C.e9"> Le maître Kefla Mariam... — sub. MAh’V
0^ ' dignité ou charge du commandement.
finit, acheva, termina. — 7i. et 7'éfl. finit ou fut k la fin, s’acheva ou fut achevé, s’épuisa ou fut épuisé, tarit; 2° mourut, fut consommé; 3° est fini k peu près,
— est sur le point d’achever; v. g. pour dire : c’est fini.
rliAH ! — liAh ï
attendez. — c. • réduisit à la fin, fit que vint
à terme, fit épuiser, tarir. — ad. : fini, achevé,
épuisé, consommé.
,I.An ! V. a. tira le lait, il a trait. — c. h;)iAn: fit traire.
— ■ P* 'ï’iiiAQ! est trait (le lait); /. 'hrfiAd'I’î la
vache, la chèvre. — wf- - action de traire.
— s « rhAfl.- celui qui trait, le vacher, le berger... —
loc. dér. ’ vacher (qui trait les vaches) injure
(A. G.). — ad. ■ celui qui fait le métier de traire;
pasteur. — n. inst. </»/|hAfl, • vase pour traire (génér.)
= n. spéc. ou " vase a lait... s. *
i° lait; 2° tout ce qui provient du lait, laitage, beurre,
fromage... — loc. d. l'hA/fl ' (Wé^h^" écume, mousse du
lait = syn. plus usité KH •• — rh^A'fi • plat,
écuelle en bois, gamelle.
AAn-r •• n. s. sauce mêlée d’orge, de piment, de fèves pilés et d’huile.
rliAi: ^ ; var. de <liAP-- (g-) 1° pensa, réfléchit à un
projet; chercha, rechercha mentalement; 2° réfléchit, rentra en soi-même, médita; désira, se préoccupa
(de recouvrer un bien, un héritage, etc.). — inf.
A*} ! réflexion, investigation... — s. a. “ réfléchi,
penseur, préoccupé... — n. d. /jflA.Ç : 1° la pensée ou réflexion; 2^ la faculté de penser; = syn. Afl**i"'*5 3° la conscience.
rl.A'î^: « cravache; fouet.
rfiA'1.3JS. ! n. adj. 1° baie, de couleur rousse (v. g. bœuf, cheval); 2° jig. homme grand, bien bâti, bien membré. yAh’ •• V. réjl. i° s’obstina, s’opiniâtra (r. g. dans une exigence, ou requête, et dans une opinion); 2^ brava par mépris. — inf. ' obstination, bravade. — s. a. ()
Ah.' opiniâtre, porté à l’obstination... — ■ s. ÜAll.-opiniâtreté, entêtement, refus tenace... — n. ad. dér. |J
Ah/^^Ç ' opiniâtre, entêté, mauvais caractère.
i^Ah • rlîA^ ‘
: V. réfl. 1° se fatigua^ s’agita, s’empressa; se donna l)eaiieoup de mouvement et de peine pour aboutir ou réussir (dans une chose, affaire, occupation,...); 2° fut remuant (r. g. un enfant); 3° alla et vint d’un endroit Il l’autre, sans raison, sans savoir ce qu’il voulait. —
loc. V. d. DAÏlAîl : flA : s'ijn. plus expressif et plus usité dans le langage vulgaire et loc. n. 1° fatigue, effort; .2° agitation; 3° allées et venues.
(/lAh : OU « ♦’Îî: V. a. entrava, lia (les pattes des animaux, V. g. d’une vache pour la traire sans résistance); .2° fit croc-en-jambe. — c. hîixtiU' fif entraver. — p.
<hAln : est entravé. — int. I-WiAAh ■■ se débattit, chercha k se dégager des liens; s’obstina, se mutina (contre
le frein). — n. s. entrave; croc-en-jambe.
rliAfflî V. a. garda, conserva; prit soin de...; veilla k; surveilla... = syii. •• — hrhA® = fit garder...
— P- ï fut gardé. — int. : garda avec
un soin assidu. — réc. ■IvhAAfl» ! il veilla sur qqun et
vice versa, ph ' se gardèrent ou surveillèrent
l’un l’autre, les uns les autres. — i?if. a. : sur-
veillance, garde... — inf. réc. ‘ vigilance
exercée réciproquement par les uns sur les autres. —
s. a. : gardien, veilleur, surveillant, pl. •••
— ad. p. dhA‘fl>‘ ! gardé; surveillé. — n. d. «
la garde, charge de la garde, surveillance. — n. inst.
AA'J.» ! qui concerne ou facilite la garde.
HhV-v a. (g.) chanta — d’où n. dér. ^7liAj'f’ • chant sacré.
Verbe qui doit son origine étymologique de
: alléluia, qui précède tout chant ecclésiastique,
d’après l’adage : ’ H'/Aj - 7lC • Oî^’ÂA» s (amh.) «Tout
chant commence par halié et tout discours par une pa-
rabole.» — n. dér. fjA»^* ' désignation de la lettre f|.
«hAf " « a. réjl. pensa, réfléchit; médita; fit attention,
s’appliqua, se préoccupa; veilla avec soin aux intérêts...
rïiAA * fhA^m •
(cf. var. ^liAV 0* — hfhM ' fit penser; donna a réfléchir; attira attention... — p. 'I* JiAV* • A y tht pensé (telle affaire fut l’objet de la pensée). — l’attention^ l’acte de la pensée^ etc... — s, a. se préoccupe; homme réfléchi^ de réflexion^ sérieux... — n. s. : 1° la pensée ou réflexion; .2° la faculté
de penser = s^n. An‘Çï---; 3° la conscience. — 7i. s.
/hA. •* attention, précaution; v. g. H/hA. •* *70^ -* agis avec
• ♦ ^ réflexion... (var. par corr. in. ••) — 71. inst.
signe, moyen d’appeler ou fixer l’attention.
rliAA = V. n. perdit son poste; fut destitué, déchu du pouvoir (v. g. un chef disgracié).
ih^é. f n. 1° passa; alla d’un endroit à un autre; s’écoula,
disparut, v. g. l’eau, le temps = syn. ! 5 -2° sur¬
passa, excéda, fut extra...; cessa, finit, eut fin, v. g. l’épidémie, la prospérité
rhAA • fit passer; aida à passer; 2° surpassa de beaucoup; fut de qualité extra- supérieure .. — p.
AA • est passé, s’est écoulé (le temps). — réc.
Aï céda par réciprocité; pl. 'fvliAA^- = se cédèrent mu-
tuellement. — réc. c. ou ?i'/*rliAAA ' 1° croisa,
entre-croisa (v. g. les bras, des bois...); 2® fit concéder
mutuellement. — inf. ac. action de passer,
passage. — réc. passer pardessus les of¬
fenses, se céder mutuellement; condescendance, con-
cession réciproque. — s. a. ^[lAA ' passant, qui passe. —
a 6(y’. passager, éphémère ... — s. ad. ^A*A^ ‘ fl^fi dépasse, surpasse; supérieur en qualité; préférable; 2° à l’excès,
excessif; extra..., extraordinaire, rare, v. g. *n/îhA*A- J
a) d’une manière extraordinaire; b) de qualité
supérieure; de choix. — n. instr. moyen de
passer, passage, issue, débouché. — n. s. /hAA ' excédant, surplus = loc. adv. en plus, pardessus. — 77. s. éh
s supériorité, meilleure qualité, excellence. —
•’ — rh'T'
n. cl. î ou ♦ 4» ♦ ♦ ï qualité supérieure; ex¬
cellent au superlatif; tout ce qu’il y a de plus beau^
boiq etc... sans mesure. — loc. adv. tout au
contraire; — interj. Chose qui dépasse les bornes! —
contre bon sens! {cfr. Yxfyd*' ot amliar.). —
« d. AA'nir î OU ♦ ♦ ♦ '7! ■ ou ♦ ♦ : appartement plus
au dehq plus avant, à Tintérieur de l’habitation; chambre réservée aux femmes; intérieur domestique; couchette, alcôve.
: V. n. maigrit, s’amaigrit, s’émacia, est maigre, a diminué de poids. — p. • ost amaigri, émacié,
consumé, réduit à rien (se dit de qqun qui relève de maladie, et qui a le cou aminci). — inf. “
consomption, émaciation, amaigrissement. — ad. /hA.^
î?" : consumé, émacié; squelette. — n. inst. <y®r]hA*l*^ ^
cause de dépérissement... — loc. v. d. rhA4'r-^*r -nA:; syn. dépérit, alla en maigrissant. — Cette locution exprime la diminution, la réduction progressive.
«liAhrtî 1° fut injuste; agit sans ou contre l’équité; 2^ trompa, manqua à sa parole, à ses promesses... —
ad. d. /IhAÏÎ'A ■ trompeur, sans probité, imposteur... —
S. d. /h^YltiÇ • imposture; parjure, improbité. — loc. v. d.
: DA : syn. 1° usa de fraudes; 2° flâna, perdit son temps.
: s. beau-père; beau-frère; /. : belle-mère,
belle-sœur.
rliT* locution de réplique : malgré tout, quand même, nonobstant cela. — On ajoute une accentuation par le suffixe adverbial... J]: ou ■fi g- th‘F'Yi •• mais précisément; pour cela même; à fortiori. — Souvent on rend la réplique plus ad hominem par les suff. pron. ...’ï]; sing. m., sing. y., ... : pl. m., ... ■fi'î» pi-f-
ou •Jj-l-fi-!»" s et v. g. “ rh'P'fr?” » pour
toi, pour vous précisément, spécialement. D’autres fois
signifiera «au contraire^ mais tout le contraire»^ v. g.
•’ «à plus forte raison^ au contraire^ ne le fais pas». — Cette locution de réplique est fort expressive, impose avec énergie et ténacité, soit Taffirmation de Fexigence, soit la négation dans le refus. — Elle est aussi employée avec une variante par corr., c’est-àdire avec le ^| ... au lieu du ffi...; déplus, le est préféré au : h ou ^ : v. g. s: :î.
— Ces variantes dépendent des régions : ainsi les agaméens, étant très gutturalistes, ne connaîtront que ' •••, les habitants d’Akala-gouzaï et Hamasen emploieront la forme adoucie ; V. g. 1° ou hr’fi’
«mais toi, pour cela même, ne demande
pas» ; 2° ou hrTi •• wni «mais si, donne-le
moi».
Ü^: n. s. héméralopie; maladie d’yeux qui règne dans les plaines basses et qui fait qu’on ne voit plus
dès que le jour tombe; v. g. l)^ : : cette ophi talmie l’a pris.
V9^ • rtA " ^oc. V. [cfr. : flA ' plus bas').
O9''O0D : V. n. 1° gén. bruit, résonna, retentit, se fit entendre; 2° spéc. hennit (le cheval); rugit (le lion); ron- I ronna (le léopard), etc...; 3° s’est affaissé, écroulé, en-
I foncé V. g. le terrain; forme passive : ‘ ost
affaissé, abaissé, déprimé, v. g. terrain sous les pieds,
cratère effondré... = var.
n. gourde, calebasse (sert à contenir les liquides).
V9'^*V9'^ ; n. s. tourterelle.
rh^A • recueillit des légumes; 2° frappa sans me-
sure. — inf. îP®V]h^7A ' cueillette de légumes, v. g.' chou, pourpier. — s. a. <-(i<'7A. 1° cueilleur de légumes; 2^ fig.
propre à rien; 3° cressonnière, légumier (lieu). — s. gh légume; 2^ spéc. chou, moutarde ou sénevé vert.
rli?”A — Ift^C î
OU ".‘•‘J" à, ■■ n. onzième mois de raimée éthiopienne. Il commence le 7 juillet et finit le 6 août.
<h<«'A"Ï.A ! ad. multicolore, bariolé; de couleurs variées; V. (J. bête à poil mêlé, tacheté; 2^ brun (d. Y.)
= syn. lITHl-hC :
(JODaD^ : 1° V. réjl. s’est affaissé, écroulé, enfoncé (y. g. le terrain, un tombeau ou toit d’une maison); 2° s’est apaisé, adouci; v. g. le courroux, le piment par le mélange d’ognon; 3° n. résonna, rugit, se fit entendre, ron-
ronna (v. g. le léopard) (yar. 09^0^ 0* — î»U<w*
ffo : effondra, affaissa, fit enfoncer... — n. d. 09^'^’’ 1° enfoncement, abîme, précipice profond; 2° ténèbres;
forme passive : :. — v. g. 9^^^ : -
le terrain s’est abaissé, déprimé (sous les pieds). — loc.
V. d. 1)9'^9'^ • HA • s’effondra, croula; s’enfonça; .2° rugit, retentit... (le lion); 3° fit ténèbres, s’obscurcit — syîi.
vÂtr: rÏA îî — hnti: effondra, fit crouler, fit en¬
foncer; 2° fit retentir.
: V. n. souffrit; est malade; éprouva, une douleur
physique... — c. tx^aooDi fit souffrir, causa une maladie, une douleur. — p. : gît, est couché, alité,
étendu par le mal. — c. ' soigna le malade,
l’aida à supporter le mal; garda, veilla le malade... — inf. n. 9^fl^^9^ s souffrir, la souffrance... — n. ad. fh
‘ souffrant, malade. — ad. ^0^9^ : malade, in-
firme, endolori. — s. A"7r ! maladie, souffrance, mal,
passion; pl. à mot pl. les souffrances de
J C. Vf, ! InCM'tl A"7"V'V » et seul s’em¬
ploie au sing. pour «la Passion î> de N. S.; et la semaine
sainte ou de la Passion. — n. comp. 1° on.P. î A"79'’ î maladie très pernicieuse; spéc. la lèpre = syn.
-2° méningite; épilepsie.
U troc' ! n. s. Tamarinier, tamarin (yar. iro»c-- OU encore
uTi: 0
3.) de couleur baie; brun-clair (cheval); b) s. (g.) nombre fondamental ; c) désignation de la lettre
fh^Ù' grilla; rissola; — brûla (le café). — c. h
dt griller... — p. = fut grillé... — ad.
p. = grdlé^ rôti... — n. s. : grain grillé;
rôtissage^ cuisson à sec dans la poêle.
N. B. Ce verbe s’emploie pour le grain, la farine que l’on fait cuire légèrement sur une plaque de fer; — et non pour la viande. On dit alors mflrt !
2° V. n. nagea (homme et animaux); passa k la nage
— i^rirhA ' plongea. — p. : fut passé k
la nage^ fut traversé (le fleuve). — c. h^anfi: fit na-
ger. — inf. î 1° cuisson k sec du grain; .2° na-
tation. — s. a. : nageur. — s. c. : aide
de natation ... — n. inst. : 1° gril, poêle = n. spéc.
2° moyens qui aident k nager, v. g. bottes de bois, outres gonflées sur lesquelles on lie les passagers ...
: ou ^ n. numéral, ge’ez ^•rh ■■ = cinq,
2° désignation du 5® ordre ou 5® consonnance des lettres
de raljihabet. — ' ou ♦ ♦ ♦: cinq, nomh. card.
OU en chiffre — nomh. ord. cinquième; —
f. «. — ‘ jeudi ou cinquième jour de la
semaine. — s cinquante — en chiffre 9-