P.YZ
BUVEUR. Ajoute: : \\ 3" Le buveur, la buveuse, sorte de papillon, bombyx potatorin.
t BYZ.\M'1MSME (bi-zan-ti-nism'), s. m. Néologisme. État d'un peuple, d'une assemblée oh les querelles sur des objets futiles occupent ou divisent les esprits, pendant que les dangers extérieurs sont menaçants.
— ETY.M. Kmpire byzatilin, où l'on se livrait à de futiles querelles religieuses, tandis que les Ottomans attaquaient victorieusement l'empire et la ville do Byzance, ancien nom de Const3.utinople.
CAR
CAB
CAC
C. Ajoute: : || 4* Le c doré, noclua c aureum, le C blanc, papilio c nfbiiin, espèces de papillons.
ÇX. Ajoute: : || 7* r.à bas, sur la terre où nous sommes; locution vieillie. Amoureux Jupiter, que ne viens-tu çà bas? bégnier, Élég. iv. Dans le ciel autant de biens que tous eu faites çà bas, id. Ep. dédie.
■t C.VB.VLISME (ka-ba-li-sm'), s. m. Sentiment de celui qui suit la cabale des juifs. Marque certaine de mon cabalisme, que je m'étonne qui lui soit échappée, bayle, la Cabale chim. ]i. l:)S.
t C.\B.\>". Ajoute: : || 3" Demi-caban, caban sans manches. Trois à quatre mille demi-cabans, sans manches.... de pevssonnel. Traité sur le commeree de la mer A'oire, u, (34, Paris, (767.
CAB.\XE. Ajoutez : || 6' Une ferme, dans l'Aunis, et la Vendée, Gloss. aunisien, la Rochelle, (670, p. Su.
t CABAXIER (ka-ba-nié), s. m. Dans l'Aunis et la Vendée, fermier.
t C.\BARER. Ajoutez : Sous la cuve matière, il y en a une autre plus petite que l'on nomme reverdoir, et dans laquelle est équipée une pompe à chapelet, qu'on appelle pompe à cabarer, Dict. des arts et met. Amsterdam, (767, Brasseur.
C\B.\RETIER. — HIST. XIV s. Ajoute: : X Lambin Couplicl, cabareteur.... caffiadx, Régence d'Aubert de Bavière, p. 57.
CABAS. — HIST. ïv« s. Ajoutez : Ainsi comme on bat le cabas [fait danser, l'anse du panier] X ccuLsquinescevent le prix Du marché.... K. desch. Uiroir de mariage, p. 68.
— Emi. Ajoutez : M. Defrémery, Revue erit. (8 déc. (863, p. 408, a indiqué l'arabe gafas, cage, panier ; cela met à néant les conjectures.
CABASSET. Ajoutez : — REM. Le cabasset était proprement un casque à bords larges et très-abaissésqui.au xiT siècle, était porté par les piquiers.
CABINET. Ajoutez : || 10° Cabinet d'eau, dans l'établissement de certaines roues hydrauliques, conduit fermé par lequel passe l'eau de la chute avant d'arriver sur la rone.
t CABIRES (ka-bi-r'), s. m. pi. Primitivement, dieux inférieurs adorés à ' Lemnos, à Imbros, en Samothrace, comme fils de Vulcain. identifiés plus tard avec les divinités supérieures dont ils étaient les acolytes dans les mystères de la Samothrace.
— ETVM. Kiêsiio-.. D'après M. Albert Réville, ce nom est sémitique, kebirim, les êtres grands de taille, les robustes ou les héros, Rev. des Deux- Slojides, (5 mai (873, p. 385.
t CABIRIES (ka-bi-rie), s. f. pi. Fêtes instituées en l'honneur des Cabires.
t CÂBLAGE (kâ-bla-j'), s. m. Opération par laquelle on réunit à six brins les fils, Jinquéle, Traité de comm. avec l'Anglel. t. iv, p. 33.5.
t. CÂBLÉ. ^jou(«î :||4' Se dit de fils réunis à six brins. Le métier continu est préféré pour les retors deux brins destinés à être ciblés, c'est-à-dire réunis à six brins, Enquête, Traité de comm. avec VAnglet. t. tv, p. 327. La conversion d'un fil simple en fil câblé propre à la couture, i6. t. iv, p. 344. Il Colons câblés. Nous appelons cotons retors les cotons qui, assembli'-s en deux, trois ou un plus grand nombre de fils, n'auront subi qu'une seule opération de retordage; cl câblés ceux qui, aprèscctte première opération de retordage, sont de nouveau réunis en deux ou un plus grand nom-
bre de fils et retordus à nouveau, ib. t. iv, p. 772.
C.\ BOCHE II 4° Nom donné, dans l'administration des tabacs, aux tètes des feuilles de tabac réunies en bouquets ou manoques. Les eûtes et caboches indigènes, les caboches exotiques et les poussières et rebuts peuvent être détruits sans autorisation spéciale, Arrêté du direct, gén. des tabacs, 9 août (862, art. 244.
— HIST. XVI" s. Ajoutez : Pour millier de caboches [clous à grosses tètesj, mantellieb, Gloss. Paris, (869, p. a.
CABOCUON. Ajoutez : || 3» Clous à cabochon, ou, simplement, cabochons, sorte de clous. Clous de cuivre à cabochon, dont nos tapissiers se servent, et que les Tartares emploient pour mettre à l'entour de leurs selles, de peïssonnel, Comm. de ta mer Noire, i, 329. Quatre à cinq cai.sses de vitres à cabochons de Constantinople pour les bains, ID. t'6. u, (os.
t CABOT (ka-bo),s. m. Variété de chien. Dernièrement, le docteur trouva dans la rue un malheureux chien, de l'espèce dite cabot, qui avait une patte écrasée, le Rappel, (( janv. (875.
CABOTER. — ÊTY.M. Ajoute: : M. Ch. Berthoud, Journ. de Genève, 3 déc. 1874, dit : « J'ai rencontré un Américain du Nord, appartenant à la famille des grands navigateurs du xvi" siècle, Jean et Sébastien Cabot.... il m'apprit que, d'après une tradition de famille, le mot de caboter se rattachait au nom de ses ancêtres. i> Cette tradition couperait court à toute conjecture.
C.VBOTIER. Ajoute: : || 2° Adjectivement, caboticr, cabotière. Barque cabotière et, substantivement, une cabotière. Un certain nombre de barques cabotières chargées de blé séjournent sur la rivière d'Eure.... ce que je crois nécessaire, c'est de ne point laisser séjourner les cabotières ni à Nogent ni à aucun autre endroit sur la rivière, BûisusLE, Corresp. contrôl. gén. des finances,
CABOTIX. — ÉTYM. Ajoutez : M. Êman Martin [Courrier de Taugelas, (5 juillet (875, p. 43) conteste l'étymologie par caboter ; il a raison, d'autant plus qu'il indique la vraie étymologie : elle est dans ce passage, qu'il emprunte à M. Edouard Fournier, Chansons de Gaultier Garguille, Préface, Lxxvi. « Les farceurs au nom roturier ont survécu davantage.... les comédiens de bas étage qui s'en vont, comme on dit, rôtir le balai dans les provinces, avaient déjà un patron tout baptisé, le sieur Cabotin, célèbre opérateur nomade, qui, en même temps que tous les gens de son métier, était tout ensemble imprésario et charlatan, vendait des drogues, et jouait des farces. » On voit que Cabotin est un nom propre qui est devenu générique. M. Éman Martin ajoute que, comme cette préface est consacrée à l'Iiistoiro de notre théâtre avant (660, cabotin, dans le sens de mauvais acteur, quoique ne se trouvant pas dans Trévoux ((771), pourrait très-bien dater«de la seconde moitié du xvii" siècle.
t CABOULOT (ka-bou-lo), s. m. Terme d'argot. Débit de prune;; à l'cau-dcvic et de lii|iicurs. Une nouvelle ordonnance de police interdit aux jnopriétaircs de caboulots do recevoir, à quelque heure de jour et de nuit que ce soit, aucun jeune homme portant un unil jnnc u.; lytec ou do pension. Patrie, 5 déc. (^7;.
t CABBEÏIENT (ka*re-man), s. m. Néologisme Action de se cabrer. C'est avec un hennissement de colère et un cabrement subit qu'ils [les chevaux sauvages de i'Agro romano] éloignent les téméraires, EOLLER, Rev. des Deux-Mondes, (5 janvier (872, p. 380.
CABRIOLE. Ajoutez : — REM. On remarquera dans l'exemple de la Bruyère capriole au lieu àr cabriole; mais ce n'est pas le seul archa'i.smc df ce passage. La Bruyère a dit : Qui passe la capriole Tel est du moins le texte des anciennes éditions ce sont les éditions modernes qui ont mis : Qu' fasse la cabrioje.
CABRIOLET. || 6° Petit chariot employé dans le; fonderies pour transporter les bouches à feu d'un point à un autre. || 7° Corde à nœuds terminée pai deux morceaux de bois que les agents de police emploient pour lier les mains des détenus. Le garde qui devait l'accompagner lui a passé autoui du poignet une sorte d'instrument qui porte le nom de cabriolet et qui consiste en une corde à nœuds terminée par deux morceaux de bois, Journ.
Ojjic. 24 juin (876, p. 4477, 3* COl. .
t CABROUET, Ajoutez : Plusieurs personnes dévouées s'étaient saisies du mortier porta-amarre de la société humaine et l'avaient transporté dans un cabrouet vers la tète de la jetée, l'Opinion va tionale, 4 janv. (869.
t CABDSSIÈRE (ka-bu-siè-r'), s. f. Dans les étangs de Cette, filet à prendre les canards sauvages et les macreuses. Statistique des pèches maritimes,
tCACAHUET (ka-ka-ou-è),s.»n. Arachide ou pistache de terre. Cacahuels grillés à dix sous la cornet, Étiquette placée dans la boiHiqued'un marchand de produits d'Espagne.
— ÊTYM. Ce doit être un mot espagnol, car, en cette langue, cacdhual signifie cacaoyère, et cotohuete, cacaotier.
(. CACATOIS. Ajoutez: — ÉTYM. Malais, kakatoua, nom qui n'est d'ailleurs que la figuration ou l'onomatopée du cri ordinaire de l'oiseau, devic, Dict. étym. || Voy. kakatoès.
t CACHALOTIER(ka-cha-lo-tié), ad;", m. Qui est relatif à la pèche du cachalot. Tout capitaine de navire cachalotier ... Ordonnancedu (Oooiît (8i(, art. 5.
t CACHE-FOLTE (ka-che-fo-lie), s. m. Toupet destiné à cacher la première calvitie. Marchandises en cheveux : nattes, bcrthes, repentirs, cachefolies, postiches , chignons nattés, coques , crêpés pour rouleaux. Gaz. desTrib. 27 fév.<876, p. (u», 3» col.
i CACHEMIRIEN (ka-che-mi-riin), s. m. Langue parlée dans le Cachemir, et dérivée du sanscrit.
t CACHE-POT. Il 1° Ajoutez : |l 11 y a aussi des cache-pots de faience, de porcelaine, de bois, etc. Il 2° Ajoutez : \\ Fig. X cache-pot, en cachette.
t CACHE-POUSSIÈRE (ka-che-pou-siè-r'), s. m. Pardessus d'étofle légère, pour garantir les habits. Cache-poussière, vêtements pour bains de mer et voyages, Gaz. des Trib. ("juil. (876,
CACHER. — ETYM. Ajoutez : Il faut noter qu'en limousin cacha signifie cacher et aussi écraser, écailler ; ce qui rattache les deux mots cacher et é-carlier.
tCiCllELK. .ijnule: .-IIS" Ouvrier fondeur ou