‹ Dictionnaire de la langue TigraiChapitre 139 sur 188 · hist. II. ■■ ce qui sert h ..., v. g. cuillère, etc · texte numérisé non relu

hist. II. ■■ ce qui sert h ..., v. g. cuillère, etc

ot. trancha du sabre; = sy7i. de v —

P- q^q^^fx^', — 0. —

S. a. q^'jfj{\: qui tranchent à coup de sabre; — ti. s. épi; tête de tige.

: V. 71. 1° devint maigre (Aom.); 2° fut maigre,

malingre (^aïiim.)] — c. h+'JRffl ! rendit maigre; —

inf. 9^4^Tr!{(D-: maigreur, état malingre, étique ... —

V O Cf *

Çfr. simil. — n. ad. ; maigre, malingre.

: n. s. porc-épic.

1° égrena, enleva le grain de Fépi (non un par un, mais k poignée, et tout un côté d’un seul coup, afin de manger plus vite); 2^ v. n. s’enfuit; — c. Yy — inf. — s. a.

: égreneur, mangeur d’épis. — Loc. v. d. 4*'^

‘Tîf : hnA •• syn. 1° égrena k poignées; 2° prit la fuite.

tù ■■ IIA Loc. V. suppura; fit du pus; la plaie est purulente (signifie suppuration d’humeur sans mélange de sang); — dé7\ de ’ (^0 evomere (rnws.); — n. s. d..

pus, suppuration; humeur, matière, purulente, terme exprimant l’explosion, la détonation, le bruit

sec qui éclate ; — loc. v. : éclata, craqua, claqua,

fit explosion (v. g. un verre, une bouteille sous l’excès de chaleur); le coup de feu du fusil; — cfi'. anal, et diff.

avec produisait un bruit léger; —

nAî ioc. onomat. fit un bruit sec répété, le tictac (?;. g. des deux coups d’un chien de fusil en le mettant k la détente; le bruit réglé du cliquet k chaque cran de la

roue) ; — n. s. dér. w-.- 1° explosion, bruit sec; 2^ extens. — chien du fusil (qui produit la détonation) ;

— va7\ C07\ : ; — 71. s. d. anal. : dispute

bruyante, discussion vive, éclats de voix; — v. d. :

j s’opposa vivement ; contredit, disputa avec emportement et éclats de voix; cria, tonna de colère dans la discussion.

I ît A •• hJlA ï loc. V. onor)i. fit claquer les doigts; claqua

■ des doigts; 2^ craqua, se brisa, se rompit sec ..., fit i: crac; — var. de *

i hÜA:

: V. 71. sentit, exhala odeur (se dit de l’odeur d’une marmite ou autres vases restés vides, v. g. d’un vase

II vide placé sur le feu).

: 71. de fl. une espèce d’arbre.

‘I'<p î de fl. i° caféier (arbre); 2^ café (fruit); — ar. var. :.

(rad. g. : uva tenera ...) 1° fut le temps de

la moisson; 2° moissonna, fit la récolte; 3° passa le temps de la moisson, d’été a automne; séjourna, demeura durant ce temps; 4° quêta, alla demander de champ en champ, ou près de l’aire où s’amoncelle la récolte des grains; — p. vécut des provisions récueillies

des quêtes auprès des moissonneurs ; vécut en qué-

mandeur durant la moisson; — c. fit passer

l’automne; retint chez soi, hébergea durant le temps de la moisson; — inf. le travail de la moisson;

séjour durant le temps ..., occupation du temps de la moisson; vie des parasites ou mendiants ambulants près

des moissonneurs; — n. ad. <j» mendiant, parasite,

autour des moissons (d. V.) ; — n. s. : moisson,

récolte; temps de la...; été et automne; — n. mst. ao *l*(D*^\ : lieu et mode de passer le temps d’été a au- ,

tomne; — spéc. : hutte, abri contre le soleil, :

au milieu des champs en moisson. i

•pa}y. : abi', ou liftî V. a. 1° fila, tressa, cordela,

V. g. une ficelle, un cordon, le "Vd-l-'n ! OU cordon de soie bleue, signe du chrétien ; 2^ qqfois employé comme var. de : par interv. litt. ; = syn. JtVfl • 5 —

p. ou : est tordu en fil, en corde; est

tressé en cordon; — c. Ti-f'A : fit cordeler, tresser; — |

rnf. ritjÇ-: fabrication de la corde; — loc. v. ■ I

HA-* fut cordelé; — KHA : cordela; — n. s. cor

don de soie, 1° porté par les docteurs

comme signe de leur grade; 2^ porté par le: j femmes pour suspendre des anneaux, des amulettes 3° nom du fusil à pierre, ou à mèche, c.-à-d. fil tordi (d’amadou), d’où l’arme a reçu ce nom. — Loc.v.

flA ï (passive) est tordu en fil, cordelé; = syn.

— KHA ï (active) fila, tressa, cordela.

n. s. jeune singe.

OU f. : malheur, peine, reproche,

î ou 4>']f : fl/V : ou encore : flA ^oc. v. fut dé¬

concerté, triste, abattu.

‘l*H A ! ÜA : loc. V. fut sympathique, avenant; — n. s.

‘Vnhi’j'- sympathie, abord avenant, mine engageante, bénigne.

: V. a. exprima sa douleur, sa tristesse, ou par qq. paroles plaintives ou par une cantilène plaintive; — n. s. cantilène plaintive en signe de tristesse. *kilC • nA • ^oc. V. bavarda, babilla; = b ^*(ï\9^ '

OU ! «A ! : 2° agit avec hâte, précipitation ;

sans réflexion.

î V. n. est froid, frais; s’est refroidi, rafraîchi, v. g. le temps; — fig. l’amitié est refroidie; l’engouement est

calmé, passé; la colère est apaisée; = syn. IfrhAb' —

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