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STS

Neuvième lettre de Talphabet ge’ez^ dont le nom est 11,1':. Elle se prononce comme le h, et d’autres fois comme v.

n ... et plus souvent 'ft...; ])réf.'prép. caus. et instr. : par, avec, de, dans ..., v. g. N'ï- •' •' •’ H

: «Par qui ce sentier, ce chemin a-t-il été frayé?

Par la nécessité, le besoin». — est

entré par la porte», — : «Il Fa frappé

du ... ou avec le bâton; en, au nom de, par...», v. g.

1 au nom du roi. — «'fl-fl ... redoublé, v. g.

: un par un, tour à tour, par contraste à »fl

fhR ' ensemble.

f| ... 2)réf. prép. avec les suffixes pron.-pers. : par lui;

- H’î] ■ loi 5 - (ihje.- par moi; — : par

eux; — vous; — ^ on 'fliiÇ : par nous.’

, .... (\: suff. adv. au contraire..., mais si, v. g.

! ï«jfcï-n : «Non, il n’en fut pas ainsi. Mais si, au contraire».

n/h ' HA • loc. V. impers, fut agréable, plut, v, g. H^'HA «cela m’a fait plaisir; ou je m’en réjouis». — c. Q

àx-htm- fit plaisir à qqun ; fit une chose agréable k

qqun; causa de la joie; — v. g. Orh ■* hHAS^ oeZa m’a

réjoui'., — inf. fl/h •* = réjouissance, plaisir; —

I n. s. inst. nrh*^HA. •’ ce qui réjouit, chose agréable, qui fait plaisir = syn. : j]A ï ; — s. d. =

1° plaisir, joie, agrément, allégresse, plaisir, liesse, etc. ; 2^ n. d’homme.

: — ni/A !

^ : loc. n. exprim. affaire ou événement exceptionnel; nouvelle extraordinaire. — • loc. v. i° ; (IA •* fit un grand travail^ beaucoup d’ouvrage; se dépensa en frais

d’arguments, d’éloquence...; 2^ fl.'lf s ïiï ! fut étonnant^ surprenant.

loc. adv. m. à in. «en pleine ouverture», k gueule bée ; béante, v. g. porte béante ou laissée ouverte :

— comp. de (] ••• et de 00 • loc. exprimant le

hiatus.

niM-* {g- 'niiAO dixit — par contract. HA • cict.

1° dit; fit; — p. ou i^HDA •' 1° fut dit;

est dit; fut nommé..., v. g. ' 'htlU A ’ «ü fut

appelé Jésus»; 2° usité impersoié dicitur, die-

tum est; on dit ou on a dit; ou au prés. J&n*/A = ü

est dit; on dit; ou pl. act. dicunt^ on dit: —

c- JiHAï fit dire; 2^ fit faire. — N. B. Ces deux

formes, l’active (IA • et le causative hnAî, servent fréquemment pour composer des locutions verbales. — v. g. UÜ ■■ flA î «ouvre toute grande» (v. g. ta bouche): —

UU ! fais-lui ouvrir toute grande (s. ent.

«sa bouche»). — réc. '^f]fîA = s’entretint; causa, eut conversation avec; 2° fut dit entre eux, fut l’objet de l’entretien. — inf. n. ÿ”SlA * ÿ”’fl'/A * lë dire, être

dit V. g. iii nc. ■■ h(’ ! i>"nA à)^’} : 7ncïl* •• ‘/'ÂA •

è hc> hf.î «dire je ferai"*, ou bien dire j’ai fait', font deux choses». — 7i. s. OA- «dire» dans la loc. cornp. 5 flA • interruption de la conversation. —

s. a. n*/A. ï 1g diseur... — p. ad. p. 'Oï/'A * fiifi

prononcé, énoncé, v. g. •ÜO'^‘ «c’est dit, on ne

répète pas» ; 2° var. fautive de -flfl-A • ou nM- ■pos¬

sesseur, riche. — n. inst. r/»nA • ce mot ajouté devant un nombre cardinal le rend ordinal, a partir de ï dix.

— V. g. <w>nA î ï dixième ; av nA 'ib onzième. —

N. B. Lie par f. aor. Jl^/V‘î «il dit; disant, ayant dit», devient en d'aucuns pays •*; v. g. JiV’ : •

inc • ! «il lui dit : fais en sorte de venir» ;

■2° rinf. ^fîA' 6st laissé par l'usage pour être remplacé par l’mf. amliar. du verbe Yxi^i «il dit»,

dans un mode de locution explicative fréquente. Il correspond k «dire», et «c'est k-dire», v. g. rt'H -* "VA'V ï 'M-jK. î "7A’I' ! Kè : ! ltl^ùh ' ' hè ï à m..

<^dire homme qu'esi-ce à diref c'est-à-dire un animal raisonnable», pour «qu'est-ce que l'homme? c'est un animal raisonnable«, — dér. n. s. lîtlA^ï ou HUA ^ opinion, dicton; expression, mot, parole... — n. s. HUAA plaisanterie, bon mot, parole pour rire (ce qui se dit

= syn. llAi:î ou î^A*/: s)* — ^oc. conj. ÎÎU^VÏA--* cela

veut dire, c'est-k-dire, mot comp. de ÎÎ|)A ’ et de {ih> m. à m. «parole, k présent ou en cette occasion», signifiant que..., équivalant k..., c'est comme si je disais

que..., etc.

n*/A : ^ « creusa, mina, rongea (le torrent son lit, les

rives); — p. ravA ■■ est creusé... (le lit du torrent); un ruisseau, etc. — dér. jîg. anal. ÈÎUA'A • u(7. gros, ventru... (des deux genres).

00^ ! (p- î) s'éventa, fut éventée, évapo¬

rée (une liqueur forte ) ; .2° devint quasi muet ; perdit presque la voix; eut la voix quasi éteinte, la parole

disparue (homme) ; — ïnf. : déperdition de la

voix, ... de l'usage de la parole; gêne de la langue; —

n. ad. qui a la langue gênée, paralysée; ...la

parole ou l'énonciation difficile, embarassée; ... qui peut k peine parler, se faire entendre ou, comprendre. — loc.

dér. •nA?”* onomat. exprimant un son, un cri sans ar-

ticulation, comme par un muet. — loc. v. ' (IA ^

poussa un cri ; lança une parole, un son inarticulé, un

nUAT ! — flHi'fe '

mot, une exclamation, v. g. un enfant qu’on frappe ; — «. g- nÂr ! hje. I HA = ne crie pas; chut!, tais-toi, silence !

hvtil • rustre^ paysan ; est méprisable^ de vile

condition; est d’état^ profession ou métier déshonorant, avilissant, v. g. celui de forgeron, orfèvre, etc.,

etc. ... = S7jn. *1(0^

liurtrt ■■ V. a. finit, acheva, consomma; — syn. —

V' — c. hhvùù-, ~ inf. î^nuoriî*

n. s. (g.) 1° mer, lac, étang; 2^ fig. sens profond,

profondeur, mystère, abîme; — n. comp. î ^

maïs (d'outre-mer).

oiicrr : n. s. maïs, blé de Turquie. = syn. • fl/h

à- — AAO» — et encore

turc ■■ n. s. une des espèces d’antilope, de gazelle (antilope redunca); elle a la taille d’une grande chèvre et vit dans les déserts plutôt dénudés et chauds.

nA/./, .- f 71. (g.) eut peur en dormant (soit cauchemar, soit effroi causé du dehors); s’éveilla en sursaut; se leva en alarme, sous le. coup d’une alerte. — var. ou anal. syn. ! ou — c. ef

fraya, éveilla en sursaut; mit en alerte; fit sursauter, V. g. cauchemar; — inf. réveil en sursaut;

— p. ad. p. 'n/]h4«C* réveillé en sursaut; levé subite-

ment sous 1 alerte; — n. inst. alerte, cris

d’alarme.

OACJft ' n. s. (g.) 1° pierre précieuse {us. rare) ; 2° na-

ture, essence, substance (théol.). — ad. d. s

naturel, essentiel. = syn. a\h^'j UA'B

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