‹ Dictionnaire de la langue française. Supplément. Ce supplément est suivi d'un dictionnaire étymologique de tous les mots d'origine orientaleChapitre 564 sur 638 · TAV · texte numérisé non relu

TAV

riante mémoire, sainte-bei've, ffouv. lundis, t. iv, les frères Le yain, par M. Champjleuri).

t SIIAKSPEAHIEX, lENNE (chèk-spi-riin , rièn'), adj. Qui appartient à Shakspeare, poêle dram^itique anglais. C'est bien l'idée la plus contraire & l'original [Uamlel] et la plus antishakspcarienne qui se puisse concevoir, sainte-deuve, Aoia^ lundis, t. IV (Ducis épistolaire, i).

i SOCIALITAinE (so-si-a-li-tê-r'), adj. Qui appartient à la socialité. || Particulièrement, nui appartient à la socialité universoUc, ou mode d'association universelle. Son but [du docteur Uuliring de Berlin] est d'établir dans le monde la socialité universelle ou la société socialitaire, V. ciiEaBULiEZ, Uev. des Deux-Mondes, \" septembre, 1877.

t STfiAUIXER (sté-a-ri-né), i'. a. Enduire de stéarine. || l'hilre ou buste stéarine, celui qu'on a enduit de stéarine, ce qui lui donne l'aspect du marbre.

t STOÏCISER (sto-i-si-zé), V. n. Incliner vers les doctrines stoïciennes. Cet ouvrage [le IlEpl xo'îiaou, attribué à Aristotc) doit être d'un péripatéticien stoïcisant, la Philosophie des Grecs, par Zeller, trad. par Boutroux, Paris, 1877, 1. 1, p. 34.

t STRANGL'LÉ, ÉE (stran-gu-lé, lée), adj. Mot forgé du latin. Qui est en strangulation. || Kig. Il ISoularyJ vous met en quatorze vers [un sonnet], symétriquement contournés et strangulés, des mondes de pensées, de passions et de boutades, SAINTE-BEUVE, iVoMi'. luudis, t. III, p. 342, Paris, (870 {les Puctes français).

t STRIGILAIRE (s'tri-ji-lé-r'), s. m. Terme d'antiquité. Celui qui raclait avec la slrigile le corps dos baigneurs. Gai. des Trib. 23 mars H 877, p. 285, 2' col.

— ETYM. Lat. slrirjilarius (voy. strigile).

t TACRIDES (to-ri-d'), s. f. plur. Terme d'astronomie. Étoiles filantes (avec un T majuscule) qui paraissent partir de la région du ciel où est la constellation du Taureau.

TAVELÉ. Ajoutez : || Terme de jardinage. Marqué

do tavelures ( voy. ci-dessuus). Poires tavelées, scions tavelés, /Icad. des se. Comptes rend. t. lxxxv, p. nui.

TAVELURE. Ajoute: : || 2° Nom donné par les jardiniers des environs de Paris à des taches noires qui envahissent certaines poires et les branches de ces poiriers, et précèdent la formation do crevasses, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxv, p. 910. Les tavelures sont dues à la destruction des cellules superficielles des fruits par le cladnsporium dendriticum , petit champignon parasite, ib.

t TECUXOLOGISTE (tè-kno-Io-ji-sl'), s. m. Celui qui s'occupe do technologie, al'.-aire, Acad. des se. Comptes rend. t. lxxxv, p. 03).

fTERRAGEAU (tè-ra-jô),s. m. Terme de droit féodal. Seigneur auquel appartient le droit de ferrage, DE FERmÈae, Dict.de droit et de pratique, vo.vho,tT!9.

— lïTYM. Voy. TERKAGE ( au Dictionnaire.

i TERRAGIER (tè-ra-jié), S. m. Terme de droit féodal. Celui qui possède une terre sujette au droit de lerrago, de fekrière, Dict. de droit et de pratique, verbo, (779.

— ËTYM. Voy. TERRAGE ) au Dictionnaire.

t TERRORISER. Ajoxites : — REM. On emploie quelquefois présentement terroriser au lieu de terrifier, comme dans cet exemple-ci : La mort de l'ouvrier a été causée, non pas par le coup détonant, mais par la chute qu'il a faite en reculant, terrorisé, sur le bord d'une chaudière, le XL\' siècle, 3 nov. <877, 4° p. 2» col. Cela n'est pas bon. Terroriser veut dire non terrifier, mais établir le terrorisme, le règne de la terreur.

t TÉTRIQUE (té-tri-k'), adj. Mût forgé du latin. Qui a le visage, l'humeur sombre et sévère. Le tétrique Feramus [auteur d'un poème intitulé lIlxÉpa], qui d'ailleurs était grand poète, I'abbé DE MAROLLES, ÉpUrc cu tète de sa traduction du livre d'Ovide contre Ibis, Paris, 1661.

— ÈTYM. Lat. telricus, de leter, noir, sale, sombre.

t TIlfiOPIIORE au Supplément. Ajoulei ; || Nom que prirent les chrétiens on quelques contrées. On lui [à saint Ignace] trouva le nom de Jésus- Christ gravé sur le cœur en caractères d'or; et c'est de là que les chrétiens prirent eu quelques en-

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