on " • il est mieux; Of* • KA** • il y a un mieux
(usité adjK et adv^.)-^ 2^ une concession, une part des troupeaux capturés en razzia, accordée ou rendue au propriétaire: «mieux que rien»; condition moins mauvaise au pis aller; qualité passable d’une marchandise;
3° ainsi ce mot on* a été donné comme dénomination spéciale du gros fusil Louis Philippe, comme arme bonne, mais inférieure au remington, etc....
n. s. (var. de rtnno 1° mousse ou végétation qui couvre l’eau stagnante; 2° fg. riche manteau brodé dont
234 ffn : — «^nrtn •
se couvrent les grands personnages^ dans les cérémonies religieuses^ etc....
ffn: n. s. fil de fer; laiton.
ipHrfi,** 0^^ (9-) engraissa^ s’engraissa;
fut gras et gros; eut de Tembonpoint; 2° a. c. graissa, enduisit de graisse^ de beuri'e, r. (j. des courroies k as-
souplir; 3° frappa. — c. engraissa^ fit deve-
nir gras. — p. • ^st engraissé, est devenu gras
(v. g. le chapon^ le bœuf. — inf. engraisse-
ment, embonpoint. — s. a. w(\d\, ' qui ou qu’on en-
graisse. — p. ad. p. ' engraissé, gras, replet — f l\
•nA'/: î grasse — pris comme n. s. bête grasse (bonne a égorger), se dit surtout de l’espèce bovine. — n. s. '
'flrh. ! graisse. — 7i.inst. ï moyens d’engraisser.
fl'fîfh *l‘ ' (9-) louange, gloire; chant cultuel, laudes.
— n. comp. rt'nrli'ï’ • ‘ (9-) louange du matin; chant
ecclésiastique quotidien, dans la semaine; il a lieu k l’aurore matinale = cfi-. '•
sr O
rtnrtn IJ- a. 1° réunit, rassembla; 2^ retroussa lesmancbesî| de sa chemise, ou son pantalon; plissa, réunit et serra
les plis d’une robe (de la ceinture au bas). — c.
firtilv - P- '/'rt nrtn — itér. dim. Mùn- réunit comme il put, ceux qu’il trouva, au mieux; — int. p.
(ItlAn : se réunit (r. g. le conseil municipal); — int. c. h
rtîîrtÜ b — ' rassemblement; — s. a. {\
V — p. : qui s’assemble; — p. ad
P ! assemblé, réuni; — ii. inst. ""ft-nrtll. : mo
tifs et moyens de réunir; — n. d. ' ou a-nïïn
chemise de femme, peignoir. — var. îli”'nffn = -plissa h robe, c’est-k-dire ramassa les plis par la ceinture, et le égalisa au niveau de la cheville du pied. — n. s. anal, (g.) ( :
■nfin= 1° mariage; petit logement, bouge, construi 1 dans un coin de la maison paternelle, et où demeuren confinés les nouveaux mariés, durant leurs noces; -
il -nAA ! — îïni ■■
n. comp. (g.) /h"! •• A-flA-fl ! loi de Funion matrimoniale; loi du mariage; la vraie dérivation doit être recherchée
dans — loc. V. d. anal. ff'fiff'nî HA-*
ht soigneusement minutieusement son travail^ et diligemment. — c. ♦ « ♦ ♦ : KOA ' activa a la besogne.
ff-llAA! ® a 1° tressa la chevelure; 2^ ht le premier pétrissage (du levain et de la pâte) pour l’achever le
lendemain; ht trébucher^ tomber qqun = syri. nn -; 4° chargea légèrement (les bêtes de somme). —
loc. V. d. ff'IlAA î HA î chancela, tomba.
iO') bi’isa, cassa, rompit; — Jig. brisa le cœur à
qqun; v. g. JiH'ÿ ï ^ le chagrin l’a brisé. — c.
se brisa; fut brisé = syn. :
(]A •*; — fi0‘ 1*^1^ contrit; — int. en pièces; —
p. et réc. est mis en pièces; — jn. '|*Aûn4'-
ils se mirent en pièces les uns les autres; — inf. Ç'*
Ane*; - {7lt. 9''ù-nnr. = brisement, rupture; — s. a.
An^:, — ud.p. fragile;— p. «d.p. fifl-C: brisé, rompu; — u. s. AAtl’ morceau de la brisure; bris; 2° vase fêlé, fendu, cassé; — u. inst. ce qui
sert k briser, marteau, etc.... — loc. v. A'flC ' et A'fî
cm: ■■ niA ■■ fut brisé, se brisa ; c. ^ ^ ^ ^ : hllA ■■ « brisa, mit en pièces.
ïiiU' r. d. de A'H/.î (inus.). — p. fut dé¬
semparé, saisi de frayeur, resta sous la crainte.. — c.
hïim. •• effraya, découragea; — int. resta
sous le coup de l’effroi, atterré; c. hïlHÜd' entretint dans l’émotion troublante; — inf. effroi, effare-
ment; — c. semeur de craintes; — s. p. '|-
A‘n^: brisé de frayeur, tremblant d’épouvante, sujet k s’effrayer; — n. inst. chose effrayante; cause
d’effroi; — n. s. d'iUl’ ou miuil:: fayeur, grande effroi, crainte, trouble, v. g. ï «l’épou-
( vante l’a saisi, envahi». — loc. v. de A '0(1 ^ HA = et }i
rtniiî — ffn'Oî flAî
n/Vî éprouva; 2,^ causa de Témoi. — v. d. ’S-üù^ ■ se ramassa^ se rassembla, se serra en se réfugiant, sous le coup de la peur; v. g. un troupeau épars, effrayé par l’explosion d’un fusil, se replie d’instinct et se groupe autour du berger.
rtlHi V. a. mêla, mélangea, agita, remua, v. g. avec un
bâtonnet la pâte; — c. h{\(\*k — ]>■ 'l'ù-n‘k- est
battu, mêlé, v. g. l’omelette; — inf. mélange.
— s. a. mêleur, qui fait la pâte. — ]). ad. g). ^
: mêlé, mélangé; — n. s. pâte de farine,
claire, liquide; 2° colle de pâte ou d’amidon — sgn, an
ft-n4>A i s bel et bon langage, élocution agréable, pa-
rôle et style élégants; belle diction; — ?i. d.
'l* : élégance, beauté du langage, de la diction. — dér. par adoption, du v. = {amh.) est poli...
rtnn' î V. n. 1° sentit mauvais, eut ou répandit odeur infecte (v. g. une bouteille sale); 2° moisit (le pain); se
gâta, se corrompit; croupit (l’eau stagnante); — fn/. îT*'
A^î'flb — puant, infecte; — ad. An*!)'' gâté,
propre a rien, vaurien — syn. ï. — n. s. A
nn- couche verte ou mousse qui se fait sur les eaus^ stagnantes — var. AA ••
nnn" ! a brida, entrava, lia la mâchoire inférieure j (d’un cheval, d’un mulet) en guise de mors; — c. J|(] ,
(](]’, — i?. — inf. îTffA'n-; — S. a. I
garçon d’écurie. — p. ad. p. ïffl*'fl: le coursier entrav» par le licol à la mâchoire. — n. inst. licol
ou équivalent. — n. s. (fA'Hî corde, licol, qui sert d| mors, quand on le passe dans la gueule et sous le mer ton pour lier la mâchoire inférieure.
A n n : ÜA : loc. V. siffla (r. g. une balle de fusil traveî 11
sant l’air; une verge en moulinet); -- var.
ftO'!*! — ffnhî
ÜA-'* — c. 444 4:hnA: effleura^ rasa — iVÂ
Îf/îv<ÿ,^ s HA ’•
ftn-Ti' ■ n. s. 1° sillon, ou trace marquée^ à suivre au labourage; 2° champ en labour.
ft n i- •• « «. c^. et var. de rtf 11 ! et rtVn î grisonna; eut les cheveux blancs. — int. Üfîlfl'î*: blanchit de jour en
jour; — n. s. ffiir ou K.nr î cheveux blancs (cfr.
var. à A'rif'V: ou O*
fl HI’Ot ï ha ! et ^iHA ï loc. V. n. 1° activa^ se pressa; fut affairé, eut hâte (v. g. d’exécuter ce qu’il a à faire); 2° s’empressa, s’agita, aux préparatifs de réception (à l’approche d’un chef).
llllï; V. a. ferma à verrou, bâcla la porte avec une forte traverse. — c. hftiii !, — P- -i-ù-ni — ‘«/. r'hh'i >, —
n. innt. «w’ftilî: •• ce qui sert bâcler une porte; — n. s. A
traverse, pièce de bois qui sert à bâcler. — var.
par interv. litt. Aîrrt ^ -2° ia»*/**'?®!-
m-ç : n. s. savon — var. de ••
rtnh ’ (g-) -t” prêcha, évangélisa, fit un sermon; 2^ interdit au nom du gouvernement, par annonce publique;
- « hùnh ■■ lit édicter l’interdiction; — g). •; —
îTit. itér. Annh: prêcha diverses reprises. — itér. p. 'j*
(innii — réc. •irtnovi- : se sont lancés réciproquement des défenses ou interdits. — inf. 9'^
A'flnh’* — rtnîl. î prédicateur; 2° lanceur
d’interdit, crieur public. — ad. y. 'f'flfîll* • contre qui l’in-
terdiction est lancé. — j). ad. p. AH’h ' évangélisé. — ^ ^ ^ ■ -1 \ n. s. ft'iiii'j-- 0 1 ^ * i. pr0clicâ(tiOîi cl.0yj S01 lïi O n ^
allocution^ instruction donnée en public; 2^ pays évan-
' gélisé, ou qu^on évangélise; diocèse, v. g. fl'üh'/*
i tl ! '"IC^h ! province ou juridiction de St. Marc. —
j n. inst. «"AUI). : celui ou ce qui concourt à la mission.
pllîl! n. s. une espèce d’arbre.
ùn•^ — ïïfi'f hflA ••
rtin* V. n. est afifamé^ a grand faim ou grand désir de prendre nourriture; a un appétit vorace; — c. )[\{\{\%' ajBfaina, causa grande faim, ou bon appétit; — inf. état de faim ou fringale.
{\l\P •• n. s. bucliette, menu bois, brindille.
ùno ■- V. n. (g.) fit sept, etc. — o'ad. inus, des noms de
nombre suivants : septante ou soixante- dix
— en chiffre (f. — n. ordinal : soixante-
dixième; 2° • ou (plus usité) 7i. card^-
sept. — aliàs vulg. — en chiffre — n. ord^-
ou f. Yl(D*oè>’ly- septième; 3° n. d.
semaine ou période de jours consacrés à la retraite, hors du milieu social ordinaire; solitude à Técart;
temps de recueillement, d’exercices spirituels; .2° retraite dans un bouge ou une hutte séparative du contact avec les voisins, pour suivre un traitement médical.
— var. par interv. et cor. vulg.
^ / -- ÎO ad. d. —
c/' - rt-n--.
A-np'f- ! n. s. cheveux gris; chevelure blanche... (n. d.
par interv. lift, de rtÇ'H ' ot var. :, ou
ffiiî- 0
ft'üA'V.! 1° frappa, donna des coups, molesta (qqun); 2° coupa le grain avant sa maturité, en 3° égrappa et mangea les épis ou les arracha
d’un coup de gueule (bétail), — c. hff'ttM»-, — 'l‘ ’rf'nfA:, — inf. ;. — s. a. '(î'hh% : égrap-
peur d’épis verts.
: n. s. [var. vulg. de grain battu et remisé
(au grenier ). — cfr. suh J/Hni
'rt flT - KHAî loc. V. frappa assez légèrement. — dér. diminutif avec mut. litt. de Hflni
(f'flm. • plante grimpante dont les fruits en grappe
et même les feuilles servent (à l’instar de la saponaire) k laver et nettoyer le linge.
rt'f; : n. s. jonc. — On en jonche les églises en manière de tapis^ pour recouvrir le pavé ou le sol nu. De même les salles pour recevoir les invités k quelque fête de famille^ noce^ etc. — Le samedi saint^ le curé de la paroisse en allant de maison en maison bénir et souhaiter Bonne Pâque^ offre k chacun, un jonc, dont tous se ceignent le front.
n. s. opération par laquelle on couvre une maison k toit plat : c’est-k-dire que sur les chevrons et les bois, qui couvrent les espaces vides, on étend des feuillages, de la paille, des cendres ou crottes sèches de moutons; puis on répand sur le tout de la terre que Ton nivelle, et que l’on tasse pour endurcir la terrasse.
s ÎÎA • ^oc. V. a disparu, s’est perdu, est égaré, erra {liom. et anim.) — de même objet quelconque qui échappe aux recherches.
: ou hhl- ' 71. S. la femme (en gén.) — (en ainh. fi,
'Tl* ; ah. de rtnr-'/:-- Guidi) expression courante dans l’idiome tigré; d’où est passée dans le Tigraï et parlée dans le Hamassen et les pays limitrophes; assez rarement usitée d’ailleurs; on dit plus universellement le syn. \\
iM: b pour exprimer ce sens génér. «la femme, lés personnes du sexe féminin».
Jf'l:: 71. s. parfum, senteur — corps, arbre odoriférant —
de