‹ Dictionnaire de la langue TigraiChapitre 99 sur 188 · de pl. (gr. sinapis), sénevé, moutarde. — aliàs · texte numérisé non relu

de pl. (gr. sinapis), sénevé, moutarde. — aliàs

îfwvài.!

KÏT^d.d^' a de grosses lèvres; est lippu. — 7i. s. "ff ]

'idÆ'' lèvre; — ti. ad. lippu; h. qui a des

lèvres grosses, épaisses.

’tiltx • interj. de regret qu’une chose fâcheuse ait eu lieu, ou qu’une chose souhaitée n’ait pas eu lieu; «quel dommage!, tant pis!».

n. s. rhumatismes dans le dos et les omoplates. fià- OU ^ fois^ un temps ^

! Yfô î combien de fois? — pl. s les instants,

les temps; la succession des moments; la suite des heures; d’où l’heure et .2° son indicateur, horloge,

montre; 3° spéc^. 1 l’heure du repas en temps de

jeûne. — D où le v. d, a dîné^ a pris le repas

de rheure quadragésimale. — Loc. d. Le mot fi(f : sert à former diverses locutions de temps : — (la rar. est très usitée en tous les cas) i° par Funion avec les noms de nombre : SàÔ • fois, deux fois, etc.

— pour le nom. ou (\\^ : on Fexprime ou au m.

A •* ÔÔ on au /. et par élù. ‘ «une

fois, un instant, une minute, un moment»; 2^ par la

v ^ Ov

répétition de : on obtient Vadv.

quelquefois; 3° par Fapposition du préfixe eu particule multiplicative, on obtient la loc. adv. }\ÇYio^ a tout instant, à chaque moment; 4° par la répétition de

fiù> on obtient Yiù^fiO* ' et alors, à ce moment, au même instant, tout aussitôt; 5° des mutations de lettres apportent ou 7ÎÔ: d’autres variantes, également usitées selon les régions : v. g. le ô * se change en 'H • pour donner

b 9- ■ ff'n b Aôïf'n -• une fois, qqfois; et quand

on ajoute le suffixe orq particule déterminative à Fin-

star de l’article, : ou Tio*' ot îfn* • ou au fém. :, on obtient le sens du moment précis ou actuel : ce moment-ci (ou la); et pris advK à cette heure-ci; en ce

temps-là; alors; v. g. • h tout moment; m-m- î

au même moment, aussitôt ; à la place de : ou

avec on emploie aussi et l’on

a A'îtnïA- OU etc.... «une fois, un moment»;

7° par l’adjonction du pron. démonst. • ïi’llh • ou

hlUh*' et Ion a les loc. adv. - Vf'Û

4;^:..., etc . à ce moment-ci, à cet instant-là, tout-à-

l’heure, alors; 8° avec la joréj). : «après» on

obtient : ’filh : ou par corr. vulg. «après

cela, ensuite» ; de même la loc. conj^^^ nUAod- •' comp.

de nUA ' 9‘ «luot, parole, dire», et TiO*' «circonstance actuelle», signifiera : c’est-à-dire, alors, en ce cas-là..., — je veux dire par là..., — ce qui revient au même..., etc.

' c/V. — offrit un sacrifice. — f. "ffiy: idiome chaho, mai¬

son du sacrifice, église.

wOà^ • a. (g.) peignit, dessina, fit un portrait; pliotogra-

phia; — c. = dt peindre; — p. ou plus

usité 'J* •^Ôà! est peint; le portrait est fait; l’image est reproduite; — ùif. = l’art, l’exercice de la pein-

ture. — s. a. peintre, dessinateur, photographe

et ad. 5, — ad.p. qui ost à peindre, digne

ou près d’être peint; — p. ad. p. = peint, dessiné;

portrait achevé; — n. s. image, portrait, ta-

bleau, fresque ; peinture faite — pl. • j — i'^^st.

■ ee qui sert k la peinture, etc.

ou s {d.V.) V. n. (^.) toussa, s’enrhuma, est j

enrhum é; — c. enrhuma, fit tousser ; — inf. ^ ’l

A"/A ■ avoir le rhume, la toux; tousserie; — s. a. fllj

tousseur. — n. inst. ce qui occasionne

le rhume, la toux ; — n. s. AOA: OU la toux,

le rhume, bronchite...

A«A»A ' n. s. (g.) 1° en gén. lieux inférieurs, enfers; 2^ spéc.'^ les limbes ; le purgatoire. — Les doctes abyssins distinguent trois parties : a) le sein d’ Abraham; b) le

lieu de pénitence pour l’expiation de lé¬

gères fautes; c) le troisième pour l’expiation de fautes plus graves, mais par lesquelles on n’a pas encouru les peines éternelles (Guidi).

AAiA ' 71. pi'. Saül, roi d’Israël ; nom de S* Paul.

ÙÜ^ : ou • (^- V.) V. a. baisa, embrassa. — c.

a fait baiser; donna k baiser (v. g. * ^^2

croix»); — p. fut baisé. — rec. i

s’entre-baisa ; — 7'éc. c. ' df donner l’accolade i

l’un k l’autre ; — inf. ' et réc. 9"^^9"s et r

s, — 71. s. • le baiser, l’accolade.

dansa (avec mouvements cadencés des épaules

et du corps) ; — inf, : le balancement de cette

danse; — s. a. danseur.

n. s. orges de 2® saison (d’après la grande moisson). Elles poussent grâce k l’humidité entretenue par des brouillards^ ou k l’irrigation.

ÙOd- ou «îV-' «• (g-) 1° vainquit {pr. etjîg.) ; 2° abolit^

* abrogea^ annula {v. g. une loi); 3° a capturé (des bestiaux pris en contravention^ pâturant dans un champ ou pré in-

V terdit) = syn. hl'î'""- — A moins que cette troisième

acception ne soit produite par l’inversion de ' lia,

i entrava, emprisonna ; cela paraît plus plausible ; v. g. ÿ| ^hi: •* pour î ; — c. hùà^ ^ ou b

— P- ou et ■l-W^üs fut vaincu ; —

inf. a. ! victoire; et p. • défaite. — p. ad.

■' p- Ao-c vaincu, défait. — n. s. victoire et dé-

? faite; — n. inst. s moyens de ..., engins de guerre.

"ibi- OU {g- -v. ^bd> herbescere) herbe, pré,

; prairie; foin, fenaison.

Aon : OU rt'jn: « U suivit, poursuivit, accompagna; —

; c hAon î, — P- 'l'AAn * 6st suivi, poursuivi; — mt. -j' I ÂOÜ: suivit de près, se pressa de suivre; — mt. réc.

b‘ion:,pi •i rt‘}on-- s entraînèrent les uns les autres. —

fu/. : aller k la suite ; suivre la piste, les traces.

— n. inst. OD b"Æ. celui ou ce qui aide à... la piste. 'bii- î n. s. 1° aeure; 2^ par dér. horloge, montre, pen-

dule; cadran, horaire; — ou — orig. = pluriel

i de fi(s : ; 1’ sage l’a fait employer au sing. et lui a donné 1 le pl. : les heures. — var. : heure, et spéc.

montre.

rtM: (g. iiM -) 1° n ut pas ; manqua de ; fut privé ; I 2° ne trouva pas; n’obtint pas; 3° ^ot impotent, im- I puissant, ne put pas. — c. hiîM ‘ pi'iva, frustra; —

• — rthrh. !

manqua^ fit défaut 5 ne se trouva pas; —

inf. ^hYxii privation, manque, absence, impuissance.

— s. a. dépourvu, n’ayant pas; — p. ad. p.

: manquant, absent, introuvable, non trouvé, faisant

défaut; — n. inst. causes de la privation... —

71. s. Ùh^- et tihyV: manque, privation, absence,.., disette, indigence, pauvreté, impuissance...

n. s. (g.) sandale, chaussure, soulier. — • pl. •••

une espece de plante.

n. s. herbe qui pousse mêlée aux orges. (Elle est bonne à manger, comme légume.)

: 71. s. torrent, cours d’eau, ruisseau qui ne tarit pas. = c/r. diff.

• inter j. hitei'rog^^ (dans le doute) «voyons, montrez»

— et quelquefois avec emphase : et

•rf-Vl : 71. ad. m. et f. léger, de caractère frivole — var. "jf

enfant, homme, léger, frivole — ou (fil:. — 71. s. • •

d- (fînV! et (fîni">: légèreté, inconstance.

ft h OU redupl. : OA ‘ i'^c. v. changea de figure

sous une émotion ou la douleur; fut impressionné. —

77. S. dér. ff'ilff «;*■ i fièvre éruptive. ùln- 71. c. cheik, chef de clan arabe.

ïïh- OU Vh- eti^r^: n. s. fourchette; — de /’fi ; (g.) épine, épingle — pl. h d’oh en tigraï eu }\Yi

Vf- : épine.

rth.iui v. 71. 1° a dégoût, a horreur (v. g. k la vue d’une chose repoussante); 2° eut crainte, est dominé par la crainte (v. g. après correction). — c. produisit

du dégoût, fut nauséabond ; — p. '['•rthr/i* ‘ ressentit du dégoût, de l’horreur; — mf. répulsion, dégoût;

— 71. mst. : celui ou ce qui cause le dégoût, l’aver¬

sion. — loc. V. d. fi’fi'fl/h : HA • ou tlYlJhln/h ! ÂA prit

en aversion, en haine (v. g. le peuple son chef) ; — c. ♦

♦ ♦ ♦ ♦ î JifilA • causa de la répulsion, du mécontentement;

= — rthrthî

— V. dér. htthfhÏJih,: dégoûta, répugna; — et var. h

fïh'ÿh^î (spi-j = syn. et

ff'fiA •• ou ïï'fiA» 1° ad. alezan, de couleur baie (rougebrun), V. g. cheval, mulet ; 2^ n. s. argile, terre glaise ; vase d'argile, v. g. ôl'CT ' grande jarre pour beau. îlh"A = V. a. se pressa, se hâta; s’empressa, fit l’empressé ; fut alerte, prompt, dégourdi ; — c. • rendit alerte;

excita à se presser ; — int. ' fil^ le pressé, l’af-

fairé ; s’agita ; — inf. A - empressement, diligence ;

- s « empressé, actif, dégourdi ; et ad. îf'îjAï? —

n.s. îfyio^; empressement, hâte, promptitude, activité, animation, précipitation... — n.inst. ee qui pousse

à se presser ... — loc. d. ïf ïi«.AV|®«A‘ l’empressement

de la crainte, l’apeurement qui s’effare et cherche à fuir...

! — loc. V. ffh'-Ah'-Aî (lAî courut se réfugier, s’abriter,

j se serrer près d’un protecteur (v. g. l’enfant apeuré qui \ se précipite dans les bras, se cache dans les plis du vêtement de sa mère).

(g. rad.) — • et yl. fréq. et 'f*

Ù : porta (fardeau), fut chargé, transporta ; — c.

1 Ïïh<w>: 1° chargea (d’un fardeau); 2° aida h porter;

— réc. iWhii (fTD ! porta tour à tour (avec qq ...) ; —

inf. Ç^îfh9'^: chargement, imposition du fardeau ; —

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