HD
Quatrième lettre de l’alphabet ge’ez, appelée "•
particule préfixe conditionnelle 5 ajoutée au parfaiti
simple, elle en fait le conditionnel, v. g. : serait:,
aurait été.
. . . : particule suffixe causative ; cette particule h lai
fin de l’indicatif, à tous les temps, signifie : «parce
que, puisque», v. g. • parce qu’il sera; îflj&V'ij
T • parce qu’il a été; etc. ... (y. suh }i^l^ : «à cause?
de ...»).
"Vh. : n. s. tamis en osier tressé, a larges mailles ; crible
‘/’ir î n. s. étoffe peu solide, sans consistance. — syn.
; V. a. (^.) jura, fit ou prêta serment (plus usité : "7rhA-
— c. ?ii^”rhA • lit jurer, assermenta. — y. '/'^VdliA •' 1*^
jul'é. — p. int. •{•“'Ithh fut assermenté. — récip. i
WiA ■■ jura par réciprocité, mutuellement; — j). pi.
'hihti* • ils s’engagèrent par serment l’un envers l’autre
— c.réc. *; — assermentatioi
— réc. A î serment mutuel... — j). a. s. ao
ffiA* ■ le jureur. — p. ad. p. ÿ” Ji- A ' chose jurée^ v. g. A ! ! c’est juré. — n. ou = et
ÿ*’rîhA'l’! (d. V.) 1° serment; 2^ engagement; 3° vœu.
— 71. mst. «"ÿ'^hA,! 1° ce par quoi on jure^ v. g. dans l’église^ ... cierge allumé^ ... sur l’évangile^ sur la croix^ etc.; :2°des promesses^ insinuations^ etc. pour faire prêter
serment [cfr. *0-
<^rliAA • (inus.) dér. de * (d’ailleurs comme con-
jurer dérive de jurer).. — '^^7rihAA •’ conjura^ supplia; invoqua^ pria avec instance; usité surtout pour les prières publiques sous la crainte ou le coup d’un malheur. —
c 7»"VAAA! fit faire de grandes prières publiques. — inf. î^”ÿ”iiAA b — ! suppliant. —
n. s. 5l”/]hAA ï et ÿ”/lhAA " supplications^ prières publiques (en groupe ou en masse) ; elles se font avec nombre de prostrations et en procession autour de l’église. — p. ad.p.
rhA'A « l’objet des supplications. — ’ 11. mst. //o#/«^AA. ' ce qui sert aux prières...; v. g. un bœuf^ un mouton offert avec ces prières. Par un reste de judaïsme^ cette victime est offerte et immolée près de l’église^ sorte de sacrifice.
OA. r ! 71. S. (g.) chant religieux de louange, spécial aux
grandes fêtes, — cfr. syn. de •' et n. s.
(g.) : chant dominical. — n. d. camp. ^
OA.'l- î m. à 711. hymne du chant; mais d’après l’usage, lieu affecté au chœur des chantres à l’église (le lutrin), c’est-à-dire la grande entrée ou premier parvis.
ou loc. amh. passée en tigr. 1° adv.
I très bien, parfaitement; 2^ adj. très bon, qualité supérieure, excellent; superlatif de bien (adv.) et
bon (adj.) — antithétique à //o/hAG" • quoique même rac. étym.
^rlhA6" ï — -■
<w»AAfc" ! 011 <^7 ♦ ♦ ♦ « interj. de réplique: au contraire!^ tout k l’opposé!^ chose qui passe les bornes de la rai-
son, du bon sens! (de JiAA v)-