V. n. est assaisonné, a de la saveur, du goût (le
mets). — c. assaisonna; épiça, pimenta... —
?i. s. saveur, bon goût (aw pr. et fig.). .
ï 77. S. petit pot en terre pour contenir dui;; beurre (de la contenance d’un litre au plus) = syn. aui
similaire • •
Ov OOv OOv
ou <w>'î4r-c:^c: et ♦ 4 ♦ ♦ îÇ 4 • entonnoiiMl
— de ‘feC'fe^b
î — rn>nA !
licou^ entrave — de cfr.
candélabre; lampe couronnant une tige de fer^ qui se plante en terre près du pupitre ou du lutrin des chantres.
tombe;, sépulcre; — enterre-
ment, funérailles — de c/?*.
vantard^ péroreur, faiseur d’embarras; gei-
gneur, pleurnicheur — de *10 H fil •?
! n. d’une plante.
ao^Ÿ-^tl n. s. (^g.) 1° en gén. sanctuaire^ lieu où se célèbre le sacrifice de la messe; .2° spéc. le baldaquin et la
table qui forment l’autel et où se place le • ou
pierre sacrée... — n. comp. (h'!" • • maison de
la sanctification ou consécration; spécifie plus strictement le sanctuaire; abside ou loge fermée qui contient
l’autel; on distingue le • dans le sens le plus
strict par le s^n. • table ou reposoir de
la pierre ou bois sacré (de :).
n. s. bœuf ou bouc châtré^ engraissé (de 0)fl*(n 0*
a. méprisa^ dédaigna; fit peu de cas (des pa-
rôles de quelqu’un). — p. '^|**'74*nî •; — o. K*'7‘l’ni b
— inf. — s. a. • dédaigneux. —
ad. p. (P\^' qui prête au dédain; objet de mépris.
n. d’une plante; venin de cette plante.
<w>n,'ïi'|; ! «■ s- 1 investiture, promotion à une charge ou dignité; prise de possession du pouvoir; .2° les rênes du pouvoir, ou mode de l’exercer; moyen de domination... — de flrirl'ï (^/O*
^nA^ ‘ singe de petite espece.
tfDflA" ! n. inst. pour î dire» = expression
qu’on ajoute devant les nombres cardinaux au-dessus de ï ou dix, ou à partir de Yô onze, pour les traiisformer en nombres ordinaux^ v. g. <yo(l A • ïô «on-
, zième», etc.... (de flA = ot ÜfM 0-
r/DHAl’-* (<7-) veuve; moinesse^ fL </»flA;J“T!; souvent les veuves, qui ne se remarient pas, prennent le ^ : ou bonnet de moinesse; cVoù l’extension du
sens de cette appellation — de flAA • '^'dd. g. inus. separavit.
£/D»f]A'^, : et î S- concernant l’alimentation —
de OA'i.ï; c/r.
pioche, houe, pic, et autres outils de terras-
sier — de f\^(D :, cfr.
tm nïi> n. inst. offrande, don offert à l’église (c’est comme une pieuse formalité d’entrée dans le lieu saint) — de HAi.! g- «entra»; ce terme signifie plus spécialement l’offre de blé pour servir à faire les hosties = syn. ao
••• — N. B. Le tf/oflïi: est à l’église comme le ao ^7A^ • ou le : ^'JTî î au palais : c’est-à-dire une offrande dans le but de se concilier la bienveillance et d’obtenir accès favorable. ^
de 2)1., arbre d’une certaine espèce.
ao.nX“i •• n. s. promesse (acte et objet), engagement, vœu (y. g. d’offrir un objet pour l’obtention d’un secours, d’une
grâce); moyen de gagner faveur... = cfr. ao(\}i: et =• — dér. du c. (Bom. IV, 6,) de H
r-i' s V. n. (g.), abr. usuelle de : rad. inus., mourut, périt, décéda; est mort; fig. est plus mort que
vif, est frappé d’un malheur, est sous le coup d’une perte douloureuse; ressentit une peine extrême. — c. ti
^'1*: 1° causa la mort; 2^ aida, assista à l’heure de la mort. — inf. n. • ou r'à'i- •• ou yl. us.
«71- : le trépas, le décès; mourir, le moment de la mort, l’expiration. — s. a. mourant...; 2° mortel
ou sujet à la mort. — p. ad. p. : ou : mort, dé-
cédé. — n. s. la mort, le trépas...; 2^ fig. peine
extrême. — n. inst. cause de la mort; coup
9'’'T[vh'l' !
^iV. !
fatal^ mortel (au pr. et — n. dér. • manière
de mourir, circonstances de la mort, article de la mort, Tagonie. — loc. usuelle de serment en témoignage de
la vérité : ; 8^ p. s. de V impératif , ou :
avec la partie, suff. honorifique : «qu’il meure!» sousentendu le roi», ou le «le maître»;
et d’autres fois formellement exprimés:
'f'» : Ah ï ! c’est-à-dire : «je le jure par la
mort du roi, de Ménelik», etc.
jr -ivh-l- •• n. s. fantôme, spectre; sorcellerie, magie, prestidigitation.
r-i-rt" •• n. s. (g.) 1° n. ad. le second-né (enfant); puîné, cadet; .2° suite, ordre, rang, file, série; d’où, tradition, la chaîne des us traditionnels, l’enchaînement des événements de l’histoire; transmission d’un usage, droit ou privilège, d’âge en âge, de génération en génération,
etc.; les puristes disent plus emphatiquement îP’î[’‘A Oh ! (g-) — de :.
tempes; au sing.f. * tempe;
la partie antérieure du dessus du crâne.
V. a. (g.) trancha, tailla, coupa, amputa; spéc. découpa la viande en menus morceaux (selon l’usage fréquent de la ' ou le ragoût qui est le plat de
viande le plus habituel dans la cuisine abyssine) =
!• — V- ’X'OO’Vl, • ot vulg. :, —
c. :, — inf. amputation; découpage...
— s. a. : coupeur, découpeur. — p. ad. p.
C î découpé, morcelé, en petits morceaux. — n. inst. ao
ce qui sert au découpage; moyens de trancher; guillotine. — n. s. tranche, morceau de viande;
fi. et diminutif s découpage en menus morceaux;
viande taillée menu; petit morceau, bouchée. — n.s.(g.)
' amputation, découpage, taille. — n. comp. Ç''
■1V.I' ! nhrt- : la décollation (de S* Jean); la fête de ce martyre particulièrement horrible.
inst. oreiller; tout ce qui sert k reposer la tete^ coussin^ traversin, chevet; — spéc. : un support en bois (forme de coupe évasée k champagne), dont le dessus est creusé en rond pour recevoir la tête ou plutôt le cou, afin de préserver les tresses de la coiffure. Il est ou mobile k pied évasé, ou fixé au chevet du 'J* : ou lit (cadre de bois avec réseau de lanières) — du p. : de ChÙ (^O-
n. inst. bordure d’une rigole — de ! 9- pertransivit, — rebord qui endigue et dirige l’eau par le pas*
sage ou la rigole..., cfr. ’ fut mis dehors, dut
passer la porte.
: V. a. recula la limite; .2° frappa {amli.
— p. :, — c. : ; inf, — n. s.
coup (de sang), congestion, méningite; attaque soudaine d’un mal; fièvre pernicieuse; attaque d’apo-
plexie (orig. amh.) = syn. de s terme tigr. ré¬
gulier.
£/dç ! ad. désirable, attrayant, suave, exquis; v. g. aoç : •
î splendide ou délicieuse journée (de i).
: ou pron. pers, interrog. qui?, lequel? — £/»V-ï :
ou et lequel? — aoç : ou : et ’
: laquelle?. — loc. comp. : 9^'} s de qui? — A-
: ou iÿ^'} : k qui?, pour qui? — ïi'ÿh'fl * * de
qui? (abl.) — avec qui?, etc.
«y V : ti. s. la manne.
n. s. prestance, bel aspect, apparence agréable.
aoYl} i V. n. se contusionna, fut luxé, déboîté, forcé, démis... — c. — inf. luxation...
effila la toile, en tira du fil (pour coudre); fit de la charpie. — p. — c.
inf.
cidv. peut-être; c’est possible.
n. pr. 1° nom que les abyssins donne au censé fils de Salomon et de la reine de Saba, reine
de la ■a^l.4' ■ OU de l’Ethiopie septentrionale;
2° nom de l’empereur actuel, Ménilek ou Ménélik IL : pron. ind. quelqu’un, quiconque (amh. passé en
tig.).
aD’^aD^: V. n. maigrit, fut émacié, réduit à rien, ...que la peau et les os. — c. — inf. b
— n. dér. pour les choses : - rien, néant, point
du tout; — pour les per s. : homme de rien,
sans valeur.
ao-itip: n. de pl, sorte d’herbe à odeur forte (que l’on respire comme remède contre les infections; on en menace les petits enfants qui pleurent).
«wJrTïs n. s. ornement frontal, ou qui se met sur le front du cheval.
n. inst. ce qui rapetisse ou amoindrit {au fig.), rapetissement, amoindrissement, abaissement, humiliation;
chose ou action humiliante, avilissante — de ihfi: avec interv. litt.
n. ad. querelleur, chicaneur, h. de mauvais carac-
tère = cfr. : anal. étym.
n. s. pointe, pincettes, et tout ce qui sert à tirer les épines, du pied, etc. ... (de 0- — Les
abyssins allant nu-pieds dans la brousse, sont souvent arrêtés par des épines qui s’enfoncent qqfois fort avant dans la plante du pied. Aussi portent-ils habituellement une pincette (épiloir, tire-épine), avec leur cure-oreille, attachés au cordon bleu qu’ils portent au cou, en signe
de christianisme, le ••
oD’iii/t : V. a. arracha, déracina, enleva, retira, v. g. les
mauvaises herbes, plantes parasites... = syn. aoQfi:.
— var. de — p. — c
fréq. — inf.
v*^0^ vO vO
arracha les yeux ^ spn. Y\G^?v%' 0-
— p. • a les yeux arrachés. — c.
fit arracher, ordonna d’arracher. — inf.
enlèvement des yeux...
71. S. espèce de carcan en bois. — Tronc ou bois assez long et gros terminé en fourche : msto'. de supplice; le criminel à châtier a le cou pris dans la fourche, comme dans un joug; et est ainsi retenu péniblement par la lourdeur et la gêne de ce bois, traîné en arrière a l’instar d’un timon; quand il change de lieu, quelqu’un doit l’aider en portant ce tronc derrière lui.
■■ n. s. réveil-matin; homme excitateur; coq, par son chant; tout ce qui éveille; — spéc. sonnerie des cloches
lapidaires, dès le chant du coq. (de 0 — ciliàs ao
moyen de tenir éveillé, d’empêcher la somnolence; V. g. piqûre d’épingle; chatouillement avec un brin de paille dans les narines...
P"^'- dh. Minab, altération de ÿ'*'} : : «qu’il !
est beau!», /. Y” '^'1*4* 'fl * «qu’elle est belle!», c/r. <pfl: ; arnh.
■■ 71. S. 1° l’endroit du sommet du crâne où se
réunissent les os pariétaux avec Fos occipital^ cfr. *
dé7\ de fl/iflfl :, — 2° point de contact, coagulation, confluent.
fio'inc. ! « s 1° siège, banc, chaise, fauteuil...; 2° fond de culotte ou pantalon (de ïfl^ :), var. ffl'îtu: •; OD
Y” au lieu de "} par corrupt. pho- 7iique^ car dér. de Jfli^ : [g.) est assis. 3° tribunal, lit de justice. D’où par extension Jiige\ chacun des douze membres de la cour suprême de justice. Juge de paix
(1) Dans ce dernier sens, en Ainliara on emploie plus usuelle-
ment la var. : comme officielle.
provincial, nommé par le roi. — N. B. Le verbe ' n’est plus employé en tigraï dans le sens précis de «est assis». On retrouverait cependant ce sens dans la formule de politesse à l’accueil d’un visiteur survenant ou introduit dans une compagnie. A son entrée les
présents se lèvent en lui disant : «soyez honoré»,
à quoi il répond: «asseyez-vous, restez assis».
— n. comp. oo-im. î autel; table où est posée
la pierre sacrée, N. Test. — cfr. autrefois,
support du Tabernacle, ou arche sainte. Ane. Test. — syn. k.'TCh-- siège de Pierre,
le saint-siège. — aoind î trône de David; spéc.
le trône royal d’Ethiopie.
n. s. éventail.
' pour ' {élis, litt.) var. H'J'p ; ((Ih'?-'/’ • g.)
prép. pour, en vue de..., a cause de..., par égard pour....
cfr.
ni- 1 n. s. joie, agrément, plaisir, complaisance, satisfaction, contentement — de •yao’i^ i (g) optavit. riv ■■ n. s. (g) vie monastique, cloître, couvent — de £/d
Vi : despicere, repudiare (Dilm.) (g.). — n. comp. i° ^
n • i- s abbé, prieur; père monacal; et
2° }i0o ! ÿoji'l- ; abbesse, supérieure du monastère; mère
monacale.
s. lièvre, lapin; ou (animal impur
pour les abyssins judaïsants).
' iwi'J'pai: V. n. (g.) fut double; se partagea en deux, ' g. un pied d’arbre en deux troncs; bifurqua; eut deux jumeaux; 3° signifie parfois : trouva un compagnon; se doubla d’un socius; prit un second. — c. h : 1° produisit, enfanta deux jumeaux; .2° ajouta une deuxième à une première chose... — ctd. /td'J : qui a deux jumeaux. — n. s. : jumeau; 2° bi-
■ — trolilh ••