CAP
t CAPARAÇOXXIER (ka-ja-ra so-nié), s. m. l-abricant de caparaçons, Tarif des palenles, 1858.
C4PE. Ajoutez : Il i" Dan» les manufacturer de labac, synonyme de robe, n" <3.
— IIIST. Ajoutez : xm' s. Voians tous, non mie 80S cape, Fist decoper Gerbiers li pappe Trestùus ses membres un et un, pbiuppes molskes, Chronique, y. «5S72.
t C\PELER. Ajoutes : Il n'est pas un marin qui ignore la peine qu'éprouTe un homme dans l'eau, soit à capelcr la bouée circulaire, soit à se laisser supporter par les autres bouées à traîne, Joum. oIJic. n dec. *»-*, p. 8195, t" col.
t CAPELLADE (ka-pè-la-d'), s. f. Coup de chapeau. Grands saluts, révérences, capellades, air de cour, B. TÔPFFER, Voyages en ligzag.
— F.TYM. Ital. caif>ellala, de cappella, chapeau. Ce mot serait utile pour remplacer celui de bonnelade, si souvent employé par Montaigne, et qui n'est plus de mise, puisqu'on ne sort plus en bonnet. TôpITer, s'il voulait franciser le mot italien, aurait mieux fait de dire chapelade, très-' usité dans la Suisse romande et surtout à Neucbltel ; s'il voulait simplement transporter en français le mot italien, il aurait dû écrire cappellade, et non capellade (bertuoud). Otapelade, qui a pour lui l'usage actuel de tout un pays, serait à prendre et à introduire dans la langue.
t CAPU.\RN'.\l.M. — ÊTYM. Ajoute: : 11 n'est pas besoin de conjecture pour expliquer l'emploi de eaphamaûm. En effet on lit dans les Évajigiles: Jésus entra à Capharnaum, et il se fit dans la maison oit il était un rassemblement si nombreux qu'il n'y avait plus de place dans la chambre, Si Uarc, n, 2. C'est là que l'usage vulgaire a pris eaphamaûm four désigner un entassement confus.
t CAHIER (ca-pi-é), v. a. Faire descendre l'écheveau de soie le long des lames de guindres pour faire place à de nouveaux écbeveaux.
t CAPIGI (ka-pi-ji), i. m. Portier du sérail.
— REM. De là vient le personnage nommé Calpigi par Beaumarchais dans son opéra de Tarare.
— ETYM. Turc, (/apoudjî ou qapidji, portier, venant de <;apoû, porte, devic, Dict. élym.
CVPILIJVIRE. Ajoutes :\\3' Qui est relatif aux cheveux. Disons, à la gloire de nos artistes capillaires, qu'ils ont le privilège de la fourniture du monde entier, Ifonil. unie. <5 sept. <863, p. (189, 2* col.
CAPITAL. Il 9' S. f. Ajoutes : Cette zone [la zone de 250 mètres des servitudes militaires] doit être mesurée sur les capitales des bastions et à partir de la crête de leurs glacis, gaudry, Traité du domaine, t. ii, p. 13.
I CAPITALÉ.ME.\T. — HIST. Ajoutes: || xV s. Condamnés et exécutés pour leurs démérites capitaloraent et par justice (f*22), Rev. des doeum. hist. 2' année, n" 24, p. 185.
CAPITOLE. — HIST. Ajoutes : xiir s. Al capitoire, ce sachiez sans cuidier. S'en ala Charles li bons rois au vis fier ; Car là endroit se verra [voudra] herbcrgier, les Enfances Ogier, publiées par Sche- 1er, Bruxelles, <874, v. "425.
C.\PITOîi. Ajoutez : || 2' La partie d'un siège qui est rembourrée de capiton. On a conduit, hier, devant le commissaire de police de la gare Saint- Lazare, un individu qui avait été surpris, lacérant à coups de canif les capitons d'une voilure de première classe, le Rappel, n oct. 1874. Enfin, il arrivait dans son boudoir discret comme un tombeau, tiède comme une alcôve, oii l'on se heurtait aux capitons des meubles parmi toute sorte d'objets çà et là, G. FLAUBERT, l'Educ. sentim. t. n, p. 217.
t CVPITONNAGE (ka■pi-to-na-j^, s. m. Action de capitonner, de garnir de capitons. L'algue ma- 1 ine apposée contre les parois des baraquements comme iBi mince capitonnage, th. de langeac, l'Univers illustré, <4 oct. <87). Les profanes ont peine à c»mprendre le lien qui existe entre l«s différentes phases de celte fabrication fde wagons], du point de départ à la peinture du véhicule et au capitonnante de ses coussins, Rev. Brit. juil. 1876, p. H5.
t CAPITONNER. Ajoutes : — mST. ivr s. Se capitonner, s'cnvelojjper, s'emmaillotler la tête, Œuvres de Rabelais, id. Janet, 1823, Glossaire, T* capitonner.
t CAPITULÉ. Ajoutes : || î" Se dit présentement, des militaires compris dans les diverses cipitulalions advenues pendant la guerre de l«7ii et 1871. Le gouvernement eut la pensée d'em|iloyer en A.friqae les officiers capitules.... la position de ca-