres qu'il y nourrit. Le sieur de Cheurières, baron de Lerne, prend pour co droit annuellement la cinquième partie des chevreaux, soit mâles ou femelles, qui y naissent, despeisse, avocat et jurisconsulte à Montpellier, Œuvres, t. u, p. 227, Lyon, 1666.

— Ety.m. Dérfvé de c/iei>ro( ou clavreau.

t CUIFFO.VNAGE au Supplément. || 3" Ajoutez : Il II se dit aussi de tout léger dérangement de la santé. Le grand point est d& ne pas tomber malade ; j'ai des chiflonnages, je ne dors pas bien, mais j'espère m'en tirer, Lettre du cardinal Bernis, u mai 1769, dans cbétineau jolï. Clément XIV et les jésuites, p. 293 (éd. belge de 1847). [j 4* Fig. Petit souci qui chilTonne l'esprit. La querelle de M. Lancy est un chiffonnage ; et voilà pourtant comment des riens deviennent des choses graves, Lettre de Mme de Pompadour, dans Mémoires de Mme d'Épinay, t. u, chap. 6 (éd. Charpentier,

t CHIROGR.iPIIIER (ki-ro-gra-fi-é), v. a. Transcrire les chirographes ou diplômes. Les copistes chirographient suivant cette méthode, qui a l'avantage de produire l'uniformité dans les catalogues manuscrits de la bibliothèque, a. deppino, Journ. offic. I8juin 1877, p. 4483, ("col.

t CUOCOLATERIE (cho-ko-la-te-rie), s. f. || 1» Fabrique de chocolat. Fabricant de chocolat : chocolaterie spéciale du commerce, Almanach Didol- Bnltin, 1877, p. 842, 2° col. 112" Au plur. Produits en chocolat. Spécialité de chocolateries, 16. p. 81 1, 4» col.

t CHORISMO.MÈTRE (ko-ri-smomè-tr'), s. m. lïïstrument mis en pratique par M. Gelinski, ingénieur en chef du cadastre, et qui diffère de lastadia (voyez ce mot au Supplément) en ce sens que l'espace qui sépare les fils parallèles que porte le réticule est divisé en parties égales, et que la mire qu'on observe à distance est l'unité de longueur constante, i. A. laur. Géodésie pratii/uo, Bruxelles, 1855, chap. vi.

— ÉTYM. Xiopi<;|jioç, séparation, et'iiÉTpov, mesure .

CHRÉTIEN. Ajoutez : || 1° Nom donné jadis, dans le sud-ouest de la France, aux lépreux et aussi à une population do parias qu'on croyait descendue des lépreux ; ils étaient dits aussi gafets ou gahcls (voyez ce mot aux Additions), v. de rociias, les Parias de France et d'Espagne, 1876, p. 66. Il est statué qu'aucun de ceux que l'on nomme chrestiens et chrestiennes ou autrement gahets.... Anciens et nouveaux statuts de la ville et cité de ISourdeaux, I6I2. Ils sont forts, robustes et gaillards, comme le reste du peuple... j'ai remarqué qu'en plusieurs lieux on les appelle chresticns, FLOBiMOND de eœmond, PAnlichrist, chap. xli, leri. Il <\ Bayonne, on les nommait christians; et c'est à eux que Godcfroy de Paris, xiv° siècle, fait allusion, quand il dit: Juifs, Templiers et Christiens Furent pris et mis en liens, Et chaciés de pais en autre.

f CHRISMATION (kri-sma-sion), s. f. L'onction par l'huile. Tout cela pour savoir si la chrismation est ou n'est pas la matière essentielle du sacrement de confirmation, sainte-beuve, Port-Royal, 3° éd. t. I, p. 317.

— ETVM. X(,in^l'x, chrême.

t CHUO.MOMfiTUIE (kro-mo-md-trie), s. f. Mesure do la coloration.

— ETYM. Xp'ûjja, couleur, et jjiTpov, mesure.

t CHROMO.'WIÏTUIQUE (kromo-mé-tri-k'), adj. Qui a rapport à la mesure de la coloration. Examen chromométrique du sang, hayem, dans Progrès médical, I" sept. 1877, p. 669.

tClCfiROiVKRIE(si-sé-ro-ne-ric), s. f. Éloquence à la Cicéron. Je les dépouillerai do tout le faste oratoire, parce que vous ùles ombrageux, et que ma cicéronerie pourrait vous mettre en défiance, DiDKBOT, Lettre iv, à Falconet, t. xviii, p. 93, éd. Astézat.

coc

— ÉTYM. Mot forgé par Diderot comme s'il existait un adjectif ciceronter.

t CIGALEU (si-ga-lé), V. n. Faire bruit comme la cigale.

— ErVM. xvi* s. Nos docteurs cigalent sempiternellement et h tous propos qu'il faut croire ce que saincte mcre Eglise apostolique, catholique et romaine croit, MABNIX DE SAJNTE-ALDEGONDE, TaUcaU

des différends de la religion, Bruxelles, ( 867, 11, 256. t CIMOIS (ai-mol), s. m. plur. Nom, en Saintonge, des cordons du maillot, de la lisière avec laquelle on mène l'enfant. Mener aux cimois.

— iilST. XVI' s. A les yeux sur la main qui defait les cimois, d'aub. Tragiques, p. (8. J'escris do la main qui a quelque petite part aux cxploictz, depuis les serpens qui ont servi desimois à ce berceau [d'Henri IV], en passant par les monstres abatus en la fleur de la jeunesse, jusquos aux derniers labeurs..., m. Bist. préface, p. 8.

— ÉTYM. Origine inconnue.

t CIRCULEUK (sir-ku-leur), s. m. Celui qui circule, va et vient. C'est un singulier peuple, uu étrange amalgame que ce tas de circuleurs, l. des- NOïEHS, ks Béotiens de Paris.

CUVILITÉ au Supplément. Ajoutez : || 4" Dans la langue du xvii' siècle, qui n'avait pas civilisation, civilité signifie ce qui caractérise le bon citoyen. Le mot de civilité ne signifiait pas seulement parmi les Grecs la douceur et la déférence mutuelle qui rend les hommes sociables; l'homme civil n'était autre chose qu'un bon citoyen qui se regarde toujours comme membre de l'Ëlat, qui se laisse conduire par les lois et conspire avec elles au bien public, sans rien entreprendre sur personne, Boss. Discours sur l'histoire univer. dans SAINTE-BEUVE, A'our. lundis, t. IX {Entretiens sur l'histoire, par M. Zeller, 11).

CLAPOTEUX. Ajoutez :\\ Par exten.sion. La joie clapoteuse de la foule, CH. Baudelaire, t. m, p. 241, éd. définitive.

t CLASSIQUISSIME (kla-ssi-ki-ssi-m'), adj. Superlatif plaisant formé, à la façon latine, de classique : très - classique. ■ Comment se fait-il que M. Sainte-Beuve... soit aujourd'hui le favori de tous les salons ultramonarchiques et classiquissimes"? M"" ÉMtLE de girardin (DELPHINE oay), dans Chroniques parisiennes de Sainte-Beuve, lxxvi, Paris. 1876.

t ci.fiROUCHIE (klé-rou-kie), s. f. Terme d'antiquité grecque. Établissement d'une colonie par clerouques. Aristote nous a conservé quelques lignes du discours que l'orateur Klydias prononça en 366 à l'occasion de la clérouchie de Samos, Journ. offic. 3 avril 1877, p. 7031, 2" col.

t CLÉROUQUE (klé-rou-k'), s. m. Terme d'antiquité grecque. Colon, celui qui avait un lot assigné dans une colonie qui se fondait, Journ. offic. 3 avril (877, p. 7031, 2« col.

— ÊTY.M. KXripovJx'>>j de xXîipo;, lot, et Sx"'> avoir.

CLIQUETTE au Supplément. Ajoutez : || 3» Nom, sur les côtes normandes, d'un petit poisson plat, carrelet ou limande, ainsi dit par similitude de forme avec les pièces de la cliquette.

t CLÔTURER au Dictionnaire et au Supplément. Ajoutez : Il 3° V. n. Se fermer, ne pas continuer, ne pas être ouvert. Elle [l'exposition d'horticulture] clôturera le dimanche soir U octobre,

G. CHAUDEZE, Journ. offic. 13 oct. 1877, p. 6778, 3" col.

t CLU.VISIEN, lENNE (klu-ni-ziin, ziè-n'), adj. Se rattachant à l'ordre de Cluny, à sou archilccture, à son style, etc. Cette grande et belle église [de "Vézelayl, chef-d'œuvre des architectes clunisiens, était en si mauvais état, qu'il avait été question plus d'une fois de la démolir, sainte-beuve, Nouv. lundis, t. vu {Entretiens sur l'architecture, par M. Viollet-le-Duc, II).

COACTION. Ajoutez : || Terme de droit. Coopération active, par action commune, à la perpétration d'un crime ou d'un délit. La coaction est classée par la loi parmi les faits de complicité, blanche. Éludes pratiques sur le Code pénal, t. u, n" 2), p. 23.

t COBRA (ko-bra), s. m. Serpent de l'Inde trèsvenimeux et Irès-redouté , Rev. brilann. nov. 1876, p. (78.

— ÉTYM. Portug. cobra, couleuvre.

t COCASSERIE (koka-sc-ric), s. f. Chose cocasse. Les cocasseries du brevet d'invention..., Figarc, 31 oct. 1876.

f COCHONNAILLE. Ajoutez : || En Normandie, on dit cochonnade.

SUPPL. — iô

r.OM

. tCOCOSMKR au Suppliiiioiit. Ajoulfz : || 2' S. m Le coconnier, rintermédiaire qui achète, recucilU et transporte les cocons pour Je compte des lilateurs.

+ C0C0X>'1ÈRE au Supplément. Ajoutez : || 3' Local trè5-acri- où les filateurs, qui achttent parfois tous les cocons de la contrée, emmagasinent leurs cocons (d'après M. Muston de la Drôme).

t COCOTER (ko-kotè), t?. n. Faire la cocole, la fille sralante, Chariiari, •l"nov. <876.

COKFRE. Ajoutei : || 6' Anciennement , dans le Lyonnais, le Forei et le Beaujolais, coffre, nom des linpes et bardes que les parents donnaient à leur Bile en la mariant par-dessus la dot, ou que la fille, quand elle était sui juris, portait aïcc elle en se mariant (ainsi dit, parce que c'est dans un coffre qu'on apporte ses bardes), henbys, Œuvres, t. ir,p.3o3, 4 738. 1' Comparer ce sens de coffre avec corbeille de mariage.

f COGXE (ko-gn'j, s. m. Terme populaire. Gendarme,agentde police. Les cognes sontlà, Y. UUGO, Us Misérables, m, vu, 20.

COL. Il S' Ajoutes : ||Dans l'argot des casernes, faire faui col, lais.ser passer un peu de linge par-dessus la cravate, ce qui est défendu et ce qui arrive parfois aux réservistes et aux volontaires, BEBNADiLLE, l« Français, 28 août 1877, 3' page, t" col.

COL.\TURE. Ajoutes : \\ S* Écoulement. La longueur des planches jusqu'au fossé de colature, BABRAL, les irrigations dans les Bouches-du-Wtône, Paris, *S76, p. 71.

t COLCIIYTE (kol-cbi-f), s. m. Terme d'antiquité égyptienne. Nom d'agents affectés en Egypte ii procurer les services liturgiques, les libations, les prières faites en faveur du délunt. 11 est question (dans un texte démotique] d'une vente de morts faite... par un colchyteàun autre colchyte... les colchytes recevaient un revenu fixe, payé par les familles intéressées; de là l'idée, qui leur avait paru très-naturelle, de se vendre entre eux les morts pour lesquels ils étaient obligés de prier,

T. DELAUNAV, Joum. OfftC. 2) aoùt <877, p. B923, 2' col.

COLLECTEUR au Supplément. Ajoute: :\\ 6' On fa employé quelquefois pour collectionneur. Son premier recueil est curieux, je le recommande aux amateurs et collecteurs, sainte-beuve, Nouv. lundis, t.x {De la poésie en 1865, iv).

t COLOX.4T. Ajoute: : |1 2' Genre de possession d'origine féodale. Des colonats : art. 99. Les colons jouiront, à titre de propriété pleine et entière, du colonat et de toutes les dépendances, sous les réserves..., flecrrt impér. du 8 déceinb. 18H, tit. ui {Bulletin des lois, n' 408).

t COLORADO (ko-lo-ra-do), s. m. Le doryphore à dix lignes {doryphora decemlineata) , insecte destructeur de la pomme de terre. Un couple de colorados produit, par année, environ H4,0oo insectes.... c'est en <823 que le Colorado a été aperçu pour la première fois, en Amérique, dans les montagnes Rocheuses, Journ. offic. 24 fév. 4877, p. (427, i"col.(voy. DORYPHORE au Supplément).

— ETYM. Espagn. Colorado, coloré.

t COLORLMCtrE. Ajoute: : || 2° Appareil propre à mesurer les colorations. Pour faciliter la recherche des tons dans le travail industriel des impressions photochromiques, il a fallu créer un colorimètrc, véritable dictionnaire des couleurs dont les quinze atlas sont mis sous les yeux des membres du congrès.Joum. »/■/!<:. 6 avril (877, p. 2685, 2' col. t CO.MMINKR (ko-mmi-né), v. a. Mot forgé du latin. Agir d'une façon comminatoire. L'horreur qu'il éprouve à l'idée de ces peines éternelles que l'Église commine contre ceux qui sont sortis de l'orthodoxie, albert réville, Courr. litlér. 25 juill.

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