DOL 266 DOUA
le mariage parait donc être le vœu même de la nature. C'est parce que le mariage n'est pas un lien tempoitiire et que les deux époux se donnent indissolublement Pun à l'autre, qu'il se distingue du concubinage et qu'il s'élève à la hauteur d'une sainte et publique institution.
La séparation de corps sans dissolution du lien peut devenir un malheur nécessaire, mais elle remédie à tous les désordres de la désunion des cœurs, et la raison s’en contente. Les choix seront plus prudents lorsque les suites en seront plus sérieuses.
La séparation laisse, d’ailleurs, aux caractères aigris le temps de s’adoucir et ménage l’espoir et la facilité d’un rapprochement.
Le divorce serait, comme l’a trèsbien dit M. Troplong (Mémoire sur l’esprit démocratique dans le Code civil), « plutôt une concession faite aux classes élevées et perverties par les abus du bien-être qu’aux populations laborieuses, qui n'ont pas le temps de connaître les raflinements de l’ennui et qui se renferment dans la vie de famille. »
DOCK. — Mot anglais signifiant réceptacle, et qui sert à désigner les maijasins généraia où l’on entrepose les marchandises. — Voy. magasins