SCÈNE \I
Les précédents, Nemrod , les bourreaui avecdcs> instruments de torture.
NEMROD
Ils sont donc tous ici ! l'enfer d'intelligence Les a donc réunis pour servir ma vengeance t Je n'ai point pardonné, n^èspérez pas mourir: J'ai des droits phis cruels ; vous m^avez fait souflrir^
GNOS.
N'as-tu que tes bourreaux pour inspirer la crainte ? Dis -leur donc de venir m'arracher une plainte.
NEMROO.
Pentr(^tre nourront-Hs deviner dans vos cœurs Quelques ubrcs encor qui saigneront des pleurs !
EKOS.
Si tu fais paloiter ma chair encor vivante
Ce peut être d'horreur, mais jamais d*épouvante.
KEMROB.
Pour l'esclave insensé dont Forgueil se croit fort J'ai des mépris muets et froids comme la mort , Et je n*expose point ma royale torture' Aux dédams insolents d*une &me altière et dure. Quand je frappe, je veux qu*on se sente mourir , Et je touche aux endroits où le cœur peut souffi>ir. Pour punir le superbe il faut le rendre infâme , Et pour que Thomme souffre on tourmente la ferome^ Dans ma fille aniourdliui vous nravez outrage , Voici la tienne, Enos, je vais être vengé.
ARIEL
0 comble de l'horreur l
MYSTERES
MYSTEUES
sss
ENOS
Tnmibl«, waUieiiroiix père, fTirrite d«hI du Giel la torilive colère , Sfe ]S?d« bourrcaiii ton courroux puissant Peut être va scièiir couler ion propre sang , PeuiTtfe le» loannents que ta inafn nous pr^ro \ont90wleurwJeBlsde fer broyer ion cœor barbare.
KCHROD.
ConieM ce VieUlard . faîtes rougjHe fef , Déployei detaul eux les tourments de i curer.
ENOS
Oui, prépaie rcnfer, il convient à ton âme.
HEMROO.
De» bw» de ce jeine bomme arracbei celte femme.
ZELPilA.
àmit
KCWIOD.
Quelle votsi.r.