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piluUdu général F.... soulc\e ici l'opinion contre lui, Joum. offic. 14 avr. 1875, p. 2676, 1" col.
t CAPOC. Ajoutes : Le capoc est une espèce de colon soyeux des Indes orientales, qu'on ne lile pas, mais qu'on emploie à la manière de la ouate.
— ETYM. Malais, kûpoq, nom de cette espèce de ouate, DEvic, Dict. étym.
C\POXNIÈRE. Rédiger ainsi l'article : || l'Tcrme de fortification. Passage à ciel ouvert, servant à traverser les fossés des fronts bastionnés. Les. caponnières sont simples ou doubles suivant qu'elles sont abritées par un seul épaulemciit, ou qu'elles en ont un de chaque cùté.
C.\PORAL. Ajoutez : || 2» Nom du tabac à fumer ordinaire, ainsi dit, d'après M. Larchey, par oppotition à un tabac haché plus gros, dit de soldat, et vendu à un prix moindre.
— ETYM. Ajoutes : Le mot italien est ancien. 11 résulte d'un acte officiel du gouvernement de Florence, daté du 28 nov. 1503, que Machiavel fut chargé à cette époque de choisir et de reviser les caporaux des troupes de la République, arth.
MANGIN, Joum. offic. 20 fév. 1873, p. 1212, l^col.
t CAPORALISER (ka-po-ra-li-zé), v. n. Nèolo gisme. Faire caporal. 11 y avait des caporaux qui disaient qu'on les avait caporalisés malgré eux, ot qui demandaient à résigner leurs galons, trochu, Joum. ofjic. 6 juin 1872, p. 3811, 3' col. 112° Fig. Établir un régime de caporalisme.
t CAPORALISME (ka-po-ra-lis-m'), s. m. Néologisme. Régime de caporal, dans lequel la vie civile est asservie aux idées et aux habitudes militaires. Ils [les habitants du sud de l'Allemagne) n'ignorent point la diflérence qu'il y a entre une armée citoyenne et une nation de soldats; rien de plus contraire que le caporalisme à leurs habitudes et à leurs goûts, cherbuliez, Rev. des Deux- Mondes, i" mars 1870, p. 62.
t 2. CAPOTAGE (ka-pota-j'), s. m. Disposition de la capote d'une voiture. Deux coureurs destinés à lui venir en aide (au cocher], postés debout sur le marchepied de derrière de la voiture, dont le capotage relevé forme une espèce de lucarne, l'œil constamment fixé sur les chevaux, se jettent à leur tête au moindre incident.... Joum. offic. 31 août
1875, p. 7405, 2' col.
CAPRICE. Ajoutez :\\S' Pièce litténiire où l'on n'a pas observé les règles de l'art. Je dirai peu de chose de cette pièce ; c'est une galanterie extr.avagante qui a tant d'irrégularités qu'elle ne v.tuI pas la peine de la considérer, bien que la nouveauté de ce caprice en ait rendu le succès assez favorable pour ne me repentir pas d'y avoir perdu quelque temps, C0RN.iiT.de V Illusion. \\iiamU Amand a, dans ses Œuvres, plusieurs pièces intitulées caprices.
t CAPKIOLE (ka-pri-o-l'), s. f. Forme ancienne de cabriole (voy. ce mot).
t CAPSAGE (ka-psa-j'), s. m. Préparation qu'on fait subir aux feuilles de tabac. Une fois mouillés, les tabacs sont mis en masse jusqu'au moment où ils sont livrés au capsage; on appelle ainsi Topération qui, pour le scaferlati ordinaire, a été substituée à l'ancien écotage conservé seulement pour le scaferlati supérieur; au capsage, les feuilles alignées à la main de façon que toutes les côtes soient bien parallèles, et réunies en ballotins, sont, en, cet état, portées au hachage, Joum. offic. 29
nov. 1875, p. 9801, 2° Col.
t CAPSUL.\T10\ (ka-psu-la-sion), s. f. Terme de pharmacie. Action de mettre en des capsules ou petits tubes faits de gélatine certains médicaments de goût désagréable. Capsulation du valérianate d'ammoniaque.
t CAPSULERIE (ka-psu-le-rie), s. f. Usine où l'on fabrique des capsules explosives.
f CAPTALAT (ka-pta-la), s. m. Juridiction d'un captai. Il Territoire régi par un captai. Les forêts, montagnes, brandes et bernedes du captalat de Buch, Enquête sur les incend. des Landes, p. 207,
CAPTER. Ajoutes : |] 3" Capter quelque chose à quelqu'un, le lui faire obtenir. Vous m'avouerez, monsieur, que c'était là une étrange façon de me capter la bienveillance de M. Pennech, J. J. Houss. Lettre à Hume, 10 juillet 1766. L'effet des faveurs du princen'csl guère, en Angleterre, de captera ceux qui les reçoivent celles du public, m. Lettre à Dultcns, 26 mars 1767. Ces formes de langage ne sont pas bonnes.
f CAPTIVANT, ANTE (ka-pli-van, van-l'), adj. Oui captive. Loi tyraimique et captivante, fén. La question du travail des femmes est l'une des
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plus captivantes et des plus attristantes qui se puissent rencontrer, paul lerov-beauueu, Journ. des Débals. 16 oct. 1876, l"page, 6" col.
CAPTURE. Ajoutes : || 2» Dans le langage lerhni(|ue, action de se rendre maître d'une vapeur, d'un gaz, etc. La cipturc initiale de la vapeur |l>our le chauffage des wagons, système Love] est opérée sur la chaudière même de la locomotive, ou elle est réglée par un robinet, Joum. olfic. il mai 1873, p. 3048, 2' col.
t CAPTUREUR (ka-ptu-reur), s. m. Celui qui ca])ture. Et le sieur Dagout, ancien captureur du petit conseiller, et Foucaut le braillard , Lcti. du J'. Duchi'ne. 61« lemtre, p. 4.
t CAPUCHOXNEMENT (ka-pu-cho-ne-man), s. m. Action de capuchonner une locomotive.
t CAPUCHO.N'.NER (ka-pu-cho-né), v. a. Disposer une locomotive de telle façon que la production de la vapeur y cesse, et que la pression de la machine aille s'affaiblissant à mesure que le train avance; cela se fait dans les souterrains, afin d'y éviter la fumée.
CAOUE. Ajoutes : Caque de Champagne, synonyme de tierçon de Champagne.
t CAQUETOIRE. Ajoutes : — REM. Scarron , l'i'rg. IV, a dit caqueloi; [Dicton] Qui jamais en bonne fui Ne fit du temple un caqueloi.
tCAOÛHE (ka-ku-r'), s. f. Débris de harengs. Dans la zone maritime [du Nord-Ouest], on utilise avec succès les eaqûres ou débris de harengs, HEUZÉ, la France agricole, carte n° 7.
— ETYM. Caquer.
t 2. CAR (kar), s. m. Compartiment d'une voiture de tramway. Le mari, qui, parolt-il, était légèrement échauffé , sauta dans un car des tramways , laissant sa femme seule sur la route, Oas. des Trib. 7 oct. 1875, p. 967, 3' col.
— ETYM. Angl. car, cariole, qui est le français char, anciennement car, dans certains dialectes.
t C.\RAB.\S. Ajoutez : || 4° Anciennement, voiture publique allant de Paris à Versailles. Le rarabas était une voiture publique ayant la forme d'une longue cage et pouvant contenir vingt personnes.... les carabas mettaient quatre heures et demie pour aller à Versailles; les places coûtaient vingtcinq sous, Joum. offic. 29 avril 1876, p. 3081, S' col. (le journal écrit carrabat). Ils [les tableaux do Lancret, 'Watteau, etc.] vous promènent partout, à la cour comme à la ville.... dans les carrosses du roi et dans les misérables carabas qui font le service de Paris à Versailles, Rev. illustrée des Deux-Mondes, 26 déc. 1874.
— REM. Carabas, au sens de vieille voiture, s'écrit sans majuscule.
2. CARABIN. — ÉTYM. Ajoutez : Bien que f<irahin paraisse se rattacher au carabin, soldat de cavalerie légère, cependant il faut noter escarrabi. ■> \ l'époque des pestes qui ont sévi à Montélimart en 1643 et en 1583, dans les délibérations du conseil municipal et dans les actes de notaires de 1543 et 1683, on rencontre souvent escarrabi, escarrabine dans le sens d'infirmier, in firmière ; certains documents disent aussi que les escarrabis étaient chargés d'ensevelir les morts (note de M. de Coston, de 'Montélimart). Escarrabi aurait-il inffué sur l'application de carabin aux étudiants en chirurgie?
CARABINE. Ajoutez : \\ Nom donné autrefois aux petites armes à feu à rouet employées jadis par la cavalerie. || Carabine rayée, carabine ayant à peu près les mêmes dimensions que la carabine de la cavalerie ; elle présentait, à la surface intérieure de l'âme du canon, des rayures parallèles à l'axe, dont l'objet était de faciliter l'introduction de la balle, que l'on forçait en la chassant avec une baguette à coups de maillet; les rayures ont été ensuite tordues en hélice, de manière à forcer la balle à prendre, dans l'air, un mouvement de rotation. Il Nom donné en dernier lieu à des armes plus longues que la carabine de cavalerie, rayées, de précision et destinées à l'armement de corps spéciaux; elles sont à percussion. Ces armes ont été successivement les suivantes : 1 ■' carabine à chambre : le canon présente, à la culasse, un rétrécissement ou chambre dans lequel se place la poudre ; la balle entre librement dans le canon, prend appui sur l'entrée de la chambre, et on la force en l'aplatissant à coups de baguette ; la balle est sphérique; 2° carabine à lige : la chambre est remplacée par un espace annulaire ménagé entre le canon et une tige fixée à la culasse; c'est sur l'extrémité de cette tige que la balle prend appui quand on la force; la balle est
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cylindro-comque; 3* carabiue à balle évidée : il n'y a ni chambre, ni tige ; la balle, cylindio-ogivale, est conduite librement avec la ba^'iiette jusque sur la puudre ; elle n'est pas lorciie pendant le chargement, mais elle présente un'éviiiemont intérieur d'une forme quelcomiue, qui s'é- Jargit sous l'expansion des gaz de la poudre, et force la surface extérieure de la balle diuis les rayures. I| Grosse carabine, nom donné quelquefois au fusil de rempart rayé.
— ÊTYM. Ajoulex : M. Sayous rappelle les tentatives faites pour expliquer carabine et signale l'opinion deHammer qui le rapproche de^ karavinas, nom d'un peuple mongol, Hcv. crit. 21 mars
CARABIXfi. Il !• Ajoutes : Les fusils de Crimée sont extrêmement recherchés.... les canons sont simples ou carabinés, de pevsonnel. Commerce de la mer Noire, i, U7.
CARACO. Ajoute: : BIST. XVI* S. Caracon, cot-