S. le langage, la langue (parlée), idiome, dialecte
poussa la première barbe, atteignit la puberté ... 2^ entonna (un verset, une strophe..., chant eccl.; une chanson, un couplet ..., chant prof.), fit un solo, auquel les autres répondent; — irif. n. Î^4’7.4*'J : intonation, solo...; — pa. s. • soliste, celui qui
entonne ...
V. a. 1° hocha, branla la tête (par un sentiment d’honneur, du dédain, de douleur; 2^ branla la tête
(le lézard...); — c. h — P- '|■4’'ÿ4*Vb —
4"V4*'/ q — inf. :.
‘fc'î'fe'J - «J*» !
V. n. est rongé par les vers (le bois); est vermoulii^ piqué; — inf. : vermoulure^ ronge;
n. s. ; ver rongeur (des bois); — s. ad. p.
: arbre facilement attaqué par les vers.
: V. 71. (g.) se ceignit (iis. 7^a7\) — oi'din^ p. ;
ou : est ceinb a mis la ceinture; et par exten¬
sion, parce que la ceinture ne se met guère que pour V action = se prépara^ se disposa k est prêt^ est sur pied pour partir^ pour agir ... — c. fit ceindre;
donna Tordre de se ceindre, de se tenir prêt, = sgn.
plus usité: • ^cte de se ceindre;
— p. ad. p. ceinte, prêt, sur pied, debout; —
n. inst. 1° i/ntp’/'l": ou : ceinture en toile ou bande
très longue qui beaucoup de fois fait le tour des reins; 2° : i J abdomen, Bedaine, bedon, car ils mettent
Ik la ceinture; 2J sangle, sous- ventrière (pour fixer la selle, ou le bât k une bête); — u. s. : 1° s?/?i. de
£7d<J®^ 'j- ï ce dont on se ceint, v. g. bande de toile;
2^ S'péc. ceinture, sangle = syn. : ; — n. comp.
• r'i'd'M ■■ ceinture monacale; spéc^ corde bénie que le moine novice reçoit de Tabbé et porte au cou, après trois années de noviciat ou de probation. (Guidi, c. 89; 283.) — Cette réception équivaut k dire; «La
première profession religieuse»; d’où l’expression; h«rt*n4’V'l‘ï «Est moine par la corde.» — Cfi'. ao'^
h»rt !•
tVV ï V. a. (ç.) imposa une peine, une pénitence; une œuvre satisfactoire, austérités, rigueurs pénitencielles [Litui'g.) ;
— p. : s’adonna aux austérités, ...se mortifia;
fut soumis k des peines; — n. s. : ou
peine pénitentielle, satisfactoire, sacramentelle; pénitence imposée au saint tribunal (partie du Sacrement
de ...). Les persones ignorantes confondent : la
pénitence, contrition et confession avec : parce que
les œuvres satisfactoires imposées pour enlever la dette de TofFense, étant plus tangibles, leur paraissent la chose la plus importante ou essentielle, v. g. les jeûnes, les au- ' mônes, ou olfrandes imposées au pro rata de la gravité et du nombre des crimes — d’autant plus que tant que durera raccomplissement de ces peines, le pécheur re-
pentant ne peut entrer dans l’église, = syn. ïf'ÇJi • j
2^ règlement, décret (ecelés.), v. g. 4*^*7 • •' canon j
conciliaire 5 — rite liturgique de la messe;
prières canoniales, v. g. les Heures du bréviaire; 3° portion, part qui revient à chacun (terme conventuel); cfr. ‘feW 'kii î î' «• est en biais; obliqua; ne fut pas droit (pr. et
fit un biais, mit en biais; — ad.
•bW'i- 1° incliné de côté (homme, objet); 2° langage non sincère, oblique; détour, rouerie.
•b.'i'i- V. a. 1° divisa la chevelure, par tresses; fit des tresses (de la chevelure des h. et des f), coiffa; — 2° transvasa, mit un liquide en bouteille; fit les parts
du liquide; divisa les portions; = cfr. s; —
p. ■v'b.'i'i ■ a les cheveux tressés; les tresses sont faites;
~ c fit tresses; — inf. — s. a.,
coiffeur, transvaseur; — n. s. : ou
action 1° de tresser, coiffer; 2° de transvaser; — n. s.
tresse de cheveux; — n. s. d. ou ♦ ♦ ^
part, portion, v. g. de nourriture; ration, = cfr. syn.
inst. ■■■ qui sert à tresser, ... à
transvaser.
^ih.^ V. a. n. g. envia, jalousa; fut envieux, jaloux; fut
zélé; — c. rendit jaloux; zélé; — int. réc.
fut rongé, consumé de jalousie; rivalisa de jalousie avec..., — pl. se jalousèrent les uns
les autres; — inf. = jalouser, ...feu de la ja-
lousie, émulation; — s. a. le jaloux, fen-
vieux; le zélé; — aliàs — p, ad. p. '
jalousé; objet ou victime de la jalousie ; et d’autres fois inversement par l’ws. vulg. jaloux^ envieux, comme ‘I’VA.ï; — s. 1° jalousie; envie; 2° zèle;
dévouement, v. g. = h^Hh-nduC = ardent amour
de DieU; zèle de la gloire de Dieu; — ad. dér.
: plein; dévoré de jalousie; jaloux, envieuX; émule;
n. inst. mobile; occasion de jalousie.
: V. n. est droit (au pr. et au fig.), v. g. le bâton;
nvix > !, — tel homme est droit; a de la droiture:
ïilti • • équivaut au g. •? — devint droit;
fut dressé; se redressa, fut redressé ...; est sincère; probC; juste; réussit bien, v. g. une affaire; alla tout droit; —
fit ou rendit droit; dressa; redressa; fit tenir droit; érigea; facilita; fit réussir*; v. g. une affaire; une
démarche; alla droit; directement:
P- 'l-J'-ît: est redressé; remis droit; debout; — int. c.
fit redevenir droit, rendit bien droit; arrangea parfaitement; fit réussir au mieux (une affaire); — int. fréq. ! dirigea; fit aller droit; maintint dans la
voie droite; — inf. 1° érection, direction, re¬
dressement, dressage; 2° voie directe, droite, tout droit; 3° rectitude, droiture ... — Loc. adv. • dans
la direction, directement, tout droit; droitement, avec ■ droiture; — s. a. ^ ^n toute droiture ou
rectitude; h. droit, sincère, franc, probe ...; — p. ad. p.
: dressé; droit (pr. et Jig.)'^ simple, franc, sincère, probe, juste, équitable, loyal, fidèle; — loc. adv. droite-
ment; droit, tout droit; directement; — n. s. dér. :
droiture, sincérité, équité, loyauté ; rectitude ; — 7i. inst.
i° ...qui sert au redressement; 2^^ spéc. outil
pour entailler, faire entaille; — loc. us. ou
va droit devant toi, tout droit, directement.
‘l'Tirn ! “ ••
•pvirn ! V. a. mordit, v. g. le chien; piqua, v. g. le ser-
peut; — p, : est mordu, piqué; — c. h^l^Ytrd •
ht mordre ; — m/. ‘ morsure, piqûre.
: OU *1* ♦ ♦ ♦ : ht mal, causa vive douleur, ht souffrir (v. g. une blessure enhammée; colique ou autre mal qui cause des douleurs aiguës, lancinantes ...) — fut doulou-
reux, V. g. très douloureux; ■ — p.
U(D : souffrit, ressentit fortes douleurs (peu usité); —
c : causa de vives douleurs; — inf. :
vive souffrance; — n. s. : ou : douleur cui¬
sante.
V. n. (g.) 1° séjourna une ou plusieurs semaines, a passé un certain laps de temps; .2° impers, un cer-
tain temps s est écoulé; — syn. — V- ■l'i'iŸ !
fut retenu qqtemps, et entretenu; — c. <^6“
meurer, hébergea qqtemps; — inf. séjour,
durée du séjour; emploi ou perte du temps; passe-temps;
— s. a. ï ou qui séjourne qqtemps, ...passe
le temps; — s. c. : celui qui retient qqun .. ,
emploie qqun, un certain temps; ... ht occuper le temps;
— p. ad. p. : qui a duré qqtemps; est resté, a été
hébergé qqtemps: a séjourné une semaine environ; —
n, s. d. : semaine ; — pl. : ; — 'U. s. d. '
durée du séjour; visite prolongée; emploi d’un certain laps de temps; — n. inst. cause, occasion, mode,
moyen de séjourner qqtemps...; v. g. l’amitié le retint; la ration des vivres réquisitionnés (retint le soldat ...).
. y ^ ^ modula des hymnes {Lit. sacr.)
se dit de * c. k d, clercs-laïcs ou chantres qui
debout en chœur dans le parvis de l’église célèbrent
les louanges de Dieu, des saints par des hymnes du : (antiphonaire), ou même improvisées ou composées ad hoc. Aussi y voit on mêlées qqfois les louanges des
Princes, etc,; composa une poésie, une hymne; rima:
fut célébré, chanté; fut composé un sonnet;
c. : fit chanter des éloges, louanges d’exploits ...,
fit composer ou improviser des refrains rimés; — i??/.
composition..., improvisation..., exécution d’une
hymne; — s. a. 4*Çf*-* chantre d’hymnes; compositeur, poète, rimeur; rêveur; — n. s. 4^^: poésie, hymne
sacrée; — n. dér. s 4*5; -■ poète, faiseur de vers,
rimeur; 2“ 4*^ ! "7Art.l- •• 1 ieu du parvis réservé au chœur des chantres; lutrin.
: n. s. petit tambour (moindre que le hHfrO; b se porte sous le bras et se bat de la main; ce tambour est spécial à certains chefs civils, pour annoncer leur passage, ou faire honneur k leur entrée. Il ne sert pas
k l’accompagnement des chants d’église. Le contraire, sert aux chants ecclésiastiques, et également
aux danses publiques; — n. comp. ^
1° timbale et trompette, jadis instruments distinctifs du
roi; 2° trompette droite et très longue; = syn.
: n. s. jeune fille (amJi.) — pl. : ; — n. s. d.
jeunesse (sexe féminin), adolescence, âge ou période de la jeunesse féminine.
n. s. chandelle, cierge, queue de rat, ... et simi-
laires; — n, d. comp. à m. livre
du cierge; = nom du Livre des Prières liturgiques et des cérémonies du sacrement de l’extrême onction (ce livre a été traduit de l’arabe en Geëz, en 1561 [Guidi, Voc. c. 285]); 2^ extens. dénomination du sacre-
ment même de l’extrême onction; — syn. de 4^'^- fl '■ — La dénommation surdite prend sa raison d’être dans l’obligation rituelle pour chaque assistant de tenir un cierge k la main durant l’administration de ce sacrement au moribond.